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		<title>Peinture avec Jacques Ferrier &#8211; Recyclage XXL</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 20:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jacques Ferrier réside en Polynésie depuis 1991. Après avoir participé à des expositions collectives (Portraits/autoportraits, Mana, Tabu) et une exposition personnelle à la Maison de la Culture en 2005, il présente ses nouvelles œuvres à la salle Muriavai.
L&#8217;idée de cette recherche (Recyclage XXL) est venue des images véhiculées sur la Polynésie ; images réelles, images [...]]]></description>
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Jacques Ferrier réside en Polynésie depuis 1991. Après avoir participé à des expositions collectives (Portraits/autoportraits, Mana, Tabu) et une exposition personnelle à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> en 2005, il présente ses nouvelles œuvres à la salle Muriavai.</p>
<p>L&#8217;idée de cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/recherche/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with recherche">recherche</a> (Recyclage XXL) est venue des images véhiculées sur la Polynésie ; images réelles, images mentales ou autres. « J&#8217;ai voulu interroger et m&#8217;amuser avec les codes, les symboles, faire des rapprochements pour dégager de nouvelles significations, questionner les éléments sous-jacents de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne. Une autre façon de voir les choses, au-delà des conventions admises : celles de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with peinture">peinture</a> qui doit représenter le beau, être une fidèle reproduction de la nature. Jouer avec les matériaux, le cadre, les images et leurs significations qui peuvent être multiples ». L&#8217;Art peut être un jeu&#8230;</p>
<p>Où et quand ?</p>
<ul>
<li>Salle Muriavai de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></li>
<li>Du mercredi 18 au vendredi 20</li>
<li>De 09h00 à 17h00</li>
<li>Renseignements à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> au 544 544</li>
</ul>
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		<title>FIFO 2009 : l&#8217;arrivée du numérique en question</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 21:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Pierre Ollivier, délégué général du FIFO, Heremoana Maamaatuaiahutapu, Directeur de la Maison de la Culture et vice-président de l’association FIFO et Dominique Wolton, Directeur de recherche au CNRS*, Directeur de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS* et Directeur de publication de la revue Hermès et Michèle Dechazeaux, membre du comité de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rencontre avec Pierre Ollivier, délégué général du FIFO, Heremoana Maamaatuaiahutapu, Directeur de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et vice-président de l’association FIFO et Dominique Wolton, Directeur de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/recherche/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with recherche">recherche</a> au CNRS*, Directeur de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS* et Directeur de publication de la revue Hermès et Michèle Dechazeaux, membre du comité de présélection des films. </em></p>
<p><strong>Le FIFO, en plus d’être un festival documentaire de plus en plus couru, joue chaque année un rôle d’initiateur dans le secteur audiovisuel. Ce sera encore le cas cette fois-ci, avec un sujet de taille : l’arrivée du haut débit numérique avec l’installation du câble sous-marin entre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et Hawaii. Les uns se concentrent sur les bouleversements que peut provoquer une telle nouveauté dans le paysage audiovisuel local et plus globalement, sur la société et les pratiques des usagers. Les autres relativisent le terme de « révolution numérique » au sens de mutation profonde, au profit d’une amélioration des échanges informatifs. Chacun a son point de vue, mais tous se rejoignent sur la nécessité, pour nous, d’intégrer au mieux ces changements.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Prévenir plutôt que guérir</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>Les tables rondes organisées dans le cadre du FIFO permettent de réunir professionnels et grand public autour de sujets divers et de débattre dans l’optique de faire avancer les choses. Ainsi, l’Aide à la Production Audiovisuelle et Cinématographique (APAC), l’Association Tahitienne des Professionnels de l’Audiovisuel (ATPA) et le Syndicat des Producteurs Audiovisuels de la Polynésie Française (SPAF) sont nés des rencontres provoquées au sein du festival. « Le numérique est un enjeu tellement important que l’on ne peut faire preuve ni d’amateurisme, ni de légèreté », confie Heremoana Maamaatuaiahutapu, Directeur de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et vice-président de l’association FIFO. Mieux vaut anticiper que se laisser submerger ; et pour cela, il faut commencer par se poser les bonnes questions.</p>
<p><strong>Devancer l’arrivée du câble</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>« Ce n’est pas quand il sera là qu’il faudra se poser les questions de ce que l’on peut faire avec, comment, etc. » continue Heremoana Maamaatuaiahutapu. « Autrement, nous risquons d’être débordés par la nouveauté et de ne rien pouvoir gérer. Il faut conscientiser les politiques dès maintenant et par ricochet le grand public sur un certain nombre de problématiques ; réfléchir aussi aux possibilités de développement que va nous offrir l’arrivée de ce câble ».</p>
<p><strong>Éveiller les consciences</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>« Les enjeux culturels et sociaux relatifs à l’arrivée du numérique sont très importants », poursuit le Directeur de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. « On ne se rend pas compte que le débit actuel va être multiplié par 100, dans les deux sens : à la réception, mais aussi à l’envoi. C’est une autoroute de l’information qu’il va falloir apprendre à utiliser ! »</p>
<p><strong>Les révolutions possibles du haut débit numérique </strong></p>
<p>« Les chaînes locales doivent d&#8217;ores et déjà se préparer à une mutation car le paysage audiovisuel va certainement se transformer. Au-delà, a-t-on préparé nos instituteurs à l’utilisation éventuelle du numérique dans leurs cours ? », s’interroge Heremoana Maamaatuaiahutapu. « Peut-être que dans des îles éloignées, le téléenseignement pourrait être envisagé ; auquel cas le visage de la profession serait complètement transformé. De la même manière, la télémédecine est à considérer, au moment où on se demande comment réduire les coûts de notre assurance maladie ».</p>
<p><strong>Gérer les dématérialisations</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>« QUID des droits d’auteur ? Que fait-on de la bibliothèque, de la salle de projection et même du cyberespace de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> ? La fréquentation du cyberespace a déjà été diminuée par trois en trois ans. Cela ne va qu’empirer ! La meilleure solution serait peut-être d’aller dans le sens du changement en proposant par exemple une e-bibliothèque. J’ai déjà quelques idées, mais j’attends aussi des pistes lors des rencontres du FIFO. Ce sont des pointures qui viennent et nous sommes très attentifs à toutes les propositions qui pourraient être faites ».</p>
<p><strong>La mondialisation est aux portes de la Polynésie</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>« L’arrivée du numérique pourra nous donner la possibilité de mieux nous faire connaître à l’étranger. Du même coup, apporter une reconnaissance et <em>booster</em> la profession, le secteur audiovisuel. C’est un potentiel énorme. Quand on aura pris conscience que le câble, en plus d’arriver, repart aussi, on arrivera à de grandes choses. Il y a des solutions, mais il ne faut pas attendre que le câble soit là pour réagir. On a l’impression d’être loin du monde… On ne le sera plus grâce à l’arrivée de ces nouvelles technologies de l’information et de la communication ».</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong><em>Honotua</em></strong><strong>, « le lien vers le large », pour réduire la fracture numérique</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>- Le 10 janvier 2008, le groupe Alcatel-Lucent Submarine Network (ASN) a signé le contrat pour la pose des câbles avec l’OPT</p>
<p>- Coût du réseau sous-marin : 8,5 milliards de Fcfp (72,2 millions d’euros)</p>
<p>- Le réseau reliera <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> à Hawaii et à certaines îles de l’archipel polynésien</p>
<p>- À terme, la capacité du réseau sera de 32 x 10 Gbit/s (actuellement, la bande passante de la liaison satellite est de 171 Mbit/s)</p>
<p>- L’achèvement des travaux est prévu en 2010</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>RELATIVISER LA TECHNIQUE ET VALORISER LES HOMMES</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Dominique Wolton est Directeur de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/recherche/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with recherche">recherche</a> au CNRS*, Directeur de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS et Directeur de publication de la revue Hermès*. Depuis plus de 30 ans, il travaille sur l’analyse des rapports entre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, communication et société. </strong><strong>Admirateur de l’intelligence humaine plus que de l’intelligence technique, il se bat pour éviter que l’idéologie technique ne prenne le pas sur la vision humaniste de la communication. Il présidera les rencontres numériques du FIFO 2009.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir accepté de présenter ces rencontres numériques ? Quel enjeu y voyiez-vous ?</strong></p>
