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	<title> &#187; L&#8217;oeuvre du mois</title>
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		<item>
		<title>Un symbole de renaissance : le marae Arahurahu</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 07:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

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		<description><![CDATA[A Paea, dans la vallée de Tefa’aiti, enfoui sous la végétation et l’oubli, reposait un marae appelé Arahurahu. Redécouvert par l’archéologue Kenneth Emory puis restauré par la Société des Etudes Océaniennes (SEO), il représente aujourd’hui le symbole d’un passé révolu, en plus d’accompagner, depuis 50 ans, le renouveau culturel du Pays. 
Le premier archéologue à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>A Paea, dans la vallée de Tefa’aiti, enfoui sous la végétation et l’oubli, reposait un <em>marae</em> appelé Arahurahu. Redécouvert par l’archéologue Kenneth Emory puis restauré par la Société des Etudes Océaniennes (SEO), il représente aujourd’hui le symbole d’un passé révolu, en plus d’accompagner, depuis 50 ans, le renouveau culturel du Pays. </strong></p>
<p>Le premier archéologue à avoir décrit le <em>marae</em> Arahurahu<strong> </strong>est Kenneth Emory, en 1925. Selon lui, il s’agissait à l’époque du <em>marae</em> le mieux conservé de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Son architecture était intéressante, avec notamment un <em>ahu</em> * à gradins de 3 mètres de hauteur. L’édifice mesurait 28,34 m de long sur 16,76 m de large et s’étendait sur 475 m2.</p>
<p>Le <em>marae</em> fait partie des premiers monuments à avoir été classés, en 1952.</p>
<p><strong>Un projet de renouveau unique</strong></p>
<p>25 ans après le travail de Kenneth Emory, la Société des Etudes Océaniennes décide, avec l’accord des propriétaires, de rénover ce <em>marae</em>, afin de mieux faire connaître le passé polynésien et de valoriser son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>. Pourquoi avoir choisi le <em>marae</em> Arahurahu ? Parce que sa situation réunissait de nombreux atouts : facilement accessible, un caractère architectural intéressant et relativement bien conservé.</p>
<p>La rénovation se fit sur place d’après la description de l’archéologue et avec les pierres taillés d’origine, mises à jour lors du chantier. Le <em>marae</em> était, semble-t-il, assez préservé, bien que les gradins du <em>ahu</em> fussent en partie écroulés. Néanmoins, plus d’un millier de pierres taillées ont dû être récupérées sur un <em>paepae</em> en ruine dans une vallée de Paea, pour achever la restauration du <em>marae</em>.</p>
<p>L’inauguration de cette reconstitution eut lieu le 31 juillet 1954.</p>
<p><strong>Un <em>marae</em> qui évolue</strong></p>
<p>Depuis, d’autres aménagements ont été apportés à la structure : le pavage et les marches au devant de l’enceinte, les deux gigantesques <em>ti’i</em>, copies des originaux provenant de Raivavae et actuellement exposés dans les jardins du musée Gauguin, à Papeari. On peut aussi observer d’autres éléments et objets rituels qui se trouvaient jadis sur les <em>marae </em>: un <em>fata</em>, plate-forme en bois réservée aux offrandes, les <em>unu</em>, planches sculptées qui évoquent les divinités, les chefs défunts mais aussi les piliers du ciel, ou encore des <em>tira</em>, ces mâts cérémoniels.</p>
<p>Mais l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> du <em>marae</em> Arahurahu reste à écrire. Aucune datation n’ayant été réalisée sur ce monument, il est difficile d’en déterminer l’âge et la chronologie. Seules les formes architecturales du <em>ahu</em> en gradins et du parement à bossage permettent de penser qu’ils datent du 17<sup>ème</sup> ou du 18<sup>ème</sup> siècle. Au regard de sa morphologie imposante, le <em>marae</em> appartenait sans doute à la classe sociale des <em>ari’i, </em>ou chefs.</p>
<p>Ancien lieu de culte et de cérémonies, le <em>marae</em> Arahurahu est désormais un vestige restauré que certains prétendent encore imprégné du <em>mana</em> des ancêtres. Malgré les transformations qu’il a subies au fil du temps, ce premier <em>marae</em> reconstitué de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> est aussi le site archéologique le plus fréquenté de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Il est, depuis 1954, le lieu incontournable de manifestations culturelles ou de reconstitutions historiques.</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><em>Marae</em> Arahurahu, PK 22,5 – côté montagne, Paea</p>
<p>L’accès au site est gratuit et ouvert tous les jours</p>
<p>Il est géré par le service du Tourisme : 47 62 00</p>
<p>* <em>Ahu </em>: espace surélevé réservé aux divinités et aux ancêtres.</p>
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		<item>
		<title>La sensualité dans le &#8216;ori Tahiti</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-sensualite-dans-le-ori-tahiti/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-sensualite-dans-le-ori-tahiti/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 20:09:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce n&#8217;est pas par hasard que le &#8216;ori Tahiti est, de part le monde entier, connu et reconnu pour son originalité et l&#8217;irrésistible pouvoir de séduction qu&#8217;il exerce. Mamie louise et son équipe ont voulu rendre hommage au talent de nos danseuses qui parviennent, par la grâce de leurs mouvements, à devenir des oeuvres de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/291__320x240_oeuvre.jpg" alt="oeuvre" title="oeuvre" />
