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	<title> &#187; Trésors vivants</title>
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		<title>Découvrir la vie de Henri Hiro</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 06:56:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[À l’occasion de la commémoration du 20e anniversaire de la disparition du poète de conviction Henri Hiro, qui s’est éteint à Huahine le 10 mars 1990, le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha présente du 2 juin au 24 août Haere mai ra ! (Viens donc !), une exposition dédiée à [...]]]></description>
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</a>
<br />
<strong>À l’occasion de la commémoration du 20<sup>e</sup> anniversaire de la disparition du poète de conviction Henri Hiro, qui s’est éteint à Huahine le 10 mars 1990, le Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles – <em>Te Fare Manaha</em> présente du 2 juin au 24 août <em>Haere mai ra !</em> (Viens donc !), une exposition dédiée à sa vie et à son œuvre, soit autant de trésors culturels et artistiques révélés. </strong></p>
<p>Pionnier de la poésie et du théâtre polynésiens, précurseur du cinéma polynésien, fer de lance du renouveau de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne dans les années 70-80, Henri Hiro s’est inscrit durablement dans le paysage artistique, culturel, religieux et politique de notre époque.</p>
<p>Durant les quinze dernières années de sa vie, il porte naturellement par son engagement la revendication identitaire à son niveau symbolique et pratique le plus élevé. Au point qu’aujourd’hui il est aussi célèbre dans le Pacifique que le sont Alan Duff en Nouvelle-Zélande ou Albert Wendt aux Samoa.</p>
<p>Cette exposition, imaginée et conçue par Jean-Marc Pambrun, est le fruit de nombreux témoignages, de recherches documentaires et de données iconographiques recueillis durant plusieurs mois qui révèleront, sous un éclairage nouveau, l’itinéraire de la pensée de cet homme d’exception au destin peu ordinaire qui a influencé les esprits de nombre d’acteurs culturels polynésiens et les inspire encore aujourd’hui.</p>
<p><strong>L’itinéraire de l’exposition : à la rencontre de Henri Hiro</strong></p>
<p>30 thématiques seront proposées aux visiteurs, de l’enfance de Henri Hiro à son combat politique, en passant par ses œuvres poétiques, cinématographiques et théâtrales, mais aussi ses études pastorales et son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de vivre. Le parcours, chronologique, se décline en textes présentatifs, témoignages, photographies inédites ou oubliées, sur fond sonore de poèmes, chants et interventions prononcées par Henri Hiro. Au cœur de l’exposition, dans un <em>fare</em> traditionnel (« témoin, garant et  refuge de l’identité polynésienne » d’après Henri Hiro), vous pourrez visionner des extraits de ses films et retrouver les préceptes liés à son sens profond de l’hospitalité ; d’autres découvertes vous attendent mais… surprise !</p>
<p><strong>Morceaux choisis…</strong></p>
<p><em>Trésor de vie </em></p>
<p>L’ADOLESCENCE — LE COLLEGE</p>
<p>Malgré des difficultés en langue française, Henri Hiro est admis en 5<sup>ème</sup> avec un classement au tableau d’honneur avec félicitations, et en 4<sup>ème</sup> avec encouragements. Mais il ne terminera pas l’année car il se fait exclure en mars 1959 de l’Ecole Centrale, pour avoir avec une bande de copains rendu visite aux filles dans leur dortoir.</p>
<p><em>Trésor d’engagement </em></p>
<p>IA MANA TE NUNAA — LA POLITIQUE</p>
<p>Le 15 novembre 1975, un nouveau parti politique voit le jour auquel Henri Hiro donne le nom de <em>Ia mana te nuna’a</em> (« Que le peuple prenne le pouvoir »). Le 17 novembre, les 7 fondateurs signent un manifeste qui dénonce le manquement grave des hommes et des partis politiques « aux règles élémentaires de l’honnêteté politique et de la probité »</p>
<p><em>Trésor de lucidité </em></p>
<p>IA ORA TE NATURA — L’ECOLOGIE</p>
<p>En 1979, la question nucléaire est de plus en plus cruciale. Le 13 février Henri Hiro est élu président de l’association écologiste <em>Ia ora te natura</em> qui votera une motion proclamant son opposition à toute expérimentation nucléaire dans le Pacifique. Il restera à la tête de l’organisation jusqu’en 1981.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Bon à savoir</strong></p>
