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	<title> &#187; Trésors vivants</title>
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		<item>
		<title>Le retour des Pléiades célébré</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 00:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[
Comme chaque année en novembre, l’arrivée des Pléiades dans le ciel annonce la période d’abondance Matarii i ni&#8217;a. La nature devient plus généreuse et c’est l’occasion pour nous d’honorer ce cycle bienfaisant. A ce titre, Heiva Nui organise en collaboration avec l’Assemblée de Polynésie une soirée culturelle pour le public vendredi 18 novembre. 
« Himene Tumu [...]]]></description>
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</a>
<strong><br />
Comme chaque année en novembre, l’arrivée des Pléiades dans le ciel annonce la période d’abondance <em>Matarii i ni&#8217;a</em>. La nature devient plus généreuse et c’est l’occasion pour nous d’honorer ce cycle bienfaisant. A ce titre, Heiva Nui organise en collaboration avec l’Assemblée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> une soirée culturelle pour le public vendredi 18 novembre. </strong></p>
<p>« Himene Tumu Fenua », c’est le nom de la superbe soirée qui vous attend le 18 novembre dans les jardins de l’Assemblée. Des <em>tarava</em> et des ‘<em>ute</em> de nos cinq archipels inspirés du retour de la saison d’abondance seront orchestrés par Tamarii Papara, Tamarii Papeari, Tamarii Manotahi, Vaihoataua, Tamarii Hautimatea, Tamariki Oparo, Te reo o te Tuamotu et Te oko o te henua enana « Après le Heiva, les apparitions publiques de nos groupes de chant se font plus rares, cet événement est une manière de leur rendre hommage en les invitant à nous faire entendre leur vision de <em>Matarii i ni’a », </em>déclare Julien Mai, directeur de Heiva Nui et producteur de la soirée qui clôturera  une semaine de célébrations à l’Assemblée. En effet, du 14 au 18 novembre, l’institution organise une grande exposition sur le thème de la société polynésienne dans le temps : passé, présent et avenir seront ainsi recherchés, montrés, questionnés à travers photos, illustrations et extraits d’ouvrages réunis entre autres par le Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a>. Les élèves des écoles proposeront leur interprétation de l’avenir. Des ateliers pratiques ponctueront également toute la semaine : sculpture, lecture, artisanat, navigation, langues…</p>
<p><strong>A propos de <em>Matarii</em></strong><strong><em> i ni’a</em></strong><strong></strong></p>
<p>Pour se repérer dans le temps, les anciens Polynésiens se basaient essentiellement sur les cycles solaires, lunaires et stellaires. L&#8217;année était divisée en 12 ou 13 mois lunaires de 29 ou 30 nuits<em>.</em> A ces repères s&#8217;ajoutait un calendrier astronomique ponctué par l&#8217;apparition et la disparition dans le ciel nocturne de la constellation des Pléiades. Aux alentours du 20 novembre, les Pléiades « montent » dans le ciel, phénomène que l’on peut observer à la tombée de la nuit. C&#8217;est le début de la période d’abondance. Les Pléiades restent visibles jusqu&#8217;aux alentours du 20 mai, période à laquelle elles disparaissent alors du ciel nocturne, ouvrant ainsi la période de <em>Matarii i raro</em>. L&#8217;apparition des Pléiades et leur disparition constitue donc un repère pour indiquer le début de l&#8217;été austral en novembre et l&#8217;arrivée de l&#8217;hiver en mai.</p>
<p><em>Matarii i ni&#8217;a </em>marque le début de la saison d&#8217;abondance naturelle pendant laquelle poussent volontiers fruits, légumes et tubercules, bases de l&#8217;alimentation traditionnelle. C’est aussi une période de reproduction pour les poissons. Une période cruciale dans la société polynésienne traditionnelle, entièrement dépendante des ressources naturelles.</p>
<p><strong>Pratique : <em>Matarii i ni’a</em> </strong></p>
<p>- Célébré du 14 au 18 novembre à l’Assemblée de Polynésie (exposition, ateliers, etc.)</p>
<p>- « Himene Tumu Fenua » : soirée culturelle vendredi 18 novembre avec groupes de chant</p>
<p>- Entrée libre</p>
<h3>+ d’infos : 50 31 00 (Heiva Nui) ou 41 63 00 (APF) et sur www.assemblee.pf</h3>
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		</item>
		<item>
		<title>« Mémoires de Polynésie », le patrimoine audiovisuel polynésien offert aux téléspectateurs</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/10/%c2%ab-memoires-de-polynesie-%c2%bb-le-patrimoine-audiovisuel-polynesien-offert-aux-telespectateurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 20:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[

Le retour du Bataillon du Pacifique en 1946, le Carnaval de Papeete en 1962 ou la visite du Général de Gaulle en 1966 : des images exceptionnelles et précieuses que la série « Mémoires de Polynésie », produite par l’ICA grâce aux films de particuliers, nous permet d’apprécier. 
