<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title> &#187; L&#8217;oeuvre du mois</title>
	<atom:link href="http://www.hiroa.pf/category/oeuvre_du_mois/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.hiroa.pf</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Jan 2012 00:45:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<image>
<link>http://www.hiroa.pf</link>
<url>http://www.hiroa.pf/wp-content/plugins/maxblogpress-favicon/icons/favicon-75.ico</url>
<title></title>
</image>
		<item>
		<title>Musique traditionnelle pau’motu</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/11/musique-traditionnelle-pau%e2%80%99motu/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/11/musique-traditionnelle-pau%e2%80%99motu/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 00:07:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=3314</guid>
		<description><![CDATA[

Le patrimoine de la musique traditionnelle des Tuamotu est bien gardé… A la fin des années 20, le Bernice P. Bishop Museum envoie dans l’archipel une mission pour étudier la musique et les chants polynésiens. 600 textes sont collectés et 350 morceaux sont enregistrés entre 1929 et 1934. Des œuvres rares qui nous renvoient à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/50_hiroa/full_h50_oeuvre.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic715]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/715__320x240_full_h50_oeuvre.jpg" alt="full_h50_oeuvre" title="full_h50_oeuvre" />
</a>
<strong><br />
Le patrimoine de la musique traditionnelle des Tuamotu est bien gardé… A la fin des années 20, le Bernice P. Bishop Museum envoie dans l’archipel une mission pour étudier la musique et les chants polynésiens. 600 textes sont collectés et 350 morceaux sont enregistrés entre 1929 et 1934. Des œuvres rares </strong><strong>qui nous renvoient à la sagesse de la culture ancestrale. </strong></p>
<p><strong> </strong>Authenticité. C’est le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’on entend ces chants enregistrés il y a plus de 80 ans dans les lointains atolls des Tuamotu &#8211; Vahitahi, Fangatau, Reao et Napuka. On imagine sans peine les difficultés d’une telle entreprise, la patience de ces chercheurs qui recueillirent et notèrent ces musiques en parcourant les îles les plus reculées, munis de leur  enregistreur « Dictaphone » à cylindre de cire*.</p>
</div>
<p>Certains chants sont déjà empreints de l’influence chrétienne et d’harmonies occidentales tandis que d’autres paraissent surgir des tréfonds de ces femmes et ces hommes. Comme les « <em>anau </em>», ces lamentations, ou incantations, entêtante récitation davantage parlée que chantée sur un ton monotone, dans laquelle on ressent la puissance d’un monde aujourd’hui presque englouti. Généalogies, prières, légendes, on raconte les aventures de Tahaki, les exploits de ‘Oro et les pleurs de Hina après la mort de son époux Tiki. Mais il y a aussi des chants d’amour (<em>teki</em>, <em>mereu</em>, <em>tirau</em>), de travail – pour se donner du courage -, de combat (<em>hurihuri</em> <em>vaka</em>, <em>haka</em>, <em>kihau</em>) – pour affirmer sa force, de danse (<em>putu</em>, <em>nihinihi</em>, <em>tirivara</em>). Autant de structures mélodiques, de tonalités, de vocalises, de rythmes et de tempos qui ont été, lors de cette mission, répertoriés, classés, analysés… Il s’agit du seul travail de collecte de chansons qui ait été effectué dans les Tuamotu et a permis de léguer une partie de la mémoire musicale de cet archipel. Malheureusement, le grand public ne peut pas, à ce jour, avoir accès à ces œuvres pour des raisons de droit : le copyright appartient au Bernice P. Bishop Museum (90 ans à partir de la date d’enregistrement). En revanche, vous pouvez visionner une vidéo www.ica.pf/articles.php?id=282, où l’ethnoarchéologue Eric Conte présente aux habitants de Napuka des photos que Kenneth Emory avaient prises lors de sa dernière mission en 1934 : séquence émotion !</p>
<p><strong>Une expédition pluridisciplinaire</strong></p>
<p>La première expédition du Bishop Museum (1929-1931) était composée de Kenneth Emory, anthropologue, Clifford Gessler, journaliste et Franck Stimson, linguiste, qui plus tard a publié des traductions de certaines chansons. De cette première mission naîtra l’ouvrage « Native Music of the Tuamotus »** de E.G. Burrows qui analyse les résultats de cette collecte. Il y explique aussi la méthodologie de ce travail. De nombreux chants ont été transcrits avec une notation musicale européenne et une transcription réalisée à l’oreille, avec l’aide d’un diapason et d’un métronome. Les informations d’ordre ethnographiques liées à l’étude de ces chants provenaient des notes de terrain et des commentaires de Kenneth Emory et des traductions et notes de Franck Stimson.</p>
<p>Les enregistrements détenus par le Service de la Culture et conservés par l’ICA proviennent d’une seconde série d’enregistrements réalisés jusqu’en 1934 par Emory et Stimson à Papeete, Napuka, Vahitahi, Mangareva, Tatakoto, Fangatau et Reao.</p>
<p>* Le « Dictaphone » est un appareil destiné à enregistrer la voix. Le nom « Dictaphone » est une marque déposée par Thomas Edison. Les enregistrements s’effectuaient sur des rouleaux de cire.</p>
<p>** Bulletin du Bishop Museum n°119, 1933</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/11/musique-traditionnelle-pau%e2%80%99motu/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/11/musique-traditionnelle-pau%e2%80%99motu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Matisse dévoile la Polynésienne</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/10/matisse-devoile-la-polynesienne/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/10/matisse-devoile-la-polynesienne/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 19:53:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=3228</guid>
		<description><![CDATA[
A l’occasion de « 2011, Année des Outre-mer français », le Musée de Tahiti et des Îles accueille l’exposition « Papeete, Tautira, Apataki, Fakarava et  Matisse  en 1930 », consacrée au passage de ce grand peintre en Polynésie. Eclairage sur le dessin qu’il a réalisé de son amie et modèle Pauline Schyle. 