<p>Je travaille depuis de nombreuses années sur la mondialisation et sur la diversité culturelle d’une part et les techniques de communication d’autre part. Donc je connais bien les enjeux d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with internet">Internet</a>, du numérique et je connais bien le Pacifique, cela fait plus de dix ans que je travaille sur la région. Je pense qu’il est fondamental qu’elle puisse accéder à tous les services numériques pour ne pas être décalée par rapport au reste du monde. Mais ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant la technique que les hommes et les sociétés. La Polynésie, et plus généralement le Pacifique, sont un exemple extraordinaire de la supériorité des hommes sur la technique. C’est un lieu de lecture de l’obligation de relativiser la révolution technique pour revaloriser l’importance de la société, de la communication humaine. Mon point de vue va être minoritaire, bien sûr, mais c’est pour ça que j’ai accepté de présider ces rencontres <strong>: </strong>pour contrebalancer le discours technique, qu’on n’assomme pas les Polynésiens avec l’idée que leur mode de vie va entièrement changer avec l’arrivée du numérique.</p>
<p><strong>Pourtant, on peut facilement envisager un bouleversement social…</strong></p>
<p>Ce n’est jamais la technique qui fait le bouleversement social. Elle accélère simplement le processus. La technique change la société en apparence, mais pas dans le fond. Il y a toujours ce fantasme de croire que les techniques de communication vont tout changer. C’est formidable, pratique, utile… mais ça ne change ni l’homme, ni la face du monde. L’arrivée du numérique va accélérer la circulation des informations, contribuer à désenclaver un peu certains archipels éloignés. Mais la société polynésienne ne va pas s’en trouver révolutionnée pour autant. La vraie révolution sociale est de conserver ses traditions et de s’adapter à la modernité. <a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with internet">Internet</a> est un moyen, pas une fin. Les mots<br />
« retard », « modernité », « adaptation », « ouverture » appartiennent au discours technique. Ça n’a pas de sens ! La société polynésienne est moderne tout en ayant su préserver ses traditions. Je prône une cohabitation entre le progrès technique et la richesse, la complexité, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tradition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tradition">tradition</a> de ces sociétés.</p>
<p><strong>Y’a-t-il des actions à mener pour se prémunir de changements éventuellement trop radicaux induits par cette cohabitation ?</strong></p>
<p>Il faut d’abord introduire la technique en faisant réfléchir tout de suite sur son usage, rappeler qu’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with internet">Internet</a> est à la fois liberté mais aussi spéculation, pornographie, désocialisation… La richesse d’une société passe par les échanges humains. Que deviendra cette richesse quand tous les jeunes seront sur leurs ordinateurs ? Moi je me bats pour que les solutions techniques soient au service des sociétés et non que les sociétés succombent à l’idéologie de la technique. Il faut éduquer, mener une réflexion critique, valoriser la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tradition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tradition">tradition</a> par rapport à la modernité, décomplexer les gens qui ne savent pas s’en servir, réduire l’arrogance de ceux qui savent s’en servir ; en d’autres termes : relativiser le progrès, rappeler qu’il est secondaire par rapport à la richesse des sociétés. Mon point de vue de scientifique consiste à dire : « arrêtez de vous imaginer qu’une technique de communication va tout changer. Ça va améliorer les échanges d’information, mais ça ne va pas changer la société, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, la politique, etc, et tant mieux d’ailleurs ». Si le prix de la modernité technique était la standardisation du monde entier, ce serait stupide ; il faut évidemment valoriser les différences culturelles. <a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with internet">Internet</a> n’est qu’une brouette après d’autres brouettes et avant d’autres… mais pas une révolution sociale.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Présentation de la cuvée 2009 !</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>37 films seront à l’affiche de la 6<sup>ème</sup> édition du Festival International du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> documentaire d’Océanie.</p>
<p>Portraits, aventures, recherches scientifiques, témoignages, politique, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a><strong>…</strong> les styles sont cette année très variés. Leur mise en images aussi. Michèle Dechazeaux, membre du comité de présélection des films, a salué la personnalité de cette nouvelle édition : « le FIFO 2009, explique-t-elle, est prometteur tant par la qualité des documentaires reçus que par la diversité des sujets traités. Mais ce qui en fait peut-être l&#8217;originalité, c&#8217;est la remontée et l’utilisation des archives, aussi bien familiales que nationales et officielles. Incontestablement, ces images retrouvées donneront au festival une couleur historique et humaine très émouvante. Si certains sujets comme l&#8217;euthanasie, la délinquance, la justice, le sida, sont des sujets universels, ils sont traités ici « à l&#8217;Océanienne » et sont de belles leçons d’humour et de sagesse. Une fois de plus le FIFO soulignera le lien étroit qui unit toutes ces populations qui  prennent enfin la parole. Une parole riche d’un passé, une parole vivante, qui revendique sa place dans ce monde nouveau où l&#8217;image est au service des mots, des histoires et des idées ».</p>
<p>Pour valoriser du mieux possible le travail des artistes, amateurs ou avertis, le FIFO offrira la possibilité aux réalisateurs polynésiens dont les documentaires n’ont pas été sélectionnés de présenter leurs créations dans la « salle vidéo », exclusivement réservée à leur attention.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Le FIFO 2009 en quelques chiffres :</strong></p>
<p>- 150 films envoyés au FIFO cette année</p>
<p>- Un comité de présélection composé de 9 personnes a visionné la totalité des films entre juillet et octobre et retenu 16 films en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/competition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with compétition">compétition</a> et 21 films hors <a href="http://www.hiroa.pf/tag/competition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with compétition">compétition</a></p>
<p>- Les documentaires sont tous projetés 3 fois pendant la durée du festival, et 4 fois pour les films en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/competition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with compétition">compétition</a> (avec une projection le dimanche)</p>
<p>- Sur la totalité des films inscrits, 3 sont des co-productions polynésiennes et 2 sont en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/competition/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with compétition">compétition</a></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Le FIFO 2009 </strong></p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p>- Du mardi 27 janvier au dimanche 1er février 2009</p>
<p>- À la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> de Papeete</p>
<p>- Tarifs : ticket journalier : 1 000 Fcfp / étudiants, groupes : 500 Fcfp / gratuit pour les scolaires</p>
<p>Avec un ticket d’entrée journalier, vous pouvez aller voir autant de films que vous le souhaitez, tous les jours, dans les trois salles de projection, de 8h30 à 23h</p>
<p>- Billets en vente à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> à partir du lundi 9 janvier</p>
<p>- Informations et renseignements : 544 536 / 70 70 16 &#8211; <a href="http://www.filmfestivaloceanie.org/">http://www.filmfestivaloceanie.org</a> &#8211; <a href="mailto:info@fifotahiti.org">info@fifotahiti.org</a> / <a href="http://www.maisondelaculture.pf/">www.maisondelaculture.pf</a></p>
<p><strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>* CNRS = </em></strong><strong><em>Centre National de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/recherche/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with recherche">Recherche</a> Scientifique</em></strong><strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>* </em></strong><strong><em>Hermès est une revue spécialisée en sciences de l’information et de la communication. Près de 850 auteurs, français et étrangers, ont déjà participé à sa publication depuis 1988. La revue Hermès est éditée par CNRS Editions. </em></strong></p>
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		<title>Film Ia Orana Gauguin, 1903–2003 Photographies d’un retour</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 20:57:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du Musée de Tahiti et des Îles