 L’ICA constitue depuis 2003, une collection unique d’archives audiovisuelles dédiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/697__320x240_full_h49_tresordepf.jpg" alt="full_h49_tresordepf" title="full_h49_tresordepf" />
</a>
<strong><br />
Le retour du Bataillon du Pacifique en 1946, le Carnaval de Papeete en 1962 ou la visite du </strong><strong>Général de Gaulle en 1966 : des images exceptionnelles et précieuses que la série « Mémoires de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> », produite par l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a> grâce aux films de particuliers, nous permet d’apprécier. </strong></p>
<p align="left"><strong> </strong>L’ICA constitue depuis 2003, une collection unique d’archives audiovisuelles dédiée à la Polynésie et à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec océanie">Océanie</a>, depuis les origines du cinéma à nos jours. La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/television/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec télévision">télévision</a> est née en 1965 à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>, il existe donc peu de documents antérieurs aux années 70. Ces images rares proviennent principalement de fonds privés, de films amateurs, des dépôts volontaires et des donations de particuliers ou d’institutions. Elles n’ont pas toujours été très bien conservées ou de très bonne qualité, ni très bien filmées, mais elles témoignent d’une époque, des gestes du quotidien, des réunions familiales, des fêtes et des grands événements sportifs et culturels. A travers elles, on découvre encore la Polynésie de nos grands-parents, leur manière de vivre, la transformation de la ville et des districts.</p>
</div>
<p align="left"><strong>Remonter le temps…</strong></p>
<p align="left"> La mission de l’ICA est non seulement de conserver ces images mais également de les valoriser et de les restituer auprès du grand public. Si Cinematamua est l’un des moyens de présenter le travail de l’ICA, la télévision, présente dans de nombreux foyers, permet un plus grand partage encore. C’est pourquoi il fut décidé, en partenariat avec Tahiti Nui Télévision, de produire « Mémoires de Polynésie », un programme court qui offre aux téléspectateurs polynésiens des images d’archives oubliées. Née en 2003, la série compte à ce jour 256 modules, qui permettent à tout un chacun de visiter la Polynésie en remontant le temps. Lorsque de nouvelles images arrivent à l’ICA et qu’il s’agit de <em>rushes</em> (images non montées), elles sont tout de suite analysées pour voir si elles disposent de matière pour « Mémoires de Polynésie ». Car il faut pas moins de 5 à 6 minutes d’images brutes pour réaliser une séquence de 2 minutes. Si les images sont peu nombreuses, comme par exemple pour l’arrestation de Pouvanaa a Oopa (Fonds Salmon) ou l’inauguration de l’aéroport de Tahiti-Faa’a (Fonds Collet), le montage peut-être un peu plus lâche. Ensuite, vient la rédaction des textes afin de situer l’action et de la replacer dans son contexte. Pas toujours facile lorsque la documentation manque et que la datation des extraits est peu précise ! Au final, chaque montage est accompagné d’un court texte présentant les images et donnant l’origine de l’archive.</p>
<p align="left">L’ICA possède également de nombreux fonds <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a>. Depuis 1984, tous les <em>rushes</em> des événements filmés par l’ICA ont été conservés, certains n’ont jamais été exploités et restent donc inédits auprès du grand public (championnats d’haltérophilie Océania ou les championnats de Polynésie de Moorea). 40 nouveaux modules seront diffusés sur TNTV dans le courant du mois d’octobre 2011. Depuis l’épisode 177, les émissions sont post-produites en haute définition 16/9.</p>
<p align="left">ENCADRE</p>
<p align="left"><strong>Sélection de quelques émissions </strong></p>
<p align="left"><strong>A voir sur ww.ica.pf (plus d’une centaine de modules sont en ligne)</strong></p>
<p align="left"> <strong>Module 10 : le Bataillon du Pacifique arrive à Tahiti &#8211; Fonds Hollande / ICA.</strong></p>
<p align="left">1946, le Bataillon du Pacifique après s’être vaillamment battu en Afrique du Nord puis dans le Sud de la France, rentre au pays. Embarqué sur le Sagittaire avec la troupe, Charles Hollande filme ce voyage avec sa caméra 16. L’arrivée à Tahiti est émouvante. Tout Tahiti est venue saluer ses enfants soldats partis il y a plus de 5 ans.</p>
<p align="left"> <strong>Module 91 : Carnaval de Papeete &#8211; </strong><strong>Fonds De Chazeaux / ICA</strong><strong> </strong></p>
<p>Jean De Chazeaux arrive à Tahiti en 1961 à bord de la Bayonnaise dont il est le commandant. Avec l&#8217;aviso-dragueur La Capricieuse, il se voit confier des missions hydrographiques et géodésiques sur les futurs sites d’expérimentation nucléaire. Jean De Chazeaux filme en 16 mm son séjour en Polynésie, et en 1962, il y a Carnaval à Papeete !</p>
<p align="left"><strong> Module 168 : Claire Leverd et Madelaine Moua &#8211; Fonds Kugler / ICA</strong></p>
<p>C’est en novembre 1965 que Laurent Kugler prend ses fonctions d’instituteur à Fatu Hiva aux îles Marquises. Lorsqu’il descend sur l’île de Tahiti, les festivités du mois de juillet battent leur plein. Armé d’une caméra 8 mm, il y filme le Tiurai, les baraques foraines, les manèges mais surtout les groupes de danse qui se produisent. Parmi les danseuses on reconnaît Claire Leverd, et parmi les groupes le légendaire « Heiva » de Madeleine Moua.</p>
<p align="left"> <strong>Pratique</strong></p>
<p align="left">Si vous aussi vous possédez d’anciens films et que n’avez pas le matériel nécessaire pour les lire, ou si ils sont endommagés, n’hésitez pas à vous adresser à l’ICA qui essayera, dans la mesure du possible, de les restaurer et de les numériser.</p>
<p align="left">Ouvert de lundi au vendredi, de 8h à 17h</p>
<p align="left">Tel : 506 750</p>
<p align="left">Colline Putiaoro &#8211; Immeuble ICA / TNTV, quartier de la mission Papeete</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La seconde vie du pétroglyphe de Tipaerui</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/09/la-seconde-vie-du-petroglyphe-de-tipaerui/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 01:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[
Vous connaissez tous le logo de la maison de la Culture, ce dessin représentant deux figures humaines extrêmement stylisées. Une création ultra-moderne ? Non : un symbole du patrimoine polynésien extrait du pétroglyphe de Tipaerui, indissociable de la légende des jumeaux…. 
Trouvé sur la rive ouest de la rivière de Tipaerui et décrit pour la première fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/679__320x240_full_h48_tresordepf_seo.jpg" alt="full_h48_tresordepf_seo" title="full_h48_tresordepf_seo" />
</a>
<strong><br />
Vous connaissez tous le logo de la maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a>, ce dessin représentant deux figures humaines extrêmement stylisées. Une création ultra-moderne ? Non : un symbole du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> polynésien extrait du pétroglyphe de Tipaerui, indissociable de la légende des jumeaux…. </strong></p>
<p>Trouvé sur la rive ouest de la rivière de Tipaerui et décrit pour la première fois en janvier 1925 par l’archéologue hawaiien Kenneth Emory, le pétroglyphe de Tipaerui est un des premiers à avoir été étudié. Il est aujourd’hui conservé et visible dans les jardins du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> des îles. Précieux témoin matériel du patrimoine polynésien, ce gros rocher gravé est aussi porteur d’une mystérieuse légende. « Le rocher fut gravé en mémoire de Tetauri Vahine et de ses deux enfants jumeaux. Tetauri vaincu s’était réfugié dans la vallée de Tipaerui. Là, sa femme, donna naissance à des jumeaux et quelques temps après la mère et ses enfants moururent. Ils furent enterrés sur la terre d’Oteteroa auprès du cours d’eau et un esprit qui a la forme d’une anguille monstrueuse les protège à tout jamais. Si quelqu’un touche le rocher du lait coulera dans les rainures du dessin et celui qui a transgressé l’interdit en mourra ». Est-ce la ligne sinueuse au-dessus de la tête des jumeaux qui évoque l’anguille ? « Le dessin est si conventionnel et si symbolique qu’il doit avoir davantage de signification », analyse Emory. Bengt Danielson nous éclaire sur de probables significations des gravures : « la forme et la position du symbole suspendu est probablement le signe de l&#8217;organe sexuel mâle. Quant à la forme tubulaire elle représenterait l&#8217;organe sexuel féminin ou le cordon ombilical ».</p>
<p><strong>Une destinée inattendue </strong></p>
<p>Bien que l’histoire soit triste et reste entourée de mystères, ce témoignage restera à jamais figé dans la pierre qui demeure encore aujourd&#8217;hui. Le pétroglyphe est d’ailleurs devenu au fil du temps le symbole de la vallée de Tiapaerui, et a inspiré le groupe Tamarii Tipaerui dans son spectacle du Heiva en 2007. La Maison de la Culture a choisi d’en faire son logo pour affirmer et valoriser son appartenance à la terre Tipaerui, qui a vu naître ce pétroglyphe désormais trésor de l’histoire et du patrimoine polynésien.</p>
<p><strong>Sources : « Mémorial polynésien : Tahiti autrefois », Bengt Danielsson, Bulletin n°11 de la Société des Etudes Océaniennes (SEO).</strong><strong></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les archives audiovisuelles du Tourisme</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/08/les-archives-audiovisuelles-du-tourisme/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 01:21:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[

L’Institut de la Communication Audiovisuelle, en partenariat avec les acteurs de la vie culturelle et économique en Polynésie, collecte, conserve et restaure, le patrimoine audiovisuel polynésien. Parmi les fonds conservés, il en existe un consacré aux îles de Polynésie et au tourisme : celui du GIE Tahiti Tourisme. 
