<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title> &#187; rituel</title>
	<atom:link href="http://www.hiroa.pf/tag/rituel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.hiroa.pf</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Jan 2012 00:45:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<image>
<link>http://www.hiroa.pf</link>
<url>http://www.hiroa.pf/wp-content/plugins/maxblogpress-favicon/icons/favicon-75.ico</url>
<title></title>
</image>
		<item>
		<title>Les dieux mangaréviens en transit à Paris</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 20:08:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[conte]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[ICA]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[océanie]]></category>
		<category><![CDATA[pacifique]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[raiatea]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
		<category><![CDATA[rituel]]></category>
		<category><![CDATA[sacré]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=369</guid>
		<description><![CDATA[Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du Musée de Tahiti et des Îles, Stéphane Martin, Président du Musée du quai Branly, et Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au Musée de Tahiti et des Îles.
Le 3 février démarre à Paris, au Musée du quai Branly, l’exposition « Mangareva, Panthéon de Polynésie ». Jusqu’au 10 mai 2009, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/couvcataloguemangareva.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic31]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/31__320x240_couvcataloguemangareva.jpg" alt="couvcataloguemangareva.jpg" title="couvcataloguemangareva.jpg" />
</a>
Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles, Stéphane Martin, Président du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> du quai Branly, et Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de Tahiti et des Îles.</em></p>
<p>Le 3 février démarre à Paris, au Musée du quai Branly, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> « Mangareva, Panthéon de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> ». Jusqu’au 10 mai 2009, le public peut venir y découvrir d’exceptionnelles oeuvres polynésiennes, jusqu’alors dispersées dans différentes institutions internationales et pour certaines inconnues du grand public. En juin, c’est ici à Tahiti, au Musée de Tahiti et des Îles, que l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/exposition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec exposition">exposition</a> ouvrira ses portes.</p>
<p>En septembre 2000, le Musée Henri-Martin de Cahors a retrouvé une statuette d’une divinité mangarévienne dans les réserves de ses locaux, un ancien presbytère. C’est celle du Dieu Rongo, dédiée au pourvoi des récoltes. Cette statuette en bois, rapportée de Polynésie par un explorateur lotois, autour de 1812, est l&#8217;une des rares représentations de cette divinité à subsister de par le monde. Elle reposait là, depuis au moins 150 ans, sous une fausse identité. Jusqu’ici on connaissait l’existence de cinq exemplaires de ce dieu (dont on ne sait s’ils sont différentes représentations d’un même dieu ou différents dieux), détenus par cinq musées : le British Museum de Londres, le Metropolitan Museum of <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> de New York, le Pontificio Museo Missionario-Ethnologico de Rome, le Muséum d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">Histoire</a> Naturelle de La Rochelle et le Musée des Pères du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/sacre/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec sacré">Sacré</a>-cœur de Braine-le-Comte, dont le Rongo est aujourd’hui conservé à Rome. Désormais le Musée de Cahors appartient au cercle privilégié de ceux qui détiennent un objet primordial du panthéon mangarévien. C’est ce qui a donné l’idée à Laurent Guillaut, Conservateur en chef du Musée, de faire connaître cette statuette autour d’une exposition consacrée à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> et à l’histoire des îles Gambier. De là, le projet a fait son chemin et le Musée de Tahiti et des Îles, après avoir rencontré Laurent Guillaut venu en mission en Polynésie française en septembre 2005, s’est proposé d’organiser une exposition qui réunirait l’ensemble des oeuvres connues à ce jour, relatives au domaine du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/sacre/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec sacré">sacré</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/rituel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec rituel">rituel</a> des Gambier, conservées dans des institutions religieuses et muséales. Autant de figures de divinités et d’objets rituels méconnus, voire inconnus du grand public et même des Polynésiens.</p>
<p><strong>Une convention d’amitié</strong></p>
