<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title> &#187; patrimoine</title>
	<atom:link href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.hiroa.pf</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Sep 2010 00:02:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<image>
<link>http://www.hiroa.pf</link>
<url>http://www.hiroa.pf/wp-content/plugins/maxblogpress-favicon/icons/favicon-75.ico</url>
<title></title>
</image>
		<item>
		<title>Culture et infos sur Internet : merci l’ICA !</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/08/culture-et-infos-sur-internet-merci-l%e2%80%99ica/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/08/culture-et-infos-sur-internet-merci-l%e2%80%99ica/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 21:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pour vous servir]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2149</guid>
		<description><![CDATA[Retrouvez gratuitement de nombreuses vidéos sur www.ica.pf, et notamment, en cette période de Heiva, les modules « Heiva Story », qui évoquent l’histoire des concours de danse de 1985 à 1996. Nouveau, jt.ica.pf offre près d’un an de journaux télévisés de TNTV à voir, à revoir, ou à partager avec vos amis. 
Heiva Story
http://www.ica.pf/articles.php?id=1041
En guise d&#8217;introduction au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retrouvez gratuitement de nombreuses vidéos sur <a href="http://www.ica.pf/">www.ica.pf</a>, et notamment, en cette période de Heiva, les modules « Heiva Story », qui évoquent l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> des concours de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> de 1985 à 1996. Nouveau, <span style="text-decoration: underline;">jt.ica.pf</span> offre </strong><strong>près d’un an de journaux télévisés de TNTV à voir, à revoir, ou à partager avec vos amis. </strong></p>
<p>Heiva Story</p>
<p><a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=1041">http://www.ica.pf/articles.php?id=1041</a></p>
<p>En guise d&#8217;introduction au Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> 2010, www.ica.pf vous propose de revivre le meilleur des Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> de 1986 à 1995 à travers l&#8217;émission « Heiva Story ». Vous pouvez télécharger et visionner tous les modules directement sur Internet ! L&#8217;émission Heiva Story fut produite en 1996 par l&#8217;ICA et RFO <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> avec la participation de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. Présentée par Heremoana Maamaatuaiahutapu, elle nous faisait revivre 10 années du Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. On y retrouvait les meilleurs groupes de chants, les meilleurs groupes de danses, les meilleurs orchestres et les lauréats des concours individuels de ces années là. Ecrite par Heremoana Maamaatuaiahutapu, l&#8217;émission, désormais perpétué grâce à Internet, connut un grand succès télévisuel,.</p>
<p><strong>Les temps forts de 1986 à 1995…</strong></p>
<p><strong>1986 </strong>: Temaeva va marquer de son empreinte le Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Déjà consacré à plusieurs reprises depuis le début des années 80, le groupe remporte le grand prix. A noter aussi, la participation du groupe paumotu Poerani de Teipotemarama Foster.</p>
<p><strong>1987 </strong>: Le concours de danses Hura Tau (professionnel) est remporté par le groupe originaire de Rurutu Tauraatua, qui nous raconte l&#8217;origine de l&#8217;épreuve du levé de pierre et du « <em>tere </em>», (tour de l&#8217;île qui a lieu une fois l&#8217;an à Rurutu).</p>
<p><strong>1988 </strong>: Le Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> revient place Taraho&#8217;i, qui a vu naître les premiers Tiura&#8217;i. Un retour aux sources en quelque sorte. En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, le jury déclare Heikura Nui et Temaeva lauréats du Heiva en précisant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de premier prix ex-aequo mais deux grands vainqueurs.</p>
<p><strong>1989 </strong>: Retour à Vai&#8217;ete. Temaeva remporte les faveurs du jury avec son « Te vahine ma&#8217;ohi ». La catégorie des débutants Hura Ava Tau va voir une troupe qui se présente pour la 1<sup>ère</sup> fois en concours remporter le 1<sup>er</sup> prix : Toa Reva, qui présente son thème à travers une journée de la vie des danseurs, des chanteurs et musiciens d&#8217;un groupe de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>.</p>
<p><strong>1990 </strong>: Le lauréat de ce Heiva est Tamarii Papara, avec pour thème les 3 subdivisions de Papara (Taharuu, Tarirea, et Ti&#8217;ama&#8217;o) et les diverses légendes et lieu-dit qui se rattachent à chacune d&#8217;elles.</p>
<p><strong>1991 </strong>: Le Heiva va connaître pour la première fois de sa longue vie un boycott de la part de groupes importants tels que Temaeva, Toa Reva, Ia Ora <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, etc., et déboucher sur l&#8217;organisation, par ces derniers, d&#8217;une autre manifestation place Taraho&#8217;i.</p>
<p><strong>1992 </strong>: Le concours revient à Taraho&#8217;i. Temaeva rafle pratiquement tous les prix. En chant, l&#8217;attraction vient des Tamariki &#8216;Oparo (Rapa) avec leur style si particulier.</p>
<p><strong>1993 </strong>: Heikura Nui l&#8217;emporte avec un hommage à la légendaire et mythique Hawaiki Nui, berceau de la civilisation polynésienne.</p>
<p><strong>1994 </strong>: Consécration pour la 2<sup>ème</sup> année consécutive d&#8217;un groupe fidèle au Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> depuis sa création, Heikura Nui.</p>
<p><strong>1995 </strong>: Heikura Nui est encore le grand gagnant, et Toa Reva arrive second avec un spectacle très original intitulé « Te Po e te Ao ».</p>
<p><strong>Les journaux télévisés de TNTV en ligne</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">http//jt.ica.pf</span></strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/35_hiroa/jt2.jpg" title="" class="shutterset_singlepic373"  rel="lightbox[2149]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/373__320x240_jt2.jpg" alt="jt2" title="jt2" />
</a>
<br />
L’ICA vous propose de regarder les journaux télévisés (JT) de TNTV sur ce site qui leur est entièrement dédié. Sont actuellement disponibles les archives du 1<sup>er</sup> janvier 2010 au 30 avril 2010, mais le site est voué à s’enrichir progressivement. Des JT plus anciens (2007, 2008 et 2009) peuvent être regardés à partir de ce lien <a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=423">http://www.ica.pf/articles.php?id=423</a>.</p>
<p>L’interface <span style="text-decoration: underline;">http//jt.ica.pf</span> a été mise au point par l’ICA d’une part parce qu’elle répond à sa mission de valorisation du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel polynésien, et d’autre part car elle permet aux internautes de disposer d’un outil de consultation rapide et efficace. En effet, vous pourrez effectuer des recherches précises facilement, grâce à la description complète du contenu de chaque journal télévisé (les titres, les interviews, les invités, les journalistes, etc.). Très pratique aussi, la possibilité de partager les vidéos sur facebook et par mail.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/08/culture-et-infos-sur-internet-merci-l%e2%80%99ica/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La symphonie des costumes de danse de Tamarii Anuhi no Pueu</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/08/la-symphonie-des-costumes-de-danse-de-tamarii-anuhi-no-pueu/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/08/la-symphonie-des-costumes-de-danse-de-tamarii-anuhi-no-pueu/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 00:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2140</guid>
		<description><![CDATA[L’œuvre de ce mois-ci est à la fois unique et multiple, puisqu’elle concerne 4 costumes de danse présentés au Heiva par le groupe Tamarii Anuhi no Pueu de 1994 à 1997. Des œuvres d’une rare richesse dans l’utilisation des matières premières, pour des costumes qui reflètent, comme nul autre, la subtilité de notre nature. A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/35_hiroa/oeuvre.jpg" title="" class="shutterset_singlepic376"  rel="lightbox[2140]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/376__320x240_oeuvre.jpg" alt="oeuvre" title="oeuvre" />
</a>
<br />
<strong>L’œuvre de ce mois-ci est à la fois unique et multiple, puisqu’elle concerne 4 costumes de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> présentés au Heiva par le groupe Tamarii Anuhi no Pueu de 1994 à 1997. Des œuvres d’une rare richesse dans l’utilisation des matières premières, pour des costumes qui reflètent, comme nul autre, la subtilité de notre nature. A contempler sous toutes les coutures !</strong></p>
<p><strong>Tamarii Anuhi no Pueu, de Mamie Stella</strong></p>
<p>Les plus anciens d’entre nous se souviennent forcément de ce groupe de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> entré dans l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> des Heiva dans les années 1990. Istella Lehartel, dite Mamie Stella, est une figure de l’artisanat traditionnel et des femmes polynésiennes c&#8217;est-à-dire ?. Elle mène sa troupe au nom de la presqu’île et plus précisément du petit district de Pueu.  Elle a mis tout son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> au service de ses costumes de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> traditionnelle. Tamarii Anuhi reçoit d’ailleurs le prix Tila Mazière du plus beau costume aux Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> de 1995 et 1996, ainsi qu’un prix spécial du jury en 1997, « pour sa contribution à la sauvegarde et à la valorisation de notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel ». Cette même année, le groupe fut récompensé du 1<sup>er</sup> prix <em>Hura ava tau</em> (débutant).</p>
