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		<title>Le Unu, en connexion avec les cieux</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 05:01:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les unu sont les grandes effigies polynésiennes en bois ornées de motifs géométriques, de figures animales ou anthropomorphiques, que l&#8217;on trouvait autour des lieux sacrés (tapu) et des marae. Ils étaient rangés durant la période de disette (matari&#8217;i-i-raro) pour être dressés sur les marae quelques semaines avant le retour de l&#8217;abondance (matari&#8217;i-i-ni&#8217;a), afin d&#8217;établir le [...]]]></description>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/36__320x240_800img_5847.jpg" alt="800img_5847.jpg" title="800img_5847.jpg" />
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Les unu sont les grandes effigies polynésiennes en bois ornées de motifs géométriques, de figures animales ou anthropomorphiques, que l&#8217;on trouvait autour des lieux sacrés (tapu) et des <a href="http://www.hiroa.pf/tag/marae/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec marae">marae</a>. Ils étaient rangés durant la période de disette (matari&#8217;i-i-raro) pour être dressés sur les <a href="http://www.hiroa.pf/tag/marae/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec marae">marae</a> quelques semaines avant le retour de l&#8217;abondance (matari&#8217;i-i-ni&#8217;a), afin d&#8217;établir le contact avec les dieux qui allaient favoriser les récoltes. Hauts de plusieurs mètres, larges et très peu épais, les unu étaient peints en rouge. Deux élèves du Centre des Métiers d&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> ont revisité leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a>.</strong></p>
<p>Tout le monde s&#8217;accorde à dire que les unu n&#8217;étaient pas simplement décoratifs. Ils étaient situés sur les marae, lieux de culte où se déroulaient des cérémonies religieuses, édifices dédiés aux atua ou dieux polynésiens. N&#8217;ayant aucune certitude quant à la signification précise de ces sculptures, chaque archipel de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> française avance des interprétations différentes. Chacun y va de son hypothèse et peut donc choisir d&#8217;y voir ce qu&#8217;il souhaite.</p>
<p>Le marae assurait la communication entre le monde des hommes et celui des dieux. Les unu pourraient donc être un instrument supplémentaire à cette mise en relation. C&#8217;est en tout cas ce qu&#8217;évoque leur forme pointée vers le ciel. Les unu ainsi dirigés pouvaient servir à la convocation des dieux qui apportaient force, mana aux hommes, pour assurer santé, équilibre et fertilité.</p>
<p>Raitia, élève au Centre des Métiers d&#8217;Art, a effectué des recherches &#8211; comme il est d&#8217;usage de le faire dans l&#8217;établissement &#8211; avant de créer ses unu. « On n&#8217;a pas découvert grand chose sur les unu car il n&#8217;y a pas beaucoup de témoignages écrits sur les objets sacrés des marae. On n&#8217;a que les informations que les Européens ont pu recueillir. Dans les îles de la Société par exemple, les marae étaient dans certains cas synonymes de sacrifices humains. Les unu devaient probablement être associés à ces événements.</p>
<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/37_web20_320x240_800img_5849.jpg" alt="800img_5849.jpg" title="800img_5849.jpg" />
</a>
Une autre interprétation européenne désigne le unu comme un perchoir aux oiseaux. On pense que les prêtres amenaient avec eux un oiseau quand ils venaient en mission dans les îles. À leur retour, ils le lâchaient et l&#8217;oiseau revenait alors se poser sur l&#8217;île, sur le unu qui lui était dédié. C&#8217;était un signe pour la population que le prêtre était rentré et qu&#8217;il était temps de commencer à préparer une cérémonie.</p>
<p>Beaucoup d&#8217;autres interprétations ont été évoquées. Nous nous sommes donc autorisé une grande liberté de création. On a pu s&#8217;inspirer directement de unu encore en place sur des marae et de là, on a créé des unu actuels, que l&#8217;on a modernisés. C&#8217;est un exercice supplémentaire pour appréhender différentes formes et d&#8217;autres manières de sculpter ».</p>
<p><strong>Il existe différentes formes de unu.</strong></p>
<p>Droits ou tordus, ils sont fabriqués en fonction du culte de chaque île. Les unu des îles du vent sont droits, ceux des îles sous le vent peuvent être tordus.</p>
<p>Certains ont des silhouettes humaines ; sur d&#8217;autres sont gravés des taura, animaux protecteurs attribués à la famille par les ancêtres, qui permettaient de se protéger de tout ce qui venait du monde invisible, de l&#8217;ombre et de faire le lien avec le monde visible. Les unu symbolisaient, pour beaucoup, les familles affiliées au marae.</p>
<p>Leur forme pointue peut être expliquée par le fait qu&#8217;ils servaient de perchoir aux oiseaux des chefs. Elle peut aussi être la représentation symbolique d&#8217;un capteur d&#8217;énergie, comme le sont les yeux des moai.</p>
<p><strong>Art In le Méridien</strong></p>
<p>Le Centre des Métiers d&#8217;Art a été invité à participer à la première édition de « Art In le Méridien », en décembre dernier. Ce sont les unu de Raitia et Raimana qui ont été choisis pour être exposés à cette occasion. Il s&#8217;agissait d&#8217;une journée autour du thème de l&#8217;installation, au sein des jardins de l&#8217;hôtel. Les oeuvres ont été mises en scène et illuminées durant la soirée.</p>
<p>Viri Taimana souhaiterait pousser l&#8217;expérience plus loin et faire fabriquer à ses élèves une trentaine de unu qu&#8217;il disposerait dans l&#8217;enceinte du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec CMA">CMA</a> à l&#8217;occasion des 30 ans de l&#8217;institution, en février 2010. Il les imagine très colorés et d&#8217;environ 6 mètres de haut.</p>

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	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/39_web20_320x240_800unumeridien.jpg" alt="800unumeridien.jpg" title="800unumeridien.jpg" />
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		<title>Les dieux mangaréviens en transit à Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 20:08:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du Musée de Tahiti et des Îles, Stéphane Martin, Président du Musée du quai Branly, et Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au Musée de Tahiti et des Îles.
