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	<title> &#187; culture</title>
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		<title>Inoubliable !</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 21:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En novembre 1988, Radio 1 en partenariat avec la Brasserie de Tahiti et Conscience Music Shop organisait à la Salle Aorai Tini Hau, un concert mythique rassemblant quelques-uns des plus grands artistes polynésiens des années 80. Un moment unique dont les spectateurs, très nombreux, gardent un souvenir indélébile tant l’ambiance était survoltée grâce à des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En novembre 1988, Radio 1 en partenariat avec la Brasserie de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et Conscience Music Shop organisait à la Salle Aorai Tini Hau, un concert mythique rassemblant quelques-uns des plus grands artistes polynésiens des années 80. Un moment unique dont les spectateurs, très nombreux, gardent un souvenir indélébile tant l’ambiance était survoltée grâce à des artistes au meilleur de leur forme ! Pour toute la génération qui n’a pas eu la chance de voir Bobby sur scène, qu’elle soit rassurée : l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a> en a fait un DVD.</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_tresordepf_bobby.jpg" title="Minolta DSC" rel="lightbox[singlepic548]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/548__320x240_full_h41_tresordepf_bobby.jpg" alt="Minolta DSC" title="Minolta DSC" />
</a>
<br />
L’ICA dispose d’un document exceptionnel, un véritable trésor pour les amateurs de musique locale, ou plus largement pour tous ceux qui sont sensibles<br />
à l’évolution de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésienne : le concert live de Bobby et son célèbre complice Angelo, joué en 1988 à la salle Aorai Tini Hau de Pirae.<br />
A leurs côtés, les meilleurs artistes polynésiens du moment : le virtuose de la guitare Michel Poroi, le crooner local Patrick Noble, ainsi que le jeune Aldo Raveino, avant qu’il ne crée son groupe Manahune.</p>
<p>Gilles Delemazure, pour le compte de l’ICA et de la Maison de la Culture (OTAC à cette époque), réalise un vidéogramme du concert. D’une durée de 52 minutes, cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a> est commercialisée sous la forme de cassettes <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a> VHS en 1989. Pour que ne se perdent pas des images aussi précieuses, l’ICA a restauré le son et l’image du vidéogramme, afin de réaliser un DVD sorti en 2005. A cette nouvelle édition se sont ajoutés des bonus… Tous les rushes de la captation avaient été conservés précieusement : les techniciens de l’ICA ont travaillé des semaines durant afin de remonter 5 séquences inédi tes,<br />
offrant ainsi aux fans plus de 80  minutes de ce concert inoubliable.</p>
<p>« Lorsque Bobby Holcomb nous a quitté en 1991, le monde de la musique polynésienne s’est retrouvé orphelin », admet Marc E. Louvat, conservateur du<br />
fonds audiovisuel de l’ICA et lui-même passionné de musique. « Encore aujourd’hui, personne n’a pu le remplacer. Si l’on fredonne encore ses chansons, les images de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> en concert sont rares et peu exploitées. Ce DVD est un bel hommage à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> en plus d’être un document d’une grande valeur pour le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culturel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culturel">culturel</a> polynésien. »</p>
<p><strong>CONCERT BOBBY &amp; ANGELO, AVEC L’ORCHESTRE DE MICHEL POROI</strong><br />
• Réalisation : Gilles Delemazure<br />
• Production : ICA / TFTN<br />
• Avec Bobby Holcomb,<br />
Angelo Neuffer, Michel Poroi, Patrick Noble, Sam Roscol, Aldo Raveino, Remy Cuitot, Stéphane Rossoni et Franck de Cagny.<br />
• Couleur – Pal – Stéréo &#8211; Durée : 81 minutes<br />
En vente sur <a href="http://www.hiroashop.com/dvd-concert-bobby-angelo.html" target="_blank">www.hiroashop.com</a> à 2 523 Fcfp.</p>
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		<title>20 ans après…  Bobby, bien plus qu’un mythe</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 19:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bobby Holcomb n’est pas devenu « l’homme le plus populaire de Poynésie » en 1988 par hasard. La rétrospective qui s’ouvre le 8 février au Musée de Tahiti et des Îles met en lumière l’œuvre fascinante de ce métis, qui en 15 ans a produit plusieurs centaines d’œuvres inspirées par la mythologie et la culture polynésiennes. Peintre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_dossier_bobby-tiff.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic536]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/536__320x240_full_h41_dossier_bobby-tiff.jpg" alt="full_h41_dossier_bobby-tiff" title="full_h41_dossier_bobby-tiff" />
</a>
<br />
<strong>Bobby Holcomb n’est pas devenu « l’homme le plus populaire de Poynésie » en 1988 par hasard. La rétrospective qui s’ouvre le 8 février au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles</strong> <strong>met en lumière l’œuvre fascinante de ce métis, qui en 15 ans a produit plusieurs centaines d’œuvres inspirées par la mythologie et la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésiennes. Peintre inspiré, chanteur énergique, visionnaire marginal et homme généreux, Bobby Holcomb est parti le 14 février 1991, à 44 ans seulement, des suites d’un cancer foudroyant. Hommage. </strong><strong></strong></p>
<p>Bobby Holcomb est, par essence, un homme du monde : noir américain et indien par son père, portugais, philippin et polynésien par sa mère, il est né le 25 septembre 1947 dans les ruines de Pearl Harbour. Très tôt, il part à la découverte du monde : les États-Unis, l’Inde, le Népal, la Grèce, la France et enfin la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> l’accueillent.</p>
<p>Dès son arrivée à Tahiti, en 1976, il s’installe à Huahine. Lui qui a côtoyé Salvador Dali, Franck Zappa, Quincy Jones, arpenté Hollywood, participé à la comédie musicale <em>Hair</em>, le voici désormais en <em>pareu</em> et pieds nus, une éternelle couronne de fleurs et feuillage sur la tête, enfin chez lui. Bobby a choisi Huahine en connaissance de cause &#8211; et plus particulièrement le village de Maeva, réputé pour avoir résisté à la colonisation française et être resté, plus qu’ailleurs, très imprégné de son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a>, de ses traditions. Maeva est un peu le village d’Astérix polynésien, la clé de voûte identitaire du Pays (Pouvana’a a O’opa y nait et Henri Hiro y finit ses jours).</p>
<p>La créativité de Bobby va pleinement s’épanouir pendant ses années en Polynésie, et son travail va appuyer et permettre une importante évolution de la culture locale.</p>
<p>Paradoxalement, Bobby était davantage connu pour sa chanson que pour son œuvre picturale. Elle n’en constitue pas moins un fonds rarissime : ce sont les seules illustrations de bien des légendes polynésiennes. Ses sujets, mythologiques ou historiques, l’équilibre de la construction frappent par leur perfection. On reste séduit par la chaleur des couleurs, la simplicité du support (papier kraft, papier de riz&#8230;), l’excès des formes, les sujets. L’image d’un univers équilibré et jeune transparaît. C’est aussi l’expression de son monde intime, car la peinture est pour lui un mode d’expression introspectif. La grandeur de son objectif attire l’attention : comme Gauguin et Segalen avant lui, il veut « montrer une autre façon de peindre la Polynésie. Une façon polynésienne. »</p>
<p>Personnage du paradoxe, homme médiatique et pourtant connu pour sa simplicité, renommé pour ses chansons mais vivant de sa peinture, Bobby aura profondément marqué les Polynésiens. Conscient de son rôle en Polynésie et de celui de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> dans le monde, il disait qu’il s’agissait de « vivre avec dignité et d’intégrer l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> à notre vie quotidienne. »</p>