</a>
<br />
<strong>Ce n&#8217;est pas par hasard que le &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> est, de part le monde entier, connu et reconnu pour son originalité et l&#8217;irrésistible pouvoir de séduction qu&#8217;il exerce. Mamie louise et son équipe ont voulu rendre hommage au talent de nos danseuses qui parviennent, par la grâce de leurs mouvements, à devenir des oeuvres de sensualité aussi subtiles qu&#8217;inoubliables. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, c&#8217;est beau, c&#8217;est vrai et c&#8217;est honnête&nbsp;&raquo;, affirme Mamie Louise Kimetete, notre bible du &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em>. &laquo;&nbsp;Elle seule a cette faculté de démontrer toute l&#8217;émotion qu&#8217;un corps peut donner. Je crois que la force et la finalité du &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> résident dans son caractère sensuel, propre à chaque danseuse&nbsp;&raquo;, continue-t-elle. &laquo;&nbsp;J&#8217;estime que la sensualité qui émane du  &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> est une véritable oeuvre d&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>, car elle ne s&#8217;apprend pas, ne peut pas être une tricherie, ni un échange commercial. On peut être très bon techniquement, mais ne dégager aucune émotion&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Contrairement à un tableau, une sculpture, une chanson ou un paysage, qui ne peuvent pas décider de l&#8217;émotion qu&#8217;ils vont produire chez le spectateur, la danseuse de &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> va donner le meilleur d&#8217;elle même à un moment donné : son oeuvre sera éphémère, immatérielle et&#8230; charnelle. Par sa gestuelle, son attitude et sa grâce, il s&#8217;établit entre elle et le public un jeu de relations complexes d&#8217;attraction et de séduction. C&#8217;est le langage du corps !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Montre-moi comment tu danses et je te dirais qui tu es&#8230;</strong></p>
<p>Danser, en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, est un moyen d&#8217;échanger et de communiquer, en plus d&#8217;être un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> complexe et envoûtant. Sensuel, le &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> réveille les sens et fait vibrer le corps et l’esprit.&nbsp;&raquo;Le &#8216;<em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a></em> est fait pour plaire, c&#8217;est aussi un jeu, mais un jeu qui te dévoile : ta façon de te mouvoir est pour celui qui te regarde un véritable miroir de l&#8217;âme&nbsp;&raquo; explique Mamie Louise. &laquo;&nbsp;Selon ta manière de danser, on devinera si tu es timide, extravertie, heureuse, charmeuse&#8230; Mais pour plaire dans la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, il faut se plaire avant tout&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Vanina Ehu de poursuivre &laquo;&nbsp;une bonne danseuse, ce sera celle sur laquelle on va poser les yeux et ne plus pouvoir les détacher. C&#8217;est cela être sensuelle : faire plaisir aux sens, ici, le regard. Il faut oser mais pas exagérer : tu peux être sensuelle dans la timidité mais pas dans l&#8217;exagération&nbsp;&raquo;. Comme le charisme, la sensualité dans la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> n&#8217;est pas donnée à tout le monde. &laquo;&nbsp;Pour être sensuelle, il faut être une femme, pas une enfant. Les petits sont coquins, malicieux, mais pas sensuels.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Après quelques recherches de Mamie Louise et Vanina, en tahitien, on pourrait traduire la &laquo;&nbsp;sensualité&nbsp;&raquo; par &laquo;&nbsp;<em>piriraa i te mau mea e navenave ai te tino</em>&nbsp;&raquo; : littéralement &laquo;&nbsp;quelque chose qui te colle de façon agréable&nbsp;&raquo;. Une définition très imagée qui correspond bien au &laquo;&nbsp;pouvoir&nbsp;&raquo; de notre<strong> </strong><a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> traditionnelle.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>« Tarava », un hymne à la Polynésie</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/03/%c2%ab-tarava-%c2%bb-un-hymne-a-la-polynesie/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2010/03/%c2%ab-tarava-%c2%bb-un-hymne-a-la-polynesie/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 07:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

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		<description><![CDATA[« Tarava » est un film poignant, tourné entre 1980 et 1983 par Henri Hiro, Angelo Oliver et Harris Aunoa entre autres. Une œuvre qui nous plonge dans l’univers musical et spirituel polynésien, dont l’intérêt fut salué en 1985 lors de sa sélection par le Festival International du Film d’Amiens. 