<p>Jean-Marc Pambrun prépare depuis plus de 6 mois un livre biographique sur Henri Hiro. 6 mois de recherches et de recueil, des témoignages d’une cinquantaine de personnes, parents ou proches de Henri Hiro, c’est tout ce travail qui a donné matière à l’exposition. La biographie paraîtra en septembre prochain.</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p>- Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des îles</p>
<p>- Du 2 juin au 24 août</p>
<p>- Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos : 54 84 35 &#8211; www.museetahiti.pf</p>
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		<title>La richesse culturelle insoupçonnée de Takaroa &#8211; Takapoto</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-richesse-culturelle-insoupconnee-de-takaroa-takapoto/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 08:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1722, le navigateur hollandais Roggeveen (re)découvre les Tuamotu, que l&#8217;on appelle alors &#171;&#160;l’Archipel Dangereux&#160;&#187;, en raison de la difficulté à naviguer entre ces centaines d&#8217;îles à fleur d&#8217;eau. Le monde commence réellement à s&#8217;intéresser à ces atolls vers 1850 pour le commerce des huîtres nacrières. Au début du 20ème, ils deviennent des terres de mission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>En 1722, le navigateur hollandais Roggeveen (re)découvre les Tuamotu, que l&#8217;on appelle alors &laquo;&nbsp;l’Archipel Dangereux&nbsp;&raquo;, en raison de la difficulté à naviguer entre ces centaines d&#8217;îles à fleur d&#8217;eau. Le monde commence réellement à s&#8217;intéresser à ces atolls vers 1850 pour le commerce des huîtres nacrières. Au début du 20ème, ils deviennent des terres de mission : protestants, catholiques et mormons se livrent à une course à l&#8217;évangélisation.</strong></p>
<p><strong>Si l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> rapporte des faits &#8211; quelques traces écrites de ces incursions existent -, ce sont véritablement les études archéologiques et ethnologiques menées sur place* qui ont permis de mettre en avant les multiples richesses de trois atolls ne formant qu&#8217;une commune : Takaroa, Takapoto et Tikei.</strong></p>
<p>Mandaté par la Compagnie des Indes Occidentales, le navigateur Roggeveen est chargé de rechercher les Terres Australes&#8230; Le 19 mai 1722, l’Africaansche Galley, un de ses navires, échoue sur le récif de Takapoto. Dans la nuit, il envoie deux coups de canons de détresse, mais en vain. 31 membres de l’équipage ont pourtant la vie sauve. Durant son séjour à Takapoto, Roggeveen comptabilise une vingtaine d’habitations. Le 24 mai 1772, il quitte l&#8217;atoll. Cinq matelots restent sur place. On ne saurait dire ce qu&#8217;ils sont devenus, en revanche, l&#8217;on sait que la pratique de cannibalisme était monnaie courante. Des ossements ont même été retrouvés non loin de l’épave, ils ont récemment été déplacés sur le lieu-dit sépulture Ovahana.</p>
<p><strong>La nacre à Takapoto</strong></p>
<p>En 1880, l’archipel des Tuamotu est définitivement annexé à la France. C’est le début du commerce de la nacre et de la perle : les lagons furent écumés par les commerçants, et ce jusqu&#8217;en 1965. On évalue à environ 800 tonnes de nacres produites dans les années 1880 dans l’archipel, nacres envoyées directement en Europe (beaucoup en Angleterre et en Allemagne, un peu en France). Un siècle plus tard et avec l&#8217;essor de cette activité, Takapoto accueille même la seconde ferme perlière du Pays.</p>
<p><strong>Takaora, enclave mormone</strong></p>
<p>En 1906, sous le commandement du capitaine James Leslie et de son second Ochenden, le quatre mats County of Roxburgh part de Caldera au Chili pour atteindre Melbourne, en Australie. Le navire n’arrivera jamais à bon port, puisqu’il fait naufrage lors du terrible cyclone de 1906 sur le récif de Takaroa.</p>
<p>En 1844, les premiers missionnaires Mormons atteignent la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>. Les « elders », c’est-à-dire frère Grouard et Pratt, s’installent à Tubuai et à Anaa. Sur cette dernière, un conflit éclate avec les catholiques, conséquence direct de l’échec de la mission en 1852.</p>
<p>En 1911, des religieux s’installent à Takaroa, leurs efforts remportent un vif succès puisqu&#8217;à l’heure actuelle plus de 90% de la population se réclame de confession mormone.</p>