Les premiers films du fonds Tourisme ont été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/661__320x240_full_h47_tresordepf.jpg" alt="full_h47_tresordepf" title="full_h47_tresordepf" />
</a>
<strong><br />
L’Institut de la Communication Audiovisuelle, en partenariat avec les acteurs de la vie culturelle et économique en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a>, collecte, conserve et restaure, le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel polynésien. Parmi les fonds conservés, il en existe un consacré aux îles de Polynésie et au tourisme : celui du GIE <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> Tourisme. </strong></p>
<p>Les premiers films du fonds Tourisme ont été collectés en 2003, lorsque la mission de conservation du patrimoine audiovisuel de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a> fut renforcée. Les films étaient rangés dans un bureau, mais faute de projecteur, plus personne ne connaissait leur contenu. Ce premier fonds était composé d’une trentaine de films 16 mm tournés entre 1965 (<em>Ho-Hoa Tahiti</em> de Günther Sachs) et 1986 (<em>Parfum d’aventure</em> de Robert Enrico), et de nombreuses cassettes qui malheureusement étaient pour la plupart illisibles lorsque l’ICA les a réceptionnées.</p>
<p>Parallèlement à ce fonds assez hétéroclite, de 1985 à 2000, l’ICA et le GIE Tahiti Tourisme sont partenaires dans la réalisation et la production de vidéogrammes pour la promotion touristique de la Polynésie française (Tahiti &amp; ses îles, Vision, Séjours dans les îles, etc.). Les caméramans de l’ICA sillonnent la Polynésie, et ramènent des images des cinq archipels. Images aériennes et terrestres sont ainsi tournées durant une quinzaine d’années.</p>
<p>Il y a quelques semaines, l’ICA &amp; le GIE Tahiti Tourisme ont de nouveau passé un accord pour la conservation de leur fonds numérique de photographies (30 000 fichiers) et de vidéogrammes (4 000 fichiers). Ces fichiers informatiques sont en cours de catalogage, participant à créer ainsi l’un des fonds les plus riches des atouts et beautés de nos îles. Un témoignage unique de l’évolution de la Polynésie.</p>
<p>D’autres fonds complètent la collection de films sur le tourisme en Polynésie de l’ICA. Des films collectés en Australie, en France et aux Etats-Unis : <em>Le Calédonien à Tahiti </em>(Fonds French Lines – 1952), <em>Manureva</em> (Fonds Pinoteau – 1961), <em>Tahiti </em> (Fonds Cinesound Reviews – 1965), <em>Discover the Pacific with Air New Zealand</em> (Fonds Chavannes – 1965).</p>
<p>Voici une courte présentation de quelques-uns de ces trésors de la Polynésie.</p>
<p><strong><em>Ho-Hoa Tahiti</em></strong><strong> (1965)</strong></p>
<p>Günter Sachs, milliardaire allemand et futur époux de Brigitte Bardot signe avec <em>Ho-Hoa Tahiti</em> l’un de ses premiers films. Tourné en 1965, il nous présente une Polynésie en pleine mutation. Filmé avec talent, sur un commentaire dit par Maurice Ronet, <em>Ho-Hoa</em> est un joli film plein de nostalgie.</p>
<p><strong><em>Les métiers de l’hôtellerie, Emplois d’avenir pour les jeunes Polynésiens (1967) </em></strong></p>
<p>Ce film a été produit par l’Office de Développement du Tourisme de Polynésie française en 1967. Il dresse un portrait du tourisme naissant à Tahiti et les perspectives de développement de ce secteur avec notamment les projets de construction du Maeva Beach (actuel Sofitel), de l’hôtel du Tahara’a et du lycée hôtelier du Taaone. Le film s’intéresse ensuite au parcours de Terii, jeune sans emploi, qui va suivre une formation au Centre d’Apprentissage Hôtelier.</p>
<p><strong><em>Tahiti Rai Moana</em></strong><strong> (années 1970)</strong></p>
<p>Tourné à la fin des années 70, <em>Tahiti Rai Moana</em> est un film de commande réalisé par Dominique Arnaud pour le compte de l’Office de Développement du Tourisme. Film à la gloire de Tahiti et des îles, deux groupes de danse prestigieux, celui de Tumata Robinson et Te Maeva, nous invitent à découvrir leur île en musique.</p>
<p><strong><em>L’avion du bout du monde </em></strong><strong>(années 1980)</strong></p>
<p>Cette œuvre a été réalisée par Adolphe Sylvain à la fin des années 70 pour le compte de Air Polynésie. Créée en 1970, Air Polynésie succède à la RAI, et deviendra Air Tahiti en 1986. Ce film nous invite à découvrir les cinq archipels de la Polynésie en pratiquant le saut de puce avec les avions de la compagnie à l’hibiscus rouge. On y découvre également l’envers du décor, les ateliers, les coulisses des escales, les passagers.</p>
<p><strong><em>Parfum d’aventures</em></strong><strong> (1986)</strong></p>
<p>Ce film est signé Robert Enrico, réalisateur français d’origine italienne, disparu en février 2001. Commandé par l’OPPATI (ancêtre du GIE Tahiti Tourisme), le film nous raconte l’histoire d’une jeune touriste française qui succombe aux charmes de la Polynésie et de son guide tahitien, interprété par Maurice Lenoir.</p>
<p><strong><em>Islands Endless Sky </em></strong><strong>(années 1980)</strong></p>
<p>Produit et réalisé par Geoff Schaff et Dennie Gordon pour le compte du Tahiti Tourism Board aux Etats-Unis, ce film est une magnifique carte postale en couleur de Tahiti et ses îles. Des images superbes, une invitation au voyage dans ce que la Polynésie a de plus beau. Un régal pour les yeux.</p>
<p><strong><em>Manureva</em></strong><strong> (1961)</strong></p>
<p>Réalisé par Claude Pinoteau alors que l’aéroport de Tahiti-Faa’a vient tout juste d’ouvrir, <em>Manureva </em>nous invite à bord de la compagnie aérienne TAI pour un voyage qui nous mènera jusqu’à Tahiti. Accompagné de la chanteuse Poline, le réalisateur, en caméra subjective, visite un Tahiti encore tranquille à l’époque des fêtes de juillet. La chanson <em>Manureva</em>, composée par Yves Roche pour le film, demeure l’une des chansons tahitiennes les plus connues.</p>
<p><strong><em>Le Calédonien à Tahiti</em></strong><strong> (1952)</strong></p>