<p><strong>Zoom sur des chefs d’œuvres d’artisanat traditionnel… par Manouche Lehartel</strong></p>
<p>« Ce qui est vraiment intéressant dans les costumes de<strong> </strong>Tamarii Anuhi no Pueu, c’est qu’ils valorisent tous les métiers de l’artisanat. Mamie Stella n’importe aucune matière. Fibres, coquillages, graines, plumes, bois, etc., tout est trouvé dans la nature du district, ramassé, nettoyé, monté… Même les teintures sont réalisées de manière traditionnelle ! Ces costumes ne sont pas flamboyants, il faut les regarder de près pour les apprécier à leur juste valeur. A la limite, on pourrait même dire que ce ne sont pas des costumes de scène tant ils sont conçus dans le souci du détail, et non pas dans le « tape-à-l’œil ». La qualité du travail de confection est incomparable, laquelle est dominée par un souci pédagogique de valorisation des matériaux et des savoir-faire traditionnels qui ont déterminé la conception de ces costumes. »<strong> </strong></p>
<p><strong>1994 (costume <em>vahine</em>)</strong></p>
<p>Ce costume est valorisé par la diversité et l’abondance des matières agrémentant le <em>more</em> (fibre de <em>purau</em>) blanchi, méticuleusement élaborées et disposées. On remarque la belle qualité et la blancheur du <em>tapa</em> de la ceinture, le travail des détails en fibre de <em>more</em> blanc, rouges et jaunes, ces dernières nuances provenant exclusivement de teintures traditionnelles. Le <em>pitipiti’o</em> (graine rouge) et le <em>poro ati</em> (fruit du <em>tamanu</em>), associés sur les <em>puapua</em> (suspensions en <em>more</em>), estampillent ce costume relativement sobre.</p>
<p><strong>1995 (costume <em>tane</em>)</strong></p>
<p>Le <em>more</em> (fibre de <em>purau</em>) blanc, le bois de <em>purau</em> blanc et le <em>kere</em> (toile de la base des palmes de cocotier) brun s’associent dans ce costume d’une exquise complexité et minutie. Les <em>huero ‘aito</em>, graines de l’arbre de fer, sont emprisonnées dans un filet en fibre de <em>more</em> teint en rouge et jaune. Les brins de <em>more</em> blanchi utilisés dans l’ornementation sont frisottés en leur extrémité à la manière du bolduc des paquets cadeaux. Les tronçons en bois de <em>purau</em> blanc contrastent avec les <em>ti’anina</em> (graines noires). Les ‘<em>apu parau</em> (valves de nacre) irisés, les <em>pupu</em> (petits coquillages) de couleurs vives, les fleurs en <em>kere</em> enrichissent ce costume opulent.</p>
<p><strong>1996 (costume <em>vahine</em>)</strong></p>
<p>Les classiques <em>more</em> et <em>tapa</em> blancs sont surchargés de <em>huruhuru moa</em> (plumes de poules et coqs). On relève l’utilisation à profusion du <em>mautini</em> (tige de la liane du potiron) à la délicate fibre blanche brillante, obtenue après une longue préparation et alliée au précieux <em>pa’a ‘ofe</em> blanc, paille extraite des jeunes bambous nécessitant un long travail et une technique séculaire, également spécialité de quelques familles du district de Tiarei, façonné en bouton de fleur. <em>Tutui</em> (noix de bancoul), <em>pitipiti ‘o</em> (graines rouges), nérites (coquillages noirs) et autres détails relèvent ce costume très raffiné.</p>
<p><strong>1997 (costume vahine)</strong></p>
<p>Les <em>tapa</em>, <em>pa’a ‘ofe</em> et <em>more</em> blancs abondent en lanières, boucles, en forme de fleurs simples, doubles, plissées, relevés de fibres de <em>more</em> teintes en jaune et rouge. Les couleurs vives des <em>ma’oa</em> (turbo) verts, <em>pupu ra’iroa</em> (petits coquillages) oranges, graines <em>paina</em> rouges, nérites noires, la brillance des <em>poreho ‘uru</em> (porcelaines tigrées), démontrent les infinies ressources de la nature environnante pour ceux qui savent en tirer le meilleur parti.</p>
<p><em>* Ces 4 costumes sont des dons de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/08/la-symphonie-des-costumes-de-danse-de-tamarii-anuhi-no-pueu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Hiro’a d&#8217;août en téléchargement</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/08/le-hiro%e2%80%99a-daout-en-telechargement/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/08/le-hiro%e2%80%99a-daout-en-telechargement/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 01:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2117</guid>
		<description><![CDATA[Aaah, le mois d’août… Rentrées, courses, inscriptions diverses, retour aux bouchons du matin… Au cœur de ces moments incontournables et parfois agaçants, votre Hiro’a vous redonnera le sourire ! Cette 35ème parution s’est en effet donné pour objectif de vous aider dans vos démarches, avec notamment la présentation des cours et ateliers de la Maison de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/35_hiroa/hiroa35.jpg" title="" class="shutterset_singlepic357"  rel="lightbox[2117]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/357__320x240_hiroa35.jpg" alt="hiroa35" title="hiroa35" />
</a>
<br />
Aaah, le mois d’août… Rentrées, courses, inscriptions diverses, retour aux bouchons du matin… Au cœur de ces moments incontournables et parfois agaçants, votre Hiro’a vous redonnera le sourire ! Cette 35<sup>ème</sup> parution s’est en effet donné pour objectif de vous aider dans vos démarches, avec notamment la présentation des cours et ateliers de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et la marche à suivre pour vous inscrire au Conservatoire, avec un petit coup de projecteur sur deux instruments à vent dans le vent : le saxo et la clarinette. Vous y découvrirez également nombre de sujets passionnants d’ici et d’ailleurs : les magnifiques oiseaux de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> hélas menacés, les poèmes de Mamie Louise, mais aussi le FIFO dans le monde ou encore le Heiva à Tokyo…</p>
<p>Pour vous détendre le week-end, les idées ne manquent pas non plus, entre la parution en DVD du 4<sup>ème</sup> Festival des Arts du Pacifique ou encore la visite de la maison de James Norman Hall, une demeure pleine d’âme rénovée avec délicatesse, qui vous accueille tout au long de la journée ainsi que pour le thé ou le déjeuner.</p>
<p>Enfin nous avons souhaité vous offrir 4 pages de photos du Heiva qui vient de s’achever : moments d’émotion, de force et de grâce, le Heiva a renoué cette année avec d’anciennes traditions, et a porté haut les couleurs de notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>.</p>
<p>Hiro’a vous fait voyager dans le temps et l’espace, au sein d’une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> riche et dense que nous avons à cœur de faire vivre et de vous faire découvrir. Retrouvez nous chaque mois !</p>
<p>Premier journal culturel mensuel gratuit de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française, Hiro&#8217;a est l’expression de la synergie entre 7 établissements et services devenus partenaires sous la tutelle du Ministère de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>. Tiré à 5 000 exemplaires en quadrichromie, retrouvez-le dans les grandes surfaces, hyper et supermarchés, librairies, hôtels, mairies etc., ou téléchargez-le, comme près de 2 000 internautes chaque mois, sur les sites suivants : <a href="http://www.ica.pf/">www.ica.pf</a>, <a href="http://www.conservatoire.pf/">www.conservatoire.pf</a>, <a href="http://www.heivanui.com/">www.heivanui.com</a>, <a href="http://www.museetahiti.pf/">www.museetahiti.pf</a>, <a href="http://www.culture-patrimoine.pf/">www.culture-patrimoine.pf</a>, <a href="http://www.maisondelaculture.pf/">www.maisondelaculture.pf</a></p>
<p>Découvrez vite ce nouveau numéro sur <a href="../">www.hiroa.pf</a> !</p>
<p><strong>Au sommaire ce mois ci :</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">10 questions à</span> : Jean-Marie Dantin<span style="text-decoration: underline;"><br />
Le saviez-vous </span>?  : Les poèmes de Mamie Louise<span style="text-decoration: underline;"><br />
La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> bouge</span> : A vos agendas !<span style="text-decoration: underline;"><br />
Dossier</span> : La Maison  James Norman Hall, un héritage familial et culturel<span style="text-decoration: underline;"><br />
Ce qui se prépare</span> : 6<sup>ème</sup> Heiva i Tokyo, ua reva !<span style="text-decoration: underline;"><br />
<a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> en péril</span> : Les oiseaux de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française : un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> naturel exceptionnel mais menacé…<span style="text-decoration: underline;"><br />
Trésors de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a></span> : L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de faire réfléchir…<span style="text-decoration: underline;"><br />
L’œuvre du mois</span> : Le 4<sup>ème</sup> Festival des Arts du pacifique Sud en DVD<span style="text-decoration: underline;"><br />
Retour sur</span> : Le Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> 2010 !<span style="text-decoration: underline;"><br />
Pour vous servir</span> : Le FIFO voyage !<span style="text-decoration: underline;"><br />
‘Api ma’ohi</span> : <em>Upo’o ma’iri noa mai</em><span style="text-decoration: underline;"><br />
Actus et Programme<br />
Parutions</span></p>
<p><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://www.ica.pf/UserFiles/File/35_hiroa_aout_2010.pdf">Télécharger le Numéro</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/08/le-hiro%e2%80%99a-daout-en-telechargement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Les musées doivent répondre à des interrogations sur les cultures passées et présentes »</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/06/%c2%ab-les-musees-doivent-repondre-a-des-interrogations-sur-les-cultures-passees-et-presentes-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/06/%c2%ab-les-musees-doivent-repondre-a-des-interrogations-sur-les-cultures-passees-et-presentes-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 06:38:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[10 questions à]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2012</guid>