Un dessin de femme polynésienne alanguie, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/49_hiroa/full_h49_oeuvresuccessionmatisse-tiff.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic695]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/695__320x240_full_h49_oeuvresuccessionmatisse-tiff.jpg" alt="full_h49_oeuvresuccessionmatisse-tiff" title="full_h49_oeuvresuccessionmatisse-tiff" />
</a>
<strong><br />
A l’occasion</strong> <strong>de « 2011, Année des Outre-mer français », </strong><strong>le Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Îles accueille l’exposition « </strong><strong>Papeete, Tautira, Apataki, Fakarava et  Matisse  en 1930 », consacrée au passage de ce grand peintre en Polynésie. Eclairage sur le dessin qu’il a réalisé de son amie et modèle Pauline Schyle. </strong></p>
<p>Un dessin de femme polynésienne alanguie, une végétation que l’on devine touffue en toile de fond : toutes les formes chères à Matisse, si caractéristiques de son oeuvre, sont réunies. En quelques coups de crayons, Matisse cherche à transmettre son regard avec un minimum de moyens. « Mon dessin au trait est la traduction directe et la plus pure de mon émotion. La simplification du moyen permet cela » affirme le peintre, qui saisit à la volée les attitudes naturelles de ses modèles, loin des poses académiques. La pratique du dessin occupe chez Matisse une place prépondérante, indépendante aussi : il est venu à Tahiti pour la « recherche picturale », écrit Paule Laudon dans son ouvrage dédié au séjour de l’artiste en Polynésie. « Le voyage en Polynésie procède d’une motivation évidente : voir. (…) Pour l’artiste, la création commence à la vision. (…) Ainsi Matisse arrive à Tahiti pour essayer de s’assimiler à ce monde des mers du Sud picturalement difficile, à la nature baroque, aux gens indigènes », poursuit Paule Laudon. « Il est impressionné par ce beau peuple solide, qu’il compare à des statues antiques, à des modèles de la Renaissance, dont la peau présente la particularité d’être lumineuse, chaudron cuivre. (…) Il cherche la beauté formelle, le signe caractéristique, ce qui subsiste de neuf dans ce peuple dit primitif (…). Et il dessine pour préciser cette recherche (…). »</p>
<p><strong>Pauline la sculpturale</strong></p>
<p>Sur ce dessin, Matisse croque la jeune Pauline Oturau Aitamai, épouse Schyle, celle-là même qu’il a rencontrée le 29 mars 1930 au quai de Papeete. Ils ont un ami commun : Marc Chadourne*, écrivain et fonctionnaire en mission Tahiti. Pauline et son compagnon, Etienne Schyle, propriétaire d’un grand garage, lui serviront de guide autour de Tahiti. « Partout, le peintre apprécie les proportions, les expressions, les tons des corps et des visages. Son carnet de croquis ne le quitte pas », nous apprend Paule Laudon. « Pauline y est souvent présente, au crayon, à la plume, de face ou de profil, allongée sur le canapé de sa véranda ». En quelques lignes, Matisse saisit la particularité de ses traits, de sa lourde chevelure ondulée, de ses formes voluptueuses et déploie toutes les ressources de ce qu&#8217;il nommait son « écriture de signes ».</p>
<p>L’original du dessin, qui fait partie d’une collection privée, ne sera pas exposé mais le public pourra découvrir sa reproduction.</p>
<p><strong>Exposition</strong> <strong>« </strong><strong>Papeete, Tautira, Apataki, Fakarava et  Matisse  en 1930 » : Pratique</strong></p>
<p>Paule Laudon, spécialiste de Matisse dans sa période polynésienne et présidente de l’association pour la connaissance et la protection du patrimoine naturel et culturel<strong><em> </em></strong>Vaipuna, organise cette exposition qui dévoilera des œuvres originales de Matisse, des reproductions de ses peintures significatives de son influence polynésienne, des photographies, ainsi que des extraits de lettres que Matisse envoya à sa femme restée à Nice, puis à son amie Pauline Schyle rencontrée à Tahiti.</p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p>- Au Musée de Tahiti et des îles</p>
<p>- Du 26 octobre au 03 novembre</p>
<p>- Ouvert du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les étudiants et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos au 54 84 35</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter l’ouvrage de Paule Laudon, « Matisse, le voyage en Polynésie », récit passionnant du séjour du peintre dans nos îles où l’on apprend beaucoup sur le Tahiti du début du siècle dernier. </em></p>
<p><em>Marc Chadourne (1895-1975) a écrit des romans, des récits de voyage (en particulier sur Tahiti où il fut chef de cabinet du gouverneur). « Vasco » écrit en 1927, qui se déroule dans les archipels polynésiens, a connu un grand succès. </em></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/10/matisse-devoile-la-polynesienne/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/10/matisse-devoile-la-polynesienne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Papa Penu, mama Roro, chef d’œuvre du théâtre polynésien</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/09/papa-penu-mama-roro-chef-d%e2%80%99oeuvre-du-theatre-polynesien/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/09/papa-penu-mama-roro-chef-d%e2%80%99oeuvre-du-theatre-polynesien/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 01:05:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=3147</guid>
		<description><![CDATA[

Ecrite par Maco Tevane dans les années 1970, la pièce de théâtre Papa Penu, mama Roro a été jouée dans diverses salles paroissiales et communales de Tahiti ainsi qu’à l’ouverture du Grand Théâtre en 1973. Un véritable succès pour cette histoire hilarante, aussi satirique que… réaliste ! Ce chef d’œuvre du théâtre en reo ma’ohi sera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/48_hiroa/full_h48_oeuvre.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic676]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/676__320x240_full_h48_oeuvre.jpg" alt="full_h48_oeuvre" title="full_h48_oeuvre" />
</a>
<strong><br />
Ecrite par Maco Tevane dans les années 1970, la pièce de théâtre <em>Papa Penu, mama Roro</em> a été jouée dans diverses salles paroissiales et communales de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> ainsi qu’à l’ouverture du Grand Théâtre en 1973. Un véritable succès pour cette histoire hilarante, aussi satirique que… réaliste ! Ce chef d’œuvre du théâtre en <em>reo ma’ohi</em> sera à nouveau sur les planches à l’occasion des 40 ans de la Maison de la Culture et de la réouverture du Grand Théâtre. </strong></p>
</div>
<p>Comme le dit un célèbre adage latin, « la comédie a pour but de corriger les mœurs par le rire ». Maco Tevane ne s’y était pas trompé… Prenez un <em>tane</em> volontiers porté sur l’alcool et une <em>vahine</em> volontiers enquiquineuse, vous obtenez le couple idéal de <em>Papa Penu et mama Roro </em>!</p>
<p>Dans cette pièce, Maco Tevane a théâtralisé le couple « poiynésien » et croqué avec humour les scènes de la vie de couple. Il pose un regard critique sur les méandres plus ou moins heureux du quotidien, qui, en plus de 40 ans, ont finalement peu évolué ! Contemporaine, universelle aussi, l’histoire de <em>Papa Penu, mama Roro</em> est le reflet de la vie avec ses petits travers, un savant mélange de réalités et de quiproquos des habitudes et de l’usure du temps.</p>