<p>Réalisé en 1952 par Adolphe Sylvain sur des textes de Marc Darnois et John Martin et produit par le Bureau de l’information, le film provient des collections de l&#8217;Association French Lines. Sur la boîte du film, un autre titre apparaît : <em>Calédonien à Papeete (voyage inaugural)</em>. Ce film a donc été, semble-t-il, tourné à l’occasion du voyage inaugural du paquebot « Calédonien » en octobre 1952. On y découvre le bureau des Messageries Maritimes à Tahiti où est annoncée l&#8217;arrivée du Calédonien. Le navire est à quai, les passagers débarquent et les marins déchargent des sacs de ciment stockés dans la cale du navire. Commence alors la visite complète du navire en compagnie de trois jeunes Tahitiennes. La numérisation de ce film a été réalisée par le Pôle Image de Haute Normandie pour le compte de l’ICA. L’Institut l’a ensuite remonté et re-synchronisé pour le public polynésien (Présentation du film dans le cadre de Cinematamua 14 en janvier 2005).</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p>Pour plus d’infos sur le fonds Tourisme de l’ICA : <a href="http://www.ica.pf/">www.ica.pf</a>, rubrique « Tourisme et découverte ».</p>
<p>ICA : ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h &#8211; Tel. 506 750</p>
</div>
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		<title>Teupoo Temaiana, passeur de rythmes</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/06/teupoo-temaiana-passeur-de-rythmes/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 01:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[Son nom est peut-être un peu moins célèbre que celui de Madeleine Moua, de Paulette Viénot ou de Pauline Dexter. Pour autant, les amateurs de ‘ori tahiti savent parfaitement qui est Teupoo : un des précurseurs du rayonnement de la danse tahitienne et une sommité des percussions traditionnelles, qu’il enseigne encore aujourd’hui aux jeunes de Arue. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>Son nom est peut-être un peu moins célèbre que celui de Madeleine Moua, de Paulette Viénot ou de Pauline Dexter. Pour autant, les amateurs de ‘<em>ori <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">tahiti</a></em> savent parfaitement qui est Teupoo : un des précurseurs du rayonnement de la danse tahitienne et une sommité des percussions traditionnelles, qu’il enseigne encore aujourd’hui aux jeunes de Arue. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>A 73 ans, Teupoo est sans conteste un Trésor Vivant. Il a participé au renouveau du ‘<em>ori tahiti</em> et n’a cessé de « se mettre au service » de cet art multiformes : de la danse aux chorégraphies en passant par la musique. Depuis plus de 40 ans, Teupoo travaille pour valoriser et perpétuer une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> de laquelle, comme il l’affirme sans emphase, « on ne peut pas guérir »…</p>
<p>Débarqué à Tahiti en 1961, cet enfant de Huahine va faire deux ans plus tard une rencontre décisive pour le reste de sa vie : Paulette Viénot, fondatrice du groupe professionnel de danse Tahiti Nui. Teupoo a 25 ans, il habite la capitale pour travailler mais la découverte du ‘<em>ori tahiti</em> le saisit comme un virus. En devenant danseur, puis chef du groupe Tahiti Nui, Teupoo voyage aux quatre coins du monde pour promouvoir la danse polynésienne ; c’est aussi dans ce contexte qu’il rencontre sa future femme Antonina… « Grâce à toutes ces expériences, j’ai compris la valeur de notre culture, affirme-t-il. Tout ce que je sais aujourd’hui, je l’ai appris tout seul à force d’observation, de pratique et de remises en question. » En 1970, il décide de créer avec Antonina leur propre troupe, Feti’a. L’étoile de Tahiti conquiert l’Amérique, le Japon, la Chine. De partout dans le monde, on fait appel à Feti’a dont la rigueur et la créativité ont rapidement fait le succès. « Ca marchait fort, avoue Teupoo, mais en 1982 j’ai décidé d’arrêter car avec 4 enfants et une épouse hôtesse de l’air, je devais me consacrer à notre vie de famille ! » La famille Temaiana met la danse entre parenthèses le temps de retrouver le temps – car tout le monde sait que l’on n’échappe pas à son virus !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ne pas chercher à imiter, mais à s’approprier la tradition</strong></p>
<p>Dix ans plus tard Boris Leontieff, maire de Arue, vient voir Teupoo pour lui demander de diriger le groupe communal fraîchement crée : Ahutoru Nui. Sensible à la démarche du <em>tavana</em>, qui consiste à faire danser et jouer les jeunes de Arue, Teupoo accepte de relever ce nouveau défi. Jusqu’en 2005, c’est lui qui emmena Ahutoru Nui sur les planches de To’ata, et sur la plus haute marche du podium du Heiva en 1995, 2002 et 2004. Parallèlement, il a créé et dirige depuis l’an 2000 une école de percussions renommée : Aratai. Subventionnée en partie par la commune de Arue, elle accueille près d’une centaine d’élèves chaque semaine pour apprendre à « taper » : <em>to’ere</em>, <em>tari</em> <em>parau</em>, <em>fa’atete</em>, <em>pahu tupai</em>. « C’est important de transmettre la base, insiste Teupoo. On ne crée bien qu’à partir d’elle, sinon, c’est du traficage. D’autant que si on veut que notre culture perdure, elle doit bien avoir un socle sur lequel reposer. Nous, on ne fait que passer. » Teupoo est un transmetteur cohérent, il ne cherche pas à être imité ou à figer sa culture, conscient qu’il n’existe pas de modèle à photocopier mais plutôt des notions essentielles à s’approprier.</p>
<p>Aujourd’hui, Teupoo est fier parce que « la relève est assurée », notamment avec ses enfants, pour certains déjà illustres dans le monde de la danse : Poehei, l’aîné, est chef d’orchestre du groupe Hitireva, tandis que sa fille Maeva est une danseuse remarquable. Ses deux autres fils, Heirama et Teimana, sont eux aussi forcément doués pour la musique, le chant… Quant aux petits-enfants qui, paraît-il, ont le rythme dans la peau, la voie semble toute tracée, mais comment pourrait-il en être autrement avec des grands-parents comme Antonina et Teupoo ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La carrière culturelle de Teupoo en quelques dates… </strong></p>
<p>1961 : Teupoo arrive à Tahiti</p>
<p>1963 : il intègre la troupe de danse de Pauline Vinénot, Tahiti Nui</p>
<p>1963 -1967 : tournées internationales avec Tahiti Nui</p>
<p>1970 : création de son propre groupe de danse, Feti’a</p>
<p>1970 – 1982 : tournées internationales avec Feti’a</p>
<p>1992 – 2005 : Teupoo dirige le groupe communal Ahutoru Nui</p>
<p>2000 : création de l’école de percussions Aratai</p>
<p>Jusqu’à aujourd’hui : directeur et professeur de percussions à Aratai</p>