		<description><![CDATA[Les musées d’aujourd’hui sont des ouvrages uniques devant répondre à des problématiques sociales, environnementales, économiques, fonctionnelles, culturelles. Ils doivent parvenir à exprimer les objectifs et les contraintes de ce qu’ils abritent, à savoir, les collections d’objets… D’où la nécessité, lorsque l’on décide comme le musée de Tahiti de remettre ses salles d’exposition au goût du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/33_hiroa/10-questions-a-helene.jpg" title="" class="shutterset_singlepic332"  rel="lightbox[2012]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/332__320x240_10-questions-a-helene.jpg" alt="10-questions-a-helene" title="10-questions-a-helene" />
</a>
<br />
<strong>Les musées d’aujourd’hui sont des ouvrages uniques devant répondre à des problématiques sociales, environnementales, économiques, fonctionnelles, culturelles. Ils doivent parvenir à exprimer les objectifs et les contraintes de ce qu’ils abritent, à savoir, les collections d’objets… D’où la nécessité, lorsque l’on décide comme le musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> de remettre ses salles d’exposition au goût du jour, de faire appel à un architecte-programmiste. Sa fonction ? Rédiger </strong><strong>un cahier des charges architecturales et techniques essentielles à la conception et à la réalisation du projet. </strong><strong>C’est la mission que Hélène Dano-Vanneyre a remplie en février dernier au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles pour concevoir, avec l’équipe, la future « maison communautaire du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> <em>ma’ohi </em>». </strong></p>
<p><strong>Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?</strong></p>
<p>Après mes études d’architecte, j’ai eu la chance d’intégrer l’équipe de maîtrise d’ouvrage qui préparait le concours pour le Centre Beaubourg. C’était dans les années 1970, un projet novateur, pluridisciplinaire associant œuvres d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> moderne et contemporain, livres, spectacles vivants, cinéma … au centre de Paris. Il fallait donc définir ce programme et lancer un grand concours international. Dialogue avec les responsables de collection, « cahier des charges » pour les architectes, suivi de projet, etc. J’ai tout appris pendant ces années-là. Et ce fût si passionnant qu’après, comme de nombreux membres de cette équipe, j’ai renoncé à être moi-même maître d’œuvre, architecte de projet, mais préféré participer à l’élaboration des projets scientifiques, des processus de lancement de concours et de suivi d’opération. C’est ainsi que j’ai pu collaborer à de grands projets culturels, Cité des Sciences et de L’industrie à La  Villette, rénovation du Musée du Louvre et <em>in fine</em> Musée du Quai Branly.</p>
<p><strong>Concrètement, en quoi consiste donc votre métier ?</strong></p>
<p>Je travaille avec le maître d&#8217;ouvrage et les futurs utilisateurs d’un lieu en vue d&#8217;élaborer et formaliser la commande qui sera passée à un architecte maître d’œuvre. Lorsqu’il s’agit d’un projet simple, le dialogue singulier de l’architecte et de son client suffit. Mais dans des projets complexes, avec de multiples partenaires, il faut élaborer une méthodologie de travail, être à l’écoute des différents partenaires, hiérarchiser, synthétiser, exprimer au mieux les ambitions des décideurs sans jamais faire de l’architecture.</p>
<p>Dans le cadre de la loi de maîtrise d’ouvrage publique, le commanditaire doit toujours formaliser sa commande sous la forme d’un « programme » qui est alors contractuel.</p>
<p>Plus cette commande est précise, en terme de quantité, de qualité, d’exigences, meilleure est la réponse de l’architecte – et elle permettra au maître d&#8217;ouvrage d&#8217;assurer le respect des coûts et des délais.</p>
<p><strong>Vous avez été responsable de la programmation du musée du quai Branly : pouvez-vous nous en dire plus?</strong></p>
<p>Ma mission au Quai Branly s’est achevée il y a un an. Il y a eu 10 ans de travail pour passer des premières réflexions entre responsables de collection, politiques et administratifs (nous étions 10 personnes alors… et certains pensaient que ce projet allaient être abandonné). De nombreuses étapes furent nécessaires pour définir les ambitions et la pertinence de ce projet, ses grandes lignes, son envergure, son budget, et passer à un programme de concours (gagné par Jean Nouvel) puis à des programmes de plus en plus précis. L&#8217;architecte pouvait répondre aux différentes phases (esquisse, avant-projet, projet pour appel d’offres, chantier puis réception).</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas seulement de dossiers « cahier des charges », mais aussi de tout un travail de médiation, d’explication du langage architectural aux différents membres de l’équipe du futur musée qui participent peu à peu au projet. Le programme devient ainsi une « bible », un mémo des intentions du projet, outil nécessaire lorsque l’équipe passe de 10 à 200 personnes à l’ouverture.</p>
<p>Aujourd’hui, j’ai repris mon indépendance et je peux ainsi répondre à des missions d’expertise et de conseil.</p>
<p><strong>Votre mission pour le musée de Tahiti : quel état des lieux avez-vous dressé ?</strong></p>
<p>Je ne venais pas là pour faire un état des lieux mais pour élaborer un dossier à la demande du ministère de l’Equipement, et plus particulièrement de la Direction de l&#8217;Equipement, qui m’a contactée pour l’opération de rénovation du musée – dont elle est maître d’ouvrage. Consciente de l’importance de la commande, de sa définition, elle souhaite fournir à l’architecte qui sera retenu un programme muséographique.</p>
<p>Pour ce faire il me fallait être au plus près des responsables de collection,  comprendre quelles sont les ambitions scientifiques de cette rénovation, les attentes en terme de public, les particularités de l’opération… et en faire une synthèse qui ne soit pas du projet architectural. Il faut dégager les éléments pertinents essentiels pour que l’architecte maître d’œuvre choisi réponde le plus justement possible – et comprenne les attentes des futurs utilisateurs et usagers.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et quelle synthèse avez-vous donnée ?</strong></p>
<p>J’ai pu, avec l’équipe du musée, définir la structure du parcours, les typologies de pièces à présenter, les dispositifs envisagés, les exigences en terme de conservation préventive, les modes de fréquentation et d’usages souhaités, la relation à l’extérieur, au site…</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Vous a-t-il fallu vous familiariser avec la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne ?</strong></p>
<p>Faire un tel programme depuis la métropole n’est effectivement pas pensable ! Il faut être sur le site même du musée, vivre plusieurs jours avec l’équipe sur place, parcourir les salles, ressentir la présence des objets, de la nature, de la mer, de la montagne toute proche : la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne se vit tous les jours et loin de moi l’idée de « calquer » ici l’expérience d’autres musées en France. Ce programme est d’abord une synthèse de la réflexion de ceux qui vivent la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne, veulent la développer, tisser des liens entre passé et présent. Mon rôle est d’être à l’écoute de leurs attentes, de leurs ambitions et de leurs exigences, et de construire un dossier qui donne des orientations et des performances requises pour le projet architectural.</p>
<p><strong>Quelle est la particularité du public polynésien et de quelle manière l&#8217;avez-vous inséré, impliqué dans votre travail ?</strong></p>
<p>Ceux qui connaissent le mieux le « public polynésien » c’est l’équipe du musée : il faut donc d’abord privilégier leur expérience. Et puis ce qui est frappant en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> c’est l’importance de la musique, de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, des récits… Il faut introduire ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> immatériel par le biais de multimédia, d’espaces de médiations (récits, visites accompagnées, démonstrations). Le musée est ainsi plus vivant et s&#8217;adresse à des publics plus diversifiés. Sans doute faut-il aussi renforcer les liens entre espace extérieur et intérieur, le site même du musée étant particulièrement intéressant.</p>
<p><strong>Sans « calquer », peut-on appliquer la même méthodologie à tous les projets de programmation de musée ?</strong></p>
<p>Le premier rôle d’un programmiste est d’être à l’écoute, de comprendre les enjeux et les spécificités de telle ou telle opération. Laisser se construire un dialogue, faire émerger des options, proposer des hiérarchies : l’attitude est la même pour tout projet. Mais ensuite il faut s’adapter à chaque contexte : échelle du projet, structure de l’équipe en place, outils, budgets, délais, savoir-faire, etc. Chaque programme est donc unique, même si au bout du compte il se traduit par des exigences quantitatives pour l’architecte, et c’est ce qui fait l’intérêt de ce métier : à chaque fois c’est différent mais on rencontre toujours des gens passionnés, volontaires, porteurs d’innovation et d’évolution.</p>
<p><strong>A quoi doit ressembler un musée aujourd&#8217;hui dans un pays comme la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> ?</strong></p>
<p>Les musées aujourd’hui se modifient. Autrefois, on pouvait penser qu’il s’agissait de conserver les objets, de les présenter à des publics sélectionnés. Les salles du musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> ont été conçues il y a une quarantaine d’années, la réflexion a évolué, les publics aussi mais… pas les salles.</p>
