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	<title> &#187; Dossier</title>
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		<item>
		<title>Pûtahi 2010…  Développer la culture au présent</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 06:38:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici un événement clé de l’année 2010 pour tous les amateurs d’art contemporain polynésien. Le Centre des Métiers d’Art, en concertation avec des universités néo-zélandaises et hawaiienne, organise le premier Pûtahi, rassemblement artistique et culturel polynésien. Artistes confirmés et en devenir vont, du 22 juin au 5 juillet, pouvoir partager leurs visions et leurs savoir-faire [...]]]></description>
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</a>
<br />
<strong>Voici un événement clé de l’année 2010 pour tous les amateurs d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain polynésien. Le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, en concertation avec des universités néo-zélandaises et hawaiienne, organise le premier Pûtahi, rassemblement artistique et culturel polynésien. Artistes confirmés et en devenir vont, du 22 juin au 5 juillet, pouvoir partager leurs visions et leurs savoir-faire dans les domaines de la création artistique. La création artistique<span style="text-decoration: line-through;"> </span>qui interroge, regarde, anticipe, provoque, bouscule, parfois dérange, mais permet une compréhension lucide et visionnaire de ce monde. L’idée est de favoriser les échanges, de progresser par la rencontre et la confrontation, mais aussi d’encourager l’émergence de jeunes créateurs contemporains polynésiens. </strong></p>
<p>Février 2010. Donn Ratana, illustre artiste maori et maître de conférences à l’université de Waikato (Nouvelle-Zélande) en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>, s’arrête à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> alors qu’il se rend à Hawaii. Il souhaite rencontrer les artistes tahitiens, ses cousins du Pacifique à la fois si proches et si lointains ; car il a l’impression de ne pas les voir sur la scène artistique régionale et internationale, contrairement à ses pairs maoris et hawaiiens. C’est ainsi qu’il se rend au Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, où il rencontre Viri Taimana, le directeur. Les deux artistes discutent longuement, évoquent leur travail et vision artistique respectives. Il serait dommage d’en rester là ! De ce dialogue, perçu comme un enrichissement mutuel privilégié, naît un projet ambitieux : organiser une rencontre autour de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> du Pacifique Sud, qui réunirait <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, Aotearoa et Hawai’i. Mais il ne faut pas attendre : le rendez-vous est pris, tout juste quelques mois plus tard, à Tahiti… Il est bon de battre le fer tant qu’il est encore chaud.</p>
<p><strong>D’une rencontre naît un événement</strong></p>
<p>Suite à la rencontre entre Viri Taimana et Donn Ratana, la nécessité d’un rassemblement d’artistes « autochtones » polynésiens de la région s’est donc imposée. Le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> de la  <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> aura l’honneur d’accueillir, du 22 juin au 5 juillet, la première rencontre culturelle et artistique nommée Pûtahi, qui signifie « <em>jeunes et anciens rassemblés en un lieu comme une famille, une troupe ». </em>Une définition<em> </em>qui traduit à merveille l’objet de cet événement, qui est de permettre la rencontre de Polynésiens autour de thématiques relevant du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>, de pratiques artistiques et de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain de la région.</p>
<p>Ce rassemblement est un pas volontaire vers la conquête d’une expression artistique contemporaine dont le but est d’affirmer la présence de ces cultures sur la scène artistique internationale. Les productions d’œuvres contemporaines maories et hawaiiennes ayant une avance dans le domaine des arts visuels, un échange d’expériences, de savoir-faire et une confrontation entre artistes confirmés et artistes en devenir s’avère aussi enrichissante qu’essentielle.</p>
<p>Si le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> est un établissement de « formation d’artisan hautement qualifié dans les domaines de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> traditionnel et moderne », il est néanmoins focalisé sur l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> traditionnel. Depuis 2006, une volonté d’œuvrer pour une dimension contemporaine de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> polynésien en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française se manifeste dans cet établissement sous l’impulsion de l’équipe de direction, déterminée à lui offrir les outils indispensables à son épanouissement. Le Pûtahi répond à cette volonté ; celle de voir émerger de jeunes artistes polynésiens capables de décrypter les enjeux actuels du monde contemporain, de s’inscrire sur la scène internationale… Autrement dit, de développer la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> au présent.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Le Pûtahi 2010, c’est avec :</strong></p>
<p>-          Le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a></p>
<p>-          L’université de Waikato (Hamilton &#8211; Nouvelle-Zélande)</p>
<p>Donn Ratana – artiste, maître de conférences</p>
<p>-          L’université de Massey (Palmerston North &#8211; Nouvelle-Zélande)</p>
<p>Robet Jahnke – artiste, responsable du département « études maories »</p>
<p>-          L’université de Hawaii – Manoa (Honululu)</p>
<p>Haliimaile Andrade – artiste, professeure associée en « Native Hawaiian Creative Practices »</p>
<p>-          Tribal Maori Education Center (Nouvelle-Zélande)</p>
<p>Chaz Doherty – artiste, conférencier</p>
<p>-          Dix étudiants de ces 3 universités c&#8217;est-à-dire 10 étudiants de chacune ou 10 en tout ?, les 30 élèves du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a></p>
<p><strong>Il y aura : </strong></p>
<p>-          Des rencontres, des débats sur le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>, les pratiques artistiques et l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain dans le Pacifique Sud</p>
<p>-          La production individuelle et commune d’œuvres artistiques</p>
<p>-          Des présentations publiques de travaux d’artistes participants</p>
<p>-          Des ateliers de travaux pratiques (dessin, peinture, sculpture, installation, infographie)</p>
<p>-          L’exposition des travaux de diplôme des élèves de 3<sup>ème</sup> année gravure et sculpture 2010</p>
<p>-          L’exposition des travaux du PÛTAHI</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Rencontre avec Donn Ratana, artiste maori et maître de conférence en art…</strong></p>
<p><strong>Ton parcours d’artiste ?</strong></p>
<p>Beaucoup d’artistes ont fait les beaux-arts dans de brillantes universités (Auckland, Christchurch). Je suis un autodidacte, mais j’ai tout de même étudié plus tard à l’université de Massey pour passer un master en « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> visuel maori », avec le professeur Robert Jahnke.</p>
<p><strong>Comment es-tu devenu professeur à l’université de Waikato ?</strong></p>