<p><strong>Vestiges archéologiques</strong></p>
<p>L’atoll de <strong>Takapoto</strong> compte 22 <em>marae</em>, témoins principaux du passée pré-europée. Il semble que les structures éloignées du village soient mieux conservés que celles proches des habitations. Toutefois, force est de constater que la majeure partie de ces <em>marae</em> ont été détruits ou sont en mauvais état. Si l’homme est un facteur de dégradation, les aléas climatiques, à l’instar du cyclone ravageur de 1906, sont aussi des causes incontestables de cette détérioration. outre des marae, de nombreuses sépultures subsistent, pour quelques-unes associées aux <em>marae</em>, ainsi que des fosses à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> (<em>maite</em>), attestant de l’activité économique de l’atoll.</p>
<p><strong>Takaroa</strong> compte quant à lui 19 <em>marae</em>. Nombre de ces structures, toute comme sa voisine, sont ont disparues ou sont endommagées. Le <em>marae</em> sacré serait pour sa part localisé près de la piste d’aéroport. Takaroa abrite aussi le fameux four ou <em>ahima’a</em> du légendaire héros Moeava.</p>
<p>Les fosses à <em>maite</em> sont également légion, probablement en raison de la pauvreté du sol et du manque d&#8217;eau, obligeant les habitant à pratiquer la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en fosse. Cette dernière permet aux plantes (<em>taro</em>, banane, <em>ti</em>) de bénéficier d’une humidité constante car proche de la nappe phréatique.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L&#8217;atoll de Tikei</strong></p>
<p>Accoster sur l’atoll de Tikei est une véritable difficulté. Réserve naturelle des habitants de Takapoto-Takaroa, Tikei n’est pas en reste sur le plan culturel.</p>
<p>L’intérieur de l&#8217;île, bien que densément recouvert de pandanus, possède une zone asséchée, ainsi que des points d’eau marécageux. Auprès de cette dernière se trouve un <em>marae</em>, en partie détruit. Toutefois, il est encore possible d’en dégager ses limites. Il est composé de deux <em>marae</em>, celui recensé porte le nom de Teavatea. Près du campement, on peut aussi trouver un <em>tupa’ira’a</em>, vestige évident des premiers colons. Une pierre de bornage a aussi pu être localisée sur l’atoll.</p>
<p><strong>Souvenirs et avenir&#8230; </strong></p>
<p>La commune de Takapoto-Takaroa regorge de souvenirs historiques qui témoignent d’un riche passé, où deux sociétés se sont croisées.</p>
<p>Sur place, les vestiges nous rappellent que de nombreux navires ont fait naufrage, que l&#8217;activité perlière fut intense et que l&#8217;implantation des mormons se révéla une réussite&#8230;  Et ils ne sont pas les seuls, quelques phares anciens subsistent encore, témoins d’une population qui tourne son regard vers la mère nourricière. Une prison sur l’atoll de Takapoto datant de 1873 atteste de la dureté de la vie, des conflits existants au sein d’une société en proie à une économie marchande sans vergogne&#8230;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> entend préserver et étudier les sites, développer une politique de mise en valeur qui permettrait à tous de se réaproprier et de transmettre l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> peu connue de ces atolls isolés au coeur de l&#8217;immensité de l&#8217;Océan.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>* Le Service du la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> a mené trois études sur la commune entre 2004 et 2006, dans le cadre du PGA (Plan Général d&#8217;Aménagement), en compagnie du service de l&#8217;Urbanisme et d&#8217;autres services administratifs.</em></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Petites histoires de Mataiea… Mataiea teie i te riri vave noa i te hinapotea e *</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/03/petites-histoires-de-mataiea%e2%80%a6-mataiea-teie-i-te-riri-vave-noa-i-te-hinapotea-e/</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 08:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin d’étendre toujours plus les connaissances liées au patrimoine oral polynésien, le Service de la Culture et du Patrimoine travaille depuis plusieurs mois au recueil de l’histoire et des légendes de la commune de Teva i uta, auprès de ses habitants. Joany Hapaitahaa, historienne, nous offre un aperçu de ses collectes, d’hier à aujourd’hui. 