Le tour des îles en chants
Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« </em></strong><strong>Tarava <em>»</em> est un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> poignant, tourné entre 1980 et 1983 par Henri Hiro, Angelo Oliver et Harris Aunoa entre autres. Une œuvre qui nous plonge dans l’univers musical et spirituel polynésien, dont l’intérêt fut salué en 1985 lors de sa sélection par le Festival International du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> d’Amiens. </strong></p>
<p><strong>Le tour des îles en chants</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa30_mars2010/800_h30_oeuvre03.jpg" title="" class="shutterset_singlepic269"  rel="lightbox[1749]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/269__320x240_800_h30_oeuvre03.jpg" alt="800_h30_oeuvre03" title="800_h30_oeuvre03" />
</a>
<br />
Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> de Henri Hiro, plus qu&#8217;une quelconque compilation musicale, nous propose un véritable voyage mélodieux au plus près de l’âme polynésienne. « Tarava » est d&#8217;une richesse musicologique étonnante, mais pas seulement. Chaque type de <em>Himene</em> <em>Tarava</em> se trouve introduit par une ponctuation poétique en Tahitien puis en Français, long fil qui, de chorale en chorale, nous affirme l&#8217;importance de la générosité, de l&#8217;ouverture sur l&#8217;autre dans la tradition des îles. La poésie comme véhicule privilégié de la pensée.</p>
<p><strong>Un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> fondateur</strong></p>
<p>« Ce qui surprendra le plus &#8211; et c&#8217;est ce qui fait la force étonnante de ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> &#8211; c&#8217;est la manière dont sont filmées les montagnes et les vallées, les eaux de la terre et celles de l&#8217;océan. Il y a dans les images du chef opérateur tahitien de ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> (Angelo Oliver), une sensibilité, une sensualité, une spiritualité inégalable. L&#8217;image, au-delà de l&#8217;adéquation exacte entre chaque île montrée et le chant qu&#8217;elle a produit, traduit parfaitement la relation de l&#8217;homme polynésien à sa terre ancestrale. Ainsi, les longs mouvements de caméra qui semblent épouser la montagne se mêlent aux forêts touffues, comme à la recherche des esprits d&#8217;autrefois. « Tarava » est, sans aucun doute, le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> fondateur du cinéma documentaire tahitien », peut-on lire sur le site du Festival International du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> d’Amiens, dans le « Panorama des Peules Indigènes ».  Une prose plutôt flatteuse qui projette Henri Hiro et son équipe au-delà des cinéastes amateurs.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>La survivance du <em>Himene Tarava</em></strong><strong><em></em></strong></p>
<p>Quand les missionnaires s&#8217;implantèrent en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, ils n&#8217;eurent de cesse d&#8217;interdire les chants et les danses traditionnelles, car elles exprimaient les « perversions et la luxure » de ces peuples païens. Furent ainsi bannis les tambours et les flûtes, instruments de base de la musique polynésienne. Seul le chant choral était permis. Et les Polynésiens s&#8217;adaptèrent. Ils introduisirent dans le chant une série de voix de basse masculines destinées à rythmer le chant (en lieu et place du tambour) et un chanteur solo (en lieu et place de la flûte). Le reste de la chorale suivait et pouvait restituer les musiques anciennes. Ainsi sont nés les <em>Himene Tarava, c</em>haque île ou groupe d&#8217;îles ayant imaginé ses propres <em>Himene Tarava</em>. Rien d’étonnant donc, à ce que Henri Hiro ait choisi de réaliser un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> sur ce symbole fort de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne, ultime résistance d’un peuple à ses traditions.</p>
<p><strong>Pratique :</strong></p>
<p>Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> « Tarava » sera projeté dans le cadre des Cinematamua « spécial Henri Hiro », qui seront diffusés tout au long de l’année 2010 au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>.</p>
<p>Pour visualiser des extraits du film : www.<a href="http://ica.pf/"><span style="text-decoration: underline;">ica.pf</span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand l’art revisite le mythe de la vahine…</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/02/quand-l%e2%80%99art-revisite-le-mythe-de-la-vahine%e2%80%a6/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 21:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

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		<description><![CDATA[Le célèbre cliché de la « vahine-cocotier » a la vie dure dans cette peinture de la jeune artiste du Centre des Métiers d’Art, Vaihere Tauraa, qui nous dévoile une réalité brute laissant le spectateur plus que songeur… Mais les stéréotypes sont importants, car sans eux, contre quoi protesterait-on ?