<p>Je travaille dans l’éducation depuis 1967 et plus particulièrement dans le milieu artistique depuis 1970. J’ai d’abord commencé comme spécialiste de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> au collège, puis comme conseiller en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> dans de nombreuses écoles. Enfin, j’ai été nommé maître de conférences à l’université de Waikato, où j’enseigne depuis 21 ans.</p>
<p><strong>Qu’enseignes-tu exactement ?</strong></p>
<p>J’enseigne l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> aux futurs professeurs en stage, mais aussi aux étudiants souhaitant développer leurs connaissances et compétences en la matière. Je suis toujours conseiller en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> auprès de certaines écoles et de la communauté.</p>
<p><strong>Quelle est ta vision de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain océanien ?</strong></p>
<p>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain océanien se traduit d’après moi dans la manière qu’ont les artistes, les maîtres de conférences et les étudiants de donner des formes visuelles à des questions sociopolitiques du passé, du présent et du futur. Voir comment, en tant qu’artistes, nous pouvons communiquer nos problématiques entre nous, à la communauté, aux Polynésiens, aux sociétés occidentales, aux autres peuples indigènes… L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> doit avoir une portée internationale.</p>
<p><strong>Quelle est, selon toi, l’importance du Pûtahi ?</strong></p>
<p>Premièrement, il s’agit d’une connexion avec nos lointains cousins de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Deuxièmement, c’est l’occasion de partager des idées et des savoirs dans une veine contemporaine. La société tahitienne avait de grands artistes bien avant Gauguin ! Troisièmement, j’espère que c’est une ouverture pour que les étudiants et professeurs viennent étudier, visiter et travailler en Nouvelle-Zélande et à Hawaii. Ce n’est pas seulement une rencontre artistique et culturelle, c’est aussi un échange de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, de personnalité, d’expérience et de vie.</p>
<p><strong>Qu’est-ce que les artistes du Pacifique peuvent s’apporter ?</strong></p>
<p>Je pense que nous nous retrouvons sur certaines idées mais nous avons aussi des visions et des questionnements totalement différents : il sera intéressant de les découvrir. Nous ne travaillons pas de la même façon et j’ai hâte de partager nos connaissances et techniques.</p>
<p><strong>Ton sentiment sur l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain tahitien ?</strong></p>
<p>Je le trouve très expressif. J’ai eu l’occasion de rencontrer un artiste tahitien et de voir ses œuvres, j’ai apprécié sa démarche, dans laquelle il donnait une forme visuelle intéressante à une idée qui ne l’est pas moins : la « contamination » (les influences extérieures). Mais je crois que les artistes locaux pourraient devenir plus engagés, plus fous, plus visionnaires… Ils doivent se mettre en colère, interroger la société, la politique, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> et le montrer dans leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> ou dans des performances ! La représentation des formes traditionnelles ne suffit pas à une expression artistique contemporaine.</p>
<p><strong>Quels sont les points communs entre les arts tahitien, maori et hawaiien ?</strong></p>
<p>Nous avons les mêmes ancêtres, nos migrations nous lient et notre <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> appartient à notre terre et à l’océan.</p>
<p>ENCADRE</p>
<p><strong>Programme</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ouvert au public et gratuit</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Samedi 19 juin, à partir de 18h</strong></p>
<p>Accueil des participants du Pûtahi au Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a></p>
<p><em>Cérémonie du ‘</em>ava<em>, <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> traditionnelle avec O <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> E et animation musicale par Mareva</em></p>
<p><strong>Du mardi 22 au vendredi 18 juin, du lundi 28 au vendredi 2 juillet, de 9h à 11h30 à 13h à 16h</strong></p>
<p>Ateliers de travail (réservés aux élèves du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> ainsi qu’aux participants invités)</p>
<p><strong>Mercredi 23 juin, de 16h à 18h</strong></p>
<p>Conférence publique autour de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> contemporain</p>
<p><strong>Vendredi 25 juin, à 18h</strong></p>
<p>Exposition des travaux de diplômes des élèves de 3<sup>ème</sup> année gravure et sculpture du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a></p>
<p><em>Animation musicale par le groupe Manaiki</em></p>
<p><strong>Vendredi 2 juillet, de 16h à 18h</strong></p>
<p>Présentation des travaux des artistes invités</p>
<p><strong>Lundi 5 juillet à 18h</strong></p>
<p>Exposition – clôture avec présentation des travaux du Pûtahi,</p>
<p><em>Animation musicale par le groupe Talou</em></p>
<p><strong>Exposition Pûtahi 2010 du 5 juillet au 1<sup>er</sup> octobre 2010</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un opéra par et pour les enfants, ou l&#8217;art lyrique revisité</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/05/un-opera-par-et-pour-les-enfants-ou-lart-lyrique-revisite/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 05:50:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les ans entre avril et mai, les grands ensembles du Conservatoire proposent un événement musical au public. Souvenez-vous, l&#8217;an passé, à côté du répertoire classique du grand orchestre, les musiques de films étaient à l&#8217;honneur : Star Wars et Indiana Jones vont céder leur place à un conte légendaire, celui du Petit Poucet. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/318__320x240_conservatoireartistique.jpg" alt="conservatoireartistique" title="conservatoireartistique" />
</a>
<br />
<strong>Tous les ans entre avril et mai, les grands ensembles du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">Conservatoire</a> proposent un événement musical au public. Souvenez-vous, l&#8217;an passé, à côté du répertoire classique du grand orchestre, les musiques de films étaient à l&#8217;honneur : <em>Star Wars</em> et <em>Indiana Jones</em> vont céder leur place à un conte légendaire, celui du <em>Petit Poucet</em>. Il sera interprété sous la forme d&#8217;un opéra d&#8217;enfants, chanté, joué et mimé. Un spectacle qui réunira plus d&#8217;une centaine d&#8217;artistes, petits et grands, et promet d&#8217;être aussi original qu&#8217;émouvant. Avec, en seconde partie, le traditionnel <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> de la grande harmonie. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une après-midi de répétitions&#8230;</strong></p>
<p>Ambiance survoltée dans l&#8217;Auditorium du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">Conservatoire</a>, les élèves de la classe de théâtre de Christine Bennett sont très motivés pour jouer le rôle des frères du <em>Petit Poucet</em>. On répète la première scène. Le conte comme la répétition débutent ainsi : les enfants sont à la queue-leu-leu pour recevoir leur bol de soupe. Aucun texte à prononcer, il faut mimer la scène. Cette présence, bien que muette, permettra de donner à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> et aux chants une résonance plus vivante, en donnant corps à l&#8217;opéra. &laquo;&nbsp;Ne souriez pas !, leur lance Christine. N&#8217;oubliez pas que vous êtes censés avoir très très faim !&nbsp;&raquo; Les visages prennent alors une moue boudeuse, pour paraître plus convaincants.</p>