<p>De nos jours, les musées répondent à des interrogations sur les cultures passées et présentes, ils sont porteurs de sens et permettent l’expression des cultures contemporaines. En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> comme ailleurs, le musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles doit remplir de multiples missions. C’est d’autant plus important, dans des périodes de renouveau et de questionnement identitaire, de trouver là matière à réflexion et à débats, avec la richesse de pièces exceptionnelles et profondément émouvantes.</p>
<p><strong>Un message à adresser à nos lecteurs ?</strong></p>
<p>Qu’ils suivent avec vigilance l’avancement de ce projet, qu’ils le soutiennent &#8211; car on ne fait pas vivre un musée sans ses visiteurs. C’est eux qui permettront d’en faire « la maison communautaire du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> <em>ma’ohi </em>» pour reprendre les mots du directeur du Musée Jean-Marc Pambrun.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/06/%c2%ab-les-musees-doivent-repondre-a-des-interrogations-sur-les-cultures-passees-et-presentes-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La richesse culturelle insoupçonnée de Takaroa &#8211; Takapoto</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-richesse-culturelle-insoupconnee-de-takaroa-takapoto/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-richesse-culturelle-insoupconnee-de-takaroa-takapoto/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 08:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[tuamotu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1864</guid>
		<description><![CDATA[En 1722, le navigateur hollandais Roggeveen (re)découvre les Tuamotu, que l&#8217;on appelle alors &#171;&#160;l’Archipel Dangereux&#160;&#187;, en raison de la difficulté à naviguer entre ces centaines d&#8217;îles à fleur d&#8217;eau. Le monde commence réellement à s&#8217;intéresser à ces atolls vers 1850 pour le commerce des huîtres nacrières. Au début du 20ème, ils deviennent des terres de mission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/31_hiroa/tresors.jpg" title="" class="shutterset_singlepic306"  rel="lightbox[1864]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/306__320x240_tresors.jpg" alt="tresors" title="tresors" />
</a>
<br />
<strong>En 1722, le navigateur hollandais Roggeveen (re)découvre les <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tuamotu/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tuamotu">Tuamotu</a>, que l&#8217;on appelle alors &laquo;&nbsp;l’Archipel Dangereux&nbsp;&raquo;, en raison de la difficulté à naviguer entre ces centaines d&#8217;îles à fleur d&#8217;eau. Le monde commence réellement à s&#8217;intéresser à ces atolls vers 1850 pour le commerce des huîtres nacrières. Au début du 20ème, ils deviennent des terres de mission : protestants, catholiques et mormons se livrent à une course à l&#8217;évangélisation.</strong></p>
<p><strong>Si l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> rapporte des faits &#8211; quelques traces écrites de ces incursions existent -, ce sont véritablement les études archéologiques et ethnologiques menées sur place* qui ont permis de mettre en avant les multiples richesses de trois atolls ne formant qu&#8217;une commune : Takaroa, Takapoto et Tikei.</strong></p>
<p>Mandaté par la Compagnie des Indes Occidentales, le navigateur Roggeveen est chargé de rechercher les Terres Australes&#8230; Le 19 mai 1722, l’Africaansche Galley, un de ses navires, échoue sur le récif de Takapoto. Dans la nuit, il envoie deux coups de canons de détresse, mais en vain. 31 membres de l’équipage ont pourtant la vie sauve. Durant son séjour à Takapoto, Roggeveen comptabilise une vingtaine d’habitations. Le 24 mai 1772, il quitte l&#8217;atoll. Cinq matelots restent sur place. On ne saurait dire ce qu&#8217;ils sont devenus, en revanche, l&#8217;on sait que la pratique de cannibalisme était monnaie courante. Des ossements ont même été retrouvés non loin de l’épave, ils ont récemment été déplacés sur le lieu-dit sépulture Ovahana.</p>
<p><strong>La nacre à Takapoto</strong></p>
<p>En 1880, l’archipel des <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tuamotu/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tuamotu">Tuamotu</a> est définitivement annexé à la France. C’est le début du commerce de la nacre et de la perle : les lagons furent écumés par les commerçants, et ce jusqu&#8217;en 1965. On évalue à environ 800 tonnes de nacres produites dans les années 1880 dans l’archipel, nacres envoyées directement en Europe (beaucoup en Angleterre et en Allemagne, un peu en France). Un siècle plus tard et avec l&#8217;essor de cette activité, Takapoto accueille même la seconde ferme perlière du Pays.</p>
<p><strong>Takaora, enclave mormone</strong></p>
<p>En 1906, sous le commandement du capitaine James Leslie et de son second Ochenden, le quatre mats County of Roxburgh part de Caldera au Chili pour atteindre Melbourne, en Australie. Le navire n’arrivera jamais à bon port, puisqu’il fait naufrage lors du terrible cyclone de 1906 sur le récif de Takaroa.</p>
<p>En 1844, les premiers missionnaires Mormons atteignent la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>. Les « elders », c’est-à-dire frère Grouard et Pratt, s’installent à Tubuai et à Anaa. Sur cette dernière, un conflit éclate avec les catholiques, conséquence direct de l’échec de la mission en 1852.</p>
<p>En 1911, des religieux s’installent à Takaroa, leurs efforts remportent un vif succès puisqu&#8217;à l’heure actuelle plus de 90% de la population se réclame de confession mormone.</p>
<p><strong>Vestiges archéologiques</strong></p>
<p>L’atoll de <strong>Takapoto</strong> compte 22 <em>marae</em>, témoins principaux du passée pré-europée. Il semble que les structures éloignées du village soient mieux conservés que celles proches des habitations. Toutefois, force est de constater que la majeure partie de ces <em>marae</em> ont été détruits ou sont en mauvais état. Si l’homme est un facteur de dégradation, les aléas climatiques, à l’instar du cyclone ravageur de 1906, sont aussi des causes incontestables de cette détérioration. outre des marae, de nombreuses sépultures subsistent, pour quelques-unes associées aux <em>marae</em>, ainsi que des fosses à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> (<em>maite</em>), attestant de l’activité économique de l’atoll.</p>
<p><strong>Takaroa</strong> compte quant à lui 19 <em>marae</em>. Nombre de ces structures, toute comme sa voisine, sont ont disparues ou sont endommagées. Le <em>marae</em> sacré serait pour sa part localisé près de la piste d’aéroport. Takaroa abrite aussi le fameux four ou <em>ahima’a</em> du légendaire héros Moeava.</p>
<p>Les fosses à <em>maite</em> sont également légion, probablement en raison de la pauvreté du sol et du manque d&#8217;eau, obligeant les habitant à pratiquer la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en fosse. Cette dernière permet aux plantes (<em>taro</em>, banane, <em>ti</em>) de bénéficier d’une humidité constante car proche de la nappe phréatique.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L&#8217;atoll de Tikei</strong></p>
<p>Accoster sur l’atoll de Tikei est une véritable difficulté. Réserve naturelle des habitants de Takapoto-Takaroa, Tikei n’est pas en reste sur le plan culturel.</p>
<p>L’intérieur de l&#8217;île, bien que densément recouvert de pandanus, possède une zone asséchée, ainsi que des points d’eau marécageux. Auprès de cette dernière se trouve un <em>marae</em>, en partie détruit. Toutefois, il est encore possible d’en dégager ses limites. Il est composé de deux <em>marae</em>, celui recensé porte le nom de Teavatea. Près du campement, on peut aussi trouver un <em>tupa’ira’a</em>, vestige évident des premiers colons. Une pierre de bornage a aussi pu être localisée sur l’atoll.</p>
<p><strong>Souvenirs et avenir&#8230; </strong></p>
<p>La commune de Takapoto-Takaroa regorge de souvenirs historiques qui témoignent d’un riche passé, où deux sociétés se sont croisées.</p>
<p>Sur place, les vestiges nous rappellent que de nombreux navires ont fait naufrage, que l&#8217;activité perlière fut intense et que l&#8217;implantation des mormons se révéla une réussite&#8230;  Et ils ne sont pas les seuls, quelques phares anciens subsistent encore, témoins d’une population qui tourne son regard vers la mère nourricière. Une prison sur l’atoll de Takapoto datant de 1873 atteste de la dureté de la vie, des conflits existants au sein d’une société en proie à une économie marchande sans vergogne&#8230;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> entend préserver et étudier les sites, développer une politique de mise en valeur qui permettrait à tous de se réaproprier et de transmettre l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> peu connue de ces atolls isolés au coeur de l&#8217;immensité de l&#8217;Océan.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>* Le Service du la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> a mené trois études sur la commune entre 2004 et 2006, dans le cadre du PGA (Plan Général d&#8217;Aménagement), en compagnie du service de l&#8217;Urbanisme et d&#8217;autres services administratifs.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-richesse-culturelle-insoupconnee-de-takaroa-takapoto/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le sens de l&#8217;image</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/le-sens-de-limage/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/04/le-sens-de-limage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1826</guid>
		<description><![CDATA[Les collections audiovisuelles gérées par l&#8217;ICA regroupent aujourd’hui plus de 38 000 supports nous offrant un inestimable fonds documentaires sur la culture et l’histoire de la société polynésienne et océanienne depuis les années 1930.