Les élèves du Centre des Métiers d’Art ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/248__320x240_800oeuvre3.jpg" alt="800oeuvre3" title="800oeuvre3" />
</a>
<br />
<strong>Le célèbre cliché de la « vahine-cocotier » a la vie dure dans cette peinture de la jeune artiste du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, Vaihere Tauraa, qui nous dévoile une réalité brute laissant le spectateur plus que songeur… Mais les stéréotypes sont importants, car sans eux, contre quoi protesterait-on ?</strong></p>
<p>Les élèves du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> ont présenté une exposition pour le moins originale lors des célébrations de <em>Matari’i i n’ia</em>. Des interprétations très personnelles et révélatrices du thème lancé à l’occasion : les préceptes ou prétextes de Tetuna’e, premier législateur tahitien et auteur de lois destinées à régir les hommes. Mais de celles-ci, que nous reste-t-il aujourd’hui ? Que sont devenus la société polynésienne et les hommes qui l’habitent ? Quelles sont ses dérives, ses forces, ses faiblesses, ses ambiguïtés ? Autant de réponses qui apparaissent dans les œuvres des apprentis artistes du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>.</p>
<p><strong>« Vue plongeante sur la poubelle »</strong><strong></strong></p>
<p>« Ce que j’ai voulu exprimer, assure Vaihere Tauraa, c’est de ne pas constamment être centré sur notre passé ou de penser toujours à demain. Il faut aussi regarder le présent, ce qui nous entoure, la réalité telle qu’elle est aujourd’hui. » En brisant l’image de la <em>vahine</em>, la montrant non pas alanguie sur une plage de sable blanc mais au-dessus d’une poubelle, avec toutes les connotations que cela suppose : misère sociale, accumulation des produits de consommation, recherche de l’identité, mais avant tout de la survie dans ce monde moderne ! Notre <em>vahine</em> vide-t-elle ses ordures dans la benne ou ramasse-t-elle ce dont elle pourrait avoir besoin, jeté par d’autres ?  A vous de voir, d’imaginer, de deviner… L&#8217;artiste vous a ouvert une porte vers ce qui ne se dit pas, mais se ressent et se vit pourtant.</p>
<p><em>Légende </em></p>
<p><strong>« Vue plongeante sur la poubelle »</strong><strong></strong></p>
<p><strong>Peinture acrylique</strong></p>
<p><strong>Vaihere Tauraa</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Les préceptes de Tetuna’e</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/01/les-preceptes-de-tetuna%e2%80%99e/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 20:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tetuna’e, grand ari’i du 15ème siècle, est considéré comme le premier législateur tahitien. Il a créé un code décomposé en deux partie à destination des ari’i et de leur entourage, formant un total de 57 ture, préceptes. Des œuvres immatérielles empreintes de la sagesse polynésienne et du bon sens universel. 

Tetuna’e* est le premier ari&#8217;i de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tetuna’e, grand <em>ari’i</em> du 15<sup>ème</sup> siècle, est considéré comme le premier législateur tahitien. Il a créé un code décomposé en deux partie à destination des <em>ari’i</em> et de leur entourage, formant un total de 57 <em>ture</em>, préceptes. Des œuvres immatérielles empreintes de la sagesse polynésienne et du bon sens universel. </strong></p>
<p>
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</a>
<strong><br />
Tetuna’e*</strong> est le premier <em>ari&#8217;i</em> de la lignée des Teva à avoir ceint le <em>maro&#8217;ura</em> et le <em>maro</em> <em>tea</em>, les ceintures rouges et jaunes symboles de haute naissance et de toute puissance dans l&#8217;ancienne société polynésienne. Il aurait vécu entre 1450 et 1550. Son existence et son œuvre nous ont été transmises au travers de la tradition orale issue d&#8217;anciennes familles, relayée et conservée par écrit dans leurs <em>puta tupuna**</em>. Tetuna’e est l&#8217;auteur de lois qui étaient principalement destinées, à l&#8217;origine, à l&#8217;usage des <em>ari&#8217;i</em>, puis qui se sont mêlées au fil du temps à des préceptes d&#8217;inspiration chrétienne.</p>
<p><strong><em>Te ture a Tetuna’e, II/ (5)</em></strong></p>
<p>« <em>Ia tura i te taata te aia, te metua i fanau ia outou. Ia hio te taatoa I to na moua o te tura te reira o te aia</em> ».</p>
<p>« Vous devez honorer votre patrie, la mère qui vous a enfanté. Que chacun veille sur sa montagne, symbole sacré de la patrie ».</p>
<p>Voici à quoi ressemblent les paroles de Tetuna’e : avec respect et bon sens, il édicte les règles selon lesquelles les <em>ari’i</em> devraient gouverner et remplir leurs devoirs envers les hommes. « Un esprit sage et une âme pacifique sont les meilleures lances d’un <em>ari’i</em> », « Vénère tes frères, tes sœurs, ta famille. Ne les déshonore point. Le déshonneur est un mal rongeur et inguérissable », « Garde toi d’endommager le balancier*** », autant de maximes pour la plupart intemporelles sur lesquelles les dirigeants actuels pourraient encore s’appuyer !</p>
<p>Aujourd’hui, les conseils de Tetuna’e commencent tout juste à sortir de l’ombre. Le ministère de l’Eduction et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> a souhaité les faire partager au public à l’occasion de <em>Matari’i i ni’a****</em>. Car il faut savoir que ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>, transmis oralement sur plusieurs générations avant d’être écrit au 19<sup>ème</sup> siècle par les descendants de Tetuna’e, leur appartient toujours. Maiarii Cadousteau avait édité certains <em>ture</em> dans une publication de la  Société des Etudes Océaniennes*****, ainsi que Marau Taaroa, dans une publication de la Société des Océanistes******. Mais jamais dans leur intégralité et souvent avec des traductions incomplètes, la première en <em>reo</em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">tahiti</a> puis en français, la seconde uniquement en langue française, sans la version en <em>reo</em> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Il s’agit probablement d’une volonté de garder cette œuvre dans la famille, comme le veut la tradition polynésienne de ne pas révéler à tous ce qui appartient au clan. Sacré et éminemment <em>tapu</em>, le <em>mana</em> contenu dans la parole pourrait être affecté en cas de transgression ! Etonnamment, un livret complet a été déposé par la famille Salmon, ascendante de Tetuna’e, aux archives du Bishop Museum de Hawaii. Vahi Sylvia Richaud, professeure de tahitien à l’Université de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, a fait un remarquable travail sur les « Codes des Lois », paru dans la collection Cahiers du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a> [<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">Histoire</a>] publié par le ministère de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>*.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p>Voici une petite sélection des <em>ture</em> de Tetuna’e, bien difficile à choisir tant chacune de ses maximes revêt un message intéressant !</p>