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		<title>La pirogue à voile doit renaître</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/05/la-pirogue-a-voile-doit-renaitre/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 May 2011 02:08:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[
La pirogue à voile, moyen de navigation ancestral des Polynésiens et source d’inspiration des bateaux les plus modernes, revient timidement dans nos eaux depuis quelques années, grâce à la volonté de passionnés qui souhaitent permettre au plus grand nombre de se réapproprier cette pratique. 
 

À Tahiti, les grandes pirogues doubles à voiles, pahi, tipaerua, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>
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</a>
<br />
<strong>La pirogue à voile, moyen de navigation ancestral des Polynésiens et source d’inspiration des bateaux les plus modernes, revient timidement dans nos eaux depuis quelques années, grâce à la volonté de passionnés qui souhaitent permettre au plus grand nombre </strong><strong>de se réapproprier cette pratique. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
</div>
<p>À <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>, les grandes pirogues doubles à voiles, <em>pahi</em>, <em>tipaerua</em>, ont toutes disparu au début du 19<sup>ème</sup> siècle, peu après l’implantation des Européens. D’abord interdites par l’administration coloniale qui voulait contrôler la circulation des biens et des personnes, elles ont ensuite été délaissées au profit de moyens de transport plus rapides. Lors des premiers Tiurai, organisés à partir de 1850, on a vu réapparaître les courses de pirogues à rame et à voile, dans un cadre compétitif strictement réglementé. Enoch Laughlin, président de la fédération des sports traditionnels, explique : « les régates de pirogues à voile se sont maintenues jusque dans les années 1970, après elles ont commencé à perdre en concurrents jusqu’à totalement disparaître dans les années 1990 ». A partir de l’an 2000, à l’occasion du festival des archipels organisé à Tahiti, elles reviennent doucement. La fédération des sports traditionnels, créée en 2003, tente depuis de valoriser et dynamiser cette pratique. « En 2010, nous avions 6 concurrents en lice, contre 3 en 2003 », poursuit Enoch Laughlin. Une progression timide, faute d’encadrement, mais qui devrait très prochainement se développer…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A l’école de la voile</strong></p>
<p>La fédération des sports traditionnels et la fédération tahitienne de voile vont signer le 4 juin prochain une convention de coopération, destinée à réunir bonnes volontés, compétences et moyens en vue de redonner à la pirogue à voile polynésienne toute la dimension sportive et culturelle, toute l’audience et le prestige que cette magnifique activité mérite. Les deux organismes travaillent parallèlement sur un projet d’envergure : la création dans les prochains mois d’une école de voile, spécialement dédiée à l’apprentissage des techniques de navigation spécifiques au <em>va’a taie</em>, où les anciens pourront transmettre leur science aux futurs <em>ra’atira</em> et équipages. « Nous attendons 8 pirogues pour la régate de cette année, poursuit Enoch. Un projet de construction est en route à Raiatea, et un moule de référence est en cours d’élaboration à Tahiti, pratiquement terminé*. Le  moule de cette pirogue, une fois homologué par les deux fédérations, constituera la référence pour les futures constructions. Cette sorte de jauge, comme c’est le cas dans les sports de voiles tel que le yachting, permettra d’aligner des pirogues ayant des caractéristiques similaires pour les régates, tout en restant dans le concept purement traditionnel. »</p>
<p>Les <em>va’a taie</em> vont-elles retrouver leur aura ?<strong> </strong>Personne ne peut le prédire, mais les fédérations démontrent leur volonté de redonner une place à cette pratique traditionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Régates de <em>va’a taie</em> 2011, où et quand ?</strong></p>
<p>-       Rade de Papeete</p>
<p>-       Samedi 4 juin pour célébrer la signature de la convention</p>
<p>-       Le 23 juillet dans le cadre du Heiva</p>
<p>-       Le 3 décembre lors des festivités <em>Matari’i i nia</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Contacts, informations et inscriptions</strong></p>
<p>- Fédération des sports traditionnels</p>
<p>Président : Enoch Laughlin – Tel : 77 09 05</p>
<p>- Fédération tahitienne de voile</p>
<p>Président : Jean-François Dilhan &#8211; Tel : 77 04 49</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>* </em><em>Ne manquent que le gréement et l’accastillage</em><em> </em></p>
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		<title>La naissance du monde polynésien</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/05/la-naissance-du-monde-polynesien/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 20:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[« Dis papa, et chez nous, comment le Monde a-t-il été crée ? » Il a suffi que sa fille lui pose cette question pour que Jean-Marc Pambrun se mette à écrire un livre, se trouvant bien incapable, avoue-t-il, de lui répondre sur le vif avec certitude et aisance… Quelques mois plus tard est paru « La naissance de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/589__320x240_full-h43_tresordepf-tiff.jpg" alt="full-h43_tresordepf-tiff" title="full-h43_tresordepf-tiff" />
</a>
<br />
<strong>« Dis papa, et chez nous, comment le Monde a-t-il été crée ? » Il a suffi que sa fille lui pose cette question pour que Jean-Marc Pambrun se mette à écrire un livre, se trouvant bien incapable, avoue-t-il, de lui répondre sur le vif avec certitude et aisance… Quelques mois plus tard est paru « La naissance de Havai’i », un récit clair et limpide pour mieux comprendre le mythe fondateur. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>« Un jour, ma fille âgée de 14 ans (…) m’a demandé de lui raconter la création du monde dans la conception tahitienne. J’ai commencé par lui parler de Ta’aroa, né de Rumia (…). Puis très rapidement, je me suis trouvé embarrassé pour donner à ma narration un développement qui se tienne et une fin plausible. J’ai abrégé mon récit, certainement comme beaucoup de parents, face à ma propre ignorance. »</p>