Commune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin d’étendre toujours plus les connaissances liées au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> oral polynésien, le </strong><strong>Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> travaille depuis plusieurs mois au recueil de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et des légendes de la commune de </strong><strong>Teva i uta, auprès de ses habitants. Joany Hapaitahaa, historienne, nous offre un aperçu de ses collectes, d’hier à aujourd’hui. </strong></p>
<p>Commune associée de Teva i uta, Mataiea compte à l’heure actuelle plus de 4 500 habitants qui se répartissent sur une bande côtière limitée entre Papara et Papeari.</p>
<p>Un vivier de légendes dispersées dans les mémoires de ses habitants, que Joany Hapaitahaa, historienne au Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a>, a décidé d’explorer. « Il n’y a rien de plus d’émouvant que d’entendre une personne parler de sa commune avec ses tripes », confie-t-elle. « C’est un échange dans lequel chacun s’efforce de donner le meilleur de soi-même. Le recueil est un peu comme un jeu de pistes : il faut rechercher les sources que l’on avance, recouper les informations… J’apprécie cette mission, d’autant qu’elle constitue un hommage mérité à sa population ». Entre rigueur scientifique et affection, ce travail permet d’offrir une source de communion et de fierté aux gens de Mataiea, ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent découvrir la richesse des histoires fondatrices.</p>
<p><strong>Mataeia, hier</strong></p>
<p>La légende raconte que Teva ou Teua (pluie), fils de Hotutu de Vaiari (Papeari) et Vairimatauho’e de Raiatea, a eu huit enfants, dont Mataiea, qui régnait sur Vaiuriri. Pour gouverner en toute quiétude sur ce large territoire, Teva réunit ses enfants pour former une fédération : Te api nui o Teva. Par la suite, Teva i uta et Teva i tai sont composés, il s’agit des Na Teva e vau.</p>
<p>Mataiea fait partie intégrante de Teva i uta avec Papara, Vaiari iti et Vaiari nui. Elle est située entre Atimaono et Vaiari, délimitée par les terres de Pa mati à l’ouest et Teruamo’o à l’est. Sa montagne est Tetufera (ou Pou rahi o Teva) et ses deux passes sont Ahifa et Rautirare. Sa rivière principale est Vaihiria, avec son grand lac en amont.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong>L’appellation Vai uriri </strong></p>
<p>«  O Vai uriri nui a tere i aoha », c’est le grand Vai uriri qui bougea avec splendeur. Cet extrait d’un chant du district présente Mataiea. <em>Vai uriri</em> ou <em>pape uriri</em> est aussi un toponyme que l’on localise sur la partie gauche de la pointe Oti’aroa. Le <em>vai uriri</em> est un oiseau (pluvier gris) qui habite en bord de rivières, il est l’émanation des Dieux de l’eau. Il semblerait que ces oiseaux se rassemblaient non loin de l’embouchure de la  Vaihiria, ce qui confirmeraitle toponyme. Lorsque le chant du <em>uriri</em> se faisait entendre, les habitants de Mataiea savaient qu’une nouvelle leur parviendrait rapidement.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mataiea</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>L’expression même <em>mata i te e’a </em>signifie « regarde le chemin » ou « évite le chemin ». Elle remonterait au début du 19<sup>ème</sup> siècle et il s’agirait de propos adressés au clan des Pomare. Pour la petite <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a>, on raconte que dans les années 1850, la reine et le roi Pomare avaient fait un séjour sur Mataiea où une maison leur avait été construite, sur la terre Tairitepeuru. Ma’ihi était leur voisin, il avait une fille appelée Vaea. Lorsque le roi Pomare aperçu cette fille, il ordonna à ses soldats d’aller la chercher pour en faire une de ses maîtresses. Mais ils ne franchirent pas la porte, Ma’ihi s’interposa et fit fuir les soldats. Ma’ihi leur dit alors : « <em>Haere, a mata noa i te e’a, eaha e fariuriu </em>», « regarde le chemin et ne reviens plus ».</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’anguille Fa’aravai a nu’u </span></strong></p>