<p><strong>Son œuvre</strong></p>
<p>Bobby a eu une formation artistique de chanteur et danseur. D’ailleurs, il fait partie du groupe les « Big Boys », fondé par Tarzan Amiot. Pourtant, c’est une révélation à Tahiti lorsque, en 1982, il donne un concert. Il renouvelle en profondeur les mélodies locales. On découvre ainsi le reggae à la polynésienne, des chansons en Tahitien sur des rythmes de jazz, de blues&#8230; Cela plaît tellement qu’en 1988, Bobby est élu « Homme de l’année » pour sa contribution à la communauté.</p>
<p>Peintre le matin, chanteur le soir, peintre pour manger, chanteur par générosité, Bobby a rapidement eu la réputation qu’il méritait, celle d’un homme talentueux et affable. Lui-même désintéressé, ses œuvres, qu’elles soient dessinées ou chantées, étaient recherchées car chargées de sincérité, mais aussi d’histoires et de messages.</p>
<p>Bobby prônait l’éducation par l’art, conscient de la relative inadaptation du système scolaire occidental plaqué en Polynésie… Il a enseigné aux enfants de Maeva les jeux, les techniques artisanales d’autrefois, ses chansons. Il se faisait un plaisir de rappeler leurs origines et les légendes au public nombreux qui l’entourait, à travers des contes. Il assistait aussi les archéologues dans leur travail sur les <em>marae</em> et les gardait, les honorait à sa façon, avec des couronnes, des chants et du <em>monoi</em>. Proche de la nature, respectueux des rythmes et coutumes polynésiens, Bobby a été un fervent défenseur de l’environnement. On se souvient bien sûr de ses chants, et de son engagement contre les essais nucléaires, la pollution à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/papeete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec papeete">Papeete</a>, mais aussi pour l’indépendance politique du Pays, combats qu’il menait avec ses amis Henri Hiro, Tea Hirshon, Coco Hotahota, Turo Raapoto, etc.. Il collait en douce des affiches anti-nucléaires la nuit sur les murs de la capitale, s’exposant à de grands risques en tant que citoyen américain devant demander son permis de séjour tous les deux ans !</p>
<p><strong>Les hommages</strong></p>
<p>Comme pour bien des artistes, le public ne s’est jamais autant intéressé aux œuvres de Bobby qu’après son décès, et dès lors, leur valeur augmente considérablement. Mai 1991, Manouche Lehartel, alors directrice du Musée de Tahiti et des Îles mais aussi sincère admiratrice de Bobby, lui rend hommage en organisant une rétrospective de ses peintures, disséminées ça et là chez des particuliers. 180 œuvres seront réunies pour l’occasion, permettant à la population de découvrir le sens et l’unité de la peinture de Bobby, entièrement consacrée à promouvoir nos racines. C’est un grand succès. Le public devra attendre plus d’une dizaine d’années avant de pouvoir retrouver une exposition Bobby, proposée en 2003 à la Maison de la Culture. Tableaux originaux, objets personnels et œuvres de ses amis y étaient dévoilés. Parallèlement, de nombreuses animations avaient été mises en place : concert, légendes, contes et projections rendaient un très bel hommage à l’artiste. Encore une grande réussite, qui prouve à quel point Bobby est toujours vivant dans le cœur des Polynésiens. Aujourd’hui, c’est pour honorer les 20 ans de sa disparition que le Musée de Tahiti et des Îles organise une nouvelle exposition. Elle rassemblera une centaine d’œuvres de Bobby, non visibles autrement et pour certaines inédites. Ses nombreux amis tiennent à raviver le souvenir encore très présent du remarquable Bobby. Car après cette rapide rétrospective, on ne peut plus qu’adopter pour lui les mots d’un ami de Jacques Brel lors de sa disparition : « il n’est pas mort, il repose simplement sur son île polynésienne qui l’avait adopté. » Mais la Polynésie n’a pas simplement adopté Bobby, Bobby appartient à la Polynésie.</p>
<p><strong>Rétrospective Bobby</strong></p>
<p>- Salle d’exposition temporaire du Musée de Tahiti et des Îles</p>
<p>- Du 8 février à fin avril</p>
<p>- Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos : 54 84 35 &#8211; www.museetahiti.pf</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Bobby par ses proches : Dorothy et Sabrina Levy</strong></p>
<p>Originaire de Tahiti, Dorothy a grandi en Amérique. Lorsqu’elle revient à Tahiti adolescente, elle se sent ici chez elle plus qu’ailleurs. Engagée contre les essais nucléaires et pour la réhabilitation de la culture polynésienne, elle rencontre Bobby en 1976. Entre eux, c’est un véritable coup de foudre amical et spirituel. Ensemble, ils partent poursuivre leur rêve à Huahine, vivre en harmonie avec leurs convictions. Sabrina, la fille de Dorothy, a 10 ans. Tous les trois fondent une vraie famille. Sabrina va à l’école primaire, Dorothy prépare les repas familiaux, Bobby peint, fait découvrir le plaisir de la lecture, du théâtre et de la culture à sa fille <em>fa’a’amu</em>. « J’étais complètement amoureuse de sa créativité », avoue Dorothy. Quant à Sabrina, bien que très jeune, elle est fascinée par cet homme qui prend tellement soin d’elle et s’occupe de son éducation. « Il m’a donné le meilleur : des valeurs. Il m’a appris à ne pas devenir matérialiste ; d’ailleurs, dès qu’il voyait que je m’attachais à quelque chose (une bicyclette, un jouet), il le donnait ! Pour lui, la vraie richesse était dans cette façon de vivre librement, de prendre le temps de partager de bons moments avec des amis… » Mais bon, tout n’est pas rose non plus. Bobby n’était pas compris et apprécié de tous à Huahine, et pour cause : noir, avec des dreadlocks et homosexuel… Mais sa force était d’assumer avec simplicité ses différences sans en être complexé. « Il s’est mis à chanter pour faire briller mes yeux d’enfant, poursuit Sabrina, et ce sont des milliers d’autres enfants, petits et grands, qui ont été émerveillés par l’artiste au grand sourire. Il mettait en musique la culture, les paroles de ses chants étaient connues de tous. Aujourd’hui encore, il est la fierté de Huahine, mais sûrement aussi de la Polynésie. Je retiens de Bobby son humanisme, toutes les recettes de ses concerts étaient reversées à des associations pour contribuer au bien-être du peuple <em>ma’ohi</em> et en particulier aux enfants. Il pouvait donner plusieurs concerts par week-end pour aider les associations, et ce, aux quatre coins de nos archipels. Il a offert sa voix à toute la Polynésie. »</p>
<p>Bobby a véritablement « planté des graines de créativité dans ce pays », affirme Dorothy, qui met un point d’honneur à faire vivre la mémoire de cet homme qu’elle a bien connu de la façon la plus honnête qu’il soit. « C’est un minimum, à côté de ce qu’il a réalisé ! Bobby a bougé des montages, ses messages ont permis de faire évoluer les mentalités en mettant la culture et la simplicité en valeur. A nous de continuer à véhiculer ce message. »</p>
<p>Sabrina a suivi les enseignements de son père. Pour les perpétuer, de son nom d’artiste Sarahina, elle s’attache à son tour à mettre en lumière la beauté de la culture polynésienne avec philosophie*.<em> </em>« Je souhaite partager l&#8217;arbre de créativité qui a bien poussé depuis la petite graine que Bobby a semée dans mon coeur il y a plus de 30 ans, graine de créativité devenu arbre et dont beaucoup peuvent partager la sensibilité. »<em></em></p>
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		<title>Le numérique au service de l’art polynésien</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:44:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis la rentrée, les élèves du Centre des Métiers d’Art bénéficient d’un nouvel enseignement : les arts numériques. Une discipline moderne et variée, entre technique et créativité, qui ouvre aux artistes du Centre de nouveaux horizons prometteurs. 