<p>Un vrai régal, joué avec talent par des comédiens qui se souviennent avoir ri aux larmes lors de sa première représentation à la « Maison des Jeunes », il y a 40 ans !</p>
<p><strong>L’histoire est à tous les coins de rue…</strong></p>
<p>Papa Penu boit trop, c’est un fait, et lorsqu’il croise mama Roro qui ne manque pas de le lui rappeler plus ou moins gentiment, papa Penu s’énerve et a la main leste… Et ce ne sont pas les conseils de son <em>ta’ote</em>, un médecin <em>popa’a</em>, de surcroît militaire, qui vont faire changer l’attitude de papa Penu ! Ce <em>ta’ote</em> ne comprend rien à l’amour, il n’a même pas de femme ! Mais celui-ci est pourtant bien décidé à guérir papa Penu de son alcoolisme et va pour cela lui proposer un médicament, paraît-il, révolutionnaire…</p>
<p>«  Ce sont nos voisins qui ont inspiré à mon père cette pièce, avoue Heremoana, Directeur de la Maison de la Culture. Il a parfois repris exactement leurs dialogues, tant la réalité dépasse parfois le ridicule… » Et pour l’anecdote, sachez que mama Roro était à l’origine jouée par un homme faute d’avoir trouvé une comédienne. Un « heureux incident » volontairement conservé aujourd’hui pour plus d’authenticité !</p>
<p><strong>40 ans après<br />
</strong></p>
<p>Pour fêter dignement les 40 bougies de la Maison de la Culture et la réouverture du Grand Théâtre avec ses nouveaux aménagements, le public pourra s’esclaffer à nouveau devant cette pièce de théâtre et ses pittoresques protagonistes lors de 12 représentations. Les acteurs qui ont fait les beaux jours de <em>Papa Penu, mama Roro</em> ne seront pas présents sur scène, car trop âgés, ou décédés pour certains. Cependant, leurs remplaçants empreints des tirades de leurs illustres prédécesseurs seront à la hauteur en mettant autant de verve dans leur jeu de scène. A voir et à revoir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>La distribution : magistrale ! </strong></p>
<p>Papa Penu : Jacquot Tiatia</p>
<p>Mama Roro : François Ellis</p>
<p>To’ote : Jean-Yves Luta</p>
<p>Papa Tetu : Mario Brother</p>
<p>Décors et mise en scène : Alphonse Tematahotoa</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p>- Au Petit Théâtre de la Maison de la Culture</p>
<p>- Du 17 Septembre au 02 octobre, à 19h30 (18h30 le dimanche)</p>
<p>- Tarif : 2 500 Fcfp par personne</p>
<p>+ d’infos : 544 544 – <a href="http://www.maisondelaculture.pf/">www.maisondelaculture.pf</a></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/09/papa-penu-mama-roro-chef-d%e2%80%99oeuvre-du-theatre-polynesien/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/09/papa-penu-mama-roro-chef-d%e2%80%99oeuvre-du-theatre-polynesien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Danse éternelle</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/08/danse-eternelle/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/08/danse-eternelle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Culturel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=3075</guid>
		<description><![CDATA[
La danse en milieu kanak est un acte essentiel, expression de vie d’hier à aujourd’hui, connexion physique et spirituelle&#8230; De grands fondements qui se dégagent parfaitement de cette photographie des danseurs d’Olobatr réalisée par Patrick Mesner, dont le travail est actuellement exposé au Musée de Tahiti et des îles. 
Les danseurs traditionnels prennent la pose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/47_hiroa/full_h47_oeuvre.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic658]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/658__320x240_full_h47_oeuvre.jpg" alt="full_h47_oeuvre" title="full_h47_oeuvre" />
</a>
<strong><br />
L</strong><strong>a danse en milieu kanak est un acte essentiel, expression de vie d’hier à aujourd’hui, connexion physique et spirituelle&#8230; De grands fondements qui se dégagent parfaitement de cette </strong><strong>photographie des danseurs d’Olobatr réalisée par Patrick Mesner, dont le travail est actuellement exposé au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des îles. </strong></p>
<p>Les danseurs traditionnels prennent la pose avec une assurance naturelle. Comme si, de l’autre côté du miroir, ils ne cherchaient pas seulement à se montrer, mais à se dévoiler. Au cœur de l’architecture verticale des cases kanak, la douceur du regard du jeune homme en premier plan nous met en confiance et semble venir nous chercher. Ses peintures corporelles, en rendant visible l’invisible, lui permettraient-elles de vaincre la timidité que l’on devine ? Le géant derrière lui, avec sa posture imperturbable, presque provocatrice, est plus impénétrable, tandis que son voisin est absorbé par la poésie sonore de la conque. Sobre et lumineuse, étrange et expressive, cette œuvre photographique nous fait ressentir le frisson des pagnes, le tempo sourd et millimétré d’instruments de la nuit des temps, les paroles indicibles de cette tribu qui s’apprête à nous danser sa vision du monde.</p>
<p><strong>Un lien continu</strong></p>
<p>Le peuple kanak danse depuis toujours. Les danses traditionnelles sont intimement liées à l’histoire, individuelle et collective, des tribus. Elles constituent un faisceau de repères qui rappellent aux populations qui elles sont, d’où elles viennent, pourquoi et comment elles ont évolué. Aujourd’hui, la troupe de danseurs d’Olobatr est très célèbre en Nouvelle-Calédonie où elle se produit régulièrement, ainsi qu’à l’international. Elle participe à la transmission et à la valorisation de la danse traditionnelle, expression culturelle riche de sens et de valeur.</p>
<p><strong>Légende</strong></p>
<p><strong>Île des Pins &#8211; Tribu Comagna &#8211; Danseurs d’Olobatr</strong></p>
<p>Créée à l’origine (en 1996) pour occuper les jeunes sans emploi et lutter contre l’alcoolisme et la drogue, la troupe a fait renaître des tréfonds de l&#8217;histoire du clan « la danse des sept frères » évoquant la vie qui continue après la mort.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Exposition photos de Patrick </strong><strong>Mesner : « Kanak, portrait de groupe » </strong><strong></strong></p>
<p>- Salle d’exposition temporaire du Musée de Tahiti et des Iles</p>
<p>- Du 25 août au 24 septembre</p>
<p>- Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos : 54 84 35 &#8211; www.museetahiti.pf</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/08/danse-eternelle/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/08/danse-eternelle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pahu, tambours éternels</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/07/pahu-tambours-eternels/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/07/pahu-tambours-eternels/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 21:04:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=3035</guid>
		<description><![CDATA[
Le Heiva, c’est aussi la fête de la musique traditionnelle. Nos orchestres la font vibrer à travers différents instruments qui ont traversé les âges, et dont ils perpétuent les sons autant que la fabrication. Le Musée de Tahiti et des Iles conserve entre autres trois magnifiques pahu marquisiens. 