Cet établissement unique en Océanie, à la pointe de la technologie, à entrepris depuis 2007 une numérisation intensive des fonds permettant une accessibilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/31_hiroa/edito31.jpg" title="" class="shutterset_singlepic289"  rel="lightbox[1826]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/289__320x240_edito31.jpg" alt="edito31" title="edito31" />
</a>
<br />
Les collections audiovisuelles gérées par l&#8217;ICA regroupent aujourd’hui plus de 38 000 supports nous offrant un inestimable fonds documentaires sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> et l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de la société polynésienne et océanienne depuis les années 1930.</p>
<p>Cet établissement unique en Océanie, à la pointe de la technologie, à entrepris depuis 2007 une numérisation intensive des fonds permettant une accessibilité renforcée des collections. Ainsi, sont disponibles en accès instantané plus de 15 000 documents.</p>
<p>Qu&#8217;ils soient amateurs ou professionnels, qu&#8217;il s&#8217;agisse de reportages, de documentaires ou de fictions, nous conservons ces trésors audiovisuels avant tout pour pouvoir vous les faire partager, car ces images sont les vôtres.</p>
<p>En témoignent les opérations que l&#8217;ICA met en œuvre dans ce sens :  son site internet www.ica.pf, qui vous propose plus de 2 000 vidéos en libre consultation, les émissions &laquo;&nbsp;Hiro&#8217;a&nbsp;&raquo; et les modules &laquo;&nbsp;Mémoire de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>&nbsp;&raquo;, diffusés sur TNTV, les « Cinematamua » projetés gratuitement au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, et, plus récemment, notre partenariat avec le magazine Hiro&#8217;a, vous permettant de découvrir le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel polynésien autrement.</p>
<p>Mais notre mission ne s&#8217;arrête pas là et nous devons sans cesse nous adapter aux nouveaux modes de consommation des images, qui offrent une profondeur renouvelée à nos archives. A travers la diversité de son offre internet, l’ICA partage, avec près d’un million de visiteurs par an, ces images, cette mémoire, participant ainsi à la construction d’un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> commun.</p>
<p>Pour tout savoir, rendez-vous dans le dossier du mois, consacré aux différents fonds audiovisuels gérés par l’Institut. Egalement dans ce nouveau numéro de Hiro’a, vous apprendrez, entre autres, à fabriquer du <em>tapa</em>, à entrevoir les idées qui président à la création d&#8217;oeuvres contemporaines,  ou à vous laisser émouvoir par le langage corporel des danseuses de &#8216;<em>ori</em>…</p>
<p>Bonne lecture.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/04/le-sens-de-limage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La mémoire audiovisuelle ravivée</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-memoire-audiovisuelle-ravivee/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-memoire-audiovisuelle-ravivee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:45:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1823</guid>
		<description><![CDATA[Collecter, archiver, stocker, pérenniser, diffuser et valoriser le patrimoine audiovisuel polynésien, telles sont les nobles missions de l&#8217;Institut de la Communication Audiovisuelle. En offrant une seconde vie aux films, l&#8217;Institut nous permet de revoir le passé en image, ravivant ainsi des pans de la mémoire de notre Pays. 
Aujourd’hui, on apprend de plus en plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/31_hiroa/dossieranaa1961.jpg" title="" class="shutterset_singlepic288"  rel="lightbox[1823]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/288__320x240_dossieranaa1961.jpg" alt="dossieranaa1961" title="dossieranaa1961" />
</a>
<br />
<strong>Collecter, archiver, stocker, pérenniser, diffuser et valoriser le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel polynésien, telles sont les nobles missions de l&#8217;Institut de la Communication Audiovisuelle. En offrant une seconde vie aux films, l&#8217;Institut nous permet de revoir le passé en image, ravivant ainsi des pans de la mémoire de notre Pays. </strong></p>
<p>Aujourd’hui, on apprend de plus en plus par l’image. Et dans un monde où les images existent à profusion, il est nécessaire de les tracer, de les identifier. Le devoir de l&#8217;ICA ne consiste pas simplement à conserver des images, il s&#8217;agit de leur donner du sens, de la force, de la cohérence. Bref, une vraie valeur ajoutée&#8230; C&#8217;est pourquoi l&#8217;Institut s&#8217;emploie à faire connaître les trésors que recèlent les archives audiovisuelles, en mettant en place des outils de valorisation : Cinematamua, émissions de télévision, sites Internet (voir encadré)  et&#8230; Hiro&#8217;a. Voici une petite présentation des fonds les plus importants conservés par l&#8217;ICA.</p>
<p><strong>Dans les archives audiovisuelles préservées par l&#8217;ICA, il y a&#8230; </strong></p>
<p>Le fonds ICA, riche d’un peu plus de 38 000 supports, est composé de productions audiovisuelles réalisées par l’ICA, de documentaires, de vidéogrammes institutionnels, de nombreuses émissions de télévision (RFO,TNTV, France 3, La Cinquième,…), de milliers d’heures d’images consacrées à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, et de plusieurs dizaines de produits audiovisuels culturels commercialisés sous la forme de CD et DVD. Grâce aux acquisitions de documents provenant d’Europe, des Etats-Unis, d’Australie et aux dépôts volontaires des Polynésiens, l’ICA constitue peu à peu une collection unique d’archives audiovisuelles dédiée à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> et à l’Océanie, depuis les origines du cinéma à nos jours.</p>
<p><strong>Les productions de l&#8217;ICA</strong></p>
<p>Avant que les missions de l&#8217;Institut ne soient recentrées autour de la conservation et de la valorisation du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel, l&#8217;ICA a réalisé pendant près de 20 ans, de 1983 à 2003, de nombreux documentaires sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, dont ces quelques titres donnent la tonalité : « Sous le Vent de Huahine » de Axel T. Lichtlé ; « Henua Enana, la Terre des Hommes » de Marc E. Louvat ; « A fano ra, sur les traces de nos ancêtres » de Marc E. Louvat ; « Te umu ti » de John Mairai et Bruno Tetaria ; Te Faufaa Tupuna (La richesse de nos ancêtres) de Heremoana Maamaatuaiahutapu et Marc E. Louvat&#8230; Ces derniers ont été diffusés sur les chaînes de télévision françaises (La Cinquième, Arte, Odyssée, Planète) et polynésiennes (RFO <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, TNTV). L&#8217;ICA a également effectué, au cours de cette même période, les captations du Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des grands événements océaniens (Festival des Arts du Pacifique, Jeux du Pacifique, etc.), des émissions de télévision et des films institutionnels pour les établissements publics.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l’Institut enrichit ses collections au moyen de dons ou de dépôts volontaires et conserve ainsi un peu plus de 150 fonds privés ou publics.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Te Fare Tauhiti Nui</em></strong></p>
<p>Ce fonds fut l’un des premiers déposé à l’ICA. Il est composé des films de Henri Hiro (« Tarava », « Ariipaea vahine », « Marae », « E paha ») produits par l’Unité cinématographique de la Maison des Jeunes et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, et de plus de 800 bobines 6.35 d’enregistrements audios réalisés dans le cadre des manifestations de l’établissement et du Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> (1982 à 2001).</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a><br />
</em></strong></p>
<p>Ce fonds est principalement constitué d’enregistrements sonores 6.35 réalisés en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> dans les années 1920-1965 et issus des collections du Bishop Museum à Hawaii. L’ensemble de ces bandes a été numérisé. Le fonds est également composé d’une collection de films 16mm et S8 réalisés par Eric Conte, Patrick Auzépy et Jean- Michel Chazine sur les techniques de pêche en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Gaston Guilbert</em></strong></p>
<p>Né à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> en 1907, Gaston Guilbert voyage beaucoup durant sa jeunesse et séjourne quelques temps aux Etats-Unis. Il se passionne pour le cinéma et les techniques audiovisuelles. Ses œuvres sont de courtes fictions contant marivaudages et scènes de vie polynésienne, des actualités et des scopitones de musique locale : « Tara, everyday-venture », « Tahitian melodies », « Happy islanders », « Motu Ino ». Egalement à l’origine du premier studio d’enregistrement de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, Gaston Guilbert a créé le label Tiare <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Records. Dès lors, il combine enregistrements sonores et tournages. La plus grosse partie de ce fonds a été donnée à l’ICA par Florida Guilbert. Plusieurs films proviennent également de collections privées (Alain Mottet, Michel Regnier).</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Mottet</em></strong></p>