<p>Ainsi est né cet ouvrage original et nécessaire pour l’accès à la connaissance de la mythologie polynésienne. Auparavant, le seul texte de référence sur la création selon Ta’aroa se trouvait dans « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> aux temps anciens », de Teuira Henry. Un récit dense et relativement opaque, il faut l’avouer. En outre, l’école ne donnant pas à étudier cette partie de l’histoire polynésienne, comment en prendre connaissance ? Jean-Marc a souhaité apporter au grand public un texte limpide et cohérent de cette histoire fondatrice, à la lumière d’une approche moderne des éléments puisés dans « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> aux temps anciens ». « Je n’ai pas la prétention de vouloir rétablir la vérité, affirme l’auteur (…). J’ai seulement souhaité faire partager une vision, des principes, des valeurs et des sentiments qui façonnent à n’en pas douter les fondements de la civilisation polynésienne et forgent notre identité. »</p>
<p>Les trente planches de ce récit sont toutes illustrées par des dessins originaux de Jean-Luc Bousquet, ténébreux et évocateurs de la puissance de la création à partir du néant. Le travail remarquable de ces deux penseurs, l’un par le Verbe, l’autre par l’Image, nous livre avec respect et profondeur une partie de la genèse du monde polynésien. L’ensemble est traduit en tahitien par Winston Pukoki, de l’Académie Tahitienne.</p>
<p><strong>« Tu seras nommée Havai’i ! »</strong></p>
<p>Selon la conception cosmogonique polynésienne, le Monde se serait formé au cours de millions d’années. D’abord est née Havai’i, la terre, le berceau ; les dieux, les astres et les oiseaux, puis le premier être humain et enfin la lumière. Au début est la grande nuit originelle et chaotique, le <em>po</em>. Dans ce néant flotte Rumia, l’œuf cosmique où est lové Ta’aroa, le dieu unique et incréé. Ta’aroa grandit, se développe, devient enfant puis jeune homme, et s’ennuie. Il brise l’œuf et crée de sa propre substance le roc, le sable, les écailles des poissons, les chaînes de montagnes, les océans, les lacs et les rivières, l’arc-en-ciel, les arbres et les buissons, les anguilles et les langoustes. Le berceau de la vie était prêt à accueillir l’homme, la femme et les autres animaux de sa création. « Havai’i, l’espace invoqué qui remplit, le sol de fondation de Vae-a-ra’i ; Hava’i, morceau de la croûte des cieux ; Havai’i pays d’apparition des dieux ; Lieu d’éclosion des astres et des <em>ari’i</em> ».</p>
<p>encadré</p>
<p><strong>Ta&#8217;aroa, source d&#8217;inspiration par-delà le ciel polynésien</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Quelle religion que l’ancienne religion océanienne. Quelle merveille ! Mon cerveau en claque et tout ce que cela me suggère va bien effrayer&nbsp;&raquo;, écrit Paul Gauguin suite à sa découverte de la naissance du monde polynésien. D&#8217;hier à aujourd&#8217;hui, l&#8217;histoire de Ta&#8217;aroa a interpellé la littérature occidentale pour sa richesse, son exotisme aussi.</p>
<p>Jacques-Antoine Moerenhout, consul des Etats-Unis à Tahiti de 1834 à 1838,  a écrit un ouvrage intitulé <em>Voyage aux îles du Grand océan. </em>Les lecteurs contemporains se passionnèrent pour les chapitres sur l&#8217;ancienne civilisation tahitienne, dont la création du monde polynésien qu&#8217;il décrit avec précision &#8211; d&#8217;autant que c&#8217;était la première publication en français si riche sur le sujet. Moerenhout ouvrit ainsi la voie à Gauguin qui dans &laquo;&nbsp;ancien culte maohrie&nbsp;&raquo; reprend la genèse polynésienne pour laquelle l&#8217;artiste a eu un coup de foudre. Les croyances, l&#8217;organisation religieuse et la cosmogonie polynésiennes deviendront une source d&#8217;inspiration importante dans ses écrits et sa peinture.</p>
<p>Même Leconte de Lisle, poète à la recherche d&#8217;une voix originelle, écho des civilisations oubliées, a été séduit par la manière dont Ta&#8217;aroa se change en Univers.</p>
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		<item>
		<title>Destins croisés… Bobby vu par Ravello</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/03/destins-croises%e2%80%a6-bobby-vu-par-ravello/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 01:26:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>

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		<description><![CDATA[L’histoire est assez surprenante, peu connue aussi : quelques années après la disparition de Bobby Holcomb, l’un des peintres les plus reconnus de Tahiti, François Ravello, va reproduire quatre de ses tableaux avec sa griffe inimitable. Un hommage révélateur de l’empreinte artistique laissée par Bobby dans le cœur des peintres contemporains notamment… 
Le tableau que nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/563__320x240_full_h42_tresordepf.jpg" alt="full_h42_tresordepf" title="full_h42_tresordepf" />
</a>
<br />
<strong>L’histoire est assez surprenante, peu connue aussi : quelques années après la disparition de Bobby Holcomb, l’un des peintres les plus reconnus de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a>, François Ravello, va reproduire quatre de ses tableaux avec sa griffe inimitable. Un hommage révélateur de l’empreinte artistique laissée par Bobby dans le cœur des peintres contemporains notamment… </strong></p>
<p>Le tableau que nous vous présentons dans ces pages est une reproduction de « Pupahu » de Bobby par Ravello, qui, même si l’on reconnaît sa touche glacis et le relief, ne dénature pas les formes et les expressions originelles. C’est Manouche Lehartel qui possède cette œuvre : « non pas que je sois une admiratrice de Ravello, mais le concept me plait. Que Ravello mette sa patte sur Bobby est, je trouve, un geste très significatif du fait de sa notoriété. J’aurais par ailleurs aimé avoir l’original de Bobby de cette danseuse ! Car une <em>pupahu</em> est une meneuse de la danse, elle occupe le premier rang. »</p>
<p><strong>Deux parcours inimitables </strong></p>