 
 
 
Peux-tu nous présenter la discipline que tu vas enseigner au Centre des Métiers d’Arts ?
Je vais [...]]]></description>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/540__320x240_full_h41_pourvousservir1.jpg" alt="full_h41_pourvousservir1" title="full_h41_pourvousservir1" />
</a>
<br />
<strong>Depuis la rentrée, les élèves du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> bénéficient d’un nouvel enseignement : les arts numériques. Une discipline moderne et variée, entre technique et créativité, qui ouvre aux artistes du Centre de nouveaux horizons prometteurs. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Peux-tu nous présenter la discipline que tu vas enseigner au Centre des Métiers d’Arts ?<br />
</strong>Je vais enseigner les arts numériques. Il s’agit de faire découvrir et d’apprendre aux élèves du Centre à utiliser des outils numériques, pour leur apporter un nouveau moyen d’expression et de création. Durant leurs trois années au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec CMA">CMA</a>, les élèves pourront désormais apprendre à utiliser un panel d’outils multimédia, dans les domaines du son, de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a>, de l’image et de l’interactivité. En plus de cette partie technique, je souhaite développer avec eux une réflexion sur l’utilisation du numérique, en nous appuyant sur des travaux d’artistes œuvrant dans ce domaine.</p>
<p>L’objectif est de leur ouvrir des portes vers des formations plus spécialisées, en leur montrant toutes les possibilités qu’offre le monde de la création numérique, et de leur apporter des bases ces différents domaines. Je souhaite également qu’ils puissent être à même d’utiliser les outils numériques de façon créative, et non consumériste comme c’est souvent le cas chez les jeunes.</p>
<p><strong>Comment as-tu découvert l&#8217;univers des arts numériques ? </strong></p>
<p>J’ai étudié l’informatique en école d’ingénieur (UTBM) à Belfort en France, en me spécialisant en Interactivité et Réalité Virtuelle. J’ai réalisé un premier stage technique au Centre International de Création Vidéo &#8211; maintenant « Ars Numerica » -  d’Hérimoncourt (France). Il s’agit d’un lieu de création, qui accueille beaucoup d’artistes en  résidence. Cette expérience m’a plongée durant 6 mois dans le domaine des arts numériques, et je m’y suis passionnée. J’ai ensuite réalisé mon projet de fin d’études à l’Institut de Recherche en Informatique de Toulouse. Pour me perfectionner dans le domaine artistique, j’ai ensuite suivi un Master Professionnel « Création Multimédia » à Toulouse, en arts plastiques et arts appliqués. J&#8217;ai ensuite rejoint l’association « Kawenga – Territoires Numériques » de Montpellier,</p>
<p>centre de ressources régional pour les arts numériques proposant des formations, ateliers et résidences autour de ces pratiques artistiques. Durant 4 ans, j’ai mis en place des ateliers à destination du jeune public et des adultes, ainsi que des formations.</p>
<p><strong>Ce qui t’a séduit dans ce domaine ?</strong></p>
<p>La créativité des artistes, leur capacité à détourner des outils et techniques à but souvent industriel pour en faire des œuvres sensibles. Les technologies de l’Information et de la Communication évoluent extrêmement vite, laissant peu de temps pour l’élaboration d’un regard critique sur elles et leur impact sur la société. Les artistes nous permettent de nous questionner, de prendre du recul, de repenser notre rapport à ces technologies. Cette remise en question est selon moi nécessaire et incontournable.<br />
<strong>Une telle pratique pourrait surprendre dans une école « d&#8217;art traditionnel » : qu&#8217;ont-elles en commun, que peuvent-elles s&#8217;apporter ?<br />
</strong>Il ne s’agit pas au CMA de plonger les élèves dans une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> différente, bien au contraire. L’idée est de leur apporter un nouveau moyen pour s’exprimer sur leur propre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a>, pour la mettre en valeur, la faire perdurer. Le numérique n’est qu’un outil, mais le contenu reste le même : le travail autour de la forme, de la symbolique des tracés et des objets de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> Polynésienne est identique à celui réalisé en sculpture ou en gravure. Seul l’outil change. Toutes les disciplines étudiées au CMA sont complémentaires : il sera difficile de créer un motif polynésien numérique sans avoir des bases de dessin. Le numérique peut également servir de moyen de présentation et de diffusion de création polynésienne, via la numérisation (photo numérique, scan&#8230;) et la mise en ligne de ces supports sur Internet. Il est important que cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> puisse rayonner au-delà de ses frontières, au regard de sa position géographique isolée.</p>
<p><strong>A ceux qui penseraient que les arts numériques ne sont pas vraiment de l&#8217;art, qu&#8217;aurais-tu envie de leur dire ?</strong></p>
<p>Je leur dirais que le numérique est un domaine si vaste qu’ils n’en ont certainement pas encore découvert tous les aspects. Il existe, au même titre que la peinture, la photographie, le théâtre, etc. des artistes numériques suivant une démarche de réflexion, de recherche et d’expression. Pour ma part, je différencie vraiment les domaines de l’infographie, du webdesign, du cinéma d’animation à caractère industriel (mais très créatif !) d’avec la création artistique numérique – souvent à but non lucratif – qui regroupe les domaines du « net art », des installations interactives, du spectacle vivant multimédia, etc. Mais cet art est encore en effet assez peu connu du grand public, car il n’existe aucun lieu d’exposition permanent. Il faut surveiller la programmation des lieux de diffusion &#8211; souvent des galeries d’art contemporain &#8211; proposant des expositions ponctuelles, ou les festivals d’arts numériques.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Faut-il être bon en informatique pour réaliser des créations numériques ?<br />
</strong>Oui et non. La réalisation d’une œuvre interactive demande en effet souvent de bonnes connaissances en logiciels multimédia, voire en programmation informatique. Mais la plupart des artistes ne réalisent pas eux-mêmes le code informatique. Ils travaillent avec des ingénieurs ou techniciens informaticiens, soit sous forme d’intervention ponctuelle, soit s’associant sous forme de collectif. L’objectif étant que chaque personne reste dans le domaine pour lequel elle est spécialisée, tout en travaillant en étroite collaboration avec l’autre.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Sur quoi allez-vous travailler cette année au CMA ?</strong></p>