Le 3 février démarre à Paris, au Musée du quai Branly, l’exposition « Mangareva, Panthéon de Polynésie ». Jusqu’au 10 mai 2009, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/31__320x240_couvcataloguemangareva.jpg" alt="couvcataloguemangareva.jpg" title="couvcataloguemangareva.jpg" />
</a>
Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles, Stéphane Martin, Président du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> du quai Branly, et Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de Tahiti et des Îles.</em></p>
<p>Le 3 février démarre à Paris, au Musée du quai Branly, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> « Mangareva, Panthéon de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> ». Jusqu’au 10 mai 2009, le public peut venir y découvrir d’exceptionnelles oeuvres polynésiennes, jusqu’alors dispersées dans différentes institutions internationales et pour certaines inconnues du grand public. En juin, c’est ici à Tahiti, au Musée de Tahiti et des Îles, que l’exposition ouvrira ses portes.</p>
<p>En septembre 2000, le Musée Henri-Martin de Cahors a retrouvé une statuette d’une divinité mangarévienne dans les réserves de ses locaux, un ancien presbytère. C’est celle du Dieu Rongo, dédiée au pourvoi des récoltes. Cette statuette en bois, rapportée de Polynésie par un explorateur lotois, autour de 1812, est l&#8217;une des rares représentations de cette divinité à subsister de par le monde. Elle reposait là, depuis au moins 150 ans, sous une fausse identité. Jusqu’ici on connaissait l’existence de cinq exemplaires de ce dieu (dont on ne sait s’ils sont différentes représentations d’un même dieu ou différents dieux), détenus par cinq musées : le British Museum de Londres, le Metropolitan Museum of <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> de New York, le Pontificio Museo Missionario-Ethnologico de Rome, le Muséum d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">Histoire</a> Naturelle de La Rochelle et le Musée des Pères du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/sacre/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec sacré">Sacré</a>-cœur de Braine-le-Comte, dont le Rongo est aujourd’hui conservé à Rome. Désormais le Musée de Cahors appartient au cercle privilégié de ceux qui détiennent un objet primordial du panthéon mangarévien. C’est ce qui a donné l’idée à Laurent Guillaut, Conservateur en chef du Musée, de faire connaître cette statuette autour d’une exposition consacrée à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> et à l’histoire des îles Gambier. De là, le projet a fait son chemin et le Musée de Tahiti et des Îles, après avoir rencontré Laurent Guillaut venu en mission en Polynésie française en septembre 2005, s’est proposé d’organiser une exposition qui réunirait l’ensemble des oeuvres connues à ce jour, relatives au domaine du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/sacre/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec sacré">sacré</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/rituel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec rituel">rituel</a> des Gambier, conservées dans des institutions religieuses et muséales. Autant de figures de divinités et d’objets rituels méconnus, voire inconnus du grand public et même des Polynésiens.</p>
<p><strong>Une convention d’amitié</strong></p>
<p>C’est grâce au Musée du quai Branly que l’exposition a pu se réaliser. Stéphane Martin, Président de l’institution prestigieuse qui a ouvert ses portes en juin 2006 au pied de la tour Eiffel, a répondu positivement à la proposition de Jean-Marc Pambrun de reprendre le projet pour le porter à l’international. Dans le cadre d’une convention de collaboration muséographique et culturelle qui régit les rapports des deux musées depuis 2005, les demandes de prêt de ces œuvres rarissimes ont été faites conjointement par les deux établissements et le Musée du quai Branly a apporté son expertise pour mener à bien cette idée. Il s’est chargé de convaincre les grands musées de confier leurs œuvres, de coordonner les demandes de prêts et de donner à « Mangareva » le rayonnement que méritait le projet. L’exposition s’inscrit parfaitement dans l’esprit du Musée du quai Branly de faire connaître et de promouvoir les arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec océanie">Océanie</a> et des Amériques, qui constitue le cœur de sa mission. Du côté du Musée de Tahiti et des Îles, c’est l’occasion de pouvoir présenter à Paris une exposition itinérante à grand retentissement. Ce projet constitue par ailleurs une première mondiale car jamais aucune exposition ne s’est tenue sur cette île, ni sur l’archipel dont elle fait partie. Pour Jean-Marc Pambrun, elle a un double intérêt : d’abord, faire connaître ; ensuite, rendre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec hommage">hommage</a> : « L’exposition a pour objectif de permettre aux habitants de Mangareva de retrouver leurs dieux originels dont ils se séparèrent dès le début du XIX° siècle, plus précisément au moment de la conversion foudroyante de l’île, opérée par les pères Honoré Laval et François Carret dès 1834 ».</p>
<p><strong>Lever le voile du silence</strong></p>