<p>Partie I (10) « Eloigne de ta maison les amuseurs frottés d’huile parfumée. Ils perdraient ton âme en t’enseignant la vanité propre aux hommes du commun. »</p>
<p>(11) « Il n’y aura dans ta maison ni jambes croisées, ni désir de se prélasser sur les couches moelleuses. L’oisiveté est le commencement de la déchéance. »</p>
<p>(18) « Le peuple est un enfant pleurnicheur, facile à calmer par la douceur, mais facile à irriter par de mauvais traitements. »</p>
<p>(29) « Ce que tu auras craché, tu ne pourras plus le ravaler ; le vent emporte et disperse les mots dans l’espace. »</p>
<p>* C’est ce même Tetuna’e qui donna le nom de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> à l’île. Pour plus d’informations à ce sujet, voir Hiro’a n°12 (août 2008), rubrique <em>Le saviez-vous ?</em> : « D’où vient le nom Tahiti ? ».<br />
** manuscrits familiaux sur l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de la famille (généalogie, légendes, origines…)<br />
*** Image pour évoquer les hommes qui « soutiennent » le <em>ari’i</em> et envers qui celui-ci a des responsabilités.<br />
**** Voir le programme des festivités de <em>Matari’i i ni’a</em> Rubrique programme<br />
***** MAI-ARII, Généalogies commentées des <em>Arii</em> des Iles de la Société, p. 21-22<br />
****** Takau POMARE, 1971. Mémoires de Marau Taaroa, Paris, pp. 66-69 et p. 99-100<br />
******* Cahiers du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> n° 4, 2001</p>
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		<title>Tiara Tahiti, la belle des îles</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/12/tiara-tahiti-la-belle-des-iles/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 19:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Tiara Tahiti », la belle des îles, fut réalisé en 1961 par William T. Kotcheff. Le film est à l’origine un roman de Geoffrey Cotterell, dont la majeure partie de l’intrigue se déroule à Tahiti. Ce scénario romanesque se déroulant dans le Papeete de la fin des années 1950 est un joli film d’époque. A voir ! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>« Tiara Tahiti », la belle des îles, fut réalisé en 1961 par William T. Kotcheff. Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> est à l’origine un roman de Geoffrey Cotterell, dont la majeure partie de l’intrigue se déroule à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. </strong><strong>Ce scénario romanesque se déroulant dans le Papeete de la fin des années 1950 est un joli <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> d’époque. A voir ! </strong></p>
<p><strong>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a></strong></p>
<p>Durant la seconde Guerre Mondiale, le lieutenant colonel Clifford Southey (John Mills) retrouve sous ses ordres Brett Aimsley (James Mason) qui dans la vie civile s&#8217;avère être son supérieur. Profitant de la chance d&#8217;asseoir son autorité, il le dénonce pour une sombre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de trafic de marchandises. Aimsley est alors démis de son grade. Peu de temps après la guerre, Southey doit faire construire un hôtel à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> pour le compte de sa société. Dès son arrivée, il tombe nez à nez sur Aimsley qui y coule des jours heureux. Les retrouvailles s&#8217;annoncent épicées&#8230; La sensualité, la beauté de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, le charme et l&#8217;insouciance de Papeete, semblent bouleversés, pendant 24 heures, par un ouragan de haine, d&#8217;envie et de débauche qui déferle sur un curieux groupe de villégiateurs. Ce petit monde burlesque est observé avec une impitoyable ironie, qui fait ressortir tous ses travers et ses ridicules.</p>
<p><strong>Le contexte</strong></p>
<p>Dans les années 50, il y a une lutte d’influence dans la région entre les Etats-Unis et la France. Cette dernière va donc un peu plus s’intéresser à ces îles éloignées, méconnues des Français, en encourageant notamment les tournages de films, et la mise en place d’une radio. De nombreux films vont donc voir le jour <em>(<a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> la joie de vivre, Houla Houla</em>, etc.), dont plusieurs coproductions avec l’Australie et l’Angleterre (<em>Le passager clandestin, L’ambitieuse</em>, etc.). Pour pouvoir tourner son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, Ivan Foxwell, le producteur de Tiara <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, doit engager 90% de techniciens français, Polynésiens inclus. La plus grande partie de l’équipe technique sera donc locale, tant pour les décors, la régie (le régisseur général est Alain Mottet), que pour l’intendance. Plusieurs seconds rôles sont également tenus par des Polynésiens, notamment par John Martin qui joue le rôle d’un gendarme.</p>
<p><strong>Le Papeete des <em>sixties</em></strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa26_nov2009/80026oeuvre03.jpg" title="" class="shutterset_singlepic201"  rel="lightbox[1462]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/201__320x240_80026oeuvre03.jpg" alt="80026oeuvre03" title="80026oeuvre03" />
</a>
Le début du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> se passe en Angleterre, puis à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. «Toutes les séquences tournées dans le Papeete des années 60, avant son grand bouleversement, sont superbes à regarder. Rien que pour ça, le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> vaut la peine d’être vu ! On a plaisir à admirer les boutiques d’antan, les rues, les terrasses de café, les arrivées sur l’île en hydravion, les spectacles de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> dans les cabarets de l’époque. Autant de scènes filmées permettant d’imaginer à quoi pouvait ressembler la ville, son ambiance. » Un vrai délice !</p>
<p><strong>Titre:</strong> TIARA <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">TAHITI</a> (La belle des îles)</p>
<p><strong>Interprètes:</strong> James Mason, Rosenda Monteros, John Mills et Claude Dauphin</p>
<p><strong>Durée totale:</strong> 96 minutes</p>
<p><strong>Bonus</strong> : le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> commenté par Alain Mottet et John Martin, sur la partie tournée à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>.<strong></strong></p>
<p><strong>Prix conseillé : 2 523 Fcfp. (vente en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> exclusivement)</strong></p>
<p><strong>En vente sur ww.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>.pf</strong></p>
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		<title>Genèse d’un umete</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/11/genese-d%e2%80%99un-umete/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un umete qui matérialise et représente un lieu abstrait, Te Po, c’est l’objet réalisé par Raimana Bareille, tout juste diplômé du Centre des Métiers d’Art en sculpture. Présentation de cette œuvre originale, trait d’union entre deux mondes. 