<p>C&#8217;est aujourd&#8217;hui que l&#8217;on va décider qui, de Teva ou Jules, jouera le rôle du <em>Petit Poucet</em>. Un choix important pour ces petits acteurs en herbe, alors chacun est bien décidé à donner le meilleur. Dans le même temps, on réfléchit aux décors, à la mise en scène, aux déplacements des uns et des autres. Où va se cacher le <em>Petit Poucet </em>pour écouter ses parents, que mettre dans la grande marmite, quel récipient utiliser, etc. ? Deux chanteurs de la chorale d&#8217;Emmanuelle Vidal-Omai sont là aujourd&#8217;hui pour jouer le bûcheron et sa femme. Ils seront 5 adultes à interpréter des morceaux de cet opéra lyrique. Marie-Odile est de ceux-là : elle chantera le rôle de la femme de l&#8217;ogre. Mais cet après-midi, elle joue aussi les couturières. Armée de son mètre et de son stylo, elle prend et note les mesures des enfants pour fabriquer le petit costume de chacun. &laquo;&nbsp;Il faut bien se débrouiller&nbsp;&raquo;, dit-elle. &laquo;&nbsp;On n&#8217;a pas de gros moyens, donc on essaye d&#8217;en faire le maximum nous-mêmes pour réaliser un beau spectacle&nbsp;&raquo;. <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Stéphane Lecoutre et sa chorale d&#8217;enfants</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les 26 élèves de la chorale des enfants du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">Conservatoire</a>, animée par Stéphane Lecoutre, chanteront l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> du <em>Petit Poucet</em>. Mais ils ne seront pas les seuls ! 15 apprentis-chanteurs du collège Tipaerui ainsi que 22 enfants de l&#8217;école Mamao viendront grossir les rangs de la chorale. En tout, ce sont donc plus de 60 petites voix que Stéphane fera chanter au rythme du grand orchestre, dirigé par Frederic Rossoni. &laquo;&nbsp;Le plus difficile, avoue Stéphane, est de faire apprendre toutes les chansons &#8211; il y en a 9 &#8211; aux enfants, de coordonner la justesse et la mise en place générale&#8230; C&#8217;est un gros travail de répétitions et d&#8217;ajustements, d&#8217;autant que tous les enfants n&#8217;ont pas tous la même expérience du chant et de la scène. Certains n&#8217;avaient jamais chanté jusque-là, encore moins devant un public. Ça sera pour eux une aventure intéressante, mais stressante aussi !&nbsp;&raquo;<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Frédéric Rossoni, le chef du grand orchestre et John Mairai, le récitant</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">Conservatoire</a>, musiciens et théâtreux savent travailler de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a>, ce qui est assez rare pour être souligné. Le remarquable Frédéric Rossoni, le chef du grand orchestre, va diriger comme à son habitude la soixantaine de musiciens qui composent son prestigieux ensemble musical. Pour l&#8217;opéra d&#8217;enfants, il accompagnera aussi les chanteurs et les acteurs, dont un que vous connaissez tous : le charismatique John Mairai, qui tiendra le rôle de récitant.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les créations d&#8217;Isabelle Aboulker, compositrice de l’opéra du <em>Petit Poucet</em></strong></p>
<p>La compositrice Isabelle Aboulker est l&#8217;auteur de sept opéras pour enfants, parmi lesquels<em> Cendrillon</em> et<em> Le Petit Poucet. </em>Exemples uniques de compositions d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> lyrique à l’attention des enfants, ces oeuvres permettent, au travers de contes familiers, d’éveiller le jeune public à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> classique et à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> vocal.</p>
<p><strong>Halte aux idées reçues ! </strong></p>
<p>Il ne faut pas croire que l&#8217;opéra n&#8217;est destiné qu&#8217;aux gens d&#8217;un certain âge, voire aux intellectuels de service. C&#8217;est faux ! Très réactif, le jeune public appréciera sans nul doute l&#8217;opéra du <em>Petit Poucet</em>, conçu pour les sensibiliser à l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> lyrique de manière amusante. N&#8217;oublions pas non plus que les enfants sont souvent bien plus ouverts et réceptifs que les adultes&#8230;<strong> </strong></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Le <em>Petit Poucet</em>, de Charles Perrault (1697)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>300 ans ont passé et pourtant, les thèmes de ce conte classique &#8211; pauvreté, courage, cruauté et victoire &#8211; n&#8217;ont pas pris une ride&#8230;</p>
<p>Misère et famine règnent sur le pays. Un bûcheron et sa femme n&#8217;ont plus de quoi nourrir leurs sept garçons. Un soir, ils se résignent à les perdre dans la forêt. Heureusement, le benjamin de la fratrie, surnommé Petit Poucet en raison de sa petite taille, espionne la conversation. Prévoyant, il se munit de petits cailloux blancs qu&#8217;il laissera tomber un à un afin que lui et ses frères puissent retrouver leur chemin. Le lendemain, le père met son sinistre plan à exécution. Mais le Petit Poucet et ses frères regagnent vite leur logis grâce aux cailloux semés en chemin. Les parents sont heureux de les revoir car entre-temps, le seigneur du village avait enfin remboursé aux bûcherons l’argent qu’il leur devait. Mais ce bonheur ne dure que le temps de cette prospérité éphémère. Lorsqu’ils se retrouvent de nouveau dans la précarité, les parents décident à nouveau d&#8217;abandonner leurs sept enfants dans la forêt. Ils s&#8217;assurent d&#8217;enfermer le Petit Poucet afin qu&#8217;il ne puisse pas ramasser des cailloux. C&#8217;est ainsi que lui et ses frères se retrouvent perdus dans la forêt. Ils arrivent alors devant une chaumière et demandent à y loger : mais c&#8217;est la maison de l&#8217;ogre, dévoreur d&#8217;enfants&#8230; La suite est à découvrir pendant le spectacle !</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>La grande harmonie de Colin Raoulx</strong></p>
<p>Le chef de la grande harmonie, Colin Raoulx, saxophoniste de talent, dirige depuis plus de 10 ans cet orchestre et sa trentaine de musiciens. Comme à son habitude, Colin a sélectionné pour ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des œuvres musicales étonnantes pour le répertoire classique : <em>Out of Africa</em> (John Barry), <em>Harry Potter</em> (John Williams) ou Santana, tout le monde appréciera d’entendre clarinettes, flûtes ou trompettes jouer ces musiques de films entraînantes. <strong> </strong></p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Opéra d&#8217;enfants : le<em> Petit Poucet</em> et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> de la Grande harmonie</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Où et quand ?</strong></p>
<p>- Au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a><br />
- Vendredi 7 mai, à 19h00<br />
- Tarif unique : 1 500 Fcfp<br />
- Vente à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> (544 544)</p>
<p>+ d&#8217;infos : 50 14 14 &#8211; www.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a>.pf</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La mémoire audiovisuelle ravivée</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/04/la-memoire-audiovisuelle-ravivee/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:45:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[Collecter, archiver, stocker, pérenniser, diffuser et valoriser le patrimoine audiovisuel polynésien, telles sont les nobles missions de l&#8217;Institut de la Communication Audiovisuelle. En offrant une seconde vie aux films, l&#8217;Institut nous permet de revoir le passé en image, ravivant ainsi des pans de la mémoire de notre Pays. 