Avant le contact avec les Occidentaux, quatre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/46_hiroa/full_h46_oeuvre.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic647]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/647__320x240_full_h46_oeuvre.jpg" alt="full_h46_oeuvre" title="full_h46_oeuvre" />
</a>
<strong><br />
Le Heiva, c’est aussi la fête de la musique traditionnelle. Nos orchestres la font vibrer à travers différents instruments qui ont traversé les âges, et dont ils perpétuent les sons autant que la fabrication. Le </strong><strong>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Iles conserve entre autres trois magnifiques <em>pahu</em> marquisiens. </strong></p>
<p>Avant le contact avec les Occidentaux, quatre instruments de musique participaient au concert polynésien : la voix humaine, la flûte nasale, la conque et le tambour. Autrefois, le <em>pahu</em> tenait une place d&#8217;honneur dans la société polynésienne, et plus particulièrement aux Marquises, où il rythmait les évènements importants de la vie. Ainsi, plusieurs types de tambours existaient, chacun ayant une apparence et une fonction spécifiques : pour accompagner les rites sacrés, les chants, les danses, annoncer un évènement, etc.</p>
<p>Le <strong><em>pahu mea’e</em>,</strong> comme celui conservé au Musée, est le plus grand des tambours. Celui-ci mesure 2,40 m, c’est l’un des quatre plus grands <em>pahu</em> marquisiens connus au monde. Antérieur à 1880, il a été acquis par le Musée en 2007, à la galerie parisienne Vanuxem. Selon l&#8217;ancien propriétaire, antiquaire à Bordeaux, le tambour aurait été collecté par les missionnaires de la congrégation de Picpus à la fin du 19ème siècle aux îles Marquises. Les autres <em>pahu</em> connus sont conservés au musée de Grenoble, qui l’a reçu comme don en 1846 de Henri Murgier, alors juge suppléant au tribunal de Tahiti, au musée de Langres et le dernier repose dans les réserves du Field museum de Chicago. Les <em>pahu mea’e</em> étaient sacrés, réservés aux lieux de culte et placés en hauteur.</p>
<p>Légende photo : Tambour marquisien en bois, cordages en bourre de coco tressée. Absence de membrane.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les deux autres petits <em>pahu</em> conservés au Musée sont eux aussi antérieurs à 1880, époque de l&#8217;effondrement de la société ancienne à cause de nouvelles maladies et de la conversion de la population. La colonisation a eu en effet raison de l’utilisation de ces instruments, dont la fabrication a été longtemps abandonnée. C’est le premier Festival des arts des îles Marquises, en 1985, qui a fait renaître l’art des <em>pahu</em> et la recherche des frappes traditionnelles.</p>
<p>Légende (pahu1) : tambour à membrane, île Marquises. Bois, peau de requin, bourre de coco et cheveux. Objet acquis auprès d&#8217;un marchand d&#8217;objet d&#8217;art en Polynésie en 2002, anciennement dans une collection suisse.</p>
<p>Légende (pahu2) : tambour à membrane, île Marquises. Bois, peau de requin, bourre de coco, cheveux. Acquis en 1975 par Anne Lavondès dans une vente aux enchères à l&#8217;hôtel des ventes de Drouot, Paris, pour le compte du Musée.</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/07/pahu-tambours-eternels/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/07/pahu-tambours-eternels/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Eloge de Papara, Ou la sagesse d’un pariparifenua de 1959</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/06/eloge-de-papara-ou-la-sagesse-d%e2%80%99un-pariparifenua-de-1959/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/06/eloge-de-papara-ou-la-sagesse-d%e2%80%99un-pariparifenua-de-1959/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 01:08:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2951</guid>
		<description><![CDATA[Le pariparifenua, un des genres poétiques traditionnels de la littérature orale tahitienne, permet l&#8217;identification d&#8217;une terre, d&#8217;une montagne, d’un cours d’eau, d’un récif… Nous en avons retrouvé un ancien, chanté par Papara au Tiurai de 1959 puis au Heiva i Tahiti l’an dernier. Authentique dans sa forme comme dans son contenu, aussi pédagogique que poétique, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/45_hiroa/full_h45_oeuvre.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic625]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/625__320x240_full_h45_oeuvre.jpg" alt="full_h45_oeuvre" title="full_h45_oeuvre" />
</a>
<br />
<strong>Le <em>pariparifenua</em>, un des genres poétiques traditionnels de la littérature orale tahitienne, permet l&#8217;identification d&#8217;une terre, d&#8217;une montagne, d’un cours d’eau, d’un récif… Nous en avons retrouvé un ancien, chanté par Papara au Tiurai de 1959 puis au Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> l’an dernier. Authentique dans sa forme comme dans son contenu, aussi pédagogique que poétique, il constitue une oeuvre rare, représentative du genre. </strong></p>
<p>« Ce <em>pariparifenua</em>, poème traditionnel d’éloge de la terre de Papara, chanté en <em>tarava tahiti</em> en 1959, puis repris par le groupe de chants de Papara en 2010, a été composé par Metuaaro a Rataro, dite Huarepo Vahine*, une grande poétesse compositrice de <em>pariparifenua</em> de Papara, et par Taraua a Fiu, dit Teura Tane**, un célèbre orateur traditionnel, grand compositeur », explique Flora Devatine, membre de l’Académie Tahitienne, elle-même compositrice, poète et écrivain. De poursuivre : « dans le domaine des <em>pariparifenua</em> chantés en tarava, Papara a ceci d’unique qu’il a toujours reconnu et respecté ses lignées de compositeurs, ainsi qu’une ancestrale tradition dans la composition. Ce fut ainsi, entre autres, que le nombre de strophes imposé (sept) dans les chants tarava au Heiva, a été défini à partir de celui des chants de Papara : une strophe de salutations, et six de textes. »</p>