<p>Mataiea était réputée pour sa prospérité, l’anguille royale de la Vaihiria étant, selon les récits anciens, la clé de cette richesse.</p>
<p>Ahu’ura de Mataiea et le dieu Tetua ‘airoro conçurent un enfant. Etant d’une haute lignée, le couple décida que l’enfant viendrait au monde sur la montagne Tera’iamano. Lorsque Ahu’ura accoucha, ce ne fut pas un être humain mais une anguille. Effrayée par cette naissance insolite, Ahu’ura tomba à la renverse, d’où l’appellation actuelle de la montagne de Mataiea : <em>Tetufera</em> (à la renverse).</p>
<p>Ahu’ura décida de déposer l’animal dans le lac de Vaihiria.</p>
<p>Un jour, Tauarii, <em>aito</em> de Mahina, alla dans la vallée et traversa une rivière. C’est alors qu’une anguille peu farouche s’enroula à son pied. Tauarii s’empara de cette dernière et l’emporta à Mahina, un acte qui provoqua rapidement la pénurie sur Mataiea, où la nourriture se fit de plus en plus rare. Pour y remédier, Teaha, une merveilleuse danseuse, se chargea de ramener l’anguille. Elle se rendit à Mahina  chez Tauarii où la fête bâtait son plein. Teaha se mit à danser, Tauarii fut charmé. Elle aperçut l’anguille mais dut imaginer un stratagème afin de la ramener sur Mataiea. Elle déclara alors à Tauarii qu’elle était enceinte de lui et qu’elle avait besoin de telle ou telle nourriture pour subvenir à ses envies. Celui-ci accepta tous ses caprices. Un matin, elle lui demanda de lui ramener un poisson du large, Tauarii et ses amis partirent sur le champ lui en procurer. C’est ainsi que Teaha s’empara de l’anguille et rentra sur Mataiea. Elle rencontra un <em>tahua</em> qui lui dit que l’animal devait être consacré sur un <em>marae</em> pour le fixer à Vaihiria. L’anguille fut appelée Fa’aravai a nu’u. Une fois l’anguille réintégrée à Vaihiria, Mataiea retrouva l’abondance.</p>
<p><strong>Mataeia au 19ème siècle : entre religion et commerce </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Au milieu du XIXème siècle, Mataiea voit des missionnaires catholiques s’installer sur Mairipehe. Pour que le catholicisme progresse à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> – alors largement dominé par les Protestants &#8211; le vicaire apostolique Etienne Jaussen met en chantier plusieurs édifices, dont la cathédrale de Papeete en 1855. Sous l’égide du père Armand Chausson, la construction de l’église Saint Jean-Baptiste de Mataeia débute en 1857. Il s’agit de la première église en pierre du <em>fenua</em>. Monseigneur Jaussen y fit construire une mission sur le côté montagne dans laquelle il résidera quelque temps.</p>
<p>C’est en 1862 que l’aventure du coton débute dans la commune voisine de Mataiea, on assiste aussi à l’arrivée des premiers coolies chinois. En 1880, Atimaono deviendra un domaine sucrier et une rhumerie verra le jour après le premier conflit mondial.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Terre d’asile des peintres et écrivains </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Un certain Paul Gauguin séjournera 18 mois à Mataiea, d’octobre 1891 à mai 1893. Lorsque le peintre arrive à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, il assiste aux obsèques du dernier roi tahitien Pomare V et part s’installer sur la côte ouest à Mataiea avec une jeune Tahitienne, Teha’amana. <em> </em></p>
<p>Gauguin peindra quelques toiles  qui décriront son état de bien être à Mataiea dont <em>Arearea</em>, <em>Iaorana Maria</em> et <em>Nafea faaipoipo</em>.</p>
<p>Deux britanniques, Rupert Brooke en 1914 et Somerset Maugham en 1916 entameront les mêmes démarches que Victor Segalen dix ans plus tôt, venu sur les traces de Gauguin. Le premier s’installera à Mataiea en bordure de montagne à Mairipehe, le second rédigera son « <em>Moon and sixpence </em>», qui relate la vie de Paul Gauguin sous la forme d’un écrivain épris des îles polynésiennes.</p>