<p>Pour le prochain trimestre, je vais aborder avec les élèves la création 2D, le court métrage vidéo (avec la réalisation d’un court d’animation utilisant la technique du <em>stop motion*</em>), l’infographie – création d’images en 2D, la programmation web, et la création de POM (Petits Objets Multimédia) en ligne. Le trimestre suivant dépendra de leur vitesse d’apprentissage et de prise en main des outils. J’adapterai ainsi mon programme en fonction d’eux.</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/02/le-numerique-au-service-de-l%e2%80%99art-polynesien/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<title>Pûtahi, acte 2</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:36:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le saviez vous ?]]></category>
		<category><![CDATA[CMA]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[culturel]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Souvenez-vous du premier « Pûtahi i Tahiti », rencontre culturelle et artistique entre Aotearoa, Hawaii et Tahiti, qui avait eu lieu en juin dernier au Centre des Métiers d’Art : l’événement s’est poursuivi en ce début d’année 2011 à l’université de Waikato à Hamilton (Nouvelle-Zélande). Pendant trois semaines, 9 élèves, un élève diplômé ainsi que deux enseignants et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/538__320x240_full_h41_lesaviezvous_unu2.jpg" alt="full_h41_lesaviezvous_unu2" title="full_h41_lesaviezvous_unu2" />
</a>
<br />
<strong>Souvenez-vous du premier « Pûtahi i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> », rencontre culturelle et artistique entre Aotearoa, Hawaii et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>, qui avait eu lieu en juin dernier au Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a> : l’événement s’est poursuivi en ce début d’année 2011 à l’université de Waikato à Hamilton (Nouvelle-Zélande). Pendant trois semaines, 9 élèves, un élève diplômé ainsi que deux enseignants et le directeur se sont rendus en terre maorie afin de rencontrer les enseignants et artistes, et de partager avec eux les savoirs et savoir-faire artistique, entre tradition et modernité.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Un séjour riche en rencontres, en découvertes, en apprentissages, mais aussi en productions, comme en témoignent les œuvres originales réalisées lors de Pûtahi n°2. L’équipe du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec CMA">CMA</a> a pu appréhender la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> et les acteurs du monde <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culturel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culturel">culturel</a> Maori,  échanger avec Ngahuia et Linda Waimarie , les auteures du magnifique ouvrage « Mau Moko »*, Lionel Grant, maître sculpteur, Wiremu Puke, maître sculpteur,  Donna Campbell, enseignante en tressage,  Wi Taepa, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a>,  Edouard Harawira, maître tatoueur… Ils ont pu suivre l’atelier de tressage avec Donna Campbell, spécialiste de la discipline, participer à l’atelier de modelage avec l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> Wi Taepa, se familiariser avec la sculpture traditionnelle grâce aux conseils de Wiremu Puke, mais aussi assister à la présentation des motifs de tatouage maoris avec Edouard Harawira.</p>
<p>Plusieurs rencontres avec les tribus ont été préparées par les organisateurs afin que la délégation du Centre des Métiers d’Art puisse s’immerger dans la tradition Maorie qui est celle du « Fakatau ki te Manuhiri », se remémorant ainsi que les premiers habitants de Aotearoa viennent de Rangiatea, Raiatea, aux Îles Sous-le-Vent&#8230;</p>
<p>Cet événement culturel et artistique en Nouvelle-Zélande aura permis de poser des questions essentielles sur la pratique artistique polynésienne : la   nécessité d’œuvrer pour une culture vivante à travers des pratiques traditionnelles qu’il faut préserver et l’émergence d’une expression artistique contemporaine par le mixage des médiums, la peinture actuelle, l’installation, etc.</p>
<p>Afin de marquer leur passage, l’équipe tahitienne a réalisé quatre  <em>unu, </em>qui seront implantés au <em>marae</em> TeAoHurihuri de l’université de Waikato, et une sculpture monumentale chez la tribu Ngati Tuhoe.</p>
<p>Le rendez-vous est pris pour un troisième Pûtahi quelque part en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> dans un an et demi, avec les artistes de Ateoaroa, Tahiti, Hawaii et en essayant d’ouvrir cette rencontre aux artistes de Rapa Nui, Samoa, Tonga, Fidji. A suivre donc !</p>
<p>* <em>Mau Moko : le monde du tatouage maori</em>. Editions au Vent des Îles.</p>
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		<title>Pour que continue de briller…</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[papeete]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

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		<description><![CDATA[2011 a démarré en beauté, avec un FIFO d’une rare intensité qui a su, comme chaque année, nous apporter son lot de surprises, d’émerveillement, mais aussi de prises de conscience sur notre vaste région. Appréhender la richesse des sujets et des points de vue des documentaires projetés est véritablement une chance que Papeete peut être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/537__320x240_full_h41_edito.jpg" alt="full_h41_edito" title="full_h41_edito" />
</a>
<br />
2011 a démarré en beauté, avec un FIFO d’une rare intensité qui a su, comme chaque année, nous apporter son lot de surprises, d’émerveillement, mais aussi de prises de conscience sur notre vaste région. Appréhender la richesse des sujets et des points de vue des documentaires projetés est véritablement une chance que <a href="http://www.hiroa.pf/tag/papeete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec papeete">Papeete</a> peut être fière de porter comme un flambeau à travers cet événement remarquable.</p>
<p>Autre point d’orgue de ce début d’année, la rétrospective des œuvres de Bobby au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles. 20 ans après sa disparition brutale, l’Aura de cet homme hors du commun continue de briller. Bobby a apporté sans compter à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> : il a contribué à nous rendre estime et fierté, à nous ouvrir les yeux sur la richesse et le respect de notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a>. L’exposition qui s’ouvre au Musée de Tahiti et des Îles à partir du 08 février lui rend hommage à son tour, à sa sensibilité d’homme et d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a>, à son engagement et sa sincérité… Des qualités que tout visiteur pourra découvrir au travers d’une grande partie de son œuvre peinte. Cette édition du magazine Hiro’a lui est largement et naturellement consacrée.</p>
<p>Vous pourrez appréhender un peu mieux Bobby dans notre Dossier, magnifiquement illustré par l’énergie de ses peintures ; pénétrer davantage le sens d’un de ses tableaux dans l’Oeuvre du mois ; revivre l’intensité de son grand concert à Aorai Tini Hau dans Trésors de Polynésie…</p>