<p>Partez à la découverte des reliefs et des héros de Papara à travers ce <em>pariparifenua</em> de 1959.</p>
<p><strong> </strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<th>Te Oire no Papara<br />
Himene tarava tahiti (2010)<br />
Pariparifenua (matahiti1959 )</th>
<th>Version de compréhension en français</th>
</tr>
<tr>
<td>1<br />
Ia ora ho’i e te Fa’aterehau<br />
E te Tavana ’oire e ’ia ora ato’a ’oe<br />
E te feia mana e te mau Tomite e<br />
To tatou nei farereira’a<br />
I ni’a i te tahua To’ata e</td>
<td>Bien nos salutations ô Ministre,<br />
Au Maire, et à toi la multitude<br />
Des officiels, les membres du Jury,<br />
A l’occasion de notre rencontre<br />
Ici sur la Place de To’ata.</td>
</tr>
<tr>
<td>2<br />
Aue te manu o Te Fare Toa ra<br />
Tei reva i teie nei tere e<br />
I ta’u taera’a mai i Vainiania ra<br />
Fariuriu mai i reira e<br />
E tiare te ra’e tei poehia mai<br />
Na Teva e va’u te reira e<br />
O Mou’a Tamaiti tei to’u ’ai’a<br />
Ua mana’ona’o iho nei au e</td>
<td>Oh les oiseaux de la Maison des Toa<br />
Qui volent, s’en volent pour accomplir un tel voyage !<br />
A l’arrivée à hauteur de la limite de Vainiania,<br />
Je me suis retourné et tourné de tous côtés.<br />
Chacun portait la fleur,<br />
Celle particulière aux Huit Teva.<br />
Mou’a Tamaiti est la montagne de mon pays<br />
Vers laquelle sans cesse se tournent mes pensées, dans leur inquiétude, attente, espoir.</td>
</tr>
<tr>
<td>3<br />
E mou’a tei ni’a o Mou’a Nui e<br />
E tahua tei raro o Mahine e<br />
E ’outu tei tai o Teoneroa ra<br />
Ti’ara’a no te ’Aito ra e<br />
I reira to mata e fariuriu ai<br />
I te pape o to’u ’ai’a ra e<br />
A rave a inu i te pape o Mopera<br />
O te remu tei toe ia na e</td>
<td>En haut se dresse la montagne Mou’a Nui,<br />
En bas s’étend la terre Mahine,<br />
Et vers la mer, la pointe Teoneroa<br />
Sur laquelle se tient le ’Aito.<br />
De là le regard peut se porter alentour<br />
Vers la petite rivière de ma terre,<br />
Mopera, le cours d’eau où le ’Aito peut se désaltérer<br />
Jusqu’à épuisement, à ne laisser que la mousse au fond de l’eau.</td>
</tr>
<tr>
<td>4<br />
Te hi’o noa ra te mata o te ’aito<br />
I te pu rahi o Mahine e<br />
Tei raro te veri rahi e<br />
Te ta’oto noa ra e<br />
Ei turama i te mau tamari’i<br />
O te ti’i rahi Haumati e</td>
<td>Le ’Aito porte son regard<br />
Vers la grande place de Mahine,<br />
L’énorme Scolopendre est étendu à terre,<br />
Endormi.<br />
Pour guider clairement les enfants,<br />
Il faut faire appel au grand Haumati.<br />
“Le gouvernement, et la paix, sous le banyan.“</td>
</tr>
<tr>
<td>5<br />
O vai o Teiho tane<br />
No fea te roa’a ra’a mai e<br />
Taihoronui e o te here tena<br />
I te vahine no Fa’aua’o ra e<br />
Ua au te ’oto o ta ’oe vivo<br />
Te ’ori maira i Aue e</td>
<td>- Qui est Teiho tane ?<br />
Où, comment, l’as-tu attrapé ?<br />
- Ah, mon ami Taihoronui ! C’est l’amour, c’est le fort attachement<br />
Pour la femme originaire de Fa’aua’o !<br />
Ah, comme le son de ta flûte nasale est agréable !<br />
Ça danse sur la place de Aue.</td>
</tr>
<tr>
<td>6<br />
Mou’a tei ni’a o Pu’upatoa ra<br />
E tahua tei raro o ’Uramea e<br />
E tao’a te vahine ia parahi mai<br />
Ia tauahi pu’u roa e<br />
E ia tarape ia ’oe e Hae<br />
A hi’o i te vahine ri’i au e</td>
<td>En haut se dresse la montagne Pu’upatoa<br />
En bas s’étend la terre ’Uramea.<br />
Une femme qui se tient aux côtés de l’homme est un trésor<br />
A enlacer fortement.<br />
Ô ’Aito Hae, parmi toutes celles qui te feront signe,<br />
Choisis la femme rare, agréable.</td>
</tr>
<tr>
<td>7<br />
Te vai noa ra te ’ite o Hoturoa<br />
I te ao maite ta’i heva nei e<br />
I te hamanira’a i te va’a Ta’inui<br />
Mea tureni maita’i e<br />
A tahi tora’a, a piti tora’a<br />
Tei ni’a i te ’iriatai e<br />
Tei muri te mana’o<br />
I ta’u fenua iti i Vaipu</td>
<td>La grande connaissance de Hoturoa dure,<br />
Et demeure dans le monde des chants de deuil, de lamentation.<br />
Lorsqu’il a construit la pirogue Ta’inui.<br />
Celle-ci était bien équilibrée.<br />
En une fois, deux fois, elle a été tirée vers la mer,<br />
D’où elle flotta vers l’horizon sur la surface de la mer !<br />
Mais sa pensée s’en retournait aussi<br />
Vers sa terre de Vaipu.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pariparifenua,<br />
tei fatuhia e Teura tane e e Huarepo Vahine i te matahiti ho’e tauatini e iva hanere e pae ahuru ma iva,<br />
ua himene taravahia e to Papara,<br />
e ra’atira hia e ti’ati’a hia i teie mahana e Robert Peretia, matahiti 2010,<br />
tatarahia e hurihia i te matahiti 2010 e Vaitiare Vahine,<br />
(Flora Devatine)</p>
<p>* [1899-1973(?)]<br />
** (1880-1965)</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/06/eloge-de-papara-ou-la-sagesse-d%e2%80%99un-pariparifenua-de-1959/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/06/eloge-de-papara-ou-la-sagesse-d%e2%80%99un-pariparifenua-de-1959/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Kanehu (l&#8217;Hameçon)</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/05/kanehu-lhamecon/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/05/kanehu-lhamecon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 May 2011 01:54:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2894</guid>
		<description><![CDATA[http://www.youtube.com/watch?v=MLz_mvwU68o
Nouveau projet réussi pour les élèves de la classe d’Arts Numériques du Centre des Métiers d’Art, qui ont réalisé en mars dernier un court-métrage mêlant fiction et animation, à partir d’un thème culturel d’une grande importance : la transmission du savoir. Le petit film met en scène papi Reia qui raconte à son petit-fils des légendes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>http://www.youtube.com/watch?v=MLz_mvwU68o</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/44_hiroa/full_h44_oeuvreica2.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic607]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/607__320x240_full_h44_oeuvreica2.jpg" alt="full_h44_oeuvreica2" title="full_h44_oeuvreica2" />