<p>« Organiser le retour de ces divinités c’est un peu rendre justice à l’archipel des Gambier en permettant aux statues de venir se ressourcer et aux populations polynésiennes de les voir, explique Jean-Marc Pambrun. C’est bien que les objets que l’on pense encore investis d’un certain mana puissent retrouver leur terre d’origine, leur terre ancestrale. Ça peut aussi permettre, en sens inverse, un ressourcement de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a> pour beaucoup d’artistes polynésiens et une redynamisation, une réappropriation de notre culture par les populations en place. C’est une exposition qui laissera des traces dans la réflexion, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a>, l’action culturelle, c’est évident. Quand l’exposition commencera ici, à Tahiti, on aimerait faire un état de la situation culturelle, sociale et économique de Mangareva aujourd’hui, poursuit-il. L’archipel des Gambier n’ayant jamais fait l’objet d’une exposition, nous voulons essayer d’en parler de manière à permettre à sa population d’avoir un rayonnement plus important pour développer un certain nombre d’activités. Resté sous le manteau du silence depuis de nombreuses années pour différentes raisons (notamment l’évangélisation qu’il a été pendant longtemps difficile d’évoquer, et plus récemment les essais nucléaires), nous aimerions que cette exposition puisse éclairer des pans de l’histoire d’un peuple trop longtemps maintenu dans l’ombre. Il a toujours été difficile de parler de ce qui s’est passé sans porter préjudice à la population ou polémiquer autour de l’attitude des pouvoirs en place en France et en Polynésie. Cette exposition exceptionnelle sera dédiée au peuple des Gambier ».</p>
<p><strong>Une histoire, un contexte </strong></p>
<p><em>Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au Musée de Tahiti et des Îles, revient sur le contexte de départ des œuvres de Mangareva</em></p>
<p>En 1825, le capitaine F. W. Beechey et son équipage sont les premiers Européens à fouler le sol de Mangareva. Presque dix ans plus tard, les missionnaires arrivent. Le père Honoré Laval est sans aucun doute celui qui aura le plus marqué l’archipel des Gambier. Il débarque sur l’île de Akamaru le 7 août 1834. En l’espace de moins de deux ans, il parvient, avec d’autres missionnaires, à évangéliser les Mangaréviens après avoir éradiqué une culture millénaire. Prêtres bâtisseurs, prêtres civilisateurs, prêtres salvateurs, Laval et les siens mirent en place – avec la collaboration des chefs mangaréviens – un système dans lequel le domaine du social et du religieux ne faisaient qu’un. En cela, ils ne rompirent pas avec le système traditionnel polynésien.</p>
<p>Laval, à l’instar des autres missionnaires dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/pacifique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec pacifique">Pacifique</a> (Tahiti, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/raiatea/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec raiatea">Raiatea</a>, Rarotonga, Fidji…), instaura un code de lois qui jetait les bases d’un gouvernement théocratique, c’est-à-dire un système despotique. Il faut admettre que leur œuvre civilisatrice, aussi critiquable soit elle, a contribué à sauvegarder les Mangaréviens des maux apportés par l’Occident (épidémies, débauches, armes à feux, alcool…) et que très probablement, sans la présence des missionnaires, le peuple mangarévien aurait disparu.<br />
Les statues rassemblées pour cette exposition sont les seules à avoir échappé aux bûchers aux « idoles » organisés à partir de 1834-1835 par les missionnaires. Ce sont les pères de l’ordre de Picpus eux-mêmes qui les ont épargnées de la frénétique destruction qu’ils avaient pourtant commanditée.</p>
<p>Voulant témoigner de la réussite de l’évangélisation, ils ont expédié à l’attention du roi des Français et du Pape une malle accompagnée d’une liste précise rédigée par le Père Caret, contenant un ensemble de statues des divinités les plus importantes, telles que Tu, Rongo, Rao… Quelques années plus tard, d’autres statues conservées par les derniers adeptes du « paganisme » seront remises à des navigateurs et étrangers de passage, notamment un certain « Capitaine Henri », le consul des Etats-Unis A. de Moerenhout et le commandant Dumont D’Urville. Ce dernier ramena deux statues dont l’une est aujourd’hui au Musée de la Rochelle. À la fin du XIXe siècle, deux grandes statues composées de bras dressés vers le ciel ont été collectées par un docteur français et une mission russe. L’ensemble de ces statues est aujourd’hui conservé dans des institutions religieuses et muséales.<br />
<strong>Les objets phares de l’exposition</strong><br />
Au milieu de différents objets religieux et rituels associés, ce sont douze œuvres  qui constitueront les pièces maîtresses de cette exposition.</p>
<ul>
<li> 1 Rao et 1 patoko (support à offrandes) du Musée du quai Branly de Paris</li>
<li> 1 Tu et 1 Rongo du Musée Missionnaire-Ethnologique du Vatican de Rome</li>
<li> 1 Rongo du British Museum de Londres (présenté uniquement à Paris)</li>
<li> 1 Rongo du Muséum d’Histoire Naturelle de La Rochelle</li>
<li> 1 Rongo du Metropolitan Museum of Art de New York</li>
<li> 1 Rongo du Musée Henri-Martin de Cahors</li>
<li> 1 figure de divinité de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Rome</li>
<li> 1 tambour du Musée du quai Branly de Paris</li>
<li> 2 figures eketea (qui seraient des représentations d’un autre dieu appelé Tupo) de la Congrégation des Sacrés Cœurs et du Musée Missionnaire-Ethnologique du Vatican de Rome</li>
</ul>
<p><strong>Une exposition itinérante</strong></p>
<p>L’exposition se tiendra d’abord au Musée du quai Branly, du 3 février au 10 mai 2009, puis au Musée de Tahiti et des Iles, du 24 juin au 24 septembre 2009. Une partie de cette exposition sera présentée enfin au Musée Henri-Martin de Cahors au plus tard au cours du printemps 2010.<br />
Pour plus de renseignements : www.quaibranly.fr<br />
Musée de Tahiti et des Îles : 54 84 35<br />
<strong>Combien ça coûte ?</strong></p>