« Ia Orana Gauguin, 1903 – 2003 Photographies d’un retour », le film de Jacques Navarro-Rovira, retrace les deux séjours de Paul Gauguin à Tahiti et aux Marquises entre 1891 et 1903. Deux films de 26 minutes composés de 16 chapitres chacun décortiquent sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, Directeur du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles</strong></p>
<p><strong>« Ia Orana Gauguin, 1903 – 2003 Photographies d’un retour », le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> de Jacques Navarro-Rovira, retrace les deux séjours de Paul Gauguin à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et aux Marquises entre 1891 et 1903. Deux films de 26 minutes composés de 16 chapitres chacun décortiquent sans retenue la vie excessive de l’artiste peintre amoureux des couleurs.</strong></p>
<p>Un aller-retour dans l’intimité de Gauguin illustré de photographies d’époque (qui viennent en grande partie du fond du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles), de certains de ses tableaux et de séquences tournées en 2003, lors de l’installation de l’exposition consacrée à l’artiste au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles. Un récit chronologique qui nous fait partager sa vie, découvrir tels qu’ils étaient les paysages qu’il a peints, les personnages qu’il a connus, aimés ou détestés. Une mise en scène délicate qui nous rapproche du regard que portent les Polynésiens sur l’homme et son œuvre.</p>
<p>Sans détour, on y découvre l’homme et l’artiste dans ses talentueuses créations et les excès : l’alcool, les femmes et plus tard les drogues font partie de la vie délurée de cet être qui se sent investi d’une mission créatrice. Paul Gauguin n’aura pas épargné sa vie. Et lorsqu’à l’aube de ses 54 ans il peint ce qu’il appellera son testament pictural : <em>« D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? »</em>, c’est qu’il a déjà rendu les armes pour avoir brûlé sa vie.</p>
<p>Une première partie de 1891 à 1893 décrit les deux premières années de Gauguin à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Entre découverte des festivités du mois de juillet, inspirations de Mataiea, déboires avec les gendarmes et lignes vindicatives dans les colonnes du journal « Les guêpes », on découvre à quel point Gauguin aime avant tout sa vie d’artiste. Il décide de retourner en France, persuadé que son talent garantira la réussite d’une exposition parisienne. Il débarque à Marseille le 30 août 1893, avec 66 toiles – sa production polynésienne. L’exposition est un fiasco. Son séjour français n’en est pas moins catastrophique : il contracte la syphilis, se casse une jambe dans une bagarre… Finalement il décide de revenir en Polynésie en 1895 et part s’installer aux Marquises. Même isolé, il est aux prises avec les autorités religieuses et ne dissimule pas son caractère provocateur. Sa « Maison du jouir » est une illustration supplémentaire de sa fougueuse indécence. Dans les extrêmes, il abusera de la morphine et de l’alcool et mourra aux Marquises le 8 mai 1903.</p>
<p>Jacques Navarro-Rovira raconte tout cela sans réserve ni fausse pudeur. Simplement, il organise les images en une biographie du personnage. Un documentaire digne de ce nom qui avait mérité sa sélection au FIFO de 2004.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Ia Orana Gauguin, 1903 – 2003 Photographies d’un retour : Fiche technique</strong></p>
<ul>
<li>Documentaire de 52 mn</li>
<li>Producteur : Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles / Beau Geste</li>
<li>Réalisateur : Jacques Navarro-Rovira</li>
<li>Scénario : Jacques Navarro-Rovira &amp; Christian Gleizal</li>
<li>Montage : Jacques Navarro-Rovira</li>
<li>Lieu de tournage : Polynésie française</li>
<li>Année : 2003</li>
<li>En vente au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles et dans les librairies de la place au tarif de 2 500 Fcfp.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>L&#8217;APAC : développer les métiers de l&#8217;audiovisuel</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 20:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Denis Grellier, chef du SDIM, chargé de l’APAC et Nelson Tapare-Pin, chargé de mission auprès du Ministère de l’Industrie, des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises et des Métiers.
Depuis plus d’un an, l’APAC* participe au développement et à la professionnalisation de la filière audiovisuelle locale. Denis Grellier et Nelson Tapare-Pin nous en disent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rencontre avec Denis Grellier, chef du SDIM, chargé de l’APAC et Nelson Tapare-Pin, chargé de mission auprès du Ministère de l’Industrie, des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises et des Métiers.</em></p>
<p><strong>Depuis plus d’un an, l’APAC* participe au développement et à la professionnalisation de la filière audiovisuelle locale.</strong> <strong>Denis Grellier et Nelson Tapare-Pin nous en disent un peu plus sur cette aide qui permet de favoriser les productions audiovisuelles réalisées en Polynésie.</strong> <strong></strong></p>
<p><strong>Qu’est-ce que l’APAC ?</strong></p>
<p>L’APAC est une subvention de la Polynésie destinée aux professionnels de l’audiovisuel. Elle a été instaurée afin d’aider des projets de production audiovisuelle à différents niveaux : écriture, développement, production, réalisation et organisation de manifestations. Il s’agit en particulier de co-financer les budgets de production de documentaires, de fictions, de films d’animation et de clips vidéos.</p>
<p><strong>Comment est-elle née ?</strong></p>
<p>Le président Gaston Tong Sang avait lancé l’idée lors du FIFO 2007. On a constaté que la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with création">création</a> audiovisuelle était relativement riche dans tous les pays du Pacifique alors qu’elle avait tendance à décroître en Polynésie. La raison d’être de cette aide est donc de redynamiser le secteur.</p>
<p><strong>À qui est-elle destinée ?</strong></p>
<p>À tout porteur de projet qui fait la promotion du Pays, de la richesse de son patrimoine culturel et naturel. Pour s’assurer de la qualité des projets, plusieurs conditions sont exigées, notamment avoir réalisé une œuvre équivalente et être soutenu par un diffuseur. Pour ceux qui débutent dans le métier, on demande une formation ou l’appui d’un professionnel.</p>
<p><strong>Comment fonctionne-t-elle ?</strong></p>
<p>Les dossiers déposés au SDIM* sont présentés à une commission consultative composée du SPAPF*, de l’ATPA*, de l’Association FIFO, de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>*, des deux diffuseurs locaux TNTV et RFO, du Ministère du Tourisme, du Ministère de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, de la CCISM* et de deux représentants de l’Assemblée. La commission est présidée par le Ministre de l&#8217;Industrie, des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises et des Métiers, qui est garant des décisions finales. 40% de l’aide sont versés à la publication de l’arrêté au Journal Officiel. À fourniture du produit fini (Master au format professionnel, budget définitif et PAD*) les 60% restants sont versés.</p>
<p>* SDIM : Service de Développement de l’Industrie et des Métiers</p>
<p>* APAC : Aide à la Production Audiovisuelle et Cinématographique</p>
<p>* SPAPF : Syndicat des Producteurs Audiovisuels de Polynésie Française</p>
<p>* ATPA : Association Tahitienne des Professionnels de l’Audiovisuel</p>
<p>* <a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> : Institut de la Communication Audiovisuelle</p>
<p>* CCISM : Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers</p>
<p>* PAD : Prêt A Diffuser, c’est-à-dire la validation du diffuseur</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Quelques chiffres de l’APAC :</strong></p>
<p>- Novembre 2007 : 45 millions Fcfp ont été débloqués pour 14 projets de production</p>
<p>- Juillet 2008 : 21 millions Fcfp pour 15 dossiers</p>
<p>- Novembre 2008 : plus de 25 millions Fcfp pour 8 dossiers</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>D’autres projets pour promouvoir les métiers de l’audiovisuel : </strong></p>
<p>- En 2009, un nouveau cursus de 9 modules à l’Université de Polynésie sera mis en place pour former à différents métiers de l’audiovisuel (son, image, production, écriture de scénario, etc.). Ce « Diplôme d’Université &#8211; Métiers de l’audiovisuel » fera intervenir des professionnels de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA). Pour plus de renseignements : www.upf.pf/formations-et-inscription.html</p>
<p>- Un projet de partenariat entre la Polynésie et le Centre National de la Cinématographie (CNC) est également sur les rails, afin de permettre aux producteurs locaux de bénéficier des aides du CNC.</p>
<p><strong>Informations &amp; renseignements</strong></p>
<p>- SDIM<br />
- Tel : 50 28 80</p>
<p>- <a href="mailto:infos@sdim.pf">infos@sdim.pf</a> ou <a href="http://www.sdim.pf/">www.sdim.pf</a></p>