<p><strong>Mataiea, contemporaine </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En mars 2008, Madame Valentina Cross devient maire de la commune de Teva i uta, elle succède ainsi à Victor Doom ainsi qu’à son père Tinomana Ebb. C’est ce dernier qui occupera de 1977 à 2001, soit pendant vingt quatre années, les fonctions de premier magistrat de la commune. Il sera à l’origine de la création du complexe sportif de Nuutafaratea situé non loin de la mairie. L’appellation même de Nuutafaratea (<em>nuu</em> : armée, <em>fara</em> : pandanus, <em>tea</em> : blanc) amène à réflexion. Les récits parlent d’habitants et de guerriers unis autour de leurs chefs pour défendre leur fief. Le complexe est situé sur le terrain de réunion des guerriers d’antan : serait-ce donc un retour aux valeurs communautaires et unificatrices qui ont fait la force de Mataiea ? Que dire des nombreuses plantations agricoles situées sur cette municipalité ? L’usine Morinda y a même posé son siège social, mettant en avant les vertus du nono. Serait-ce un pied de nez à Atimaono et son exploitation dominante du milieu des années 1850 ? Mataiea reste de fait une commune prospère.</p>
<p>En 2007, le chantier du jardin de Vaipahi est mis en route sous l’égide du Service du Tourisme. L’aménagement de ce jardin est non seulement une ode à la nature luxuriante de la commune mais aussi à son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel. En effet, Vaipahi serait, selon les récits anciens, le lieu de purification des âmes avant leur départ pour la pointe Tataa, à Faaa.</p>
<p>Un projet de construction de collège sur Teva i uta devrait prochainement voir le jour.</p>
<p>C’est dire à quel point la commune connaît un accroissement certain. Mataiea apparaît comme une commune prospère, aux richesses historiques et culturelles multiples.</p>
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		<title>Ils veillent sur le patrimoine</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 21:27:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vous en avez forcément déjà croisé un. Les polis lui ont murmuré un bonjour, les timides l’ont à peine regardé, les curieux l’ont interrogé sur une oeuvre. Vous avez deviné ? Les gardiens de musée bien entendu ! Qui se cache-t-il derrière eux ? Nous sommes allés le découvrir auprès de ceux qui veillent jour et nuit sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous en avez forcément déjà croisé un. Les polis lui ont murmuré un bonjour, les timides l’ont à peine regardé, les curieux l’ont interrogé sur une oeuvre. Vous avez deviné ? Les gardiens de musée bien entendu ! Qui se cache-t-il derrière eux ? Nous sommes allés le découvrir auprès de ceux qui veillent jour et nuit sur le Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles&#8230;</strong></p>
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Depuis plusieurs années, leur quotidien est rythmé par les pas qui résonnent dans les salles du musée. Entre sécurité, accueil et surveillance des salles, la vigilance  est de mise, même si en général les visiteurs sont « bien élevés » ! Et quand les visiteurs sont sages, ne s’ennuient-t-ils pas un peu, nos gardiens ? Pas le moins du monde. « On est polyvalent, avoue Christophe Pea, le benjamin de l’équipe : sécurité, surveillance, technique, maintenance, il y a toujours quelque chose à faire ! Nous participons aussi à toutes les actions culturelles du Musée : accueil du public, chant, décoration… » Et le reste du temps, les gardiens en profitent pour s’imprégner des œuvres qui parsèment les lieux. « Pendant que l’on travaille, on regarde toujours les différents objets. Et même après plusieurs années, on découvre des détails que l’on n’a jamais vus. » Une approche intime de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> polynésien qui leur permet de connaître de mieux en mieux ce domaine. « J’ai commencé à m’intéresser à ma <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en travaillant au Musée, poursuit Christophe Je ne suis pas un spécialiste, mais c’est vrai que j’ai appris beaucoup de choses sur notre pays, notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a>. On développe une sensibilité particulière ici. » D’autant que la dizaine de gardiens du musée, tout comme les autres employés, ont un petit privilège : la visite guidée des nouvelles expositions avant tout le monde. Ce qui leur permet, autant que possible, de renseigner les visiteurs intrigués. Et surtout, confie Christophe, « j’encourage mon entourage à venir au Musée, je les sensibilise à notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> et à sa protection ».</p>