<p>C’est grâce au Musée du quai Branly que l’exposition a pu se réaliser. Stéphane Martin, Président de l’institution prestigieuse qui a ouvert ses portes en juin 2006 au pied de la tour Eiffel, a répondu positivement à la proposition de Jean-Marc Pambrun de reprendre le projet pour le porter à l’international. Dans le cadre d’une convention de collaboration muséographique et culturelle qui régit les rapports des deux musées depuis 2005, les demandes de prêt de ces œuvres rarissimes ont été faites conjointement par les deux établissements et le Musée du quai Branly a apporté son expertise pour mener à bien cette idée. Il s’est chargé de convaincre les grands musées de confier leurs œuvres, de coordonner les demandes de prêts et de donner à « Mangareva » le rayonnement que méritait le projet. L’exposition s’inscrit parfaitement dans l’esprit du Musée du quai Branly de faire connaître et de promouvoir les arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec océanie">Océanie</a> et des Amériques, qui constitue le cœur de sa mission. Du côté du Musée de Tahiti et des Îles, c’est l’occasion de pouvoir présenter à Paris une exposition itinérante à grand retentissement. Ce projet constitue par ailleurs une première mondiale car jamais aucune exposition ne s’est tenue sur cette île, ni sur l’archipel dont elle fait partie. Pour Jean-Marc Pambrun, elle a un double intérêt : d’abord, faire connaître ; ensuite, rendre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec hommage">hommage</a> : « L’exposition a pour objectif de permettre aux habitants de Mangareva de retrouver leurs dieux originels dont ils se séparèrent dès le début du XIX° siècle, plus précisément au moment de la conversion foudroyante de l’île, opérée par les pères Honoré Laval et François Carret dès 1834 ».</p>
<p><strong>Lever le voile du silence</strong></p>
<p>« Organiser le retour de ces divinités c’est un peu rendre justice à l’archipel des Gambier en permettant aux statues de venir se ressourcer et aux populations polynésiennes de les voir, explique Jean-Marc Pambrun. C’est bien que les objets que l’on pense encore investis d’un certain mana puissent retrouver leur terre d’origine, leur terre ancestrale. Ça peut aussi permettre, en sens inverse, un ressourcement de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a> pour beaucoup d’artistes polynésiens et une redynamisation, une réappropriation de notre culture par les populations en place. C’est une exposition qui laissera des traces dans la réflexion, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec création">création</a>, l’action culturelle, c’est évident. Quand l’exposition commencera ici, à Tahiti, on aimerait faire un état de la situation culturelle, sociale et économique de Mangareva aujourd’hui, poursuit-il. L’archipel des Gambier n’ayant jamais fait l’objet d’une exposition, nous voulons essayer d’en parler de manière à permettre à sa population d’avoir un rayonnement plus important pour développer un certain nombre d’activités. Resté sous le manteau du silence depuis de nombreuses années pour différentes raisons (notamment l’évangélisation qu’il a été pendant longtemps difficile d’évoquer, et plus récemment les essais nucléaires), nous aimerions que cette exposition puisse éclairer des pans de l’histoire d’un peuple trop longtemps maintenu dans l’ombre. Il a toujours été difficile de parler de ce qui s’est passé sans porter préjudice à la population ou polémiquer autour de l’attitude des pouvoirs en place en France et en Polynésie. Cette exposition exceptionnelle sera dédiée au peuple des Gambier ».</p>
<p><strong>Une histoire, un contexte </strong></p>
<p><em>Tara Hiquily, Chargé des collections ethnographiques au Musée de Tahiti et des Îles, revient sur le contexte de départ des œuvres de Mangareva</em></p>
<p>En 1825, le capitaine F. W. Beechey et son équipage sont les premiers Européens à fouler le sol de Mangareva. Presque dix ans plus tard, les missionnaires arrivent. Le père Honoré Laval est sans aucun doute celui qui aura le plus marqué l’archipel des Gambier. Il débarque sur l’île de Akamaru le 7 août 1834. En l’espace de moins de deux ans, il parvient, avec d’autres missionnaires, à évangéliser les Mangaréviens après avoir éradiqué une culture millénaire. Prêtres bâtisseurs, prêtres civilisateurs, prêtres salvateurs, Laval et les siens mirent en place – avec la collaboration des chefs mangaréviens – un système dans lequel le domaine du social et du religieux ne faisaient qu’un. En cela, ils ne rompirent pas avec le système traditionnel polynésien.</p>
<p>Laval, à l’instar des autres missionnaires dans le Pacifique (Tahiti, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/raiatea/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec raiatea">Raiatea</a>, Rarotonga, Fidji…), instaura un code de lois qui jetait les bases d’un gouvernement théocratique, c’est-à-dire un système despotique. Il faut admettre que leur œuvre civilisatrice, aussi critiquable soit elle, a contribué à sauvegarder les Mangaréviens des maux apportés par l’Occident (épidémies, débauches, armes à feux, alcool…) et que très probablement, sans la présence des missionnaires, le peuple mangarévien aurait disparu.<br />
Les statues rassemblées pour cette exposition sont les seules à avoir échappé aux bûchers aux « idoles » organisés à partir de 1834-1835 par les missionnaires. Ce sont les pères de l’ordre de Picpus eux-mêmes qui les ont épargnées de la frénétique destruction qu’ils avaient pourtant commanditée.</p>