Aujourd’hui, on apprend de plus en plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/31_hiroa/dossieranaa1961.jpg" title="" class="shutterset_singlepic288"  rel="lightbox[1823]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/288__320x240_dossieranaa1961.jpg" alt="dossieranaa1961" title="dossieranaa1961" />
</a>
<br />
<strong>Collecter, archiver, stocker, pérenniser, diffuser et valoriser le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel polynésien, telles sont les nobles missions de l&#8217;Institut de la Communication Audiovisuelle. En offrant une seconde vie aux films, l&#8217;Institut nous permet de revoir le passé en image, ravivant ainsi des pans de la mémoire de notre Pays. </strong></p>
<p>Aujourd’hui, on apprend de plus en plus par l’image. Et dans un monde où les images existent à profusion, il est nécessaire de les tracer, de les identifier. Le devoir de l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> ne consiste pas simplement à conserver des images, il s&#8217;agit de leur donner du sens, de la force, de la cohérence. Bref, une vraie valeur ajoutée&#8230; C&#8217;est pourquoi l&#8217;Institut s&#8217;emploie à faire connaître les trésors que recèlent les archives audiovisuelles, en mettant en place des outils de valorisation : Cinematamua, émissions de télévision, sites Internet (voir encadré)  et&#8230; Hiro&#8217;a. Voici une petite présentation des fonds les plus importants conservés par l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>.</p>
<p><strong>Dans les archives audiovisuelles préservées par l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>, il y a&#8230; </strong></p>
<p>Le fonds <a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>, riche d’un peu plus de 38 000 supports, est composé de productions audiovisuelles réalisées par l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>, de documentaires, de vidéogrammes institutionnels, de nombreuses émissions de télévision (RFO,TNTV, France 3, La Cinquième,…), de milliers d’heures d’images consacrées à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, et de plusieurs dizaines de produits audiovisuels culturels commercialisés sous la forme de CD et DVD. Grâce aux acquisitions de documents provenant d’Europe, des Etats-Unis, d’Australie et aux dépôts volontaires des Polynésiens, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> constitue peu à peu une collection unique d’archives audiovisuelles dédiée à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> et à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with océanie">Océanie</a>, depuis les origines du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> à nos jours.</p>
<p><strong>Les productions de l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a></strong></p>
<p>Avant que les missions de l&#8217;Institut ne soient recentrées autour de la conservation et de la valorisation du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> audiovisuel, l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> a réalisé pendant près de 20 ans, de 1983 à 2003, de nombreux documentaires sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, dont ces quelques titres donnent la tonalité : « Sous le Vent de Huahine » de Axel T. Lichtlé ; « Henua Enana, la Terre des Hommes » de Marc E. Louvat ; « A fano ra, sur les traces de nos ancêtres » de Marc E. Louvat ; « Te umu ti » de John Mairai et Bruno Tetaria ; Te Faufaa Tupuna (La richesse de nos ancêtres) de Heremoana Maamaatuaiahutapu et Marc E. Louvat&#8230; Ces derniers ont été diffusés sur les chaînes de télévision françaises (La Cinquième, Arte, Odyssée, Planète) et polynésiennes (RFO <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, TNTV). L&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> a également effectué, au cours de cette même période, les captations du Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des grands événements océaniens (Festival des Arts du Pacifique, Jeux du Pacifique, etc.), des émissions de télévision et des films institutionnels pour les établissements publics.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l’Institut enrichit ses collections au moyen de dons ou de dépôts volontaires et conserve ainsi un peu plus de 150 fonds privés ou publics.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Te Fare Tauhiti Nui</em></strong></p>
<p>Ce fonds fut l’un des premiers déposé à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>. Il est composé des films de Henri Hiro (« Tarava », « Ariipaea vahine », « Marae », « E paha ») produits par l’Unité cinématographique de la Maison des Jeunes et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, et de plus de 800 bobines 6.35 d’enregistrements audios réalisés dans le cadre des manifestations de l’établissement et du Heiva i <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> (1982 à 2001).</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">Patrimoine</a><br />
</em></strong></p>
<p>Ce fonds est principalement constitué d’enregistrements sonores 6.35 réalisés en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> dans les années 1920-1965 et issus des collections du Bishop Museum à Hawaii. L’ensemble de ces bandes a été numérisé. Le fonds est également composé d’une collection de films 16mm et S8 réalisés par Eric Conte, Patrick Auzépy et Jean- Michel Chazine sur les techniques de pêche en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Gaston Guilbert</em></strong></p>
<p>Né à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> en 1907, Gaston Guilbert voyage beaucoup durant sa jeunesse et séjourne quelques temps aux Etats-Unis. Il se passionne pour le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> et les techniques audiovisuelles. Ses œuvres sont de courtes fictions contant marivaudages et scènes de vie polynésienne, des actualités et des scopitones de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> locale : « Tara, everyday-venture », « Tahitian melodies », « Happy islanders », « Motu Ino ». Egalement à l’origine du premier studio d’enregistrement de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, Gaston Guilbert a créé le label Tiare <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Records. Dès lors, il combine enregistrements sonores et tournages. La plus grosse partie de ce fonds a été donnée à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> par Florida Guilbert. Plusieurs films proviennent également de collections privées (Alain Mottet, Michel Regnier).</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Mottet</em></strong></p>
<p>Musicien, cameraman, journaliste, Alain Mottet était un collectionneur. Il a donné à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> une collection d’environ 200 films 16mm, des films collectés ici et là, mais également tournés par ses soins comme « Le tour de l’île en chanson » (1978), « Hina, déesse de la lune » (1978). Ce fonds comprend aussi 114 disques dont les deux tiers sont des 78 tours de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> locale enregistrés après la seconde Guerre Mondiale.</p>