<p>Musicien, cameraman, journaliste, Alain Mottet était un collectionneur. Il a donné à l’ICA une collection d’environ 200 films 16mm, des films collectés ici et là, mais également tournés par ses soins comme « Le tour de l’île en chanson » (1978), « Hina, déesse de la lune » (1978). Ce fonds comprend aussi 114 disques dont les deux tiers sont des 78 tours de musique locale enregistrés après la seconde Guerre Mondiale.</p>
<p><strong><em>Fonds GIE <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Tourisme</em></strong></p>
<p>Il est composé d’une trentaine de films 16mm tournés depuis 1965. Il s’agit principalement de films destinés à promouvoir la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> comme lieu touristique mais on y trouve également quelques films documentaires aidés par cet organisme. « Parfum d’aventures » de Robert Enrico, « Ho-hoa » de Günter Sachs, « L’avion du bout du Monde », « South Pacific Festival de Rotorua »,…</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Eglise Evangélique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française</em></strong></p>
<p>Ce fonds cinématographique regroupe des reportages 16mm « Présence protestante » réalisés pour la télévision entre 1972 et 1984. 300 films constituaient cette collection, mais malheureusement, un grand nombre était très détérioré lorsque l’ICA les pris en charge.  Près de 260 bandes 6.35 ont été également récupérées.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds RFO <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> </em></strong></p>
<p>Y est compilée la collection des journaux télévisés depuis 1983 jusqu’en 2000 et environ 300 émissions coproduites avec l’ICA (Zigzags, Te Faufaa tupuna, Music api, etc.). L’ICA a également commencé le transfert sur support numérique des reportages sur support Betacam de la chaîne locale (1985-1988).</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Fonds Manjard – USEP (Union Sportive de l&#8217;Enseignement du Premier degré)</em></strong></p>
<p>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l’USEP en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> commence en 1962 à l’initiative de l’inspecteur Lunel. Son premier délégué sera René Maoni. Et le 7 avril 1962, l’USEP organise la première Fête de la jeunesse de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> au Stade de la Faataua. Il s’en suivra de nombreuses autres manifestations et l’organisation des concours du Lendit à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et dans les îles. Dès le début, avant même que la télévision n’arrive à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, l’USEP filme ses manifestations… Le Monsieur « Cinéma » de l’USEP se nomme Jean Manjard, il filme les événements, les sonorise, il réalise des reportages avec René Maoni et les projette dans les îles lors de ses déplacements. Témoignage unique sur les sports scolaires dans la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> des années 60 et 70, ce fonds se compose d’une trentaine de moyens métrages et de nombreux enregistrements sonores.</p>
<p><strong><em>Fonds privés particuliers</em></strong></p>
<p>L’ICA a fêté son 150ème dépôt volontaire il y a quelques mois. Ce sont plusieurs centaines d’heures d’images et de son qui ont été ainsi sauvés d’une destruction quasi inéluctable. Car la plupart des dépôts et donations provient de fonds privés de particuliers. Toutes ces images ont été filmées en 8mm et en 16mm par des amateurs éclairés, passionnés d’images, qui filmaient la vie de tous les jours, les fêtes et les grands événements de leur époque. L’ICA a télécinématographié ces films, les a remontés et étalonnés. La télévision n’est arrivée à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> qu’en 1965 et la production locale télévisuelle n’a réellement commencée que dans les années 70. Ces films amateurs nous racontent depuis le début des années 50 la vie quotidienne des Polynésiens. L&#8217;on peut ainsi voir des courses de pirogues à voile des années 1970, des images de Rapa en 1960, de la préparation de la vanille sauvage à Rurutu dans les années 1960, ou encore de la fabrication du <em>tapa</em> à Fatu Iva&#8230;<br />
Quelques titres : &laquo;&nbsp;L’accueil du navire &#8216;De Grasse&#8217; &nbsp;&raquo; (1961 – Fonds Teyssier), &laquo;&nbsp;le Carnaval de Papeete&nbsp;&raquo; (1962 – Fonds De Chazeaux), &laquo;&nbsp;Tiurai à l’hôpital Vaiami&nbsp;&raquo; (1967 – Fonds Teyssier), &laquo;&nbsp;le départ de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Nui&nbsp;&raquo; (1956 – Fonds Coeroli), &laquo;&nbsp;le Général De Gaulle à Papeete et Pirae&nbsp;&raquo; (1966 – Fonds Coeroli),&#8230;</p>
<p><strong><em>Fonds FIFO</em></strong></p>
<p>Depuis la première édition du Festival International du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> documentaire Océanien (2003), dont l’ICA est membre fondateur, l’institut a créé le fonds d’archives FIFO. Il rassemble l’ensemble des œuvres sélectionnées pour la compétition ainsi que les films projetés hors compétition, mais également des reportages réalisés par les stagiaires de Canal France International, et des interviews de réalisateurs et intervenants du FIFO réalisées par l’ICA. Ce fonds est la mémoire du FIFO, il est conservé dans les collections de l’ICA et compte aujourd’hui environ 300 références.</p>
<p><strong><em>Collecte internationale </em></strong></p>
<p>L’ICA collecte également de nombreux films consacrés à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française auprès des instituts d’archives dans le monde (Australian <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> Archives, Kon Tiki Museum, INA, New Zealand <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> Archives, etc.) afin d&#8217;enrichir, chaque jour, la mémoire audiovisuelle polynésienne.</p>
<p><strong>ENCADRES</strong></p>
<p><strong>Le saviez-vous ?</strong></p>
<p>Le documentaire le plus ancien conservé à l&#8217;ICA date de 1932. Il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;Footsteps in the sea&nbsp;&raquo;, un récit filmé de voyage de l’Américain, Julius Fleishmann. A bord du Camargo, Fleishmann et son entourage qui sont partis des Bermudes font route vers les îles Marquises. Après y avoir rencontré les habitants et apprécié leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> du tressage, le navire prend le cap de Rangiroa aux <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tuamotu/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tuamotu">Tuamotu</a>. Le voyage se poursuit vers l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> où ils découvrent l’industrie du coprah et les danses.</p>
<p>Quant au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> le plus ancien, c&#8217;est le légendaire &laquo;&nbsp;Tabu&nbsp;&raquo;, tourné à Bora Bora en 1929 par Murnau. Cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l&#8217;amour impossible entre Reri et Matahi demeure l’un des plus beaux films tournés en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>.</p>
<p><strong>L&#8217;ICA en bref</strong></p>
<p>- 38 000 supports (vidéos et bande son) conservés</p>
<p>- 170 fonds</p>
<p>- 150 déposants volontaires (fonds privés)</p>
<p>- 300 photographies (tournages de films)</p>
<p>- 9 séances Cinematamua projetées tous les ans au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></p>
<p>- 121 émissions de télévision Hiro&#8217;a produites à ce jour et diffusées sur TNTV</p>
<p>- 176 modules &laquo;&nbsp;Mémoire de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>&nbsp;&raquo;, produits à ce jour et diffusés sur TNTV</p>
<p>- 45 CD et DVD édités ou distribués.</p>
<p><strong>L&#8217;ICA sur internet&#8230;</strong></p>
<p>Comment valoriser un fonds audiovisuel ? Comment faire vivre des archives ?</p>
<p>Gestion et valorisation des contenus audiovisuels sont indissociables : voilà pourquoi l&#8217;ICA s&#8217;est doté d&#8217;un site internet riche et efficace, sur lequel on peut visionner plus de 2 000 vidéos librement : films ou extraits, interviews, émissions, etc. A ne pas manquer, quelques publicités des années 90 que l&#8217;on peut regarder en ligne : un régal ! Il y a plein d&#8217;autres images et infos à retrouver sur <strong>www.ica.pf</strong>. Pour tout savoir sur les Cinematamua, vous pouvez visiter <strong>www.cinematamua.pf </strong>et voir le résumé des derniers films projetés. Petite astuce : devenez amis avec l&#8217;ICA sur <strong>Facebook</strong> et recevez en direct des news !</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p>ICA, quartier de la mission (dans l&#8217;immeuble de TNTV)</p>
<p>Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h</p>
<p>Tel : 50 67 50</p>
<p>Mail : ica@mail.pf / www.ica.pf</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-memoire-audiovisuelle-ravivee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Petites histoires de Mataiea… Mataiea teie i te riri vave noa i te hinapotea e *</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/03/petites-histoires-de-mataiea%e2%80%a6-mataiea-teie-i-te-riri-vave-noa-i-te-hinapotea-e/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/03/petites-histoires-de-mataiea%e2%80%a6-mataiea-teie-i-te-riri-vave-noa-i-te-hinapotea-e/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 08:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1768</guid>
		<description><![CDATA[Afin d’étendre toujours plus les connaissances liées au patrimoine oral polynésien, le Service de la Culture et du Patrimoine travaille depuis plusieurs mois au recueil de l’histoire et des légendes de la commune de Teva i uta, auprès de ses habitants. Joany Hapaitahaa, historienne, nous offre un aperçu de ses collectes, d’hier à aujourd’hui. 