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		<title>Pierre-Henri Deleau &#8211; &#160;&#187; Il en va des films comme il en va des gens &#160;&#187; (FIFO 2009)</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/01/pierre-henri-deleau-il-en-va-des-films-comme-il-en-va-des-gens-fifo-2009/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 20:36:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 27 janvier au 1er févier, Pierre-Henri Deleau sera à Tahiti pour présider le jury de la 6ème édition du FIFO. Fondateur et directeur pendant 30 ans de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, il est également délégué général du FIPA* depuis 1987 ainsi que du Festival du film d&#8217;histoire de Pessac depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 27 janvier au 1<sup>er</sup> févier, Pierre-Henri Deleau sera à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> pour présider le jury de la 6<sup>ème</sup> édition du FIFO. Fondateur et directeur pendant 30 ans de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, il est également délégué général du FIPA* depuis 1987 ainsi que du Festival du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> d&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de Pessac depuis 1990 – entre autres postes à responsabilités. On ne compte plus les festivals qu’il a créés et auxquels il a participé. Son parcours le place sans nul doute parmi les figures incontournables du paysage audiovisuel français. </strong></p>
<p><strong>Comment concevez-vous votre rôle de jury ?</strong></p>
<p>Le réalisateur est un auteur. Être jury sous-entend qu’il faut essayer de déceler un style, une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> derrière une image qui est une pensée de l’auteur. Il faut rechercher derrière les images la pensée et non des produits. Il faut se demander si quelque chose vous touche, vous émeut, s’interroger sur l’émotion que le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> a provoqué et sur la réflexion qu’il déclenche.</p>
<p><strong>Un bon <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> se définit donc par l’émotion ?</strong></p>
<p>Il en va des films comme il en va des gens que vous allez rencontrer. Il y a des gens que vous avez envie de connaître davantage et d’autres pas du tout. Il faut d’abord qu’un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> vous touche d’une certaine façon. Soit que vous soyez totalement ébloui par la magie, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a>, soit que vous soyez ému par les comédiens, la mise en scène… Il s’agit de partir de l’image brute et essayer de rentrer dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a>, ou plutôt laisser le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> rentrer en vous et s’interroger à ce moment-là sur ce qu’il a suscité.</p>
<p><strong>Les carrières artistiques sont souvent le fait de coups de foudre ou de révélations. Est-ce qu‘il y a un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> en particulier qui vous a poussé vers le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> ?</strong></p>
<p>J’ai commencé à découvrir le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> quand j’avais 17, 18 ans. Je voyais énormément de classiques : <em>Citizen Kane </em>de Orson Welles, <em>La nuit du Chasseur</em> de Charles Laughton ou des films de Vsevolod Poudovkine, qui m’ont totalement ébloui. Je ne pourrais pas citer un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> plutôt qu’un autre, j’en ai tout de suite 10, 15 qui me viennent à l’esprit. Brusquement, j’ai compris que le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> était un art, et je suis « tombé en amour » avec lui comme disent les Québécois, avec les images plutôt.</p>
<p><strong>Vous avez collaboré à quantité de festivals, pourquoi avoir accepté de participer au FIFO 2009 ?</strong></p>
<p>Je trouve formidable d’aller faire un festival dans ces îles si éloignées de la métropole et je suis curieux de voir le regard que des gens que je ne connais pas vont porter sur des documentaires venus des quatre coins de la zone Pacifique. Cela m’intéresse particulièrement et je suis extrêmement content de faire partie du jury de cette nouvelle édition.</p>
<p><strong>Justement, vous avez un regard aguerri sur le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> français, mais quel regard portez-vous sur le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> océanien ?</strong></p>
<p>C’est très difficile à dire car c’est un petit peu par hasard que j’ai découvert au cours des dernières années des films et des documentaires qui venaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie et finalement très peu de Polynésie Française, où la production est peu développée. J’espère qu’elle va s’accroître grâce aux nouvelles technologies… Car je pense qu’il y a une autre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a>, un autre style dans ces films, que je suis ravi de pouvoir découvrir.</p>
<p><strong>Ca va donc être une initiation pour vous ?</strong></p>
<p>Absolument. Tout comme lorsque vous allez dans un continent inconnu, que vous visionnez un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> et que vous observez la manière dont les gens réagissent. En fonction des publics, la perception change. Donc je vais voir comment ça se passe à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et l’osmose qui peut se créer entre les œuvres qui vont être présentées et le public qui va les regarder.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’il faut pour bien juger un documentaire lorsque l’on arrive ainsi en zone inconnue? </strong></p>
<p>Il faut avant tout être disponible. Ça sous-entend mettre de côté ses préjugés et surtout ne s’attendre à rien, sinon à être surpris. Chaque fois qu’un nouveau <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> commence, je suis très excité, je me dis que ça va être un chef d’œuvre. Souvent ce n’est pas le cas, mais j’espère quand même d’être surpris. Quand ça arrive, c’est le bonheur absolu. Il n’y a pas de recette pour faire des chefs-d’œuvre. Chaque <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> est inconnu et a sa propre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> ; il faut essayer de trouver la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a>. Moi, c’est ce que j’attends : découvrir des musiques inconnues.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’il faudra au documentaire pour gagner votre préférence ?</strong></p>
<p>Il n’y a pas de critère. Il peut y avoir des films maladroitement filmés mais incroyablement touchants – et on oublie que c’est maladroitement filmé ; et des films techniquement impeccables sur lesquels vous ne ressentez rien du tout, où il n’y a pas de style, ni de ton révélant un auteur. Tout est question de ressenti ! Je suis plein d’espoir et formidablement curieux à l’idée de découvrir la Polynésie.</p>
<p><strong>Le FIFO 2009 portera un regard particulier sur l’arrivée du numérique en Polynésie. </strong><strong>En tant que délégué général du FIPA*, vous vous inquiétez de voir à la télévision de moins en moins de programmes réflexifs. Comment envisagez-vous l’arrivée de la TNT* dans un Pays jusque-là un peu préservé ?</strong></p>
<p>Trop d’images tuent l’image. Les gens doivent apprendre à zapper intelligemment. Il y a des chaînes racoleuses épouvantables comme TF1 ou M6 en France, mais il y a aussi des chaînes qui respirent, qui ne présentent pas n’importe quoi n’importe comment, qui ne courent pas après l’audimat. Il est intéressant d’avoir la possibilité de voir ailleurs, de trouver des programmes qui donnent à réfléchir au milieu de toute cette offre.</p>
<p><strong>Est-ce que cela ne risque pas de révolutionner le paysage audiovisuel et plus largement la vie sociale ?</strong></p>
<p>Plus il y a d’images qui viennent des quatre coins du monde, plus on apprend la différence. Et quand on découvre les différences, on apprend aussi, j’espère, la tolérance. Il n’y a pas une seule vérité, il faut savoir faire le tri. Le goût se forme ainsi. C’est à chacun d’affirmer sa pensée face à l’image qui lui est proposée.</p>
<p>* FIPA : Festival International des Productions Audiovisuelles</p>
<p>* TNT : Télévision Numérique Terrestre</p>
<p><strong></strong></p>
<h3>Les autres membres du jury :</h3>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Laure ADLER</strong> (présidente d’honneur) Ecrivain, productrice</p>
<p><strong>Geoffrey DANIELS </strong><em> </em>Vice président de National Geographic</p>
<p><strong>Susan MACKINNON</strong> Réalisatrice<em></em></p>
<p><strong>Annie GOLDSON</strong> Réalisatrice, présidente du syndicat des réalisateurs néo-zélandais</p>
<p><strong>Vilsoni HERENIKO</strong> Réalisateur, Directeur du <em>Center for Pacific Islands Studies</em> et professeur à la <em>School of Pacific and Asian Studies</em>, à Hawaii.</p>
<p><strong>Elise HUFFER</strong> Conseillère en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> au Département du Développement Humain du Secrétariat de la Communauté du Pacifique</p>
<p><strong>Emmanuel KASARHEROU</strong> Directeur de l&#8217;Agence de Développement de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> Kanak au Centre Culturel Tjibaou en Nouvelle Calédonie</p>
<p><strong>Stéphane MARTIN</strong> Président du Musée du Quai Branly</p>
<p><strong>Jean MINO </strong>Directeur général de Canal France International</p>
<p><strong>Jean-Marc PAMBRUN </strong>Directeur du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des îles</p>
<p><strong>Dany PANERO </strong>Directrice générale du GIE <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Tourisme</p>
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		<title>Conservatoire</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 21:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Conservatoire Artistique de la Polynésie française « Te fare upa rau »  (CAPF) est un établissement public administratif créé en 1978. L’établissement a  ouvert ses portes officiellement en septembre 1979.