<p>Voulant témoigner de la réussite de l’évangélisation, ils ont expédié à l’attention du roi des Français et du Pape une malle accompagnée d’une liste précise rédigée par le Père Caret, contenant un ensemble de statues des divinités les plus importantes, telles que Tu, Rongo, Rao… Quelques années plus tard, d’autres statues conservées par les derniers adeptes du « paganisme » seront remises à des navigateurs et étrangers de passage, notamment un certain « Capitaine Henri », le consul des Etats-Unis A. de Moerenhout et le commandant Dumont D’Urville. Ce dernier ramena deux statues dont l’une est aujourd’hui au Musée de la Rochelle. À la fin du XIXe siècle, deux grandes statues composées de bras dressés vers le ciel ont été collectées par un docteur français et une mission russe. L’ensemble de ces statues est aujourd’hui conservé dans des institutions religieuses et muséales.<br />
<strong>Les objets phares de l’exposition</strong><br />
Au milieu de différents objets religieux et rituels associés, ce sont douze œuvres  qui constitueront les pièces maîtresses de cette exposition.</p>
<ul>
<li> 1 Rao et 1 patoko (support à offrandes) du Musée du quai Branly de Paris</li>
<li> 1 Tu et 1 Rongo du Musée Missionnaire-Ethnologique du Vatican de Rome</li>
<li> 1 Rongo du British Museum de Londres (présenté uniquement à Paris)</li>
<li> 1 Rongo du Muséum d’Histoire Naturelle de La Rochelle</li>
<li> 1 Rongo du Metropolitan Museum of Art de New York</li>
<li> 1 Rongo du Musée Henri-Martin de Cahors</li>
<li> 1 figure de divinité de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Rome</li>
<li> 1 tambour du Musée du quai Branly de Paris</li>
<li> 2 figures eketea (qui seraient des représentations d’un autre dieu appelé Tupo) de la Congrégation des Sacrés Cœurs et du Musée Missionnaire-Ethnologique du Vatican de Rome</li>
</ul>
<p><strong>Une exposition itinérante</strong></p>
<p>L’exposition se tiendra d’abord au Musée du quai Branly, du 3 février au 10 mai 2009, puis au Musée de Tahiti et des Iles, du 24 juin au 24 septembre 2009. Une partie de cette exposition sera présentée enfin au Musée Henri-Martin de Cahors au plus tard au cours du printemps 2010.<br />
Pour plus de renseignements : www.quaibranly.fr<br />
Musée de Tahiti et des Îles : 54 84 35<br />
<strong>Combien ça coûte ?</strong></p>
<p>- La demande de subvention initiale du Musée de Tahiti et des Îles au gouvernement de la Polynésie Française a été de 19 millions de francs. Ce montant couvrira notamment les frais de transport et d’assurance, mais il n’en restera qu’une infime part pour organiser l’exposition. De son côté, le Musée du quai Branly a investi environ 200 000 euros (presque 24 millions de francs) dans cette exposition (le montant lié aux frais de transport et d’assurance est de 115 000 euros TTC, soit environ 14 millions de francs).<br />
- Les frais « de clou à clou » (transport, assurance, convoyage, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/restauration/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec restauration">restauration</a> éventuelle des objets) ont été pris en charge à 50/50 par le Musée du quai Branly et le Musée de Tahiti et des Îles.</p>
<p><strong>À chacun son expo</strong></p>
<p>Musée des arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, le Musée du quai Branly insistera sur la dimension historique qu’évoquent ces œuvres, sur le contexte d’évangélisation de la population de l’archipel des Gambier à l’époque des missionnaires européens avec la disparition du culte ancien.</p>
<p>Le Musée de Tahiti et des Îles souhaite, lui, aborder deux grandes périodes de l’histoire du peuple des Gambier depuis ses origines jusqu’à nos jours. Celle des temps anciens avec pour thématique l’archéologie de Mangareva et des îles Gambier, l’origine et l’histoire du peuplement, les mythes et les traditions orales et l’anthropologie sociale et religieuse de la période pré-européenne ; et celle des temps nouveaux, marquée par les premiers contacts avec les Européens, l’histoire de la christianisation et ses traces matérielles, les essais nucléaires et l’économie actuelle des Gambier. Autour des pièces majeures, plusieurs panneaux illustrés d’une iconographie appropriée accompagnée de textes feront le point des connaissances relatives à l’histoire et à la culture du peuple des Gambier. Ce parcours périphérique sera aussi l’occasion de préparer un ouvrage destiné au grand public consacré à Mangareva.</p>
<p>Cahors, comme patrie du père Laval et d’un certain nombre des ecclésiastiques venus à Mangareva… Le Musée Henri-Martin se focalisera sur cet aspect de l’Histoire. Disposant de peu de moyens, le musée ne fera pas venir l’intégralité des œuvres que présenteront les musées du quai Branly et de Tahiti et des Îles.</p>
<p><em>Photos : Quai Branly, Musée Henri-Martin</em></p>
<p><em>
<div class="ngg-galleryoverview" id="ngg-gallery-4-369">

	<!-- Slideshow link -->
	<div class="slideshowlink">
		<a class="slideshowlink" href="http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/?show=slide">