<p>- La demande de subvention initiale du Musée de Tahiti et des Îles au gouvernement de la Polynésie Française a été de 19 millions de francs. Ce montant couvrira notamment les frais de transport et d’assurance, mais il n’en restera qu’une infime part pour organiser l’exposition. De son côté, le Musée du quai Branly a investi environ 200 000 euros (presque 24 millions de francs) dans cette exposition (le montant lié aux frais de transport et d’assurance est de 115 000 euros TTC, soit environ 14 millions de francs).<br />
- Les frais « de clou à clou » (transport, assurance, convoyage, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/restauration/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec restauration">restauration</a> éventuelle des objets) ont été pris en charge à 50/50 par le Musée du quai Branly et le Musée de Tahiti et des Îles.</p>
<p><strong>À chacun son expo</strong></p>
<p>Musée des arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, le Musée du quai Branly insistera sur la dimension historique qu’évoquent ces œuvres, sur le contexte d’évangélisation de la population de l’archipel des Gambier à l’époque des missionnaires européens avec la disparition du culte ancien.</p>
<p>Le Musée de Tahiti et des Îles souhaite, lui, aborder deux grandes périodes de l’histoire du peuple des Gambier depuis ses origines jusqu’à nos jours. Celle des temps anciens avec pour thématique l’archéologie de Mangareva et des îles Gambier, l’origine et l’histoire du peuplement, les mythes et les traditions orales et l’anthropologie sociale et religieuse de la période pré-européenne ; et celle des temps nouveaux, marquée par les premiers contacts avec les Européens, l’histoire de la christianisation et ses traces matérielles, les essais nucléaires et l’économie actuelle des Gambier. Autour des pièces majeures, plusieurs panneaux illustrés d’une iconographie appropriée accompagnée de textes feront le point des connaissances relatives à l’histoire et à la culture du peuple des Gambier. Ce parcours périphérique sera aussi l’occasion de préparer un ouvrage destiné au grand public consacré à Mangareva.</p>
<p>Cahors, comme patrie du père Laval et d’un certain nombre des ecclésiastiques venus à Mangareva… Le Musée Henri-Martin se focalisera sur cet aspect de l’Histoire. Disposant de peu de moyens, le musée ne fera pas venir l’intégralité des œuvres que présenteront les musées du quai Branly et de Tahiti et des Îles.</p>
<p><em>Photos : Quai Branly, Musée Henri-Martin</em></p>
<p><em>
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	<div class="slideshowlink">
		<a class="slideshowlink" href="http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/?show=slide">
			[Show as slideshow]		</a>
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<br />
</em></p>
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		<title>Le canon de la Tipaerui s’offre une seconde jeunesse</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 16:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Joany HAPAITAHAA, historienne au Service de la Culture et du Patrimoine.
Hiro’a vous en a parlé dans les précédents numéros : en novembre dernier, un canon a été découvert à l’embouchure de la rivière de Tipaerui. Sorti depuis de son lit en vue de sa restauration, il a subi un premier traitement à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>
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Rencontre avec Joany HAPAITAHAA, historienne au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/service/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec service">Service</a> de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">Patrimoine</a>.</em></p>
<p>Hiro’a vous en a parlé dans les précédents numéros : en novembre dernier, un canon a été découvert à l’embouchure de la rivière de Tipaerui. Sorti depuis de son lit en vue de sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/restauration/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec restauration">restauration</a>, il a subi un premier traitement à la potasse le 5 janvier et est actuellement en attente d’une électrolyse.</p>
<p><strong>Une mobilisation de moyens humains…</strong><br />
Les agents du parc à matériel de l’équipement, ceux du Service de la Culture et du Patrimoine, Robert Veccella, responsable du GRAN* et Véronique Mu, Conservatrice du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Iles ont participé à cette première étape du processus de restauration du canon. Il s’agissait de le nettoyer au moyen d’une solution à base d’hydroxyde de potassium, un métal alcalin blanc fortement corrosif qui est utilisé par les chimistes comme réactif. Il dissout toutes les matières animales et permettrait d’empêcher la dégradation rapide du canon.</p>
<p><strong>… Et techniques</strong><br />
50 kilos de potasse ont été dilués dans 5m3 d’eau. Sept poubelles de 6,5 kilos et une de 4.5 kilos ont été nécessaires à l’obtention des 5 000 litres de produit sollicités et il aura fallu une demi-heure pour remplir la cuve (à l’aide d’un camion citerne du parc à matériel) jusqu’à immersion du canon.</p>
<p>Cette phase préliminaire débouchera sur la mise en place du procédé électrolytique, en avril. Une deuxième étape qui aura deux fonctions : éliminer les substances corrodant le fer et convertir des composés instables en composés stables. Cette seconde phase fera intervenir des personnalités compétentes de Nouvelle-Calédonie qui pourront à cette occasion former des ouvriers locaux.</p>
<p>* GRAN : Groupe de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/recherche/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec recherche">Recherche</a> en Archéologie Navale<br />
<strong>Vous avez dit… ?</strong><br />