</a>
<br />
Nouveau projet réussi pour les élèves de la classe d’Arts Numériques du Centre des Métiers d’Art, qui ont réalisé en mars dernier un court-métrage mêlant fiction et animation, à partir d’un thème culturel d’une grande importance : la transmission du savoir. Le petit film met en scène papi Reia qui raconte à son petit-fils des légendes en Paumotu sur la pêche. Ses histoires prennent vie grâce à l&#8217;imaginaire fertile du petit Maro… Mélange de vidéo et de dessin-animé, les élèves de 3<sup>ème</sup> année ont travaillé plus de 30 heures pour mettre au point leur projet. Ecriture du scénario, essais techniques, choix des décors et des acteurs et écriture du storyboard, réalisation des animations sur papier puis sous Photoshop, tournage, finalisation des animations et montage, toutes les étapes de la production ont été expérimentées par nos apprentis réalisateurs ! Les élèves ont même présenté leur œuvre audiovisuelle au concours <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> Nui Ananahi en mars dernier, permettant ainsi de mesurer l’impact de leur travail sur le public. Résultat ? Plus qu’encourageant !</p>
<p><strong>Les acteurs :</strong></p>
<p>Reia (le grand-père) : Timi TEANUANUA</p>
<p>Teturi (le petit-fils) : Marotearii SOYER</p>
<p>Terua (le père) : Steeve TEROU</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jean-Paul Berlier – Musique et chants polynésiens (émissions Hiro’a 68 à 72). </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=1233">http://www.ica.pf/articles.php?id=1233</a></strong></p>
<p>Professeur de musique, Jean-Paul Berlier s’est passionné pour la musique et les chants traditionnels polynésiens. Musicologue, il étudie depuis de nombreuses années les chants polyphoniques (<em>himene tarava</em>) et les instruments de musique polynésiens, tambours, idiophones, <em>vivo</em> et <em>pu</em>, dont il décrypte pour nous dans ces émissions les histoires, les particularités, les évolutions, etc.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Essais nucléaires : quelles vérités ?</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=1435">http://www.ica.pf/articles.php?id=1435</a></strong></p>
<p>Le producteur Thierry Derouet (Bonobo Productions) et la réalisatrice Nathalie Barbe ont réalisé, en partenariat avec l&#8217;ICA, ce documentaire appuyé par de nombreuses images d’archives. L&#8217;ICA dispose en effet de nombreuses vidéos, tournées notamment lors des campagnes d&#8217;essais nucléaires en Polynésie. Novembre 2008 : Hervé Morin, Ministre de la Défense annonce un projet de loi d’indemnisation des vétérans des essais nucléaires. De 1960 à 1996, quelque 150 000 appelés et militaires de carrière ont participé aux 210 essais nucléaires français, expérimentés au Sahara algérien et en Polynésie française. Près d’un demi-siècle plus tard, ils sont des centaines à en subir les séquelles physiques et psychiques. A force de combat, l’Etat fini par élaborer une loi d’indemnisation, votée à l’automne. Ce film met l’Etat face à ses contradictions, fait remonter à la surface une période trouble de notre Histoire, bâillonnée au nom de l’intérêt supérieur de la nation.</p>
<p><strong>Kiriotahaki et Mako de Raroia</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=554">http://www.ica.pf/articles.php?id=554</a></strong></p>
<p>Mako et Kiriotahaki vivent à Raroia (Tuamotu) depuis plus de 10 ans, sur un <em>motu</em> près de la passe. Aimant plus que tout la nature, ils ont décidé de vivre le plus en harmonie avec celle-ci. Ils se nourrissent exclusivement du fruit de leur pêche quotidienne, et ne cuisinent qu&#8217;au feu de bois. Passionnés d&#8217;apnée, ils réalisent des films magnifiques… Filmer en apnée permet de ne pas déranger la faune sous-marine et de filmer le milieu marin tel qu&#8217;il est. Leurs images possèdent une beauté vraie, éclatante et saisissante.</p>
<p><strong>Napuka, impressions pour mémoire</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.ica.pf/articles.php?id=983">http://www.ica.pf/articles.php?id=983</a></strong></p>
<p>Napuka est un petit atoll isolé de l&#8217;archipel des Tuamotu où vivent 300 habitants. Depuis 1880, l&#8217;atoll est français mais jusqu&#8217;au milieu du siècle dernier, l&#8217;influence extérieure n&#8217;imprima que très faiblement sa marque sur la vie des insulaires. En 1903 et 1905, l&#8217;atoll est ravagé par plusieurs cyclones, suite à quoi les Napuka sont encouragés à planter massivement des cocotiers pour produire du coprah et s’en sortir. Lorsque dans les années 20 la production devient conséquente, l&#8217;atoll reçoit la visite régulière de goélettes en provenance de Tahiti. Mais, plus qu&#8217;ailleurs, Napuka conserve ses traditions&#8230; Ce film réalisé par Angelo Oliver et Eric Conte en 1989 nous invite à rencontrer les Napuka, peuple de tradition sur leur îlot de corail.<strong> </strong></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/05/kanehu-lhamecon/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/05/kanehu-lhamecon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bobby chante Porinetia</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/05/bobby-chante-porinetia/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/05/bobby-chante-porinetia/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 May 2011 20:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2809</guid>
		<description><![CDATA[Nous profitons de la rétrospective des œuvres de Bobby, jusque fin avril au Musée de Tahiti et des Iles, pour vous présenter une de ses chansons particulièrement populaire : Porinetia. Celle-ci est quasiment devenue, au fil des années, l’hymne polynésien, tant pour la pertinence de ses paroles que pour sa musique entraînante. Découvrez, en tahitien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous profitons de la rétrospective des œuvres de Bobby, jusque fin avril au </strong><strong>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> et des Iles, pour vous présenter une de ses chansons particulièrement populaire : Porinetia. Celle-ci </strong><strong>est quasiment devenue, au fil des années, l’hymne polynésien, tant pour la pertinence de ses paroles que pour sa musique entraînante. Découvrez, en tahitien et en français, le message engagé de Bobby contre les essais  nucléaires… </strong></p>