			[Show as slideshow]		</a>
	</div>

	<!-- Piclense link -->
	<div class="piclenselink">
		<a class="piclenselink" href="javascript:PicLensLite.start({feedUrl:'http://www.hiroa.pf/wp-content/plugins/nextgen-gallery/xml/media-rss.php?gid=4&amp;mode=gallery'});">
			[View with PicLens]		</a>
	</div>
	
	<!-- Thumbnails -->
		
	<div id="ngg-image-33" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800couvmangareva.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800couvmangareva.jpg" alt="800couvmangareva.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800couvmangareva.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-19" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800raoquaibranly1.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="2460" alt="2460" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800raoquaibranly1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-20" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800raoquaibranly2.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="Sculpture anthropomorphe du dieu Rao" alt="Sculpture anthropomorphe du dieu Rao" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800raoquaibranly2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-21" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800rongocahors1.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800rongocahors1.jpg" alt="800rongocahors1.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800rongocahors1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-22" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800rongocahors2.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800rongocahors2.jpg" alt="800rongocahors2.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800rongocahors2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-23" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800rongocahors3.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800rongocahors3.jpg" alt="800rongocahors3.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800rongocahors3.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-24" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800rongolarochelle.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800rongolarochelle.jpg" alt="800rongolarochelle.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800rongolarochelle.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-25" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800supportoffrandesquaibranly1.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800supportoffrandesquaibranly1.jpg" alt="800supportoffrandesquaibranly1.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800supportoffrandesquaibranly1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-26" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800supportoffrandesquaibranly2.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="800supportoffrandesquaibranly2.jpg" alt="800supportoffrandesquaibranly2.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800supportoffrandesquaibranly2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-27" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800tambourquaibranly1.jpg" title="A une membrane." rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="Tambour" alt="Tambour" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800tambourquaibranly1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-28" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800tambourquaibranly2.jpg" title="A une membrane." rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="Tambour" alt="Tambour" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800tambourquaibranly2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-29" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800tambourquaibranly3.jpg" title="A une membrane." rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="Tambour" alt="Tambour" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800tambourquaibranly3.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-30" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/800tambourquaibranly4.jpg" title="A une membrane." rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="Tambour" alt="Tambour" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_800tambourquaibranly4.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-31" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/couvcataloguemangareva.jpg" title=" " rel="lightbox[set_4]" >
								<img title="couvcataloguemangareva.jpg" alt="couvcataloguemangareva.jpg" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/expo-mangareva/thumbs/thumbs_couvcataloguemangareva.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 	 	
	<!-- Pagination -->
 	<div class='ngg-clear'></div>
 	
</div>

<br />