L’aboutissement de ce travail est issu d’un long processus de recherche et de réflexion, ayant conduit l’artiste sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un </em><em>umete qui matérialise et représente un lieu abstrait, </em><em>Te Po, c’est l’objet réalisé par Raimana Bareille, tout juste diplômé du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> en sculpture. Présentation de cette œuvre originale, trait d’union entre deux mondes. </em></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-oeuvre-01.jpg" title="" class="shutterset_singlepic165"  rel="lightbox[1161]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/165__120x180_800-25-oeuvre-01.jpg" alt="800-25-oeuvre-01" title="800-25-oeuvre-01" />
</a>
L’aboutissement de ce travail est issu d’un long processus de recherche et de réflexion, ayant conduit l’artiste sur différentes pistes et idées avant d’être réalisé. « Au départ, je souhaitais travailler sur le concept de <em>paikea</em>, le diadème que les danseurs marquisiens portaient et sur lequel était représentée leur généalogie. Au fur et à mesure de mes recherches, je me suis attardé sur les <em>ti’i</em> et les <em>unu.</em> En rassemblant toutes mes informations, je me suis aperçu que tous ces sujets avaient un point commun : ils étaient tous reliés au monde invisible polynésien. En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, tout était fait pour rester en paix avec les esprits. J’ai donc voulu matérialiser le domaine des esprits, appelé <em>Te Po</em>, lieu de création et de perdition des âmes. J’ai pensé à un contenant qui pourrait accueillir ces esprits : un <em>umete</em> <em>tanoa</em>, avec un bec verseur. »</p>
<p style="clear: left; padding-top: 10px"><strong>Le <em>umete</em> des âmes </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-oeuvre-02.jpg" title="" class="shutterset_singlepic166"  rel="lightbox[1161]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/166__200x160_800-25-oeuvre-02.jpg" alt="800-25-oeuvre-02" title="800-25-oeuvre-02" />
</a>
Le <em>umete</em> est sculpté dans des lignes épurées et simples, mais qui semblent dans le même temps aériennes, comme pour être plus près du ciel. Raimana a opté pour un bois clair, le <em>kauri</em>, afin de pouvoir apposer des couleurs. Le rouge, la couleur polynésienne sacrée par excellence, celle que les plus grands <em>ari’i</em> déployaient sur leurs coiffes ; et le vert, choisi pour sa complémentarité. C’est dans la multiplication des couches que ce <em>umete</em> contemporain évoque les différents états de l’âme, une fois que celle-ci est à l’intérieur de <em>Te Po</em>. Les formes de cet objet sont vivantes et dynamiques et arborent un aspect organique ou animal, selon les regards. La queue d’une baleine ? Le galbe d’un dauphin ? La fleur du bananier éclatée ? Les feuilles d’un arbre ? A vous de voir, mais une chose est certaine : l’œuvre, résolument moderne, est le réceptacle des âmes d’hier et d’aujourd’hui.</p>
<p>Contacts :<strong><br />
Atelier Te Po</strong></p>
<p>Raimana Bareille<br />
22 15 01 / <a href="mailto:rai-bareille@hotmail.fr">rai-bareille@hotmail.fr</a><strong><br />
Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a></strong><br />
Quartier Mamao, Papeete<br />
43 70 51 / secretariat.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/cma/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with CMA">cma</a>@mail.pf</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le pe’i de Mangareva</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/09/le-pe%e2%80%99i-de-mangareva/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 21:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[21 juin 2009 
Pour inaugurer l’exposition « Mangareva », une cinquantaine de danseurs et de musiciens du groupe Toromiki Agaauru, dirigé par Dany Paheo, sont venus de l’archipel des Gambier pour jouer la scène de la conception de ‘Ina One, la femme de sable, par Tiki le premier Homme, qui est à l’origine des Mangaréviens. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>21 juin 2009 </strong><br />
<em>Pour inaugurer l’exposition « Mangareva », une cinquantaine de danseurs et de musiciens du groupe Toromiki Agaauru, dirigé par Dany Paheo, sont venus de l’archipel des Gambier pour jouer la scène de la conception de ‘Ina One, la femme de sable, par Tiki le premier Homme, qui est à l’origine des Mangaréviens. Un spectacle rare donnant l’occasion au public de découvrir une oeuvre typiquement mangarévienne peu connue : le pe’i.</em></p>
<div id="attachment_995" class="wp-caption alignleft" style="width: 352px"><img class="size-full wp-image-995" title="800_pei_mangareva" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/uploads/2009/09/800_pei_mangareva.jpg" alt="Le Pe'i de Mangareva" width="342" height="256" /><p class="wp-caption-text">Le Pe&#39;i de Mangareva</p></div>
<p>La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> mangarévienne peut être considérée comme une œuvre culturelle unique, qui su a traverser les âges au même titre que les objets actuellement exposés au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. « Pe’i signifie ‘battement de pied sur la terre’ », explique Père Uebe. « C’est le nom donné à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> des Gambier. On estime qu’elle est très ancienne. Les premiers à l’avoir décrite sont les missionnaires, au 19ème siècle. Le pe’i était dansé à toutes occasions et prenait source dans des thèmes très variés. La première fois que les missionnaires ont assisté à un pe’i, c’était lors d’un décès. »</p>
<p><strong>A la source de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a></strong><br />