- Le KOH est la formule chimique de l’hydroxyde de potassium, plus communément appelé potasse caustique ou simplement potasse. C’est un composé chimique corrosif qui permet d’empêcher la dégradation du canon.<br />
- L’électrolyse est une méthode qui permet de réaliser des réactions chimiques grâce à une activation électrique. Ici, elle a pour fonction d’éliminer les substances qui rongent le fer et dégradent rapidement le canon.</p>
<p><strong>Rétrospective</strong></p>
<ul>
<li> Le canon a été découvert pendant les travaux de construction de la troisième voie sur le front de mer de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/papeete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec papeete">Papeete</a></li>
<li> Il mesure 2m95 de longueur (en excluant la « gueule »), pèse environ trois tonnes et ne porte aucune inscription.</li>
<li> Deux gros blocs de pierres, un boulet de 16 cm de diamètre et deux autres pièces attenantes ont aussi été découverts.</li>
<li> Le 20 novembre, le canon a été extrait de l’embouchure de la rivière de Tipaerui pour être placé dans une cuve d’eau douce dans le parc à matériel de l’Equipement.</li>
<li> Le 5 janvier, il a subi un premier traitement à l’hydroxyde de potassium. En avril est prévu un procédé électrolytique pour le débarrasser de toutes les substances le corrodant.</li>
<li> L’objectif, à terme, est de pouvoir l’exposer au public, à l’instar de l’ancre de Cook située au Musée de Tahiti et des Îles.</li>
</ul>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2009/02/le-canon-de-la-tipaerui-s%e2%80%99offre-une-seconde-jeunesse/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<title>Professeur de peinture, il dévoile la fonction cathartique de l’art</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/02/professeur-de-peinture-il-devoile-la-fonction-cathartique-de-l%e2%80%99art/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 16:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Portrait d'un Métier]]></category>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Jean-Charles Hyvert, artiste peintre, décorateur d’intérieur et nouvellement professeur d’histoire de l’art et de peinture au Centre des Métiers d’Art.
Il en va de la peinture comme des autres arts : ils ont tous peu ou prou, de près ou de loin, une fonction thérapeutique. Tout est question de pratique et d’implication. Jean-Charles Hyvert, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Utilisateur/Bureau/hiro%27a%2018%20f%C3%A9vrier%2009/DOCS/PHOTOS%20HIRO%27A%20PF/800/800JCELEVE.jpg" alt="" /><em>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa18/800jceleve.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic16]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/16__320x240_800jceleve.jpg" alt="800jceleve.jpg" title="800jceleve.jpg" />
</a>
Rencontre avec Jean-Charles Hyvert, artiste peintre, décorateur d’intérieur et nouvellement professeur d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a> de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">art</a> et de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec peinture">peinture</a> au Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a>.</em></p>
<p>Il en va de la peinture comme des autres arts : ils ont tous peu ou prou, de près ou de loin, une fonction thérapeutique. Tout est question de pratique et d’implication. Jean-Charles Hyvert, artiste avant tout, dispense depuis quelques mois des cours d’histoire de l’art et de peinture au Centre des Métiers d’Art. Il les veut résolument non consensuels.</p>
<p><strong>Comment se déroulent tes cours ?</strong><br />
Avant le cours de peinture, on fait toujours un cours d’histoire de l’art. J’aborde les artistes en fonction du thème que l’on va évoquer après. Je passe des diaporamas pour que ce soit visuel, sinon, ça ne parle pas. Le principe c’est d’éveiller la curiosité des élèves, de leur présenter des choses qu’ils n’ont jamais vues parce qu’ils ne sont pas forcément allés dans des musées, de leur ouvrir des portes qui vont exciter leur intérêt, leur inspiration. J’essaie de leur montrer à travers différents courants et diverses visions de peintres ce qu’a pu apporter telle ou telle technique. Ensuite, sur la base de la théorie, on passe à la pratique.</p>
<p><strong>Et en pratique, comment ça se passe ?</strong><br />
Je leur donne un sujet, en général plutôt abstrait. L’idée c’est qu’ils s’expriment avec leurs tripes, qu’ils aillent chercher ce qui est enfoui au fond d’eux. On travaille avec peu de moyens : des bouts de carton, des pots de peinture en bâtiment… Mais ça importe peu : l’essentiel n’est pas la finalité, mais le processus pour y arriver. Le but n’est justement pas de faire des chefs d’œuvre mais de faire sortir ce qu’ils ont du mal à exprimer dans leur vie quotidienne, de débloquer des sentiments, des émotions, en allant creuser au plus profond. Sur le thème de l’expressionnisme par exemple, je les ai fait travailler sur la façon d’exprimer les sentiments entre deux êtres. La peinture est un bon médium pour retranscrire des choses qui sont parfois difficiles à mettre en mots.</p>
<p><strong>Mais ce n’est pas forcément évident…</strong><br />
Non, mais je crois qu’un artiste doit être capable d’exprimer ses émotions. Le but n’est pas de faire du beau, du lisse, du consensuel, mais de faire du vrai. C’est en allant au bout de cette idée que l’on arrive à faire des œuvres qui présentent un intérêt et ils y parviennent. Il faut aller au bout des choses. La technique, ça ne suffit pas : il y a des bons techniciens qui font des peintures complètement creuses.</p>
<p><strong>Ils arrivent à te suivre ?</strong><br />