<p><strong><em>Fonds GIE <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Tourisme</em></strong></p>
<p>Il est composé d’une trentaine de films 16mm tournés depuis 1965. Il s’agit principalement de films destinés à promouvoir la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> comme lieu touristique mais on y trouve également quelques films documentaires aidés par cet organisme. « Parfum d’aventures » de Robert Enrico, « Ho-hoa » de Günter Sachs, « L’avion du bout du Monde », « South Pacific Festival de Rotorua »,…</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds Eglise Evangélique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française</em></strong></p>
<p>Ce fonds cinématographique regroupe des reportages 16mm « Présence protestante » réalisés pour la télévision entre 1972 et 1984. 300 films constituaient cette collection, mais malheureusement, un grand nombre était très détérioré lorsque l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> les pris en charge.  Près de 260 bandes 6.35 ont été également récupérées.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Fonds RFO <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> </em></strong></p>
<p>Y est compilée la collection des journaux télévisés depuis 1983 jusqu’en 2000 et environ 300 émissions coproduites avec l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> (Zigzags, Te Faufaa tupuna, Music api, etc.). L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> a également commencé le transfert sur support numérique des reportages sur support Betacam de la chaîne locale (1985-1988).</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Fonds Manjard – USEP (Union Sportive de l&#8217;Enseignement du Premier degré)</em></strong></p>
<p>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l’USEP en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> commence en 1962 à l’initiative de l’inspecteur Lunel. Son premier délégué sera René Maoni. Et le 7 avril 1962, l’USEP organise la première Fête de la jeunesse de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> au Stade de la Faataua. Il s’en suivra de nombreuses autres manifestations et l’organisation des concours du Lendit à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et dans les îles. Dès le début, avant même que la télévision n’arrive à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, l’USEP filme ses manifestations… Le Monsieur « Cinéma » de l’USEP se nomme Jean Manjard, il filme les événements, les sonorise, il réalise des reportages avec René Maoni et les projette dans les îles lors de ses déplacements. Témoignage unique sur les sports scolaires dans la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> des années 60 et 70, ce fonds se compose d’une trentaine de moyens métrages et de nombreux enregistrements sonores.</p>
<p><strong><em>Fonds privés particuliers</em></strong></p>
<p>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> a fêté son 150ème dépôt volontaire il y a quelques mois. Ce sont plusieurs centaines d’heures d’images et de son qui ont été ainsi sauvés d’une destruction quasi inéluctable. Car la plupart des dépôts et donations provient de fonds privés de particuliers. Toutes ces images ont été filmées en 8mm et en 16mm par des amateurs éclairés, passionnés d’images, qui filmaient la vie de tous les jours, les fêtes et les grands événements de leur époque. L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> a télécinématographié ces films, les a remontés et étalonnés. La télévision n’est arrivée à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> qu’en 1965 et la production locale télévisuelle n’a réellement commencée que dans les années 70. Ces films amateurs nous racontent depuis le début des années 50 la vie quotidienne des Polynésiens. L&#8217;on peut ainsi voir des courses de pirogues à voile des années 1970, des images de Rapa en 1960, de la préparation de la vanille sauvage à Rurutu dans les années 1960, ou encore de la fabrication du <em>tapa</em> à Fatu Iva&#8230;<br />
Quelques titres : &laquo;&nbsp;L’accueil du navire &#8216;De Grasse&#8217; &nbsp;&raquo; (1961 – Fonds Teyssier), &laquo;&nbsp;le Carnaval de Papeete&nbsp;&raquo; (1962 – Fonds De Chazeaux), &laquo;&nbsp;Tiurai à l’hôpital Vaiami&nbsp;&raquo; (1967 – Fonds Teyssier), &laquo;&nbsp;le départ de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Nui&nbsp;&raquo; (1956 – Fonds Coeroli), &laquo;&nbsp;le Général De Gaulle à Papeete et Pirae&nbsp;&raquo; (1966 – Fonds Coeroli),&#8230;</p>
<p><strong><em>Fonds FIFO</em></strong></p>
<p>Depuis la première édition du Festival International du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> documentaire Océanien (2003), dont l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> est membre fondateur, l’institut a créé le fonds d’archives FIFO. Il rassemble l’ensemble des œuvres sélectionnées pour la compétition ainsi que les films projetés hors compétition, mais également des reportages réalisés par les stagiaires de Canal France International, et des interviews de réalisateurs et intervenants du FIFO réalisées par l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>. Ce fonds est la mémoire du FIFO, il est conservé dans les collections de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> et compte aujourd’hui environ 300 références.</p>
<p><strong><em>Collecte internationale </em></strong></p>
<p>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> collecte également de nombreux films consacrés à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française auprès des instituts d’archives dans le monde (Australian <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> Archives, Kon Tiki Museum, INA, New Zealand <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">Film</a> Archives, etc.) afin d&#8217;enrichir, chaque jour, la mémoire audiovisuelle polynésienne.</p>
<p><strong>ENCADRES</strong></p>
<p><strong>Le saviez-vous ?</strong></p>
<p>Le documentaire le plus ancien conservé à l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> date de 1932. Il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;Footsteps in the sea&nbsp;&raquo;, un récit filmé de voyage de l’Américain, Julius Fleishmann. A bord du Camargo, Fleishmann et son entourage qui sont partis des Bermudes font route vers les îles Marquises. Après y avoir rencontré les habitants et apprécié leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> du tressage, le navire prend le cap de Rangiroa aux Tuamotu. Le voyage se poursuit vers l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> où ils découvrent l’industrie du coprah et les danses.</p>
<p>Quant au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> le plus ancien, c&#8217;est le légendaire &laquo;&nbsp;Tabu&nbsp;&raquo;, tourné à Bora Bora en 1929 par Murnau. Cette <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l&#8217;amour impossible entre Reri et Matahi demeure l’un des plus beaux films tournés en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>.</p>
<p><strong>L&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> en bref</strong></p>