Commune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin d’étendre toujours plus les connaissances liées au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> oral polynésien, le </strong><strong>Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> travaille depuis plusieurs mois au recueil de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et des légendes de la commune de </strong><strong>Teva i uta, auprès de ses habitants. Joany Hapaitahaa, historienne, nous offre un aperçu de ses collectes, d’hier à aujourd’hui. </strong></p>
<p>Commune associée de Teva i uta, Mataiea compte à l’heure actuelle plus de 4 500 habitants qui se répartissent sur une bande côtière limitée entre Papara et Papeari.</p>
<p>Un vivier de légendes dispersées dans les mémoires de ses habitants, que Joany Hapaitahaa, historienne au Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a>, a décidé d’explorer. « Il n’y a rien de plus d’émouvant que d’entendre une personne parler de sa commune avec ses tripes », confie-t-elle. « C’est un échange dans lequel chacun s’efforce de donner le meilleur de soi-même. Le recueil est un peu comme un jeu de pistes : il faut rechercher les sources que l’on avance, recouper les informations… J’apprécie cette mission, d’autant qu’elle constitue un hommage mérité à sa population ». Entre rigueur scientifique et affection, ce travail permet d’offrir une source de communion et de fierté aux gens de Mataiea, ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent découvrir la richesse des histoires fondatrices.</p>
<p><strong>Mataeia, hier</strong></p>
<p>La légende raconte que Teva ou Teua (pluie), fils de Hotutu de Vaiari (Papeari) et Vairimatauho’e de Raiatea, a eu huit enfants, dont Mataiea, qui régnait sur Vaiuriri. Pour gouverner en toute quiétude sur ce large territoire, Teva réunit ses enfants pour former une fédération : Te api nui o Teva. Par la suite, Teva i uta et Teva i tai sont composés, il s’agit des Na Teva e vau.</p>
<p>Mataiea fait partie intégrante de Teva i uta avec Papara, Vaiari iti et Vaiari nui. Elle est située entre Atimaono et Vaiari, délimitée par les terres de Pa mati à l’ouest et Teruamo’o à l’est. Sa montagne est Tetufera (ou Pou rahi o Teva) et ses deux passes sont Ahifa et Rautirare. Sa rivière principale est Vaihiria, avec son grand lac en amont.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong>L’appellation Vai uriri </strong></p>
<p>«  O Vai uriri nui a tere i aoha », c’est le grand Vai uriri qui bougea avec splendeur. Cet extrait d’un chant du district présente Mataiea. <em>Vai uriri</em> ou <em>pape uriri</em> est aussi un toponyme que l’on localise sur la partie gauche de la pointe Oti’aroa. Le <em>vai uriri</em> est un oiseau (pluvier gris) qui habite en bord de rivières, il est l’émanation des Dieux de l’eau. Il semblerait que ces oiseaux se rassemblaient non loin de l’embouchure de la  Vaihiria, ce qui confirmeraitle toponyme. Lorsque le chant du <em>uriri</em> se faisait entendre, les habitants de Mataiea savaient qu’une nouvelle leur parviendrait rapidement.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mataiea</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>L’expression même <em>mata i te e’a </em>signifie « regarde le chemin » ou « évite le chemin ». Elle remonterait au début du 19<sup>ème</sup> siècle et il s’agirait de propos adressés au clan des Pomare. Pour la petite <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a>, on raconte que dans les années 1850, la reine et le roi Pomare avaient fait un séjour sur Mataiea où une maison leur avait été construite, sur la terre Tairitepeuru. Ma’ihi était leur voisin, il avait une fille appelée Vaea. Lorsque le roi Pomare aperçu cette fille, il ordonna à ses soldats d’aller la chercher pour en faire une de ses maîtresses. Mais ils ne franchirent pas la porte, Ma’ihi s’interposa et fit fuir les soldats. Ma’ihi leur dit alors : « <em>Haere, a mata noa i te e’a, eaha e fariuriu </em>», « regarde le chemin et ne reviens plus ».</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’anguille Fa’aravai a nu’u </span></strong></p>
<p>Mataiea était réputée pour sa prospérité, l’anguille royale de la Vaihiria étant, selon les récits anciens, la clé de cette richesse.</p>
<p>Ahu’ura de Mataiea et le dieu Tetua ‘airoro conçurent un enfant. Etant d’une haute lignée, le couple décida que l’enfant viendrait au monde sur la montagne Tera’iamano. Lorsque Ahu’ura accoucha, ce ne fut pas un être humain mais une anguille. Effrayée par cette naissance insolite, Ahu’ura tomba à la renverse, d’où l’appellation actuelle de la montagne de Mataiea : <em>Tetufera</em> (à la renverse).</p>
<p>Ahu’ura décida de déposer l’animal dans le lac de Vaihiria.</p>
<p>Un jour, Tauarii, <em>aito</em> de Mahina, alla dans la vallée et traversa une rivière. C’est alors qu’une anguille peu farouche s’enroula à son pied. Tauarii s’empara de cette dernière et l’emporta à Mahina, un acte qui provoqua rapidement la pénurie sur Mataiea, où la nourriture se fit de plus en plus rare. Pour y remédier, Teaha, une merveilleuse danseuse, se chargea de ramener l’anguille. Elle se rendit à Mahina  chez Tauarii où la fête bâtait son plein. Teaha se mit à danser, Tauarii fut charmé. Elle aperçut l’anguille mais dut imaginer un stratagème afin de la ramener sur Mataiea. Elle déclara alors à Tauarii qu’elle était enceinte de lui et qu’elle avait besoin de telle ou telle nourriture pour subvenir à ses envies. Celui-ci accepta tous ses caprices. Un matin, elle lui demanda de lui ramener un poisson du large, Tauarii et ses amis partirent sur le champ lui en procurer. C’est ainsi que Teaha s’empara de l’anguille et rentra sur Mataiea. Elle rencontra un <em>tahua</em> qui lui dit que l’animal devait être consacré sur un <em>marae</em> pour le fixer à Vaihiria. L’anguille fut appelée Fa’aravai a nu’u. Une fois l’anguille réintégrée à Vaihiria, Mataiea retrouva l’abondance.</p>
<p><strong>Mataeia au 19ème siècle : entre religion et commerce </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Au milieu du XIXème siècle, Mataiea voit des missionnaires catholiques s’installer sur Mairipehe. Pour que le catholicisme progresse à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> – alors largement dominé par les Protestants &#8211; le vicaire apostolique Etienne Jaussen met en chantier plusieurs édifices, dont la cathédrale de Papeete en 1855. Sous l’égide du père Armand Chausson, la construction de l’église Saint Jean-Baptiste de Mataeia débute en 1857. Il s’agit de la première église en pierre du <em>fenua</em>. Monseigneur Jaussen y fit construire une mission sur le côté montagne dans laquelle il résidera quelque temps.</p>
<p>C’est en 1862 que l’aventure du coton débute dans la commune voisine de Mataiea, on assiste aussi à l’arrivée des premiers coolies chinois. En 1880, Atimaono deviendra un domaine sucrier et une rhumerie verra le jour après le premier conflit mondial.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Terre d’asile des peintres et écrivains </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Un certain Paul Gauguin séjournera 18 mois à Mataiea, d’octobre 1891 à mai 1893. Lorsque le peintre arrive à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, il assiste aux obsèques du dernier roi tahitien Pomare V et part s’installer sur la côte ouest à Mataiea avec une jeune Tahitienne, Teha’amana. <em> </em></p>
<p>Gauguin peindra quelques toiles  qui décriront son état de bien être à Mataiea dont <em>Arearea</em>, <em>Iaorana Maria</em> et <em>Nafea faaipoipo</em>.</p>
<p>Deux britanniques, Rupert Brooke en 1914 et Somerset Maugham en 1916 entameront les mêmes démarches que Victor Segalen dix ans plus tôt, venu sur les traces de Gauguin. Le premier s’installera à Mataiea en bordure de montagne à Mairipehe, le second rédigera son « <em>Moon and sixpence </em>», qui relate la vie de Paul Gauguin sous la forme d’un écrivain épris des îles polynésiennes.</p>
<p><strong>Mataiea, contemporaine </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En mars 2008, Madame Valentina Cross devient maire de la commune de Teva i uta, elle succède ainsi à Victor Doom ainsi qu’à son père Tinomana Ebb. C’est ce dernier qui occupera de 1977 à 2001, soit pendant vingt quatre années, les fonctions de premier magistrat de la commune. Il sera à l’origine de la création du complexe sportif de Nuutafaratea situé non loin de la mairie. L’appellation même de Nuutafaratea (<em>nuu</em> : armée, <em>fara</em> : pandanus, <em>tea</em> : blanc) amène à réflexion. Les récits parlent d’habitants et de guerriers unis autour de leurs chefs pour défendre leur fief. Le complexe est situé sur le terrain de réunion des guerriers d’antan : serait-ce donc un retour aux valeurs communautaires et unificatrices qui ont fait la force de Mataiea ? Que dire des nombreuses plantations agricoles situées sur cette municipalité ? L’usine Morinda y a même posé son siège social, mettant en avant les vertus du nono. Serait-ce un pied de nez à Atimaono et son exploitation dominante du milieu des années 1850 ? Mataiea reste de fait une commune prospère.</p>
<p>En 2007, le chantier du jardin de Vaipahi est mis en route sous l’égide du Service du Tourisme. L’aménagement de ce jardin est non seulement une ode à la nature luxuriante de la commune mais aussi à son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel. En effet, Vaipahi serait, selon les récits anciens, le lieu de purification des âmes avant leur départ pour la pointe Tataa, à Faaa.</p>
<p>Un projet de construction de collège sur Teva i uta devrait prochainement voir le jour.</p>