<p>Bien d’autres sujets et informations sont à glaner dans les pages de votre Hiro’a, fidèle messager d’une culture qui se transmet et se vit au présent.</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/02/pour-que-continue-de-briller%e2%80%a6/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Machine à rire</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Gérald Mingo et la Maison de la Culture présentent au Petit Théâtre un classique du genre comique : « Mais ne te promène donc pas toute nue ! », ou quand sauver les apparences à tout prix devient hilarant… Et autant vous prévenir : ce vaudeville de George Feydeau, créé en 1912, n’a rien perdu de sa saveur grâce entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_culturebouge01.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic535]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/535__320x240_full_h41_culturebouge01.jpg" alt="full_h41_culturebouge01" title="full_h41_culturebouge01" />
</a>
<br />
<strong>Gérald Mingo et la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> présentent au Petit Théâtre un classique du genre comique : « Mais ne te promène donc pas toute nue ! », ou quand sauver les apparences à tout prix devient hilarant… Et autant vous prévenir : ce vaudeville de George Feydeau, créé en 1912, n’a rien perdu de sa saveur grâce entre autres à une mise en scène des plus réussies. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p>Un député qui travaille encore au milieu de l&#8217;été ? Si si, ça existe. C&#8217;est le cas de Monsieur Ventroux, qui oblige toute sa famille à rester à Paris en plein mois de juillet.</p>
<p>Seulement, à Paris au mois de juillet, il fait très chaud. Et Clarisse, l&#8217;épouse de Ventroux, n&#8217;a pas l&#8217;intention de se vêtir en pleine canicule !</p>
<p>Dans l&#8217;intimité, cette manie de se promener à moitié nue n&#8217;est pas pour déplaire à son époux. Mais quand elle se met à déambuler en petite tenue devant son fils de 13 ans, le domestique de la famille, un adversaire politique de Ventroux et un journaliste du Figaro, c&#8217;est une autre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a>.</p>
<p>Et ce n’est pas la piqûre d’une guêpe sur la croupe de Clarisse qui va arranger les choses ! En effet, pour ne pas mourir dans d&#8217;atroces souffrances, Clarisse doit trouver une bonne âme pour aspirer le venin de la bête. Ventroux va devoir user de tous les moyens possibles pour empêcher sa femme d&#8217;aller chercher de l’aide auprès de tous les mâles du quartier…</p>
<p>Un état des choses qui par force, entraîne une cascade de quiproquos et de rebondissements…</p>
<p>Ce spectacle frais, drôle et rythmé, sur un texte étonnamment moderne, va crescendo en intensité, en rythme, si bien que les rires deviennent à coup sûr totalement incontrôlables.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une mise en scène originale</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Gérald Mingo, qui nous a toujours habitué à des spectacles de qualité (<em>Notre Dame de Paris</em>, <em>Pierre et le loup</em>, <em>Le Père Noël est une ordure</em>, <em>Grrease à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a></em>, etc.) ne va une fois de plus pas décevoir son public avec cette adaptation moderne et différente de son registre habituel. <strong> </strong></p>
<p>« Je n&#8217;aime pas rabâcher le travail fait par d&#8217;autres », avoue-t-il. « Il est vrai que je suis souvent tenté par la facilité et la copie conforme d&#8217;approches appartenant à d&#8217;autres metteurs en scène &#8211; c&#8217;est tellement plus facile et rassurant ! &#8211; mais très vite, le démon de l&#8217;invention s&#8217;empare de moi (et de mes partenaires, d&#8217;ailleurs) et l&#8217;envie de traiter les sujets « à notre manière » l&#8217;emporte », poursuit le producteur, metteur en scène et acteur. « Feydeau mérite que l&#8217;approche de ses textes soit faite en forme d&#8217;hommage. C&#8217;est l&#8217;acteur qui est au service du texte et non pas le contraire. Cela requiert une intensité et une énergie de tous les instants de la part des interprètes, aucun relâchement n&#8217;est toléré si on veut que ce texte très moderne soit percutant. Car, comme je le dis souvent, &laquo;&nbsp;ici ce ne sont pas les portes qui claquent, mais les mots&nbsp;&raquo;. Et ils font souvent &laquo;&nbsp;mouche&nbsp;&raquo; à partir du moment où ils sont respectés à la lettre et à la ponctuation près. Il n&#8217;y a qu&#8217;à cette condition que le &laquo;&nbsp;crescendo vers l&#8217;inéluctable&nbsp;&raquo;, incontournable dans le Vaudeville, peut se mettre en place pour arriver à l&#8217;apothéose finale que le public attend. Car chez Feydeau, le public sait avant le protagoniste ce qui va inévitablement se passer. Et il s&#8217;en délecte. C&#8217;est le côté &laquo;&nbsp;jouissif&nbsp;&raquo; de cet auteur dont l&#8217;acuité demeure d&#8217;une force incomparable et dont la perspective sur la société bourgeoise est impitoyable. Le verdict tombe comme un couperet et le spectateur jubile.</p>
<p>Ensuite il y a l&#8217;approche visuelle, servie par un décor nécessairement cossu, à la limite du maniéré, de façon à dépayser totalement le spectateur. On est au théâtre pour rêver&#8230; »</p>
<p>Nous n’avons plus qu’une seule envie : courir voir ce spectacle !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Distribution :</strong></p>
<p>Monsieur Ventroux : Gérald Mingo</p>
<p>Clarisse Ventroux : Catherine Chanson</p>
<p>Monsieur Hochepaix : David Busca</p>
<p>Monsieur De Jaival : Nicolas Arnould</p>
<p>Victor : Vetea Welsch</p>
<p><strong>Création artistique :</strong><em> </em></p>
<p><em>Mise en scène de Gérald Mingo.</em></p>
<p><em>Décors et costumes de Catherine Chanson et Gérald Mingo.</em></p>
<p><em>Affiches de Jean-Luc Casula.</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Technique : </strong>c<em>réation « Sons et Lumières » de Jean-Luc Casula.</em></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p>- Au Petit théâtre de la Maison de la Culture</p>
<p>- Du 11 au 20 février, à 19 heures 30</p>
<p>- 18 heures 30 les dimanches</p>
<p>- Tarifs : 2 500 Fcfp / 1 500 Fcfp pour les moins de 12 ans</p>
<p>- Renseignements : 544 544 &#8211; 735 467 - <a href="mailto:Geraldmingo1954@aol.com">geraldmingo1954@aol.com </a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Des séances spéciales pour les scolaires : un outil pédagogique complet</strong></p>
<p>Afin de permettre aux élèves de découvrir l’univers de Feydeau lors des séances qui leur sont réservées, il leur est proposé :</p>
<p>- Une pièce dont la durée est de 1h15, donnée dans le cadre du Petit Théâtre, où l’action et les acteurs sont tout proches.</p>
<p>- Des décors et des costumes soignés et dans le style d’époque.</p>