<p>Ravello et Booby se connaissaient, mais n’évoluaient pas dans les mêmes sphères. Alors pourquoi avoir réalisé quatre reproductions d’œuvres de Bobby en son hommage ? Probablement parce que l’un comme l’autre avaient le même véritable amour de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> et de l’art, tout comme une lecture authentique de l’âme polynésienne, un don pour transformer le quotidien en chef-d’œuvre. Bobby comme Ravello peignaient d’instinct et savaient traduire, chacun à sa manière, des scènes de la vie polynésienne, mythiques ou réalistes, dans une technique originale. En somme, deux artistes différents mais dont l’authenticité force le respect. Deux personnages à la sensibilité hors du commun qui les a élevés au rang de trésors de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a>.</p>
<p><strong>Rétrospective Bobby</strong></p>
<p>Vous pourrez admirer cette « Pupahu » de Bobby par Ravello lors de l’exposition au Musée de Tahiti et des îles, ainsi que plus de 120 tableaux originaux de Bobby issus de collections privées et réunies à l’occasion des 20 ans de sa disparition.</p>
<p>Ne manquez pas cette exposition exceptionnelle du 15 février à fin avril.</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><strong>Musée de Tahiti et des îles</strong></p>
<p>- Ouvert du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos : 54 84 35 &#8211; www.museetahiti.pf</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/03/destins-croises%e2%80%a6-bobby-vu-par-ravello/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<title>Inoubliable !</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 21:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<category><![CDATA[culturel]]></category>
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		<category><![CDATA[tahiti]]></category>
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		<description><![CDATA[En novembre 1988, Radio 1 en partenariat avec la Brasserie de Tahiti et Conscience Music Shop organisait à la Salle Aorai Tini Hau, un concert mythique rassemblant quelques-uns des plus grands artistes polynésiens des années 80. Un moment unique dont les spectateurs, très nombreux, gardent un souvenir indélébile tant l’ambiance était survoltée grâce à des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En novembre 1988, Radio 1 en partenariat avec la Brasserie de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et Conscience Music Shop organisait à la Salle Aorai Tini Hau, un concert mythique rassemblant quelques-uns des plus grands artistes polynésiens des années 80. Un moment unique dont les spectateurs, très nombreux, gardent un souvenir indélébile tant l’ambiance était survoltée grâce à des artistes au meilleur de leur forme ! Pour toute la génération qui n’a pas eu la chance de voir Bobby sur scène, qu’elle soit rassurée : l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a> en a fait un DVD.</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_tresordepf_bobby.jpg" title="Minolta DSC" rel="lightbox[singlepic548]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/548__320x240_full_h41_tresordepf_bobby.jpg" alt="Minolta DSC" title="Minolta DSC" />
</a>
<br />
L’ICA dispose d’un document exceptionnel, un véritable trésor pour les amateurs de musique locale, ou plus largement pour tous ceux qui sont sensibles<br />
à l’évolution de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> polynésienne : le concert live de Bobby et son célèbre complice Angelo, joué en 1988 à la salle Aorai Tini Hau de Pirae.<br />
A leurs côtés, les meilleurs artistes polynésiens du moment : le virtuose de la guitare Michel Poroi, le crooner local Patrick Noble, ainsi que le jeune Aldo Raveino, avant qu’il ne crée son groupe Manahune.</p>
<p>Gilles Delemazure, pour le compte de l’ICA et de la Maison de la Culture (OTAC à cette époque), réalise un vidéogramme du concert. D’une durée de 52 minutes, cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a> est commercialisée sous la forme de cassettes <a href="http://www.hiroa.pf/tag/video/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec vidéo">vidéo</a> VHS en 1989. Pour que ne se perdent pas des images aussi précieuses, l’ICA a restauré le son et l’image du vidéogramme, afin de réaliser un DVD sorti en 2005. A cette nouvelle édition se sont ajoutés des bonus… Tous les rushes de la captation avaient été conservés précieusement : les techniciens de l’ICA ont travaillé des semaines durant afin de remonter 5 séquences inédi tes,<br />
offrant ainsi aux fans plus de 80  minutes de ce concert inoubliable.</p>
<p>« Lorsque Bobby Holcomb nous a quitté en 1991, le monde de la musique polynésienne s’est retrouvé orphelin », admet Marc E. Louvat, conservateur du<br />
fonds audiovisuel de l’ICA et lui-même passionné de musique. « Encore aujourd’hui, personne n’a pu le remplacer. Si l’on fredonne encore ses chansons, les images de l’artiste en concert sont rares et peu exploitées. Ce DVD est un bel hommage à l’artiste en plus d’être un document d’une grande valeur pour le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec patrimoine">patrimoine</a> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culturel/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culturel">culturel</a> polynésien. »</p>
<p><strong>CONCERT BOBBY &amp; ANGELO, AVEC L’ORCHESTRE DE MICHEL POROI</strong><br />
• Réalisation : Gilles Delemazure<br />
• Production : ICA / TFTN<br />
• Avec Bobby Holcomb,<br />
Angelo Neuffer, Michel Poroi, Patrick Noble, Sam Roscol, Aldo Raveino, Remy Cuitot, Stéphane Rossoni et Franck de Cagny.<br />
• Couleur – Pal – Stéréo &#8211; Durée : 81 minutes<br />
En vente sur <a href="http://www.hiroashop.com/dvd-concert-bobby-angelo.html" target="_blank">www.hiroashop.com</a> à 2 523 Fcfp.</p>
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		<title>Les archives audiovisuelles de l’Eglise protestante ma’ohi ressuscitées</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jan 2011 20:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Trésors vivants]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[océanie]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[A la fin de l’année 2003, l’Eglise évangélique de Polynésie française contacte l’ICA : des centaines de boîtes métalliques remplissent les placards d’une salle de réunion qui doit être refaite. Elles encombrent et personne ne se souvient exactement de ce qu’elles contiennent… 