<p>- 38 000 supports (vidéos et bande son) conservés</p>
<p>- 170 fonds</p>
<p>- 150 déposants volontaires (fonds privés)</p>
<p>- 300 photographies (tournages de films)</p>
<p>- 9 séances Cinematamua projetées tous les ans au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></p>
<p>- 121 émissions de télévision Hiro&#8217;a produites à ce jour et diffusées sur TNTV</p>
<p>- 176 modules &laquo;&nbsp;Mémoire de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>&nbsp;&raquo;, produits à ce jour et diffusés sur TNTV</p>
<p>- 45 CD et DVD édités ou distribués.</p>
<p><strong>L&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> sur internet&#8230;</strong></p>
<p>Comment valoriser un fonds audiovisuel ? Comment faire vivre des archives ?</p>
<p>Gestion et valorisation des contenus audiovisuels sont indissociables : voilà pourquoi l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> s&#8217;est doté d&#8217;un site internet riche et efficace, sur lequel on peut visionner plus de 2 000 vidéos librement : films ou extraits, interviews, émissions, etc. A ne pas manquer, quelques publicités des années 90 que l&#8217;on peut regarder en ligne : un régal ! Il y a plein d&#8217;autres images et infos à retrouver sur <strong>www.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>.pf</strong>. Pour tout savoir sur les Cinematamua, vous pouvez visiter <strong>www.cinematamua.pf </strong>et voir le résumé des derniers films projetés. Petite astuce : devenez amis avec l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> sur <strong>Facebook</strong> et recevez en direct des news !</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a>, quartier de la mission (dans l&#8217;immeuble de TNTV)</p>
<p>Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h</p>
<p>Tel : 50 67 50</p>
<p>Mail : <a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>@mail.pf / www.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>.pf</p>
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		<title>Henri Hiro,  La pensée en actes</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 07:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Figure emblématique de la Polynésie, Henri Hiro a essayé de lutter toute sa vie pour la sauvegarde ainsi que la réhabilitation de  la culture ma’ohi, et en a revalorisé les fondements identitaires dissipés. Son engagement total a fait d’Henri Hiro un leader incontestable du renouveau culturel, dont il est sans doute la personnalité la plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Figure emblématique de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, Henri Hiro a essayé de lutter toute sa vie pour la sauvegarde ainsi que la réhabilitation de  la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> <em>ma’ohi</em>, et en a revalorisé les fondements identitaires dissipés. Son engagement total a fait d’Henri Hiro un <em>leader</em> incontestable du renouveau culturel, dont il est sans doute la personnalité la plus marquante du 20<sup>ème</sup> siècle. L’ensemble du secteur culturel s’est associé pour rendre hommage aux 20 ans de sa disparition. </strong></p>
<p>La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, c&#8217;est la respiration de l&#8217;homme : respiration de tout son être, impliquant la vie intellectuelle, la vie sensible, la technique, la manière de s&#8217;habiller, de parler, de manger, etc. Tout ce qui fait que l&#8217;homme est vraiment homme et qu&#8217;il se sent profondément heureux. C’est à cette pensée qu’Henri Hiro dédia sa vie et sa carrière. Voyant son peuple souffrir du bouleversement social opéré par l’implantation du Centre d’Expérimentations du Pacifique, entraînant avec lui et de manière non maîtrisée le salariat, l’urbanisation, la consommation, il estimait que seul un retour à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> et aux valeurs traditionnelles pourrait protéger les Polynésiens de l’inévitable fracture sociale alors en marche. Portrait d’un homme qui ne se contentait pas d’avoir des idées.</p>
<p><strong>Henri Hiro, l’homme</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa30_mars2010/800_h30_dossier09.jpg" title="" class="shutterset_singlepic267"  rel="lightbox[1741]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/267__320x240_800_h30_dossier09.jpg" alt="800_h30_dossier09" title="800_h30_dossier09" />
</a>
<br />
Né à Moorea le 1er janvier 1944, Henri Hiro est élevé à Punaauia. Suite à ses études de théologie à la faculté de Montpellier, il revient en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> en décembre 1972. Ses revendications le conduisent à quitter l’Église et à s’impliquer intensément au sein de la vie culturelle pour la réhabilitation de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>. Il est nommé directeur de la Maison des Jeunes de Tipaerui. Puis, à partir de 1980, il prend la tête du département recherche et création de l&#8217;Office Territorial d&#8217;Action Culturelle (OTAC). Par ses fonctions institutionnelles, il milite pour la reconnaissance du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel polynésien et s&#8217;efforce d&#8217;y insuffler un dynamisme nouveau. Henri Hiro encourage la jeunesse polynésienne à s&#8217;exprimer par le biais de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, à travers la langue, la poésie, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a>, les chants, l’expression théâtrale et le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a>. Curieux, il s&#8217;essaie en tant que réalisateur et acteur au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a>, metteur en scène et comédien au théâtre. Il traduit des pièces de théâtre du français au <em>reo</em> <em>ma&#8217;ohi</em>. Son œuvre &#8211; et notamment son « Message poétique », publié par Tupuna productions en 1990 et réédité par Haere Po en 2004 &#8211; est profondément habitée par la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> spirituelle traditionnelle <em>ma’ohi</em>, tout en exprimant une révolte contre les maux contemporains de la société polynésienne.</p>
<p><strong>Le père du renouveau culturel</strong></p>
<p>« Henri Hiro est fondateur et pionnier dans de nombreux domaines culturels », explique Jean-Marc Pambrun, commissaire de l’exposition à venir au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles et directeur de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> de 1998 à 2000. « En 2000, alors à la tête de l’établissement qu’Henri avait lui-même dirigé de 1976 à mai 1979, j’ai souhaité m’intéresser davantage au personnage en organisant un <em>Farereiraa</em> autour des 10 ans de sa disparition. C&#8217;est là que je me suis réellement rendu compte qu&#8217;Henri Hiro était omniprésent dans toutes les activités culturelles polynésiennes – <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a>, théâtre, littérature, chant traditionnel -, qu’il avait marqué tous ces modes d&#8217;expression de son empreinte. Bien sûr, il y en a eu d’autres avant lui : Maco Tevane, cheville ouvrière des établissements culturels en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, Eugène Pambrun, Tearapo…. Mais Henri Hiro est le fondateur de la littérature, du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a> et du théâtre polynésien contemporain. Il a été plus loin que les autres à un moment donné. »</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un hommage sous le signe de la synergie</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa30_mars2010/800_h30_dossier01.jpg" title="" class="shutterset_singlepic266"  rel="lightbox[1741]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/266__320x240_800_h30_dossier01.jpg" alt="800_h30_dossier01" title="800_h30_dossier01" />