Depuis 1980, une convention établie entre l’Etat et la Polynésie française,  relative à l’enseignement de la musique en Polynésie française, reconnaît le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conservatoire Artistique de la Polynésie française « Te fare upa rau »  (CAPF) est un établissement public administratif créé en 1978. L’établissement a  ouvert ses portes officiellement en septembre 1979.</p>
<p>Depuis 1980, une convention établie entre l’Etat et la Polynésie française,  relative à l’enseignement de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> en Polynésie française, reconnaît le  CAPF en qualité d’ « Ecole nationale de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> », dénomination remplacée  aujourd’hui par celle de « Conservatoire à Rayonnement Départemental ».</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong><span>Missions</span></strong></p>
<p>Elles sont fixées par la délibération n° 89-102 AT du 20 juillet 1989  modifiée, selon laquelle le CAPF a pour vocation :</p>
<ul type="disc">
<li>L’enseignement théorique et pratique de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a>, du chant, de la danse et  des arts plastiques ;</li>
<li>La promotion de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> artistique ;</li>
<li>La préparation et l’accès à leur enseignement ;</li>
<li>La promotion des danses et des chants polynésiens ;</li>
<li>La conservation par la reproduction écrite et mécanique du patrimoine  musical polynésien ;</li>
<li>La mise en place et la promotion de toutes formations orchestrales ou  chorales.</li>
</ul>
<p>Le Conservatoire dispense principalement des enseignements dans trois  filières :</p>
<ul type="disc">
<li>les arts traditionnels : danse, chant, percussions, ukulele, guitare, orero  et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> générale ;</li>
<li>les arts classiques : formation musicale (solfège), éveil musical, guitare,  piano, orgue, violon, alto, violoncelle, contrebasse, clarinette, flûte  traversière, saxophone, trombone, trompette, tuba, cor, percussions, chant,  chorale, ensembles (orchestres, harmonies, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> de chambre) ;</li>
<li>les arts plastiques : dessin, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with peinture">peinture</a>, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l’art.</li>
</ul>
<p><strong><span>Scolarité</span></strong></p>
<p>L’admission est soumise à des conditions d’âge et, pour certains instruments,  à des exigences liées au développement physique des enfants, variables selon la  discipline. Elle se fait après constitution d’un dossier d’inscription et en  fonction des places disponibles.</p>
<p>La pratique d’un instrument doit être précédée obligatoirement d’une année de  formation musicale validée. Pour certains instruments comme le piano, les  enfants non débutants doivent satisfaire à un examen d’entrée.</p>
<p>Pour les disciplines traditionnelles et classiques, le cursus complet  comprend quatre cycles d’études correspondant à une durée totale minimum de  douze années de formation.</p>
<p>Chaque cycle est ponctué par des évaluations et des examens de passage. La  fin des études est sanctionnée par deux diplômes de degrés différents :</p>
<p>- en dernière année du troisième cycle : le CEFET ou le CEFEM (certificat de  fin d’études traditionnelles ou musicales) ;</p>
<p>- en dernière année du quatrième cycle : le DET ou le DEM (diplôme d’études  traditionnelles ou musicales).</p>
<p>A la rentrée 2008, l’établissement compte plus de 1500 élèves répartis pour  environ 46 % des effectifs en arts traditionnels, 48 % dans les disciplines  classiques et 6 % en arts plastiques.</p>
<p>Le siège du CAPF est situé à l’entrée de la vallée de Tipaerui, à Papeete.  Deux annexes sont également ouvertes à Moorea (école de Teavaro) et à Pirae (au  centre culturel de Taaone, à Aorai Tini Hau pour les arts traditionnels, et à  l’école Tuterai tane pour le piano et la formation musicale.</p>
<p><strong><span>Contact</span></strong></p>
<p>Standard : 50 14 14 &#8211; Fax : 43 71 29 &#8211; B.P. 463 &#8211; 98713 PAPEETE</p>
<p>Heures d’ouverture : 8h à 16h du lundi au jeudi</p>
<p>8h à 15h le vendredi</p>
<p>E mail : conserv.artist@mail.pf</p>
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		<title>L’histoire au service de la création</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 20:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’équipe pédagogique du Centre des Métiers d’Art, sous l’impulsion de son directeur Viri Taimana, a souhaité introduire l’enseignement d’une nouvelle matière à son cursus, afin de l’enrichir et de le diversifier. Jean-Daniel Devatine, doctorant en ethnologie, a été pressenti pour occuper le poste de professeur d’« histoire et culture polynésienne ». « L’enseignement que je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe pédagogique du Centre des Métiers d’Art, sous l’impulsion de son directeur Viri Taimana, a souhaité introduire l’enseignement d’une nouvelle matière à son cursus, afin de l’enrichir et de le diversifier. Jean-Daniel Devatine, doctorant en ethnologie, a été pressenti pour occuper le poste de professeur d’« <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne ». « L’enseignement que je dispense s’adresse à l’ensemble des stagiaires du Centre des Métiers d’Art, de la première à la troisième année de formation », explique Jean-Daniel Devatine. « Ma venue au Centre correspond à une expérimentation qui sera menée sur une période de quatre ans et durant laquelle je serai chargé d’apporter aux stagiaires des éléments de connaissances théoriques du passé et du présent de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et de la civilisation polynésienne », poursuit-il. « Je dois en outre leur apporter des clés méthodologiques leur permettant de devenir plus curieux et plus ouverts sur leur environnement et le monde, conditions de leur évolution vers quelque domaine artistique que ce soit. »</p>
<p><strong>« Il est temps que les Polynésiens témoignent de ce qu’ils sont »</strong></p>
<p>L’enseignement de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésiennes au<strong> </strong>Centre des Métiers d’Art, ce sera l’apport de connaissances sur la géographie et la sociologie, mais également des cours sur le patrimoine matériel et immatériel polynésien : ses traditions, ses arts, ses rituels, etc. « La finalité de ces trois années de cours est de donner envie aux stagiaires de chercher par eux-mêmes les éléments de leur patrimoine nécessaires à leur profession future. Comme pour la littérature, il est temps que les Polynésiens témoignent de ce qu’ils sont, de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils savent faire à travers des productions d’objets de qualité, expressions d’une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> matérielle aussi riche que variée ».</p>
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		<title>” Un bon film repose sur une équipe ” &#8211; Catherine Marconnet, Productrice</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 16:30:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quel est ton parcours ?
Après avoir fait des études de journalisme et d’attachée de presse, j’ai  travaillé un moment dans la presse écrite avant d’intégrer la société Bonne  Pioche Productions, spécialisée dans le film documentaire. J’ai fait  mes armes là-bas pendant 8 ans, en commençant en bas de l’échelle. De secrétaire  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est ton parcours ?</strong></p>
<p>Après avoir fait des études de journalisme et d’attachée de presse, j’ai  travaillé un moment dans la presse écrite avant d’intégrer la société Bonne  Pioche Productions, spécialisée dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> documentaire. J’ai fait  mes armes là-bas pendant 8 ans, en commençant en bas de l’échelle. De secrétaire  de production, je suis devenue assistante réalisateur pour finir productrice  exécutive… J’ai travaillé sur de nombreux films, et notamment comme directrice  de production sur le documentaire « La marche de l’empereur »*, qui a connu un  grand succès international.</p>
<p><strong>En quoi consiste le métier de producteur ?</strong></p>
<p>Il s’agit de rassembler toutes les compétences pour mener à bien la  réalisation d’un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a>, et  d’en trouver le financement. Le producteur est celui qui donne forme à l’idée  originale de départ (le scénario d’un réalisateur) en assurant sa diffusion (au  <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a>, à la télévision).</p>
<p><strong>Comment as-tu « atterri » à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> ? </strong></p>
<p>Je suis venue m’installer à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> il y a presque 3 ans, pour suivre mon mari  qui est Polynésien. Pour notre vie familiale – nous avons un petit garçon –  c’était mieux. De productrice à Paris, je suis passée mère au foyer à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> !  Il a fallu s’adapter mais je ne regrette pas ce choix de vie.</p>
<p><strong>Tu as donc du reprendre ta carrière à zéro ?</strong></p>
<p>Oui, et je suis d’ailleurs toujours en phase de développement. Le FIFO a été  une bonne porte d’entrée, puisqu’on m’a proposé de faire partie du jury de  présélection du FIFO dès 2007. Progressivement, je me suis fait connaître ça et  là et je parviens donc à travailler de plus en plus. Actuellement, je suis  coproductrice avec Archipels Productions de l’émission « <em>Fare</em>, le  magazine qui dit tout sur la maison », diffusée sur RFO. J’ai également quelques  projets de documentaires en développement.</p>