Ils ont tous un potentiel qui ne demande qu’à s’exprimer. Ce cours, c’est justement leur donner la possibilité de se lâcher. C&#8217;est comme un jeu auquel ils se prêtent, malgré les difficultés, et je suis particulièrement touché par ceux que je vois &laquo;&nbsp;souffrir&nbsp;&raquo; pour arriver à faire sortir quelque chose. Cet atelier, c’est comme une thérapie qui nous libère de nos routines ; ce qu&#8217;on pourrait appeler littéralement une &laquo;&nbsp;re-<a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a>&nbsp;&raquo;. C’est un peu une introspection, qu’ils apprécient dans l’ensemble, même si certains se font vraiment violence. On arrive d’ailleurs en quelques cours à voir ceux qui ont des blocages, ceux qui ont un potentiel mais qui ne le développent pas complètement… Après il faut arriver à appuyer sur le bon bouton.</p>
<p><strong>Ça n’arrive jamais qu’un élève essaie de biaiser en te faisait croire qu’il est allé au bout de lui-même alors qu’il est resté en surface ?</strong><br />
Si, mais je m’en rends compte tout de suite, parce que je suis passé par là aussi. On peut toujours donner le change. Ceux qui sont susceptibles de le faire sont d’ailleurs ceux qui ont plus de technique que les autres justement, et grâce à leur savoir-faire, ils essaient de  tricher. Mais ici, on n’est pas là pour en jeter plein la vue mais pour montrer ce qu’on a dans le ventre.</p>
<p><strong>C’est une nouvelle passion l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/enseignement/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec enseignement">enseignement</a> ?</strong><br />
À la base, je n’ai pas du tout la fibre pédagogique, mais ça se passe vraiment bien et je le fais avec beaucoup de plaisir. Je trouve ce cours très intéressant et c’est agréable car on commence à se connaître, à établir un rapport de confiance. Ça me motive beaucoup. C’est aussi enrichissant pour moi que pour eux finalement.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><strong>Comment devenir professeur d’art ?</strong><br />
Éduquer l’œil, la main et l’esprit, tel est le rôle de l’enseignant d’art qui doit initier les élèves à la pratique artistique, tout en développant chez eux le sens esthétique autant que la créativité. Cours d’histoire de l’art, commentaires de tableaux, travaux pratiques, exercices à thème, sont autant d’occasions d’éveiller la sensibilité et d’aiguiser le sens critique, d’apporter les outils, les techniques et les moyens de réaliser des œuvres personnelles. La majorité des professeurs d’art exercent en collège ou en lycée. Certifiés ou agrégés, ils ont été recrutés sur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concours/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec concours">concours</a> et sont fonctionnaires. Les autres – en général employés par la municipalité – interviennent dans les écoles maternelles et élémentaires, dans les écoles d’art, voire en atelier.<br />
Après le BAC &gt; De trois à quatre ans d’études pour préparer une licence en arts plastiques ou appliqués ou un master, afin de se présenter aux concours de recrutement de l’Éducation nationale (CAPES, CAPET, agrégation). De trois à cinq ans en école d’art pour préparer les DNAT, DSAA, DNSEP, des diplômes appréciés dans le privé. Enseigner dans les écoles des beaux-arts, écoles d’arts appliqués, etc. exige de l’expérience.<br />
<strong>Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec CMA">CMA</a>, beaucoup plus qu’un simple centre</strong><br />
Dans l’objectif de développer au maximum la créativité des apprentis du Centre des Métiers d’Art, Viri Taimana, son directeur, planifie régulièrement de nouveaux cours. Cela permet aux élèves d’enrichir leur vision de l’art et de ne pas s’enfermer dans un rôle d’artisan qui ne ferait que copier. Avec pour ambition de faire de l’établissement, plus qu’un simple centre, une école des beaux-arts, il leur offre une vision très éclectique de l’art et de ce qu’il peut leur apporter.<br />
<strong>Infos pratiques</strong><br />
Centre des métiers d&#8217;art<br />
Accueil ouvert du lundi au vendredi de 08h à 16h<br />
Tél. : 43 70 51 / Fax : 43 03 06<br />
secretariat.cma@mail.pf</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2009/02/professeur-de-peinture-il-devoile-la-fonction-cathartique-de-l%e2%80%99art/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<title>La petite indienne et Taito &#8211; Le Moine</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 18:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Relativement peu connue en Europe, la majorité de l&#8217;œuvre de Le Moine appartient à des collectionneurs privés, à l&#8217;image de trois dessins dont le Ministère de la Culture s&#8217;est porté acquéreur en décembre dernier. Des oeuvres qui proviennent de la collection de l&#8217;artiste Jacques Boullaire qui les avait lui-même reçues de la veuve du gouverneur [...]]]></description>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/14__320x240_DessindeLeMoine.jpg" alt="DessindeLeMoine.jpg" title="DessindeLeMoine.jpg" />
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Relativement peu connue en Europe, la majorité de l&#8217;œuvre de Le Moine appartient à des collectionneurs privés, à l&#8217;image de trois dessins dont le Ministère de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> s&#8217;est porté acquéreur en décembre dernier. Des oeuvres qui proviennent de la collection de l&#8217;artiste Jacques Boullaire qui les avait lui-même reçues de la veuve du gouverneur Bouge, en poste à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> de 1915 à 1918 puis de 1928 à 1930.</strong></p>