<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/43_hiroa/full-h43_oeuvre_bobby.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic584]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/584__320x240_full-h43_oeuvre_bobby.jpg" alt="full-h43_oeuvre_bobby" title="full-h43_oeuvre_bobby" />
</a>

<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="307" valign="top">Fenua   Ruperupe E Te Unauna</p>
<p>I Roto I Te   Rima I Te Mau Tupuna</p>
<p>Oaoa Noa Te   Taata Maohi</p>
<p>O Ratou I O   Ra,</p>
<p>I Te Hauhau   Hia Ia</p>
<p>O Te Natura   Ia ia</p>
<p>Porinetia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>E Reo O Te   Mau Otia A Toa Ra</p>
<p>A Haere Mai</p>
<p>A Haere Mai E   Ai</p>
<p>Te Hau Hia Ia</p>
<p>O Te Natura   Ia Ia</p>
<p>Porinetia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Te Piti Ahuru   Raa</p>
<p>O Te Tenetere</p>
<p>Hamani Hia Te   Ap’a e Raa</p>
<p>No Te Mau   Manu O Te Reva</p>
<p>No Te Afaifai   Mai</p>
<p>Te Oto E Te   Miri Hia Ai</p>
<p>E Te Patiri   Ia Ia</p>
<p>Porinetia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Haruru Ra Ia   Ia (Bis)</p>
<p>I Te Motu   Atea</p>
<p>Hahahahahaha</p>
<p>Porinetia</p>
<p>Hahahahahahaha</p>
<p>I Te Motu Atea</p>
<p>&nbsp;</td>
<td width="307" valign="top">Terre luxuriante et belle</p>
<p>Choyée par les ancêtres</p>
<p>Dans la liesse et l’allégresse</p>
<p>Ils vivaient</p>
<p>Dans la paix</p>
<p>En harmonie avec la nature</p>
<p>Polynésie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De tous les recoins une voix   résonne</p>
<p>Venez</p>
<p>Venez manger</p>
<p>Dans la paix</p>
<p>En harmonie avec la nature</p>
<p>Polynésie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au 20<sup>ème</sup> siècle</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des perchoirs ont été construits</p>
<p>Pour les oiseaux du ciel</p>
<p>Qui ont apporté avec eux</p>
<p>Larmes et regrets</p>
<p>Et le tonnerre</p>
<p>Polynésie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source d’explosion</p>
<p>Dans les îles lointaines</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Polynésie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les îles lointaines</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/05/bobby-chante-porinetia/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/05/bobby-chante-porinetia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Grand Prix du jury du FIFO 2011</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/03/le-grand-prix-du-jury-du-fifo-2011/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/03/le-grand-prix-du-jury-du-fifo-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 01:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2719</guid>
		<description><![CDATA[Les documentaires primés au FIFO ne le sont pas par hasard : petits bijoux de pertinence et de mise en forme, d’esthétique et de technique, d’émotion aussi, ces œuvres du réel océanien nous révèlent des sujets et des personnages profonds. Du grand art, dans lequel « Contact », gagnant du 8ème FIFO 2011, s’inscrit pleinement. 
Contact – Grand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/42_hiroa/full_h42_oeuvre_contact2.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic560]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/560__320x240_full_h42_oeuvre_contact2.jpg" alt="full_h42_oeuvre_contact2" title="full_h42_oeuvre_contact2" />
</a>
<br />
<strong>Les documentaires primés au FIFO ne le sont pas par hasard : petits bijoux de pertinence et de mise en forme, d’esthétique et de technique, d’émotion aussi, ces œuvres du réel océanien nous révèlent des sujets et des personnages profonds. Du grand art, dans lequel « Contact », gagnant du 8<sup>ème</sup> FIFO 2011, s’inscrit pleinement. </strong></p>
<p><strong>Contact – Grand Prix du FIFO 2011</strong><strong><br />
</strong>Australie – 2009 – 78 mn</p>
<p>Réalisateur : Bentley Dean &amp; Martin Butler</p>
<p>Production : Contact Film</p>
<p><strong>Ne manquez pas sa diffusion prochainement sur Polynésie 1<sup>ère </sup>! </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>« </em>Contact », c’est l’incroyable documentaire des Australiens Bentley Dean et Martin Butler, qui nous fait découvrir l’histoire de Yuwali. Cette Aborigène du peuple Martu vivait dans une partie très reculée du désert de l’Australie Occidentale quand elle a rencontré un Blanc pour la première fois. Elle avait 17 ans. Aujourd’hui elle en a 62 et elle raconte ce choc des civilisations devant la caméra de Bentley Dean et Martin Butler. « J’étais terrifiée et effrayée, tout allait plus vite dans mon corps, mon corps entier tremblait, je ne savais rien des gens Blancs. Ce fut un choc de les voir la première fois. »</p>
<p>Un contact qui a eu lieu en 1964, au moment où, dans cette région de l’Australie, les scientifiques européens s’apprêtent à lancer des fusées pour faire des tests.</p>
<p>Les Martu sont exactement dans la zone d’atterrissage prévue&#8230; Seulement cela, ni les Martu, ni les lanceurs de fusées ne le savent. Un duo de patrouilleurs australiens est néanmoins envoyé dans la zone pour vérifier l’absence de toute présence humaine. Une vérification de routine. Ils ne s’attendaient pas du tout à y trouver des hommes totalement isolés du reste du monde. Plus précisément des femmes d’ailleurs, au nombre de 20, car le seul homme restant de la communauté était absent au moment de cette rencontre du 3<sup>ème</sup> type…</p>
<p><em>« </em>Contact <em>»</em> raconte cette histoire vraie qui dépasse la fiction, la course-poursuite dans le désert entre les patrouilleurs australiens et le groupe d’Aborigènes terrorisé par les Blancs, ces « monstres dont on dirait que la peau a été retirée comme un dingo qu’on met sur le feu », explique Yuwali.</p>