<p>- En introduction, une présentation filmée et en musique à la façon « histoires sans paroles » de la vie au début du XXème siècle : Georges Feydeau, ses contemporains, ses proches et amis, et la mise en situation de la pièce dans cette époque de fin des « Années folles » et d’avant la « Grande Guerre ».</p>
<p><strong>Pour les scolaires, c’est :</strong></p>
<p><strong>-</strong> Du 07 au 18 Février (du lundi au vendredi), à 8h30 ainsi qu’à 13h30</p>
<p>- Prix des places 1 000 Fcfp</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mei-Ling  Acryliques d’inspirations asiatiques</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 18:51:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture a le plaisir d’accueillir pour la première fois du 15 au 19 février 2011 dans la salle Muriavai une artiste au peintures étonnantes, marquées par l’influence asiatique :
Mei-Ling  Ku est la dernière d’une fratrie de 7 enfants. Née à Taiwan, elle passe  un master de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/aff-mei-ling.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic531]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/531__320x240_aff-mei-ling.jpg" alt="aff-mei-ling" title="aff-mei-ling" />
</a>
<br />
Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> a le plaisir d’accueillir pour la première fois du <span style="text-decoration: underline;">15 au 19 février 2011</span> dans la salle Muriavai une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> au peintures étonnantes, marquées par l’influence asiatique :</p>
<p>Mei-Ling  Ku est la dernière d’une fratrie de 7 enfants. Née à Taiwan, elle passe  un master de culture et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">art</a> chinois avant de se passionner pour la  <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec danse">danse</a> et d’intégrer les ballets nationaux de Taiwan. Maîtrise des  mouvements, de l’énergie, elle crée ses propres chorégraphies et ouvre  une école en Bretagne, où elle s’installe quelques années. De retour à  <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>, elle continue à partager ses connaissances : cours de mandarin,  de culture chinoise, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec danse">danse</a> toujours, guide-interprète, Mei-Ling se lance  également dans une autre forme d’expression pour laquelle elle se  passionne : la peinture.</p>
<p>Cette  exposition est la troisième en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> et nous ouvre son univers  intime à mi chemin entre influence occidentale et culture chinoise. Les  symboles y sont nombreux : calligraphie, Bouddha, fleurs, poissons, yin  et yang s’interpénètrent et font naître une atmosphère de sérénité et de  douceur.</p>
<p>De  l’aveu de l’artiste, peindre « c’est partager un moment de plaisir  total »… Comment dès lors refuser cette offre ? Partage de la lumière et  des représentations, des courbes et des scènes, bienvenue dans le monde  de Mei Ling…</p>
<p>L’artiste propose également un <strong>atelier gratuit de découverte de la calligraphie et de la peinture chinoise</strong> mercredi 16 février de 15h à 17h dans la Salle Muriavai, pour les adultes aussi bien que les enfants.</p>
<p>Retrouvez toutes les infos sur <a href="http://www.maisondelaculture.pf/" target="_blank">www.maisondelaculture.pf</a> – Rubrique « Actualités ».</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Contacts</span> : Mei Ling : 305 200</p>
<p>TFTN : 544 546</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/02/mei-ling-acryliques-d%e2%80%99inspirations-asiatiques/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<title>Maison à rêves</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Feb 2011 01:09:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Des histoires pour des petites oreilles, des projections pour des grands yeux, des ateliers ludiques et des cours intéressants pour grandir en s’amusant… A la Maison de la Culture, faire plaisir à la jeunesse est tout un programme ! 
 
L’heure du conte, avec Léonore Canéri
Depuis maintenant 8 ans, les petites oreilles ont rendez-vous un mercredi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_culturebouge2.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic534]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/534__320x240_full_h41_culturebouge2.jpg" alt="full_h41_culturebouge2" title="full_h41_culturebouge2" />
</a>
<br />
<strong>Des histoires pour des petites oreilles, des projections pour des grands yeux, des ateliers ludiques et des cours intéressants pour grandir en s’amusant… A la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a>, faire plaisir à la jeunesse est tout un programme ! </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’heure du conte, avec Léonore Canéri</strong></p>
<p>Depuis maintenant 8 ans, les petites oreilles ont rendez-vous un mercredi par mois avec Léo la conteuse pour un tour du monde fabuleux au pays des contes… Un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/voyage/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec voyage">voyage</a> au cœur des histoires d’ici et là, originales, étonnantes, mystérieuses, amusantes, tristes, bizarres, dès fois piquantes, et même parfois effrayantes ! Qu’ils soient riches ou pauvres, gentils ou méchants, princesses, ogres, animaux, lutins, enfants, adultes, depuis toutes ces années, Léo fait vivre des centaines d’aventures à ses spectateurs, pour un pur moment d’évasion, où plaisir des mots et gestuelle s’entremêlent avec bonheur.</p>
<p><strong>- 1 mercredi par mois à 14h30, entrée libre.</strong></p>
<p><strong>Bibliothèque enfants</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Prochaine heure du conte : mercredi 16 février</strong></p>
<p><strong>Berthe au grand pied (conte français)</strong></p>
<p>Lorsque Pépin le Bref décida de se marier, ses conseillers partirent en quête d&#8217;une fiancée de bonne noblesse dans divers pays. Mais le roi ne parvenait pas à faire son choix. Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un trouvère qui avait parcouru une bonne partie du monde vînt lui chanter la beauté de Berthe, fille du roi de Hongrie, aussi intelligente que fine et sage. Elle n&#8217;avait qu&#8217;un seul défaut : l&#8217;un de ses pieds était trop grand…</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les livres animés, avec Coco</strong></p>
<p>Inauguré en 2010, cet atelier  fait descendre les livres de leurs étagères ! A raison d’un vendredi par mois, Coco la conteuse ouvre un univers magique aux enfants, en leur racontant une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a> tirée d’un livre. Les petits abordent ainsi l’univers du livre de façon ludique et imaginaire ; ils peuvent s’abandonner à la curiosité de tourner les pages pour  en apprécier le texte et les images autrement. Construire sa culture littéraire dans la bonne humeur, voici une animation aussi plaisante qu’éducative…</p>
<p><strong>- 1 vendredi par mois à 14h00 </strong></p>