<p>L&#8217;objectif de cet achat était de compléter les collections du Pays qui comptent déjà plusieurs travaux du peintre. L&#8217;œuvre de Le Moine n&#8217;a encore jamais été rassemblée, mais une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> beaux-arts, présentant quelques tableaux de la réserve du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> et notamment certaines de ses œuvres, est prévue pour octobre 2009. Ce sera l&#8217;occasion pour le public polynésien de découvrir cet artiste resté dans l&#8217;ombre. Il est entré anecdotiquement dans l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a> de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec peinture">peinture</a> française et sa renommée, par malchance ou modestie, n&#8217;a jamais dépassé les rivages de Tahiti.</p>
<p><strong>Sur le devant de la scène</strong><br />
Au moment où Gauguin finit ses jours à Atuona, Charles-Alfred Le Moine débarque à Tahiti, en 1902. Ancien élève de l&#8217;Ecole des Beaux Arts, il se met à peindre et à donner des leçons de dessin aux jeunes filles de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/papeete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec papeete">Papeete</a>, avant d&#8217;être nommé expert pour la préparation de la vente aux enchères des affaires de Gauguin en 1903 par M. Vermersh, receveur de l&#8217;enregistrement, agissant en tant que commissaire-priseur. La même année, il entre dans l&#8217;administration locale comme lieutenant de juge par intérim, puis agent spécial aux Gambier à partir de janvier 1906. Il exerce ensuite les fonctions d&#8217;administrateur et de juge de paix dans l&#8217;archipel. En 1911, il est nommé instituteur aux Marquises, d&#8217;abord à Vaitahu, puis à Atuona. Il semble qu&#8217;il n&#8217;est guère intéressé par cette profession et rentre à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/papeete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec papeete">Papeete</a> en 1915. Trois ans plus tard, il retourne en France, malade. Il y finit sa vie à la fin de l&#8217;année 1918.</p>
<p><strong>Dans les coulisses de son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">art</a></strong><br />
Dans les différents lieux où il séjourne, il consacre tous ses loisirs à la peinture, principalement des portraits et des scènes de vie avec des personnages ou des chevaux et des natures mortes, essayant de rendre la beauté et le calme des paysages qui l&#8217;entourent. S&#8217;il ne recrée pas les survivances des splendeurs de la civilisation marquisienne, effervescente et exaltée, il est plus simplement le peintre témoin du quotidien. Il dessine remarquablement bien et ses toiles sont fort bien construites, selon un art de la composition dans lequel ombres et lumières s&#8217;équilibrent harmonieusement dans de jolis mouvements.</p>
<p>Ses œuvres ont su séduire la bourgeoise locale de l&#8217;époque, et l&#8217;on en retrouve, encore aujourd&#8217;hui, dans des collections privées en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> française. Le gouverneur Bouge, grand collectionneur devant l&#8217;éternel, était en poste à Papeete au moment du retour en France de Le Moine. C&#8217;est à ce moment qu&#8217;il puisa maints dessins, croquis ou études plus poussées dans les cartons de l&#8217;artiste. Sa veuve en cèdera plus tard quelques-uns à l&#8217;artiste Jacques Boullaire. (Les autres sont conservés au Musée de Chartres).</p>
<p><strong>Un style réaliste</strong><br />
Les dessins de Le Moine sont détaillés, précis. Il nous amènent très près des modèles, saisis sur le vif et observés dans leur réalité quotidienne.  Le regard lointain des tahitiennes, leur sourire énigmatique&#8230; Tout est là, dans un visage dessiné par Le Moine. Ici, il arrive à rendre le regard menaçant et la moue boudeuse de la « petite indienne » en même temps qu&#8217;il retranscrit à merveille l&#8217;attitude lasse, presque triste, et compatissante, de « Taito ».</p>
<p><strong>Fiche technique</strong><br />
Dessin n° D 2009.1.1<br />
« Petite Indienne » et « Taito »<br />
Réalisé au fusain rehaussé de craie blanche, sur papier vergé bleu pâle<br />
l : 31 cm ; h : 23 cm<br />
Daté entre 1902 et 1918</p>
<p><strong>Les collections du musée</strong><br />
Sur 70 dessins que comptent aujourd&#8217;hui les collections du Musée de Tahiti et des Îles, six sont de Le Moine. Deux d&#8217;entre eux appartiennent à la Société des Etudes Océaniennes, un au musée lui-même et trois au fonds de la Polynésie française.</p>
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		<title>Le Musée de Tahiti revêt son costume de scène</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 02:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Venez vous plonger dans l’univers fabuleux des costumes de danse traditionnelle à l’occasion de l’exposition Costumes de danse traditionnelle organisée au Musée de Tahiti et des Îles, du 3 février au 29 mars. Un événement qui répond à la demande des enseignants, des professionnels du tourisme et du public local en général de voir se [...]]]></description>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/15__320x240_ExpoDanseCostumes.jpg" alt="ExpoDanseCostumes.jpg" title="ExpoDanseCostumes.jpg" />
</a>