<p>Un premier contact qui a été filmé par les patrouilleurs et dont les images semblent irréelles, enrichies par le recul de ce documentaire poignant et palpitant. « C’est une bonne chose de faire connaître notre histoire, avoue Yuwali, car nous sommes les dernières vraies personnes du désert. »</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Zoom sur quelques films primés au FIFO bientôt rediffusés sur Polynésie 1<sup>ère</sup> </strong></p>
<p><strong>Topp Twins &#8211; Prix spécial du jury du FIFO 2010</strong></p>
<p>Nouvelle Zélande – 2009 – 84 mn</p>
<p>Réalisateur : Leanne Pooley</p>
<p>Production : Diva Films</p>
<p><strong>Diffusion le Jeudi 17 mars</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ce film propose un aperçu révélateur de la vie de ces jumelles lesbiennes et drôles, uniques en leur genre, qui chantent la country, dansent et jodlent. Utilisant des images rarement vues et des films amateurs, ce documentaire met en scène une série d’entretiens particuliers avec les alter egos de la comédie célèbre des Topp.</p>
<p><strong>Noho Hewa &#8211; Prix Spécial du jury du FIFO 2010</strong></p>
<p>Hawaii – 2008 – 73 mn</p>
<p>Réalisateur : Keala Kealy</p>
<p>Production : Kuleana Works</p>
<p><strong>Diffusion le </strong><strong>Mercredi 12 octobre </strong></p>
<p>Ce film révèle la résistance hawaïenne des indigènes et dénonce la profanation continuelle de sépultures et de lieux sacrés, la présence militaire américaine à Hawaii et la dépossession du peuple hawaïen par l’occupation coloniale américaine.</p>
<p><strong>Made in Taiwan – Grand Prix FIFO 2007</strong></p>
<p>Nouvelle-Zélande – 2006 – 45 min</p>
<p>Réalisateur : Dan Salmon</p>
<p>Production : Georges Andrews</p>
<p><strong>Diffusion le </strong><strong>Mercredi 20 avril </strong></p>
<p>Grâce à des tests ADN, deux Polynésiens découvrent que leurs ancêtres viennent pour l’un d’Eurasie de l’Est et d’Amérique, pour l’autre d’Eurasie Centrale et du Sud ! Ils décident alors de faire le voyage de leurs aïeux en sens inverse, nous amenant aux îles Cook et au Vanuatu pour finalement aboutir à Taiwan.</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/03/le-grand-prix-du-jury-du-fifo-2011/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/03/le-grand-prix-du-jury-du-fifo-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ta’aroa, essence et origine du monde</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/02/ta%e2%80%99aroa-essence-et-origine-du-monde/</link>
		<comments>http://www.hiroa.pf/2011/02/ta%e2%80%99aroa-essence-et-origine-du-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:39:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeuvre du mois]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>
		<category><![CDATA[tahiti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=2657</guid>
		<description><![CDATA[Rétrospective des peintures de Bobby Holcomb oblige, nous vous présentons ce mois-ci une œuvre incontournable de l’artiste appartenant au fond d’œuvres de la Maison de la Culture, « Ta’aroa ». Une peinture caractéristique de la signature de Bobby : symbolique, chaleureuse et esthétique. 
 
« Ta’aroa (L’Unique) était l’ancêtre de tous les Dieux. Il créa tout. (…) Ta’aroa se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/41_hiroa/full_h41_oeuvre_bobby-tiff.jpg" title="" rel="lightbox[singlepic539]" >
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/539__320x240_full_h41_oeuvre_bobby-tiff.jpg" alt="full_h41_oeuvre_bobby-tiff" title="full_h41_oeuvre_bobby-tiff" />
</a>
<br />
<strong>Rétrospective des peintures de Bobby Holcomb oblige, nous vous présentons ce mois-ci une œuvre incontournable de l’artiste appartenant au fond d’œuvres de la Maison de la Culture, « Ta’aroa ». Une peinture caractéristique de la signature de Bobby : symbolique, chaleureuse et esthétique. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>« Ta’aroa (L’Unique) était l’ancêtre de tous les Dieux. Il créa tout. (…) Ta’aroa se tint dans sa coquille et dans les ténèbres pendant des millénaires. La coquille était comme un œuf qui tournait dans l’espace infini, sans ciel, sans terre, sans mer, sans lune, sans soleil, sans étoiles », écrit Teuira Henry, dans <em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec tahiti">Tahiti</a> aux temps anciens</em>. Dans cet infini, il y avait néanmoins l’espace du ciel, de la terre, de l’océan et de l’eau douce. Pour créer le monde, Ta’aroa brisa sa coquille, sortant ainsi de la nuit, du vide et du silence. Avec sa coquille « Rumia », il fabriqua la terre, la pierre, le sable. De ses larmes, il couvrit la terre de la mer, de ses ongles, il couvrit d’écailles les créatures de l’océan, avec son sang, il composa l’arc-en-ciel. Les arbres étaient sa couronne. Le berceau de la vie était prêt à accueillir l’homme, la femme et les autres animaux de sa création.</p>
<p><strong>Apprendre par le visuel</strong></p>
<p>Comme toutes les œuvres de Bobby, « Ta’aroa » nous fait découvrir une légende polynésienne : celle de la création du monde. L’approche picturale du peintre est didactique, on déchiffre la composition comme on lirait une histoire. La lune, le soleil, l’arc-en-ciel, les animaux, la flore, etc. : tous les éléments fondateurs sont là, visibles et cohérents. Traditionnellement, les légendes polynésiennes se transmettaient oralement : Bobby souhaitait apporter sa contribution à cette coutume menacée de disparition ; il pensait que l’art pictural était un vecteur de connaissance durable et efficace. Car sa peinture, jamais énigmatique, est bel et bien à son image : simple, sincère, bienveillante.</p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/02/ta%e2%80%99aroa-essence-et-origine-du-monde/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hiroa.pf/2011/02/ta%e2%80%99aroa-essence-et-origine-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