<p><strong>Bibliothèque enfants, entrée libre.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Prochain « livres animés » : vendredi 25 février</strong></p>
<p><strong>« Le chapeau de l’épouvantail »</strong></p>
<p>L’épouvantail a un beau chapeau mais il l’échangerait bien contre une canne, le blaireau a une canne mais il l’échangerait bien contre un ruban, le choucas a un ruban mais il l’échangerait bien contre un peu de laine… Une belle et amusante histoire très rythmée.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Bibliothèque enfants et ados</strong></p>
<p>Elle représente 133 m2 de bonheur pour tous les âges ! Lieu accueillant et chaleureux, équipé d’espaces de détente où lire à son aise, il contient environ 12 700 ouvrages en tous genres : albums, contes, romans, documentaires, bandes dessinées, magazines et journaux pour les tout-petits et les jeunes. Des nouveautés viennent augmenter le fonds d’ouvrage chaque mois.</p>
<p>- Horaires d&#8217;ouverture : de 8h à 17h du lundi au jeudi et de 8h à 16h le vendredi.</p>
<p><strong>Projections ados et enfants </strong></p>
<p>Deux fois par semaine, la salle de projection de la Maison de la Culture se transforme en salle de cinéma ! Equipée d’un écran de 2m x 2m et d’un son surround, confortable et moderne, les jeunes adorent venir regarder dans cette salle les derniers films et dessins animés. …</p>
<p>- Tous les mercredis en période scolaire, projections de films pour ados à 13h15</p>
<p>- Les enfants se retrouvent tous les vendredis à la même heure, pour des films et dessins animés adaptés.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Cours à l’année</strong></p>
<p>Cinq ateliers et cours sont proposés à l’année et se déclinent selon les goûts et intérêts de vos enfants : arts plastiques, anglais, échec, mandarin, tressage… Professeurs motivés et motivants leur font partager connaissances et savoir-faire dans une atmosphère dynamique et conviviale, par petits groupes.</p>
<p>- Le programme des cours débute en août pour se terminer en juin.<strong> </strong></p>
<p><strong>- </strong><strong>Arts plastiques </strong></p>
<p>4-6 ans: mercredi de 13h00 à 14h15</p>
<p>7-13 ans : mercredi et vendredi de 14h30 à 15h45</p>
<p><strong>- Échec</strong></p>
<p>Mercredi et vendredi de 15h00 à 16h15</p>
<p><strong>Anglais </strong></p>
<p>- CM1 : mercredi de 13h45 à 14h40</p>
<p>CM2 : vendredi de 13h20 à 14h20</p>
<p><strong>- Mandarin</strong></p>
<p>Initiation : vendredi de 15h00 à 16h00</p>
<p>Débutant 1 : mercredi de 12h30 à 13h30</p>
<p>Soutien scolaire 2ème langue vivante : vendredi de 16h00 à 17h00</p>
<p><strong>- Tressage</strong></p>
<p>6-13 ans : mercredi de 13h00 à 14h15</p>
<p><strong>Les ateliers de vacances</strong></p>
<p>Pendant la période des vacances scolaires, la Maison de la Culture propose différents ateliers pour occuper agréablement vos enfants. Les prochains ateliers de vacances auront lieu pendant les deux semaines de vacances en avril. Anglais, arts plastiques, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec danse">danse</a> traditionnelle, échec, théâtre, tressage, il y en a pour tous les âges et toutes les envies.</p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p>- Les inscriptions à la bibliothèque ainsi qu’aux cours et ateliers se font au bureau des activités permanentes de la Maison de la Culture.</p>
<p>+ d’infos : 544 544 – www.maisondelaculture.pf</p>
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		<title>« Bobby a été un cadeau pour la Polynésie »</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 19:28:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Musée de Tahiti et des îles, organise à partir du 8 février une rétrospective des œuvres de Bobby Holcomb pour lui rendre hommage à l’occasion des vingt ans de sa disparition. Un événement cher à Manouche Lehartel, admiratrice inconditionnelle de Bobby l’artiste mais avant tout de l’homme, dont elle a perçu avant beaucoup la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_10questionsa_bobby-tiff.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic532]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/532__320x240_full_h41_10questionsa_bobby-tiff.jpg" alt="full_h41_10questionsa_bobby-tiff" title="full_h41_10questionsa_bobby-tiff" />
</a>
<br />
<strong>Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des îles, organise à partir du 8 février une rétrospective des œuvres de Bobby Holcomb pour lui rendre hommage à l’occasion des vingt ans de sa disparition. Un événement cher à Manouche Lehartel, admiratrice inconditionnelle de Bobby l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> mais avant tout de l’homme, dont elle a perçu avant beaucoup la prodigalité. De ses rencontres avec Bobby, Manouche a conservé le souvenir d’un être remarquable, ainsi que de nombreuses peintures. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Comment as-tu découvert Bobby ?</strong></p>
<p>Nous avions des relations communes appartenant à la mouvance du « <em>pupu arioi </em>» constitué de jeunes polynésiens empreints de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésienne. Je les trouvais beaux, leur engagement et leur mode de vie m’enchantaient. J’ai immédiatement été fascinée par Bobby qui respirait la sincérité, la simplicité, l’intelligence. Discuter avec lui était un vrai bonheur, tant par sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> que par sa gentillesse. Je savais que j’étais face à une personnalité d’exception, bien au-dessus de la norme.</p>
<p><strong>Tu es connue pour posséder une belle collection de ses peintures…</strong></p>
<p>Je n’ai jamais eu l’intention de « constituer » une collection. Elle s’est faite au fil de nos rencontres, naturellement et spontanément. J’ai rarement « choisi » une de ses peintures !</p>
<p><strong>C’est-à-dire ? Comment as-tu été amenée à lui acheter des œuvres ? </strong></p>
<p>J’étais en stage au Musée de Tahiti en 1981quand Bobby est passé proposer une toile*, déclinée par le Musée qui était concentré sur son objet ethnographique. Elle était restée là en attendant acquéreur et elle m’a plu. J’ai souhaité l’acquérir… Il en demandait 60 000 Fcfp – ce qui représentait la moitié de mon salaire ! Sans charges particulières à l’époque, je me suis laissée tenter.</p>
<p><strong>C’est ainsi que l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec histoire">histoire</a> a commencé…</strong></p>
<p>Exactement. Il faut savoir que Bobby vivait de sa peinture. Tous les mois, il descendait de Huahine avec quelques tableaux et faisait le tour des bureaux et de ses connaissances en ville pour les vendre. Quand il arrivait au Musée avec une toile emballée dans du papier kraft sous le bras, il la posait contre le mur dans mon bureau, et nous faisions le tour de nos sujets d’intérêt. Avant de partir, on parlait de l’œuvre emballée – je la déballais jamais &#8211; et il me disait souvent : « c’est pour mon <em>tarahu », sa</em> facture au magasin de Fare à Huahine.</p>