Percussions lancinantes, sobriété gestuelle et chorégraphique, rythmique simple et répétitive, hypotonique même, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> de Mangareva est remarquable à bien des niveaux. Le pe’i, oeuvre venue de la nuit des temps, nous projette littéralement à la source de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, dans sa simplicité et son authenticité. « On estime que le pe’i a subi très peu de changement, il a conservé une forme et un sens très profonds », révèle Père Uebe. Une originalité dont les Mangaréviens sont fiers, mais dont le devenir est fragile&#8230; Car aujourd’hui, les danses polynésiennes se résument bien souvent au célèbre ‘<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ori/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ori">ori</a> <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, qui pourrait, par sa renommée et son esthétique, facilement être adopté partout et supplanter les autres danses. Or, à l’origine, il y a autant de différence entre les danses des Marquises et de Hawaii qu’entre celles de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Gambier. « De nos jours à Mangareva, le pe’i est toujours pratiqué et enseigné. Mais deux perceptions s’affrontent : le conserver tel quel ou le faire évoluer ? Je pense pour ma part qu’il n’y a pas de dilemme. Les deux visions sont légitimes. Il est important de conserver son identité culturelle et d’avancer avec son temps. »</p>
<p><em>Merci aux actions de Xavier Aukara, Président du comité des fêtes du Heiva de Mangareva et à la mairesse Monique Richeton, sans lesquelles ce spectacle n’aurait été possible.</em></p>
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		<title>Mystérieux eketea</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 20:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Tara Hiquily, commissaire de l’exposition « Mangareva » et chargé des collections ethnographiques au Musée de Tahiti et des Îles.
Deux bras qui surgissent d’un buste à deux pieds. Quelle étonnante représentation ! Vous pourrez vous poser mille et une question au sujet de ce eketea en le contemplant lors de l’exposition « Mangareva, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rencontre avec Tara Hiquily, commissaire de l’exposition « Mangareva » et chargé des collections ethnographiques au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles.</em></p>
<p>Deux bras qui surgissent d’un buste à deux pieds. Quelle étonnante représentation ! Vous pourrez vous poser mille et une question au sujet de ce eketea en le contemplant lors de l’exposition « Mangareva, Panthéon de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> », au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles à partir du 20 juin.</p>
<p>L’eketea est un objet utilisé lors d’un rituel qui porte le même nom. Ce rituel est une étape essentielle des cérémonies marae uaikai et marae mota’u.</p>
<p>L’objet eketea se constitue d’une branche de miro sur laquelle sont attachés des morceaux de rereki * dont le plus long d’entre eux est placé au bas de l’objet et est appelé maro kura. À Rikitea, la branche est droite alors qu’à Akamaru, elle est fourchue.</p>
<p>Les eketea sont utilisés lors des rituels pour la fertilité de l’arbre à pain, mais aussi lors des cérémonies d’intronisation d’un nouveau devin. Dix eketea sont alors portés par les prêtres en procession jusqu’au marae où ils les déposent en offrande tout en en adressant des invocations aux dieux. Dix autres prêtres suivent pour faire une offrande appelée ‘uo qui consiste en un morceau de corail enveloppé dans un morceau de rereki attaché par une fougère appelée rau’ei’ei. Les offrandes sont déposées sur le marae en l’honneur des dieux.</p>
<p>S’il est possible que les deux bâtons fourchus conservés dans les deux musées missionnaires de Rome soient des eketea, l’inscription du chiffre 4 sur chacun d’eux indiquerait aussi qu’ils sont l’effigie de Tupo, le « dieu du désordre » signalé dans la liste du Père Caret. Le fait que l’exemplaire du Vatican soit doté de jambes et de pieds, et que l’autre repose sur deux extrémités pouvant évoquer des jambes stylisées, rend plausible cette dernière hypothèse.</p>
<p>* Le rereki désigne une bande de tapa confectionnée à partir de l’écorce du mûrier à papier sauvage.</p>
<p>Légende image :</p>
<p>Ce eketea, conservé au musée missionnaire-ethnologique du Vatican, à Rome, provient de l’île d’Akamaru, aux Gambier. Il est en bois et mesure 85 cm de hauteur.</p>
<p><strong>L’exposition Mangareva : Où et quand ?</strong></p>
<ul>
<li>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles &#8211; Te Fare Manaha</li>
<li>Du 20 juin au 24 septembre</li>
<li>Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</li>
<li>Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</li>
<li>Renseignements au 54 84 35</li>
</ul>
<p><strong>Erratum</strong></p>
<p>Dans notre article du mois dernier sur le Rongo de Cahors, une erreur s’est glissée : les statues des Gambier ont été sculptées entre le 15ème et le 19ème et non entre le 13ème et le 17ème.</p>
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		<title>L’affiche du Heiva 2009</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/08/l%e2%80%99affiche-du-heiva-2009/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 02:36:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[créateur]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[Heiva Nui]]></category>
		<category><![CDATA[ori]]></category>
		<category><![CDATA[polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre avec François Ribet, directeur de l’agence Pub Conseil et Julien Mai, directeur de Heiva Nui.