<p><strong>Que penses-tu de l’Association Tahitienne des Professionnels de  l’Audiovisuel (ATPA) ?</strong></p>
<p>J’en suis la trésorière ! L’ATPA est une « enfant » du FIFO. Elle est née de  ce festival qui a permis aux professionnels de l’audiovisuel de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> de se  connaître et de se rassembler. Localement, les métiers de l’audiovisuel  commencent à peine à être reconnus comme des métiers à part entière.  L’association a pour mission première de participer à la définition d’une  politique de l’audiovisuel pour le Pays et à la professionnalisation de ce  secteur d’activité. L’ATPA nous permet de nous structurer et de nous faire  entendre. C’est primordial car ici comme partout ailleurs, il y a beaucoup à  faire en matière d’audiovisuel.</p>
<p><strong>Quand vas-tu produire un documentaire pour le FIFO ?</strong></p>
<p>Je ne pense pas qu’il faille produire un documentaire « pour » le FIFO, mais  parce que tu crois au sujet. En revanche, si je produis un documentaire et qu’il  correspond aux critères du FIFO, ce sera un plaisir de le présenter ! Il faut  avouer toutefois que la barre est de plus en plus haute ! Les Australiens et  Néo-Zélandais nous offrent des films de très grande qualité…</p>
<p><strong>Quel documentaire projeté lors du FIFO t’a particulièrement marqué  ?</strong></p>
<p>C’est difficile à dire… Il y en a beaucoup et je préfère ne rien dire pour  cette année ! « Mister Patterns » et « Tjibaou, le pardon »*, m’ont beaucoup  émue. Mais l’appréciation d’un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> est tellement  subjective. En fonction de sa personnalité, on est plus sensible à certains  sujets qu’à d’autres, sans que cela ne doive remettre en question la qualité  d’un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a>.</p>
<p><strong>Et localement, quel est le documentaire qui t’a fait le plus d’effet  ? </strong></p>
<p>Sincèrement, cela m’ennuierait d’en citer un spécifiquement car ce sera  forcément au détriment d’un autre, alors que j’estime que tous les réalisateurs  et producteurs locaux vont aujourd’hui dans le même sens. Tout le monde commence  à mettre en place de vraies équipes de tournage et les films gagnent en qualité.  Grâce notamment à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/creation/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with création">création</a> de l’APAC*, le secteur se professionnalise et les  réalisateurs peuvent enfin commencer à travailler dans de bonnes conditions.  Avant, ils devaient tout faire seuls, alors qu’un bon <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> repose avant tout sur une équipe. On ne peut pas avoir  les bonnes compétences dans tous les domaines !</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Peux-tu nous en dire un peu plus sur tes futurs projets de production  ?</strong></p>
<p>Je développe un sujet de documentaire avec Eric Conte, ethno-archéologue, sur  une île peu connue des Gambier : Temoe. Les recherches déjà menées par lui et  ses équipes sont très intéressantes. Peut-être que cela pourrait nous en  apprendre davantage sur le peuplement et l’origine du peuple polynésien… J’ai un  autre projet de documentaire avec Eliane Kohler, qui mène une enquête sur  l’enfance <em>fa’a’amu</em>.</p>
<p><strong>Quel message souhaites-tu adresser aux professionnels locaux de  l’audiovisuel ?</strong></p>
<p>Je n’ai pas une « parole d’évangile », mais je crois pouvoir dire qu’un bon <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> ne se fait pas tout  seul.</p>
<p><em>*Ce magnifique documentaire nous fait découvrir la vie des manchots  empereurs en Antarctique et leur mode de reproduction. En 2006, il a obtenu  l’Oscar du meilleur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> documentaire.</em></p>
<p><em>* APAC : Aide à la Production Audiovisuelle et  Cinématographique.</em></p>
<p><em>* Pour le détail de ces films, voir sur <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.ica.pf');" href="http://www.ica.pf/">www.ica.pf</a> (FIFO 2007).</em></p>
<p><em>*ATPA : Association Tahitienne des Professionnels de l’Audiovisuel. </em></p>
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		<title>À propos</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 00:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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HIRO’A
Journal d’informations  culturelles
Partenaires de production et directeurs de  publication :
Centre des Métiers d’Art, Conservatoire Artistique  de Polynésie française, Heiva Nui, Institut de la Communication Audiovisuelle,  Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui, Musée de Tahiti et des Îles, Service  de la Culture et du Patrimoine.
Edition originale : Nonante [...]]]></description>
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<p><strong>HIRO’A</strong><br />
Journal d’informations  culturelles<strong></p>
<p>Partenaires de production et directeurs de  publication :</p>
<p></strong>Centre des Métiers d’Art, Conservatoire Artistique  de Polynésie française, Heiva Nui, Institut de la Communication Audiovisuelle,  Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> – Te Fare Tauhiti Nui, Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles, Service  de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine.</p>
<p><strong>Edition originale : Nonante Communications</strong></p>
<p>BP 1807 &#8211;  98703 Punaauia <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> &#8211; Polynésie française<br />
Tél/Fax : (689) 42 02 90 –  Portable : (689) 75 60 33<br />
Courriel : nonante@mail.pf</p>
<p><strong>Réalisation <a href="http://www.hiroa.pf/tag/internet/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with internet">Internet</a> : Institut de la Communication  Audiovisuelle</strong></p>
<p>BP 4469 – 98713 Papeete <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> – Polynésie  française<br />
Courriel : <a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>@mail.pf<br />
Site : www.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>.pf</p>
<p><strong>Direction éditoriale : Vaiana  Giraud</strong><br />
communication@maisondelaculture.pf</p>
<p><strong>Rédacteur en chef : Isabelle  Bertaux</strong><br />
isaredac@gmail.com</div>
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		<title>Te Tau Matariì i nià 2008, sous le signe du poisson et de la création</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 20:29:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Nous avons décidé de poursuivre et de terminer ce que nous avons commencé en 2006 sur l’île de Tahiti », explique Doris Maruoi, chef du projet Te Tau Matariì i nià au Service de la Culture et du Patrimoine. « Notre idée, depuis le départ, est d’essayer de comprendre quels guides utilisaient nos ancêtres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous avons décidé de poursuivre et de terminer ce que nous avons commencé en 2006 sur l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> », explique Doris Maruoi, chef du projet <em>Te</em> <em>Tau </em><em>Matariì i nià</em> au<strong> </strong>Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine. « Notre idée, depuis le départ, est d’essayer de comprendre quels guides utilisaient nos ancêtres pour penser et gérer le temps. S’ils avaient désigné le phénomène de <em>Matariì i nià</em> par ce nom (voir encadré définitions), c’est bien qu’ils cherchaient à traverser le temps avec du sens. Nos recherches nous ont, depuis longtemps déjà, amené à découvrir qu’ils comptaient pratiquement chaque instant et à intervalles réguliers du jour et de la nuit. Quant aux durées plus longues, elles s’écoulaient au rythme des phases lunaires ou du calendrier lunaire. Nous nous appuyons donc sur ce dernier pour harmoniser notre travail. Ainsi, cette année encore, nous allons célébrer <em>Te Tau </em><em>Matariì i nià </em>à compter de la nouvelle lune de <em>Tema.</em> En 2006, elle est apparue le 20 novembre, en 2007, le 9 novembre et cette année, elle sera là le 28 octobre. »</p>
<p><strong>Le contexte</strong></p>
<p>Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine élabore le projet de célébration du <em>Tau</em> <em>Matariì i<strong> </strong>nià</em> sur l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> pour la troisième fois. Cette année, les manifestations se tiendront dans trois communes : Tautira (place Tatatua et mont Matarufau), Papenoo (place Opia) et Faa’a (site à proximité de la pointe Tataà). L’accent sera mis sur la représentation symbolique de l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> : un <em>ià</em>, un poisson, signe d’abondance. Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine proposera donc trois rendez-vous autour du thème « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> le poisson ». Le premier aura lieu le 13 novembre, à la pleine lune, à Tautira. Le second le 20 novembre, au dernier quartier de lune, à Papenoo. Le troisième le 27 novembre, à la dernière phase lunaire, à proximité du site de Tataà (voir programme). Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine participera à la mise en place de la soirée de Vai’ete avec Heiva Nui et pour le reste des manifestations, s’adressera tout particulièrement aux élèves des écoles primaires des communes rurales, ainsi qu’aux CJA* et CETAD* des communes urbaines de la côte nord-ouest.</p>