</a>
<br />
Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est l&#8217;ensemble du secteur culturel qui décide de rendre hommage aux 20 ans de sa disparition. Henri Hiro s’est éteint le 10 mars 1990, à Huahine. C’est à partir de cette date, et tout au long de l’année, que des évènements seront organisés autour de celui qui fut directeur de la Maison des Jeunes de Tipaerui, poète, écrivain, dramaturge, cinéaste, metteur en scène, acteur… Henri Hiro a en effet laissé une œuvre considérable et variée à la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>. Les manifestations pour valoriser ses nombreuses réalisations vont vous révéler toutes les facettes de ce personnage hors du commun (voir le Programme et « Ce qui se prépare »). Il disait que : « Lorsque quelque chose est abandonné, c’est qu’il y a eu des préjugés, qu’une dévalorisation s’est produite. » Ce mémorial s’inscrit dans cette volonté de revalorisation. « L’idée est de se rappeler que nous sommes les héritiers d’une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> en construction sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> et l’identité polynésiennes », estime Jean-Marc Pambrun, au nom de tous les partenaires. « Nous n’avons pas inventé cette réflexion, d’autres avant nous en ont posé les jalons, dont Henri Hiro. Nous devons continuer d’honorer ceux qui nous ont précédés et donner les plus possible accès à la population aux œuvres de nos pères. » Grâce à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> conserve une soixantaine d’œuvres audiovisuelles, par (ou) sur Henri Hiro. Films, séries télévisées, spectacles, lecture de poèmes, documentaires, etc. Henri Hiro avait réalisé une dizaine de films*, écrit et mis en scène presque autant de pièces de théâtre. « Un travail de création littéraire et cinématographique important pour un espace aussi réduit que Tahiti ! », reconnaît Jean-Marc Pambrun. « Mais il nous reste tout autant à découvrir et à explorer ; sa pensée profonde, ses réflexions sur la société et la politique, l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de vivre, les traditions ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une personnalité unique…</strong></p>
<p>« Henri Hiro était contre le salariat dans tout ce qu’il induit d’inégalités, il a voulu tout abandonner pour retourner à un mode de vie traditionnel. Déjà à son époque, cette démarche semblait difficile, la machine moderne étant déjà bien en marche, mais aujourd’hui, ce serait presque illusoire ! Malgré tout, j’estime que les réflexions de Henri Hiro restent d’actualité alors même que l’on a l’impression de s’en éloigner… Je crois qu’il est un exemple possible à donner à la jeunesse en manque de repères dans le sens où il était « un jeune comme les autres », qui a vécu la vie que beaucoup connaissent . Ni privilégié, ni fortuné, en situation d’échec scolaire (il s’est fait virer au collège !), qui cumule des petits boulots », poursuit Jean-Marc Pambrun. « Et puis d’un seul coup, Henri Hiro a eu une révélation spirituelle. Il pensait qu’il fallait se mettre au service des hommes et qu’en ça il devait suivre le chemin de l’Evangile, mais n’a jamais renié pour autant ses origines, au contraire : il a toujours vécu dans ses traditions. Il a décidé de suivre des cours à l’école pastorale et entamé un cursus universitaire. De retour à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> après sa licence en théologie, il a refusé de devenir pasteur : ‘je ne peux pas servir l’église si l’église ne sert pas la société’, tel était son argument. J’ai le sentiment que la vie d’Henri Hiro fut un combat perpétuel. Il ne s’arrêtait jamais, était sur tous les fronts. »</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>&#8230;un parcours atypique</strong></p>
<p>Nous pouvons affirmer sans peine qu’Henri Hiro fait partie des personnages clés de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, de sa construction. Il voulait se mettre intégralement au service du peuple et travaillait pour son épanouissement. « Il aurait pu être notre Jean-Marie Tjibaou », avoue Jean-Marc Pambrun. « Aujourd’hui, je ne vois pas de <em>leader</em> culturel aussi remarquable que lui, aussi impliqué. Henri Hiro se réalisait dans la création sans avoir peur de montrer ses engagements. Il a défilé tous les mercredis pendant des mois avec un <em>pu</em> pour dire non aux essais nucléaires ! Il était presque seul, puis d’autres se sont greffés (Oscar Temaru, Green Peace). Beaucoup se méfiaient de lui car il était subversif dans la pensée de son époque. Pourtant, son objectif n&#8217;était ni le pouvoir, ni l’argent En fait, il ne se contentait pas d’avoir des idées, il les mettait en pratique ! Il disait : ‘personne ne m’écoute quand je parle, alors je vais parler avec les mains’. En clair : ‘C’est mon travail qui va parler’. Henri Hiro séduisait autant qu’il dérangeait. »</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Témoignage : Jacquot Tiata</strong></p>
<p>Jacquot travaille à la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> depuis maintenant 32 ans, où il occupe le poste de responsable de la régie, après avoir été marionnettiste, comédien, régisseur&#8230; Il a d’ailleurs joué dans de nombreuses pièces d’Henri Hiro (<em>I tai</em>, <em>Tapu</em>, entre autres). Jacquot a donc longtemps côtoyé et travaillé avec celui qui fut son directeur mais avant tout son ami. « J’ai rencontré Henri en 1975, quand il a monté le parti politique <em>Ia mana te nuna</em>, ‘le pouvoir au peuple’, auquel j’ai adhéré. J’avais 17 ans et je passais mon BAFA. En 1977, après avoir terminé ma formation d’animateur, je suis rentré comme marionnettiste à la MJCM*, qu’il dirigeait. On s’entendait bien. J’ai vu en lui un homme profondément amoureux de sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, de son pays, il voulait aider son peuple et a essayé par tous les moyens. Il a créé une unité <a href="http://www.hiroa.pf/tag/cinema/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with cinéma">cinéma</a>, un département ‘recherche et création’, pour écrire des pièces de théâtre, des chants. Henri croyait au pouvoir de ces médiums d’expression, il pensait qu’ils pouvaient aider son peuple à comprendre comment mieux être, mieux vivre. Henri était généreux, à tous les sens du terme. Je me souviens qu’il avait établi une grille salariale pour équilibrer les revenus entre les ‘petits’ et les cadres. L’administration avait refusé son système, mais il avait gelé son salaire presque dès le début de sa mission, si bien qu’à la fin, les employés gagnaient plus que lui. Je trouve ça fort comme message. Je crois que ce qui traduit le mieux la personnalité et la quête d’Henri, ce sont ses poèmes. Il veut comprendre et aider. En 1985, après 10 ans de travail à la MJMC*, il plaque tout. Il a l’impression d’avoir échoué dans sa tache. Il achète un terrain à Huahine pour montrer qu’il est possible de vivre en harmonie avec la nature et les traditions, que l’argent ne fait pas tout. Il a travaillé sur ce terrain comme un forcené, planté, construit… Le résultat était magnifique. Pour autant, il ne faut pas croire qu’Henri refusait le progrès. Son idée était de garder le bon côté de l’évolution, utile pour le quotidien, tout en vivant plus en adéquation avec son environnement et, cela va de pair, avec sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>. »</p>