Oui, cette année ce sera elle notre œuvre du mois, parce qu’elle le mérite bien ! Le travail du photographe comme du graphiste sont le fruit d’une recherche très poussée, pour parvenir à un résultat des plus stylés !
Plus elles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><img class="alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Affiche heiva 2009" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/themes/mimbo2.2_(niss)/images/800 OEUVRE H23.jpg" alt="" width="243" height="362" />Rencontre avec François Ribet, directeur de l’agence Pub Conseil et Julien Mai, directeur de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/heiva-nui/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with Heiva Nui">Heiva Nui</a>.</em></p>
<p>Oui, cette année ce sera elle notre œuvre du mois, parce qu’elle le mérite bien ! Le travail du photographe comme du graphiste sont le fruit d’une recherche très poussée, pour parvenir à un résultat des plus stylés !</p>
<p>Plus elles prennent de l’age, plus elles sont rares et plus les anciennes affiches du Heiva sont considérées comme des œuvres d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> incontestées. Alors, nous, on a pensé prendre les devants en vous présentant l’affiche du Heiva 2009 comme une véritable œuvre d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>, décryptée par ses créateurs. Mode essentiel de communication publicitaire, l&#8217;affiche est un support populaire, une mode, un objet de collection et un moyen d&#8217;expression. Mais aussi et surtout un objet d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>, dans la mesure où sur elle se concentre tout un potentiel d&#8217;innovations tant dans la conception que dans le graphisme, la recherche esthétique.</p>
<p><a href="http://www.hiroa.pf/tag/heiva-nui/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with Heiva Nui">Heiva Nui</a>, pour la deuxième année consécutive, met l’eau à l’honneur pour le Heiva. « L&#8217;eau, symbole de vie et de transparence » confie Julien Mai, directeur de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/heiva-nui/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with Heiva Nui">Heiva Nui</a>. « Nous devons valoriser cet élément vital et néanmoins préoccupant. L’eau fédère les êtres humains et les rassemble : nous en avons tout besoin. C’est dans cet esprit que nous travaillons. La présentation simple et sans artifice de cette affiche nous a immédiatement séduite. Un fond noir, neutre, sur lequel le costume rouge de la danseuse tranche magnifiquement. La danseuse est pour moi telle une belle plante, qui, pour évoluer en harmonie, a besoin d’eau. C’est notre vision du Heiva : comme l’eau, il est un événement fédérateur et essentiel à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> et aux Polynésiens. »</p>
<p>« 2 séances photos, à la tombée de la nuit, dans la piscine de l&#8217;InterContinental <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, ont été nécessaires pour obtenir LA bonne image, avec les mouvements de l&#8217;eau autour de la danseuse », explique François Ribet, directeur de l’agence Pub Conseil. « Une mise en place importante d&#8217;éclairage a permis d&#8217;obtenir ce résultat. »</p>
<p>Le mouvement de l&#8217;eau est obtenu par la gestuelle de la danseuse Nahema, des Grands Ballets de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Nous avons souhaité montrer une danseuse neutre, n’appartenant à aucun groupe participant au Heiva. Elle est habillée entièrement en rouge, pour évoquer la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/fete/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with fête">fête</a>, la vie et la couleur du Pays. »</p>
<p><strong>L&#8217;affiche du Heiva 2009, c’est :</strong></p>
<ul>
<li>Sur une idée originale de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/heiva-nui/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with Heiva Nui">Heiva Nui</a></li>
<li>Une réalisation de l&#8217;agence Pub Conseil</li>
<li>Conception graphique : Patricia Lauzes</li>
<li>Photographie : Fred Payet</li>
<li>Mannequin : Nahema, danseuse des Grands Ballets de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a></li>
</ul>
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