<p><strong>Pourquoi ne les regardais-tu pas avant ?</strong></p>
<p>Je n’aurais jamais osé un tel affront ! Je l’admirais. Je trouvais indécent qu’il soit obligé de venir jusqu’à moi, en truck puis à pieds, avec son tableau, alors qu’il avait fait la tournée de ses relations en ville. S’il arrivait là, c’est que personne n’en avait voulu. Je n’aurais jamais pu le laisser repartir avec sa peinture, ça me paraissait évident de la lui prendre, de lui permettre de continuer à faire ce qu’il faisait !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Etait-ce de la charité ?</strong></p>
<p>En aucun cas ! Non, non et non ! J’y trouvais mon compte, car j’aimais sa peinture et j’aimais l’homme qu’il était, généreux et altruiste. Un artiste dans le cœur et dans l’âme. J’avais le sentiment de contribuer à quelque chose de rare et précieux. Bobby a été un cadeau pour la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a>. Il nous a ouvert les yeux sur notre valeur, nous a appris une autre musique, nous a fait prendre conscience que la culture polynésienne ne se résumait pas à Gauguin, qu’il fallait respecter ses racines, être fier de son identité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Quel est le tableau de Bobby que tu affectionnes le plus et pour quelle raison ?</strong></p>
<p>Honnêtement, je n’ai pas de préférence. J’aime tous les tableaux de Bobby, surtout ceux que je n’ai pas ! J’affectionne les œuvres les plus anciennes que j’appréciais accrochées aux murs des maisons de nos relations communes, alors que je n’imaginais pas pouvoir en posséder moi-même un jour.</p>
<p><strong>Qu’apprécies-tu dans sa peinture ?</strong></p>
<p>Elle nous ressemble, dans sa simplicité et sa convivialité. Je crois que ce n’est pas de la « grande peinture » &#8211; comparé à un Rembrandt par exemple – mais c’est une peinture riche de sens, de contenu, de style aussi. Le côté presque naïf, de l’éternel enfant qui dessine ce qu’il a à dire sans se préoccuper des normes classiques, me plait énormément. Ses œuvres respirent la vie, nous ressemblent et nous vont bien.</p>
<p><strong>Et pourtant, en son temps, il avait aussi des détracteurs…</strong></p>
<p>Comme tous ceux qui font des choses, il pouvait déranger. Bobby déplaisait à certains car il les mettait devant leur mesquinerie ou leur ignorance de leur propre culture. Alors que c’est bel et bien grâce à lui, à Henri Hiro, au groupe des <em>pupu arioi</em> que la culture polynésienne a pu retrouver ses lettres de noblesse.</p>
<p><strong>Tu organises au Musée de Tahiti la deuxième rétrospective de ses œuvres. Ça te paraît important que le grand public puisse découvrir la peinture de Bobby ?</strong></p>
<p>Bien sûr, puisque ses œuvres appartiennent à des privés. Bobby est tellement populaire et apprécié des Polynésiens, les aînés auront plaisir à les redécouvrir et les plus jeunes à les découvrir. D’autant qu’il est davantage connu pour ses chansons que pour sa peinture, qui dévoile une facette de lui plus intime, plus profonde aussi.</p>
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		<title>Le Hiro’a de février en téléchargement</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/02/le-hiro%e2%80%99a-de-fevrier-en-telechargement/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 21:21:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 41ème Hiro’a vient de paraître, avec un sommaire aussi alléchant que  d’ordinaire. Le dossier y est consacré à un événement de taille : une  exposition en hommage à Bobby, artiste et homme engagé qui marqua la  culture polynésienne de son empreinte. A l’occasion des 20 ans de sa  disparition, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/530__320x240_hiroa41.jpg" alt="hiroa41" title="hiroa41" />
</a>
<br />
Le 41ème Hiro’a vient de paraître, avec un sommaire aussi alléchant que  d’ordinaire. Le dossier y est consacré à un événement de taille : une  exposition en hommage à Bobby, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/artiste/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec artiste">artiste</a> et homme engagé qui marqua la  <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésienne de son empreinte. A l’occasion des 20 ans de sa  disparition, le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musee/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec musée">Musée</a> de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles nous offre une rare occasion  de savourer ses œuvres, appartenant pour la plupart à des collections  privées. L’œuvre du mois décortique d’ailleurs pour vous l’une de ses  toiles évocatrices et riches de sens.</p>
<p>Votre journal se penche également sur les liens entre culture et  modernité et montre comment le numérique peut servir l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">art</a> polynésien.  Vous y découvrirez le vaudeville de Feydeau monté par Mingo &amp;  Chanson : « Mais ne te promène donc pas toute nue ! », un titre  évocateur qui nous promet à n’en pas douter de rire aux larmes ! On y  lira pêle-mêle enfin le bilan du Putahi 2, cette rencontre d’artistes  océaniens qui a eu lieu en Nouvelle Zélande pour sa 2ème édition avec le  Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec art">Art</a>, ou encore ce que la Maison de la Culture  propose aux enfants de tous âges.  Mélange des temps, des genres, des  civilisations, Hiro’a porte haut le flambeau de notre culture riche et  métissée qui ne cesse d’évoluer et de grandir entre racines et avenir,  signe de sa force et de sa vivacité.</p>
<p><strong>Au sommaire ce mois ci :</strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
10 questions à</span> : Manouche Lehartel, commissaire de l’exposition Bobby<span style="text-decoration: underline;"><br />
Le saviez-vous </span>?  : Putahi, acte 2<span style="text-decoration: underline;"><br />
La culture bouge</span> : Machine à rire / Maison à rêves<span style="text-decoration: underline;"><br />
Dossier</span> : 20 ans après… Bobby, bien plus qu’un mythe<span style="text-decoration: underline;"><br />
Trésors de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a></span> : Inoubliable !<span style="text-decoration: underline;"><br />
L’œuvre du mois</span> : Ta’aroa, essence et origine du monde<span style="text-decoration: underline;"><br />
Retour sur</span> : Pour le plaisir<span style="text-decoration: underline;"><br />
Pour vous servir</span> : Le numérique au service de l’art polynésien<span style="text-decoration: underline;"><br />
‘Api ma’ohi</span> : <em>‘A’ai no Puna’auia</em><span style="text-decoration: underline;"><br />
Actus &amp; Programme<br />
Parutions</span></p>
<p><a href="http://www.ica.pf/UserFiles/File/41_hiroa_fevrier_2011.pdf">Télécharger le document</a></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/02/le-hiro%e2%80%99a-de-fevrier-en-telechargement/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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