<p><strong>Les scolaires comme ambassadeurs de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a></strong></p>
<p>Depuis début octobre, une quinzaine d’agents du Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine forment une sélection d’élèves issus des écoles primaires de Tautira, Papenoo et Faa’a-Piafau à des activités traditionnelles. Tous les élèves apprennent ainsi à confectionner le <em>tapa</em> avec les différentes écorces. Mais ceux de Tautira seront plus sensibilisés au tapa en écorce de <em>mati</em>, ceux de Papenoo à celui en écorce de ‘<em>ora</em> et ceux de Faa’a-Piafau au <em>tapa</em> en écorce de <em>ùru</em>. Sur chaque <em>tapa</em>, les élèves reproduiront la partie du poisson que représente leur commune sur l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Les différentes parties seront assemblées au fur et à mesure des manifestations, pour reconstituer Ta-hiti-nui, le poisson de la légende. Ces activités sont accompagnées par la réalisation d’un <em>titiraina</em>, un jouet en forme de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/pirogue/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with pirogue">pirogue</a> à voile qui, au moment où il est posé sur la mer, représentera le lien de l’abondance sur terre et sur mer, et par l’apprentissage de chants traditionnels avec les enseignants du Conservatoire Artistique. « L’initiation est une étape incontournable de laquelle dépendra la pleine réussite des journées publiques de l’événement », explique Doris Maruoi. « Les agents du Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine ont été formés aux savoir-faire sélectionnés. Il nous paraît important de les retransmettre de cette manière. L’initiation des élèves aux activités traditionnelles qu’ils présenteront eux-mêmes à leurs camarades, à leurs parents et amis fera d’eux des acteurs de leur propre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> », poursuit-elle. Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine s’atèle donc à un véritable travail de fond, pouvant passer inaperçu aux yeux du public, mais qui prouvera son efficacité dans le temps. « Si l’on veut faire renaître les savoir-faire, il n’y a qu’en allant vers les plus jeunes que nous y parviendront »<a name="OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3">, estime Doris Maruoi. </a></p>
<p><em>*CJA : Centres de Jeunes Adolescents, CETAD : Centres d’Education aux Technologies Appropriées au Développement</em><em>. </em></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Définitions possibles de <em>Matariì i nià</em></strong></p>
<p>Si <em>nià</em> signifie « en haut, qui va se lever », plusieurs sens peuvent être attribués<strong> </strong>à <em>matariì </em>:</p>
<p>1. <em>mata </em>: les yeux ; <em>riì</em> : petits</p>
<p>Les pléiades sont en effet une toute petite constellation !</p>
<p>2. <em>mata</em> : débuter ; <em>riì </em>: de condition humble</p>
<p>Vu sous cet angle, cela voudrait dire « commencer petit » et sous-entendrait qu’à l’instar de l’homme, la nature serait en perpétuelle régénérescence.</p>
<p>3. <em>mata</em> <em>ariì</em> : commencer par les chefs</p>
<p>Les premières récoltes pendant cette saison étaient en effet offertes aux Dieux puis consommés par les <em>ariì</em>, les chefs.</p>
<p>Doris Maruoi pense que la première version est la plus plausible, parce ce sens serait le plus commun aux différentes langues polynésiennes. <em>Matariki</em>, <em>makalii</em>, <em>mataiki </em>: <em>riki</em> en pascuan et en maori, <em>lii</em> en hawaiien et <em>iki</em> en marquisien signifient petit.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>La légende du poisson </strong></p>
<p><em>Dans les temps très anciens, Raiatea et Taha&#8217;a ne formaient qu&#8217;une seule grande île appelée Ha-va-i-&#8217;i-nui (Grand espace invoqué qui remplit). </em></p>
<p><em>Un jour, les prêtres entreprirent la construction d&#8217;un nouveau marae. Pour que rien ne trouble l&#8217;atmosphère sacrée, personne ne devait se déplacer.</em></p>
<p><em>Pendant cette période, une très belle jeune fille nommée Tere-he enfreignit les ordres et alla se baigner dans la rivière. Les dieux irrités firent sortir d&#8217;un trou une grande anguille, qui avala d&#8217;un seul coup Tere-he. </em></p>
<p><em>L&#8217;anguille, possédée par l&#8217;esprit de la jeune fille, devint enragée. Elle bondissait de tous côtés et arrachait des arbres et des rochers. Elle dévora ainsi le milieu de l&#8217;île, ce qui forma un détroit qui sépara le Grand Havai en deux îles distinctes : Raiatea et Taha&#8217;a. L&#8217;anguille grandit de plus en plus et devint un énorme poisson.</em></p>
<p><em>Les dieux le confièrent à Tu-rahu-nui (Grand sorcier) qui se mît sur la tête et le dirigea vers l&#8217;Est. Le poisson prit le nom de Ta-hiti-nui. Il était splendide alors qu&#8217;ils s&#8217;en allaient vers le large. Orohena, la plus haute montagne de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> était, comme son nom l&#8217;indique, la première nageoire dorsale. Le poisson s&#8217;arrêta enfin, mais il était nécessaire de l&#8217;empêcher de bouger pour qu&#8217;il demeure éternellement à la même place. Des guerriers arrivèrent en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/pirogue/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with pirogue">pirogue</a> pour couper les tendons du poisson. Ils essayèrent, tour à tour, mais en vain. </em></p>
<p><em>Le célèbre Ta-fa&#8217;i se rendit à Tubua&#8217;i pour chercher une hache très grande et très lourde qui avait beaucoup de pouvoir. Il invoqua Tino-rua, seigneur de l&#8217;océan, et la hache devint légère dans ses mains. Tafa&#8217;i se mit à couper le poisson <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et cessa lorsque tous les tendons furent tranchés.</em></p>
<p><em>La grande chaîne de montagnes, qui dominait <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, fut ainsi coupée en deux parties. L&#8217;endroit où Tafa&#8217;i frappa, forma un isthme appelé maintenant Taravao.</em></p>
<p><em></em></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>« Il était une fois Léon Taerea », ou « Il était une fois la nature polynésienne », un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> dansé à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></strong></p>
<p><strong>Pour célébrer </strong><strong><em>Matariì i nià</em></strong><strong>, la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> produit un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> de danse unique, imaginé par Annie et Marion Fayn et inspiré des encres de Chine de Léon Taerea*. Intitulé <em>Moemoea</em>, le songe, il rendra <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with hommage">hommage</a> à l’artiste mais aussi au foisonnement de notre nature, thème de prédilection de Léon Taerea. Un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> dont le</strong><strong>s chorégraphies et les musiques vous transporteront au plus près de son imaginaire. Rendez-vous du 11 au 13 décembre au Petit Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>.</strong> <strong></strong></p>
<p>« En 2005, nous avons découvert le recueil de Léon Taerea intitulé <em>Hina, rêves, poésies et nature polynésienne. </em>C’est un véritable coup de cœur », raconte Marion Fayn. Pendant 3 ans, les idées germent. Mais le décès tragique de l’artiste va bousculer un peu leur projet. Il faut lui donner vie rapidement, et pourquoi pas lors des festivités de <em>Matariì i nià </em>? L’œuvre de Léon représente en effet presque exclusivement la nature, son côté nourricier, abondant, généreux. En défenseur de la nature qu’il était, quoi de plus cohérent ?</p>
<p><strong>Un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> au service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with peinture">peinture</a></strong></p>
<p>« La difficulté fut de traduire en mouvement ce qui était représenté sur papier à l’encre de chine. Car quelle forme de danse adopter pour coller à la fois à la contemporanéité et aux incursions dans les mythes polynésiens ? », s’interroge Marion. « Ces questions n’ont cessé de nous tarauder l’esprit », confie-t-elle. Mais à force de réflexion et de travail, le résultat sera à la hauteur de leurs espérances. En mariant les cultures, la danse contemporaine et la danse traditionnelle – avec le groupe de Manouche Lehartel, Toa Reva – les danseurs parviennent à imiter les toiles &#8211; des corps parmi les décors &#8211; permettant aux spectateurs d’avoir accès immédiatement aux détails. L’univers mythologique et l’environnement naturel dans lequel évoluent les personnages de Léon prennent enfin vie. Le spectateur n’aura plus qu’à plonger dedans.</p>
<p><strong>Au final…</strong></p>
<p>« Léon Taerea nous a entraîné dans une aventure surréaliste et onirique. Ses toiles sont devenues progressivement des sources d’inspiration particulières. Elles ont nécessité de la réflexion ainsi qu’une remise en question de l’approche chorégraphique. L’expérience fut inédite, atypique, à l’image de son inspirateur », estime Marion.</p>
<p><strong><em>* Réalisation et coordination : </em></strong><em>Annie et Marion Fayn, Mylène Raveino</em></p>
<p><strong><em>Chorégraphies : </em></strong><em>Annie et Marion Fayn, Manouche Lehartel</em></p>
<p><strong><em>Danseurs : </em></strong><em>Ballet Annie Fayn, Toa Reva</em></p>