Venez vous plonger dans l’univers fabuleux des costumes de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec danse">danse</a> traditionnelle à l’occasion de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> Costumes de danse traditionnelle organisée au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles, du 3 février au 29 mars. Un événement qui répond à la demande des enseignants, des professionnels du tourisme et du public local en général de voir se rejouer la Danse des Costumes qui avait suscité la curiosité et l’enchantement de 11 000 visiteurs pendant 10 semaines, en 2006. Cet événement avait été l’occasion de venir contempler de près l’importante collection jusqu’alors conservée en réserve des créations de costumiers polynésiens. Depuis, la sélection des costumes exposés s’est enrichie de nouvelles pièces restaurées entre temps ou récemment entrées en inventaire. C’est encore une fois le savoir-faire ancestral des artisans allié à la créativité des chorégraphes qui, dans une débauche de matières issues du milieu naturel environnant, de couleurs et de styles, rend <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec hommage">hommage</a> à l’âme polynésienne, intemporelle dans ses chants et ses danses.</p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<ul>
<li> Au musée de Tahiti et des Îles</li>
<li> Du 3 février au 29 mars</li>
<li> Renseignements au 54 84 35</li>
</ul>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 20:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous l&#8217; attendiez depuis longtemps, vous l&#8217; apprécierez sûrement : le site internet de votre magazine préféré est en ligne : www.hiroa.pf ! Même si la version web ne remplace pas le plaisir de feuilleter confortablement votre Hiro’a à la maison ou ailleurs, il constitue un outil incontournable et tellement pratique.
Le site a été entièrement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous l&#8217; attendiez depuis longtemps, vous l&#8217; apprécierez sûrement : le site <a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec internet">internet</a> de votre magazine préféré est en ligne : <a href="http://www.hiroa.pf/">www.hiroa.pf</a> ! Même si la version <a href="http://www.hiroa.pf/tag/web/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec web">web</a> ne remplace pas le plaisir de feuilleter confortablement votre Hiro’a à la maison ou ailleurs, il constitue un outil incontournable et tellement pratique.</p>
<p>Le site a été entièrement crée et réalisé par l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a>*, mais sa mise en place résulte « d’une idée et d’une volonté commune à tous les établissements culturels partenaires du magazine », affirme Eric Bourgeois, directeur de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a>. « La construction et la gestion de <a href="http://www.hiroa.pf/">www.hiroa.pf</a> est le rôle attribué à l&#8217;ICA au sein de la famille Hiro&#8217;a. Nous cherchions depuis longtemps une place active dans le projet du journal », poursuit-il. « L&#8217; évolution des outils Internet nous permet aujourd&#8217;hui de participer à la diffusion de Hiro’a sous une forme électronique. Le site est le prolongement naturel de la version papier. Il permet une réactivité immédiate et une interactivité avec le lecteur, grâce aux commentaires que chacun peut laisser sur les articles. Il vient également enrichir l&#8217; offre Internet du secteur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>. » Cette innovation permet en outre de toucher un plus large public, notamment ceux qui ne reçoivent pas le magazine (dans les îles, à l’extérieur).</p>
<p>Si vous avez manqué un numéro de Hiro’a, si vous voulez conseiller un article à un ami, rien de plus simple. Sur www.hiroa.pf, on peut consulter les derniers articles parus, classés par rubrique (culture bouge, culture en péril, dossier, etc.).</p>
<p>Pour conclure, disons que <a href="http://www.hiroa.pf/">www.hiroa.pf</a> est un formidable outil de communication et de partage de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture-polynesienne/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture polynésienne">culture polynésienne</a> ! A consommer sans modération.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong><em>* L’Institut de la Communication Audiovisuelle</em></strong></p>
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		<title>Site Internet : Visages de Polynésie</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 20:39:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[http://www.visagesdepolynesie.com 
C’est en noir et blanc que la photographe Marie-Hélène Villierme nous révèle son regard sur la Polynésie. Différentes rubriques, pour présenter les différents visages qui font la Polynésie contemporaine : portraits tantôt identitaires, tantôt communautaires, portraits de la nature polynésienne… Une exposition virtuelle qui donne à voir le travail de mémoire que la photographe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.visagesdepolynesie.com ">http://www.visagesdepolynesie.com</a> </strong></p>
<p>C’est en noir et blanc que la photographe Marie-Hélène Villierme nous révèle son regard sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a>. Différentes rubriques, pour présenter les différents visages qui font la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> contemporaine : portraits tantôt identitaires, tantôt communautaires, portraits de la nature polynésienne… Une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> virtuelle qui donne à voir le travail de mémoire que la photographe effectue, au moment même où la Polynésie française se conforme à un mode de vie globalisant. Les images défilent, à l’horizontale, donnant au visiteur l’impression de regarder un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec film">film</a>, celui de la Polynésie à travers l’œil de l’artiste. Plus qu’une vision de l’intérieur, ce site est également une invitation à la réflexion. A regarder absolument !</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2008/11/site-internet-visages-de-polynesie/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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