</em></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2009/02/les-dieux-mangareviens-en-transit-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’histoire au service de la création</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2008/12/l%e2%80%99histoire-au-service-de-la-creation/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2008/12/l%e2%80%99histoire-au-service-de-la-creation/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 20:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le saviez vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[CMA]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésienne]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[métier]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[rituel]]></category>
		<category><![CDATA[service]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=101</guid>
		<description><![CDATA[L’équipe pédagogique du Centre des Métiers d’Art, sous l’impulsion de son directeur Viri Taimana, a souhaité introduire l’enseignement d’une nouvelle matière à son cursus, afin de l’enrichir et de le diversifier. Jean-Daniel Devatine, doctorant en ethnologie, a été pressenti pour occuper le poste de professeur d’« histoire et culture polynésienne ». « L’enseignement que je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe pédagogique du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a>, sous l’impulsion de son directeur Viri Taimana, a souhaité introduire l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/enseignement/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec enseignement">enseignement</a> d’une nouvelle matière à son cursus, afin de l’enrichir et de le diversifier. Jean-Daniel Devatine, doctorant en ethnologie, a été pressenti pour occuper le poste de professeur d’« <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a> et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture-polynesienne/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture polynésienne">culture polynésienne</a> ». « L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/enseignement/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec enseignement">enseignement</a> que je dispense s’adresse à l’ensemble des stagiaires du Centre des Métiers d’Art, de la première à la troisième année de formation », explique Jean-Daniel Devatine. « Ma venue au Centre correspond à une expérimentation qui sera menée sur une période de quatre ans et durant laquelle je serai chargé d’apporter aux stagiaires des éléments de connaissances théoriques du passé et du présent de l’histoire et de la civilisation polynésienne », poursuit-il. « Je dois en outre leur apporter des clés méthodologiques leur permettant de devenir plus curieux et plus ouverts sur leur environnement et le monde, conditions de leur évolution vers quelque domaine artistique que ce soit. »</p>
<p><strong>« Il est temps que les Polynésiens témoignent de ce qu’ils sont »</strong></p>
<p>L’enseignement de l’histoire et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésiennes au<strong> </strong>Centre des Métiers d’Art, ce sera l’apport de connaissances sur la géographie et la sociologie, mais également des cours sur le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> matériel et immatériel polynésien : ses traditions, ses arts, ses rituels, etc. « La finalité de ces trois années de cours est de donner envie aux stagiaires de chercher par eux-mêmes les éléments de leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> nécessaires à leur profession future. Comme pour la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/litterature/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec littérature">littérature</a>, il est temps que les Polynésiens témoignent de ce qu’ils sont, de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils savent faire à travers des productions d’objets de qualité, expressions d’une culture matérielle aussi riche que variée ».</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2008/12/l%e2%80%99histoire-au-service-de-la-creation/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2008/12/l%e2%80%99histoire-au-service-de-la-creation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La restauration du site de Taputapuatea</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2008/10/la-restauration-du-site-de-taputapuatea/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2008/10/la-restauration-du-site-de-taputapuatea/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 23:59:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>
		<category><![CDATA[Le saviez vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[conte]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[marae]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[pirogue]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[raiatea]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
		<category><![CDATA[rituel]]></category>
		<category><![CDATA[sacré]]></category>
		<category><![CDATA[service]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=151</guid>
		<description><![CDATA[Service de la Culture et du Patrimoine – Pu no te Taere e no te Faufaa Tumu
En 1994, le ministère de la Culture évoque le souhait d’organiser un événement culturel de grande ampleur : un rassemblement des pirogues du Triangle polynésien, pour resserrer les liens entre ses populations, autour d’un lieu cérémoniel d’envergure. Le site [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.hiroa.pf/tag/service/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec service">Service</a> de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">Patrimoine</a> – Pu no te Taere e no te Faufaa Tumu</strong></p>