<p><strong><em>Décors : </em></strong><em>Denise Reymond </em></p>
<p><strong><em>Technique sons et lumière : </em></strong><em>La Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> – Te Fare Tauhiti Nui</em><strong><em></em></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Pourquoi célébrer </strong><strong><em>Matariì i nià </em></strong><strong>?</strong></p>
<p><strong>La question de la (re)ritualisation des pratiques culturelles ancestrales fut au cœur d’un grand débat* le 6 septembre dernier à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. Nous avons demandé à </strong><strong>Jean-Marc Pambrun, directeur du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles et co-organisateur de ces journées-rencontres, ce que la célébration de </strong><strong><em>Matariì i nià</em></strong><strong> lui évoquait. </strong></p>
<p>« <em>Matariì i nià</em> doit être l’occasion pour la population de réapprendre des gestes traditionnels : planter, récolter, pêcher, etc. L’événement ne sera intégré dans la société polynésienne que lorsque les gens se seront réappropriés tout ce qui concerne la production et l’utilisation vivrière. Autrement, <em>Matariì i nià</em> restera la commémoration d’un acte ancien en décalage avec la vie contemporaine », poursuit-il. « S’il est impossible d’aller jusqu’à une réintégration des pratiques agricoles dans les habitudes de la population, on peut tout de même les y réinitier. La démarche du Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine est dans ce sens très constructive, puisqu’elle entend maintenir les savoirs et les pratiques auprès des plus jeunes ».</p>
<p>Alors pourquoi célébrer <em>Matariì i nià </em><em>? « </em>Je pourrais répondre pourquoi célébrer Noël, la St Valentin ou Halloween ? », s’amuse Jean-Marc Pambrun. « Mais je préfère dire que pour ma part, célébrer <em>Matariì i nià</em> c&#8217;est retrouver la voie <em>ma&#8217;ohi</em> du développement durable ! » Et en ce temps de crise environnementale, cela semble… primordial.</p>
<p><strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>* L</em></strong><strong><em>e compte-rendu de ce débat sera publié très prochainement sur les sites de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>.</em></strong><strong><em></em></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Heiva Nui, au cœur de l’organisation de l’événement</strong></p>
<p>Heiva Nui<em> </em>est chargé d’harmoniser l’action des tous les établissements culturels impliqués dans l’organisation de <em>Matariì i nià</em><em>. </em>Administratif, protocole, logistique, contacts, autorisations, équipements, décoration… : les chargés de projet (Régina Taufa, Leilani Sogliuzzo, Noa Teiefitu et Ludovina Tooiti) s’occupent de tout ! Ils centralisent les informations et les traitent, afin de fournir ce dont ont besoin le Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, le Conservatoire Artistique, le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine, le Centre des Métiers d’Art et la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> pour leurs manifestations. <strong></strong></p>
<p><strong>Des manifestations… en abondance !</strong></p>
<p><strong>La période d’abondance du </strong><strong><em>Tau Matariì i nià</em></strong><strong> </strong><strong>sera émaillée d’expositions, de concours et spectacles de danses ainsi que de visites culturelles diverses.</strong><strong> Voici le programme !</strong></p>
<p><strong>- Mardi 28 octobre, place Vai’ete, de 19h à 20h30</strong></p>
<p>Cérémonie d’ouverture du <em>Tau Matariì i nià</em> avec <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> de danses et de chants.</p>
<p><strong>- Du </strong><strong>30 octobre au 30 novembre, </strong><strong>dans la salle d’exposition temporaire du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles, </strong><strong>de 9h30 à 17h30</strong></p>
<p>On se souvient que Léon Taerea avait présenté une exposition de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/peinture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with peinture">peinture</a> sur le thème de <em>Matariì i nià</em> en novembre 2006 à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. Pour rendre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with hommage">hommage</a> à cet artiste important disparu le 19 juin dernier, le Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> en partenariat avec la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, Heiva Nui et l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>, présente une exposition d’une partie de ses œuvres pour la plupart inconnues du grand public, et aimablement prêtées pour l’occasion par de nombreux particuliers.<strong> </strong>Durant cette exposition unique, un spécial Cinematamua sera consacré aux œuvres cinématographiques de Léon Taerea, qui seront diffusées en boucle dans la salle d’exposition.</p>
<p><strong>- Jeudi 13 novembre, plan d’eau de Tautira, de 15h à 17h</strong></p>
<p>Cérémonie culturelle devant le mont Matarufau, qui représente symboliquement la tête du poisson, avec offrandes à l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>.</p>
<p><strong>- Vendredi 28 et samedi 29 novembre, Centre des Métiers d’Art, de 9h à 18h</strong></p>
<p>Exposition-vente des objets d’art des élèves (voir notre article « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> bouge »).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Animations culturelle scolaires </span></strong></p>
<p>Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du Patrimoine offrira aux scolaires et au public un voyage au cœur des savoir-faire ancestraux par la rencontre des générations à travers des ateliers d’animations dans les domaines de la langue, du patrimoine, de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artisanat/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with artisanat">artisanat</a> et des arts.</p>
<p>Jeudi 13 novembre, place Tatatua de Tautira, de 8h à 13h30</p>
<p>Jeudi 20 novembre, place Opia (stade Tetiamana) de Papenoo, de 8h à 14h30</p>
<p>Jeudi 27 novembre, à proximité du site de Tataà, place Piafau (surnommé Vaitupa) à Faa’a, de 8h à 14h30</p>
<p>Mardi 2, mercredi 3 et jeudi 4 décembre, mairie de Pirae, de 8h à 14h30 (de 8h à 12h le jeudi 4)</p>
<p><strong>- Samedi 6 décembre, dans les jardins du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles, à partir de 10h</strong></p>
<p>Heiva Nui reconduit un programme qui a attiré un public nombreux les années passées : une journée de sports traditionnels, <em>tu’aro ma’ohi</em>, ainsi qu’un <em>ahima’a</em> (four traditionnel), avec vente de <em>ma’a</em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Au programme : lancer de javelots, grimper au cocotier, ainsi que danse traditionnelle avec les écoles Heiragi, Tumata, Rainearii et Monoihere.</p>
<p><strong>- </strong><strong>Mercredi 10 décembre</strong><strong>, dans les jardins du </strong><strong>Conservatoire Artistique, de 15h à 18h</strong></p>
<p>Le Conservatoire propose une journée portes ouvertes lors desquelles il présentera tous les ateliers traditionnels qui font partie de son établissement : danses, chants et musiques. L’objectif de cette journée est de montrer aux parents d’élèves ainsi qu’au public les progrès réalisés depuis la rentrée de septembre. Mais on ne vous en dit pas plus pour le moment, car ce sera l’objet de notre dossier du mois de décembre !</p>
<p><strong>- Du 8 au 12 décembre, salle Muriavai de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, de 9h à 17h (16h le vendredi). Vernissage mardi 9 décembre à 18h</strong></p>
<p>Une exposition du fond d’œuvres de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> sera proposée au public sur le thème de l’abondance. Toutes les œuvres (peintures, huiles, dessins, sculptures, etc.) réunies par l’Etablissement entre 1985 et 2008 et faisant écho à la nature seront exposées pour l’occasion, permettant aux spectateurs de se faire une idée de l’évolution de la représentation de la nature au travers des artistes Polynésiens contemporains.</p>
<p><strong>- Du 11 au 14 décembre, Petit théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, à 19h30 (18h30 le dimanche)</strong></p>
<p>La Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> rendra <a href="http://www.hiroa.pf/tag/hommage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with hommage">hommage</a> à Léon Taerea et à <em>Matariì i nià</em> via un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/spectacle/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with spectacle">spectacle</a> de danse contemporaine et de <em>Ori</em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> intitulé <em>Moemoea, </em>et inspiré du dernier recueil d’encres de Chine de l’artiste, <em>Hina, rêves, poésies et nature polynésienne</em>.</p>
<p><a name="OLE_LINK6"></a></p>
<p><strong><em>Te Tau Matariì i nià</em></strong><strong> </strong></p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>Dans tous les établissements culturels du pays, ainsi que dans de nombreux lieux culturels de l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a></p>
<p>Du 28 octobre au 15 décembre 2008</p>
<p>Renseignements à Heiva Nui au 50 31 00</p>
<p><strong>Rappel</strong></p>
<p>Pour une introduction complète au phénomène de <em>Matariì i nià</em>, vous pouvez vous reporter au magazine Hiro’a n°3, novembre 2007 : le « dossier » ainsi que la rubrique « le saviez-vous » lui sont consacrés.</p>
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