<p>C’est dire à quel point la commune connaît un accroissement certain. Mataiea apparaît comme une commune prospère, aux richesses historiques et culturelles multiples.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/03/petites-histoires-de-mataiea%e2%80%a6-mataiea-teie-i-te-riri-vave-noa-i-te-hinapotea-e/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PROGRAMME DU MOIS DE MARS 2010</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/03/programme-du-mois-de-mars-2010/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/03/programme-du-mois-de-mars-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 07:52:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[CMA]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[MTI]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1763</guid>
		<description><![CDATA[Maison de la Culture –Te Fare Tauhiti Nui
Service de la Culture et du Patrimoine – Pu no te Taere e no te Faufaa Tumu
Conservatoire Artistique de Polynésie française – Te Fare Upa Rau
Musée de Tahiti et des Iles – Te Fare Manaha
Heiva Nui
Centre des Métiers d’Art – Pu haapiiraa toroa rima i
Institut de la Communication [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> –Te Fare Tauhiti Nui<br />
Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> – Pu no te Taere e no te Faufaa Tumu<br />
Conservatoire Artistique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française – Te Fare Upa Rau<br />
Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles – Te Fare Manaha<br />
Heiva Nui<br />
Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> – Pu haapiiraa toroa rima i<br />
Institut de la Communication Audiovisuelle (ICA)</strong></p>
<p>Vendredi 5 et samedi 6<br />
19h30<br />
<strong>Spectacle de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> : Ecole Annie Fayn</strong><br />
« L’oiseau bleu »<br />
<strong>Grand Théâtre</strong><br />
Annie Fayn / TFTN</p>
<p>Du 5 au 21<br />
A 19h30 (18h30 les dimanches)<br />
<strong>Théâtre / Humour : Le secret du temps plié</strong><br />
Gauthier Fourcade / Compagnie du Caméléon<br />
<strong>Petit Théâtre</strong></p>
<p>Mercredi 10<br />
14h30<br />
<strong>Heure du Conte enfants</strong><br />
Le troll qui ne portait pas son cœur sur lui<br />
Conte d’Europe du Nord &#8211; Léonore Canéri / TFTN<br />
Bib. Enfants</p>
<p>Mercredi 10<br />
18h<br />
<strong>Hommage à Henri Hiro</strong><br />
« Le Château » de Jean L’Hôte (ainsi que Poroi, Te ora &amp; Heiva 90)<br />
La projection sera précédée d’un chant, d’une cérémonie du kava et d’un orero<br />
Entrée libre<br />
TFTN – CAPF – Heiva Nui – <a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a> – <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with CMA">CMA</a> – ICA/INA &#8211; SCP</p>
<p>Vendredi 12<br />
19h30<br />
<strong>Concert de la grande chorale : les chœurs de l’Opéra</strong><br />
Conservatoire Artistique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française<br />
<strong>Hôtel Hilton Papeete</strong></p>
<p>Vendredi 12 et samedi 13<br />
19h30<br />
<strong><a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">Danse</a> traditionnelle : Ecole Tamariki Poerani</strong><br />
Makau Foster<br />
<strong>Grand Théâtre</strong></p>
<p>Du 15 au 28<br />
9h30-17h30<br />
<strong>Exposition : Hoho’a</strong><br />
Photographie (association F16)<br />
<strong>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles </strong></p>
<p>Du 16 au 20<br />
9h-17h (12h le samedi)<br />
<strong>Exposition : Marie-Ange Vinot</strong><br />
Aquarelle et encre de Chine<br />
<strong>Salle Muriavai</strong></p>
<p>Samedi 20<br />
19h30<br />
<strong>Spectacle de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> : Centre André Tschan</strong><br />
« Etudes »<br />
Centre A. Tschan / TFTN<br />
<strong>Grand Théâtre</strong></p>
<p>Du 23 au 27<br />
9h-17h (12h le samedi)<br />
<strong>Exposition : Claire Talvard</strong><br />
Photos sur toile<br />
<strong>Salle Muriavai</strong></p>
<p>Vendredi 26<br />
14h00<br />
<strong>Les livres animés : Le cheval magique de Han Gan</strong><br />
Coco la conteuse / TFTN<br />
<strong>Bib. Enfants</strong></p>
<p>Vendredi 26<br />
18h30<br />
<strong>Concert : Les petits ensembles du Conservatoire</strong><br />
Conservatoire Artistique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française / TFTN<br />
<strong>Grand Théâtre</strong></p>
<p>Samedi 27 et dimanche 28<br />
19h30 (18h30 dimanche)<br />
<strong>Concert : Tikahiri</strong><br />
Tikahiri / TFTN<br />
<strong>Petit Théâtre</strong></p>
<p>Samedi 27 et dimanche 28<br />
19h30<br />
<strong>Concours de chants et danses</strong> : Upa Nui<br />
Finale Côte Est &amp; <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Nui<br />
UPJ / TFTN<br />
<strong>Grand Théâtre</strong></p>
<p><strong>Salle de projection</strong></p>
<p><strong>Projections pour ados</strong>, à 13h15<br />
Mercredi 3	: Transformers (Action – 2h30)<br />
Mercredi 10	: La copine de mon meilleur ami (Comédie)<br />
Mercredi 17	: Ong Back 2 (Action – 1h28)<br />
Mercredi 24	: Bad boys 2 (Comédie – 2h27)<br />
Mercredi 31	:</p>
<p><strong>Projections pour enfants</strong>, à 13h15<br />
Vendredi 12 : L’âge de glace 3 (Dessin animé – 1h40)<br />
Vendredi 26	: Tchaou et Grodo (Dessin animé)</p>
<p>* SOUS RESERVE DE MODIFICATIONS</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/03/programme-du-mois-de-mars-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le paepae*a Hiro restauré</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/03/le-paepaea-hiro-restaure/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/03/le-paepaea-hiro-restaure/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 07:44:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pour vous servir]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1760</guid>
		<description><![CDATA[Dans la cour de la Maison de la Culture, vous n’avez pas pu manquer d’apercevoir le paepae fraîchement rénové. Construit en 1987, en l’honneur de Henri Hiro dont il porte le nom, l’ouvrage vient de vivre sa troisième embellie.
Cela faisait un moment que la Maison de la Culture voulait lui refaire une beauté, voilà qu’elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la cour de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, vous n’avez pas pu manquer d’apercevoir le <em>paepae</em> fraîchement rénové. Construit en 1987, en l’honneur de Henri Hiro dont il porte le nom, l’ouvrage vient de vivre sa troisième embellie.</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa30_mars2010/800_h30_pourvouservir01.jpg" title="" class="shutterset_singlepic273"  rel="lightbox[1760]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/273__320x240_800_h30_pourvouservir01.jpg" alt="800_h30_pourvouservir01" title="800_h30_pourvouservir01" />
</a>
<br />
Cela faisait un moment que la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> voulait lui refaire une beauté, voilà qu’elle est achevée : la restauration du <em>paepae a</em> Hiro, où se tiennent chaque année des dizaines d’ateliers, de cérémonies ou de spectacles à caractère culturel. Il faut dire que l’environnement du lieu est fort agréable, surtout en plein centre ville de Papeete : protégé de la route et ombragé par deux grands arbres. Suffisamment rare en ces temps pour être dignement préservé, et surtout, l’occasion de <em>marquer </em>d’une pierre blanche<em> </em>le mémorial des 20 ans de la disparition de Henri Hiro.</p>
<p><strong>Du collectage à l’ouvrage</strong><br />
Entre le travail de mise en forme préalable et le résultat final, plus de deux mois ont été nécessaires. Le plus long ? Le collectage des pierres, ramassées à l’embouchure de la Punaaru. C’est l’association d’aide à l’insertion « Espoir Jeunesse de Punaauia », présidée par Tihoni Tuaiva, qui a rempli cette mission avec brio. Une tâche ardue puisqu’il a fallu sélectionner plusieurs centaines de pierres une à une afin qu’elles aient le même gabarit…</p>
<p><strong>Une réalisation authentique</strong><br />
Le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> a apporté à cette rénovation son aide scientifique et technique, afin que le <em>paepae a</em> Hiro soit construit dans le respect des règles régissant la construction de ce type de structure. Les artisans comme Ruahine Avaemai ont ainsi pu mener cette rénovation à son terme. Dans le jargon archéologique, la typologie que revêt ce <em>paepae</em> se nomme est appelé « appareillage à bossage », car les pierres présentent une bosse en façade. Les <em>marae</em> royaux étaient ainsi bâtis&#8230; Accolé à la grande structure, un nouveau petit <em>marae</em> et sa série de pierres dressées ont même fait leur apparition, pour donner à l’ensemble une dimension culturelle plus conforme. Enfin, sachez que le <em>paepae a</em> Hiro a été réalisé sans liant, exactement comme autrefois ! D’ailleurs, si vous regardez bien, vous verrez qu’il penche légèrement vers l’arrière. Les quatre assises sont posées de biais afin que les pierres portent à l’intérieur : elles ont ainsi une meilleure prise en appuyant de chaque côté vers l’intérieur. Une technique astucieuse vieille comme le monde !</p>
<p><em>* Les </em>paepae<em> sont des plate-forme en pierres. Les anciens Polynésiens les construisaient comme parvis des </em>marae<em>, pour servir de soubassement aux maisons ainsi que pour pratiquer le tir à l&#8217;arc. Les </em>paepae<em> servaient aussi de lieu de réunion et de rassemblements. </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2010/03/le-paepaea-hiro-restaure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