<p>En 1994, le ministère de la Culture évoque le souhait d’organiser un événement culturel de grande ampleur : un rassemblement des pirogues du Triangle polynésien, pour resserrer les liens entre ses populations, autour d’un lieu cérémoniel d’envergure. Le <strong>site</strong> de <strong>Taputapuatea</strong> à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/raiatea/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec raiatea">Raiatea</a>, est naturellement choisi. En effet, il s’agit d’un complexe <a href="http://www.hiroa.pf/tag/sacre/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec sacré">sacré</a> de classe internationale, qui fut le centre d’une grande alliance religieuse, politique et économique de nombreuses îles de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> Orientale. Le plus grand <em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/marae/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec marae">marae</a></em> du <strong>site</strong> et le plus prestigieux, nommé <strong>Taputapuatea</strong>, était concerné par la <strong><a href="http://www.hiroa.pf/tag/restauration/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec restauration">restauration</a></strong> menée par le professeur Sinoto en 1969. En 1994, rien n’avait changé. Il restait donc beaucoup à faire et à découvrir pour que l’ensemble du <strong>site</strong> soit valorisé et prêt à accueillir le fameux rassemblement de pirogues. C’est pourquoi en 1994, un grand chantier de <strong>restauration</strong> est engagé par le département d’archéologie du CPSH*.</p>
<p><strong>Difficulté du terrain</strong></p>
<p>Un terrain en bord de lagon très meuble, envahi par la végétation et rongé par les <em>tupa</em>, les crabes… Voilà le contexte difficile qui s’offrait aux archéologues du CPSH pour mener à bien les travaux de <strong>restauration</strong> du <strong>site</strong> de <strong>Taputapuatea</strong>.</p>
<p>Les engins ne pouvant pas pénétrer dans un environnement aussi hostile, l’équipe a dû effectuer la plupart des travaux de relevés, de décapage, de sondages, ainsi que l’apport de matériaux pour consolider les sols et remplacer quelques éléments de <em>ahu </em>complètement détériorés<em>… </em>aux forceps ! Au total, les 3 <em>marae*</em> majeurs du <strong>site</strong> furent entièrement restaurés au cours de ce chantier, qui mobilisa plus d’une soixantaine de personnes durant près de 5 mois.</p>
<p><strong>Une inauguration émouvante</strong></p>
<p>Ainsi, le 18 mars 1995, l’inauguration et la réouverture du <strong>site</strong> de <strong>Taputapuatea</strong> ont pu officiellement avoir lieu. Les pirogues d’Aotearoa, de Rarotonga, de Rapa Nui, d’Hawaii et de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> s’engagèrent par la passe sacrée de Te Ava Mo’a pour retrouver le siège de la Connaissance, de la Religion et de l’Alliance renouée. Réunis exactement au même endroit que des centaines d’années auparavant, grâce au titanesque travail mené par une équipe d’archéologues passionnés, les peuples du Triangle polynésien pouvaient être fiers de tresser et de s’asseoir une nouvelle fois autour de la natte séculaire des liens culturels.</p>
<p><strong>Pas un, mais des <em>marae</em></strong></p>
<p><em>A contrario </em>de<em> </em>ce que l’on pourrait croire, le <strong>site</strong> de <strong>Taputapuatea</strong> ne se résume pas à un seul <em>marae,</em> mais comprend un grand ensemble de sites cultuels. Cet ensemble est situé sur la pointe Matahira te rai, délimitée au Sud par le mont Oropiro et à l’Est par Matarepereta, se prolongeant dans la mer vers la pierre Tupai Ofai, à l’Ouest par la falaise Tuia Mara Fea et au Sud jusqu’à la passe Te Ava Mo’a, qui représentait « l’entrée » selon la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tradition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tradition">tradition</a> orale. Tout l’espace s’appelait « Te Po », lieu où résidaient les dieux, interdit à quiconque voulaient y pénétrer sans avoir au préalable effectué les rituels nécessaires. Aucun ensemble d’habitat n’a été retrouvé dans l’ensemble de Te Po, suggérant ainsi son caractère éminemment sacré. Les travaux de <strong>restauration</strong> concernaient le <em>marae</em> <strong>Taputapuatea</strong>, le <em>marae</em> Hititai, le <em>marae</em> Hauviri, également deux sanctuaires, une plate-forme d’archer et un <em>paepae</em>, connu pour être le soubassement d’un <em>fare ia manaha</em> (maison des trésors sacrés).</p>
<p>Depuis 2006, la Jeune Chambre Économique de Tahiti souhaite inscrire « Te Po » sur la liste des sites à classer au patrimoine mondial de l’UNESCO.</p>
<p>* <strong><em>CPSH : Centre Polynésien des Sciences Humaines.</em></strong></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2008/10/la-restauration-du-site-de-taputapuatea/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2008/10/la-restauration-du-site-de-taputapuatea/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