Ce qu’il y a dans ces boîtes ? Des bandes 6.35 audio et des films [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/40_hiroa/full_h40_tresordepf01.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic516]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/516__320x240_full_h40_tresordepf01.jpg" alt="full_h40_tresordepf01" title="full_h40_tresordepf01" />
</a>
<br />
<strong>A la fin de l’année 2003, l’Eglise évangélique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec polynésie">Polynésie</a> française contacte l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec ICA">ICA</a> : des centaines de boîtes métalliques remplissent les placards d’une salle de réunion qui doit être refaite. Elles encombrent et personne ne se souvient exactement de ce qu’elles contiennent… </strong></p>
<p>Ce qu’il y a dans ces boîtes ? Des bandes 6.35 audio et des films 16mm. L’Eglise n’a plus de tables de montage pour les lire. Pourtant, ce fonds d’archives retrace l’histoire de l’Eglise évangélique de Polynésie française &#8211; devenue aujourd’hui Eglise protestante <em>ma’ohi</em> &#8211; depuis 1963, avec l’enregistrement audio du culte célébrant l’autonomie de l’Eglise par les pasteurs Samuel Raapoto et Marc Boegner. Cette collection de documents est principalement composée des émissions « Présence protestante » &#8211; <a href="http://www.hiroa.pf/tag/television/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec télévision">télévision</a> et radio &#8211; tournées et enregistrées localement de 1974 à 1986.</p>
<p>Dès lors, l’ICA fait plusieurs allers et retours entre Paofai et la Mission. Le premier travail de l’Institut fut d’inventorier ces documents, de les trier et de les classer…  La collecte est bonne : 567 supports (298 films et 269 bandes audio). Les bandes audio sont en bon état et pourront être traitées ultérieurement. Le plus urgent : les films, mais pour certains il est déjà trop tard, car près de 40 films sont atteints du syndrome du vinaigre*.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Quand l’histoire renaît grâce aux images</strong></p>
<p>Seconde étape, Angelo Oliver, restaurateur à l’ICA, vérifie sur la table de montage les perforations de chaque bobine. Il regarde aussi les bandes son perforées jointes aux films. C’est un travail énorme qui demande autant de patience que de minutie. Les premiers films traités sont choisis, il s’agit d’une série d’émissions réalisée par le Pasteur Henri Vernier entre 1977 et 1986. Les télécinémas sont réalisés et Marc E. Louvat, responsable du fonds audiovisuel à l’ICA, synchronise le son, l’image puis remonte l’ensemble. On s’aperçoit dès lors que les films sont incomplets, certaines images ont été prélevées probablement pour d’autres montages. En septembre 2007 dans le cadre des projections Cinematamua, l’Eglise protestante <em>ma’ohi</em> et l’ICA avaient ainsi rendu hommage au Pasteur Henri Vernier avec la projection de reportages qui font découvrir au public le merveilleux conteur qu’était Vernier. Le pasteur emmène les téléspectateurs aux quatre coins de nos archipels, sur la tombe de Henry Nott à Papetoai (Moorea), sur le <em>marae</em> Taputapuatea à Opoa (Raiatea), à Hiva Oa (Marquises) et même à Rapa (Australes). A ses côtés, plusieurs animateurs de l’émission « Présence protestante » : Antonio Temaurioraa, Albert Schneider, André Joly et Roland Feit.</p>
<p>Lorsque l’ICA s’équipe de matériel Haute Définition (HD) en 2009, tous les films ont été restaurés physiquement : collures contrôlées, perforations vérifiées, amorces neuves… Les télécinémas HD peuvent alors commencer, mais il faudra près d’un an pour que tous les films soient numérisés, soit 217 programmes, constituant une collection audiovisuelle unique. Non seulement ces films représentent une page de l’histoire récente de l’Eglise, mais ils sont également un témoignage très précieux sur la vie en Polynésie française dans les années 70/80. « Présence protestante » a promené sa caméra dans de nombreuses îles pour les inaugurations de temples, les installations de pasteurs et les grands rassemblements (Arrivées de l’évangile, synodes, rencontres Ui api, etc.). Ce fonds cinématographique nous emmène également en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec océanie">Océanie</a> (Iles Cook, Nouvelle-Calédonie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Tonga…) où avait lieu la conférence des Eglises du Pacifique. On retrouve aussi dans ces images la plupart des animateurs de l’émission religieuse (Eugène Roe, Roland Feit, Daniel Margueron, etc.), de nombreux pasteurs aujourd’hui disparus (Utia Marurai, Ralph Teinaore…) et la plupart des paroisses protestantes de Polynésie.</p>
<p>L’Eglise protestante <em>ma’ohi</em> et l’ICA, en partenariat avec la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a>, proposeront dès le mois de janvier 2011 une nouvelle série de projections Cinematamua consacrée à ce fonds d’archives audiovisuelles exceptionnel d’un temps oublié.</p>
<p><strong>Les prochains rendez-vous Cinematamua</strong></p>
<p>Mercredi 19 janvier 2011, au Grand théâtre à 19 heures</p>
<p>Présence protestante en Océanie (1974/1986)</p>
<p>Mercredi 16 février 2011, au Petit théâtre</p>
<p>Séance à 18 heures et 19 heures 15</p>
<p>Présence protestante en Polynésie (1974/1986)</p>
<p>Mercredi 16 mars 2011, au Petit théâtre</p>
<p>Séance à 18 heures et 19 heures 15</p>
<p>Présence protestante &amp; l’arrivée de l’évangile (1974/1986)</p>
<p><strong>Quelques titres d’émissions restaurées :</strong></p>
<p>Enterrement de Pouvana a Oopa (1977)</p>
<p>Histoire des protestants aux Marquises par Henri Vernier (1977)</p>
<p>Te fanoranui (pièce de Noël) Hérode tahitien (son absent) (1977)</p>
<p>Henry Nott par Henri Vernier (1979)</p>
<p>Do Neva (1979)</p>
<p>Dédicace du temple de Paofai (1981)</p>
<p>Dédicace du temple de Faa’a (1982)</p>
<p>Expérience de Hurepiti à Tahaa (1982)</p>
<p>L’école ménagère de Uturoa (1984)</p>
<p>A l&#8217;écoute des jeunes du Collège Pomare IV avec Daniel Margueron (1985)</p>
<p>Arrivée de l’évangile à Rurutu (1985)</p>
<p>5 mars à Maupiti (1986)</p>
<p>Rencontre des animateurs de jeunesse à Rangiroa (1986)</p>
<p>* Syndrome du vinaigre : les bobines de films étaient constituées d&#8217;acide acétique, celui-ci s’évapore si les elles ne sont pas suffisamment aérées et que l’humidité du lieu de conservation est importante, entraînant alors la destruction des bobines.</p>
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