<p><strong>De gardien de musée à artiste contemporain</strong></p>
<p>De jour comme de nuit, les rondes de Mataitai Tetuanui le mènent inlassablement des réserves aux salles du Musée qu’il connaît par coeur. Avec discrétion, il œuvre lui aussi quotidiennement pour préserver son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>, la mémoire <em>ma’ohi</em>. Mais cela ne lui suffit pas. Il continue cette mission en dehors des heures de travail, jusque dans ses créations plus personnelles, ses « délires » comme il aime à les appeler. Pas si délirantes que ça, plutôt rigoureusement organisées et maîtrisées, savamment composées. Mataitai est passionné par le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> polynésien. Il est intarissable quand il raconte les légendes de son peuple, et les productions artistiques de ses ancêtres le fascinent.  Peintre, dessinateur, sculpteur, Mataitai est aussi un copiste réputé. Il faut être patient quand on lui passe une commande : parfois un an d’attente ! Mais ses reproductions valent le détour. Il maîtrise parfaitement les chefs d’oeuvres de sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> : <em>tiki</em>, <em>ti’i</em>, <em>umete</em>… Même si il avoue que désormais, la création le motive davantage. « Je pars toujours des formes traditionnelles, mais j’estime que le rôle de l’artiste, aujourd’hui, est de les enrichir, les moderniser, de délivrer des messages en adéquation avec notre temps. Si nos <em>tupuna</em> étaient toujours là, je suis certain que ce serait les premiers à nous dire qu’il est nécessaire de faire évoluer notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> ! » Mataitai souhaite s’inscrire dans une lignée de créateurs <em>ma’ohi</em> apportant, à sa manière, une pierre à l’édifice de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne.</p>
<p><strong>Marama Reorau, le doyen du Musée</strong></p>
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La force tranquille, c’est lui. Marama le doyen, Marama le sage, depuis 19 ans, ne se lasse pas du silence de la nuit ni du calme des réserves. Concentration, patience, endurance, ce grand sportif applique les mêmes qualités dans son travail. Ce qui lui a valu d’être longtemps le délégué du personnel. Son métier de gardien, il le perçoit presque comme un devoir, envers sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> et les générations futures. « Le Musée conserve l’héritage de nos <em>tupuna</em>. Ce sont nos trésors, notre richesse. Nous devons veiller sur eux pour les transmettre à nos enfants. » Marama ne se contente pas d’avoir des principes, il les met aussi en pratique. Il a déposé au Musée une herminette et un ‘<em>umete</em> qu’il tenait de sa mère, qui les tenait elle-même de son père. Deux objets plus que centenaires, originaires de Taha’a. D’autres les auraient probablement vendus, mais Marama lui, a toujours cette vision du long terme. « Je veux que mes arrières arrières arrières petits-enfants puissent voir ces objets en bon état. Chez moi, ils se seraient abîmés. Au Musée, au moins, ils sont dans de bonnes conditions. » Marama n’œuvre pas seulement pour sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, mais pour les hommes, aussi. Ce féru de lancer de javelots, plusieurs fois champion, est le président de l’association Te Ena Vaharau, l’ancien nom du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, qui regroupe des disciplines de sports traditionnels. Tous les gardiens et personnel d’entretien du Musée en font partie ! « On organise régulièrement des journées corporatives, qui nous permettent de récolter des fonds et de les redistribuer aux membres de l’association dans le besoin. » C’est vrai que gardien, ça rime avec aider son prochain…</p>
<p><strong>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles &#8211; <em>Te Fare Manaha</em></strong></p>
<p>-          Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>-          Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>-          Renseignements au 54 84 35 – www.museetahiti.pf<strong></strong></p>
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