<p><strong>Zoom sur…</strong></p>
<p><strong>L’esprit de l’oeuvre de Henri Hiro </strong></p>
<p>Qu’elles abordent les problèmes de la jeunesse tahitienne en perte de repères identitaires, dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> « Le Château » (1979), mettent en valeur le mode de vie traditionnel, dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> le « Rescapé de Tikeroa » (1981) ou dans la pièce de théâtre portée à l’écran « Ariipaea Vahine » (1978), la majeure partie des œuvres de Henri Hiro appellent au retour aux sources contre la société de consommation. L’artiste souhaite aussi contribuer à faire revivre avec exactitude le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> des temps anciens, il a signé les dialogues de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> d’amour racontée dans le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> « <em>Hono</em>, le lien (1983) » de Dominique Arnaud. En réalisant « <em>Marae </em>» (1983), il a relevé le défi de reconstituer une cérémonie traditionnelle comme il ne s’en faisait plus depuis longtemps. Dans « Les Immémoriaux » (1982), de Ludovic Segarra, où pieds nus et vêtu d’un paréo il incarne le rôle principal, Henri Hiro réussit à graver son propos qui, aujourd’hui encore, continue de résonner : «  Je ne reconnais plus ma terre, ma terre ne me reconnaît plus ».</p>
<p><strong>Évènement </strong></p>
<p><strong>Mercredi 10 mars, à partir de 18h</strong></p>
<p><strong>Cinematamua : Hommage à Henri Hiro </strong></p>
<p>Projection du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/film/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with film">film</a> « Le Château »,<strong> </strong>de Jean L’Hôte, ainsi que <em>Poroi</em>, <em>Te ora</em> &amp; Heiva 90. La projection sera précédée d’un chant, d’une cérémonie du <em>kava</em> et d’un <em>orero</em> composé pour l’occasion.</p>
<p>Entrée libre</p>
<p><strong>Paepae a Hiro – Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></strong></p>
<p><em> </em><em> </em></p>
<p><em>* Voir www.<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ica</a>.pf</em></p>
<p><em>* MJMC : Maison des Jeunes – Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a></em></p>
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		<title>La mémoire du Centre : Mere Porlier, secrétaire de direction depuis 30 ans</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 20:48:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle y est depuis le début. Depuis 30 ans, donc. 30 ans que Mere tient les rênes du secrétariat de direction du Centre des Métiers d’Art, avec la même bonne humeur. Mere se souvient de (presque) tout : de son entretien d’embauche avec Henri Bouvier, de son premier bureau, du premier recrutement des élèves, du nombre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa29_fev2010/800dossier18.jpg" title="" class="shutterset_singlepic258"  rel="lightbox[1716]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/258__320x240_800dossier18.jpg" alt="800dossier18" title="800dossier18" />
</a>
<br />
Elle y est depuis le début. Depuis 30 ans, donc. 30 ans que Mere tient les rênes du secrétariat de direction du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, avec la même bonne humeur. Mere se souvient de (presque) tout : de son entretien d’embauche avec Henri Bouvier, de son premier bureau, du premier recrutement des élèves, du nombre d’inscriptions, du nom de tous les professeurs passés par là… Si elle a dû se mettre à l’ordinateur, ce n’est pas par peur d’oublier ! Car le métier de secrétaire a bien évolué, en trente ans, et elle avec. « Il faut rester à la page », s’amuse-t-elle. « Je n’ai vraiment pas l’impression de faire le même métier aujourd’hui qu’hier. Même si dans le fond, je gère les mêmes choses : les relations avec notre ministère de tutelle, le courrier, les salaires, etc. » Ce qu’elle apprécie le plus dans son travail ? « L’équipe. C’est important l’entente au travail. C’est ce qui fait que je ne me suis pas lassée en trente ans ! » Mere aime aussi se souvenir des bons moments – « les mauvais, je les oublie tout de suite » &#8211; les expositions des élèves, son admiration pour leur travail, notamment les bijoux en nacre, constater à quel point ils ont progressé en une, deux puis trois années d’apprentissage… « Le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> a permis de développer l’artisanat d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> en Polynésie », affirme-t-elle. « J’ai la chance d’avoir toujours travaillé aux côtés de directeurs compétents, ayant toujours pris leur rôle très à cœur. » Et eux-mêmes ont dû être soulagés de pouvoir compter sur Mere, la mémoire du Centre, de son <a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a>, sa vie, ses souvenirs et ses péripéties…</p>
<p><strong>Les directeurs qui se sont succédés au Centre des Métiers d’Art :</strong></p>
<p>1980-1990 : Henri Bouvier</p>
<p>1990-1995 : Tunui Salmon</p>
<p>1995-2006 : William Elacott</p>
<p>2006 à aujourd’hui : Viri Taimana</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A l’occasion de son trentenaire, le Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> proposera :</strong></p>
<p>Exposition des œuvres des enseignants<br />
Du 12 au 19 février 2010<br />
Du lundi au vendredi, de 8h à 16h</p>
<p>Exposition vente des travaux des élèves<br />
25 et 26 Février 2010<br />
De 8h à 16h<br />
+ d’infos : 43 70 51</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un trentenaire plein de talents !</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2010/02/un-trentenaire-plein-de-talents/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 20:44:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hiroa.pf/?p=1706</guid>
		<description><![CDATA[En 1970, le Conseiller Territorial Henri Bouvier proposait à ses collègues la création d’une Ecole Polynésienne des Métiers d’Art, destinée à permettre le développement, l’encadrement et l’enrichissement de la production artisanale locale. Ce ne fut que 10 ans plus tard, le 7 février 1980, que l’Assemblée Territoriale adopta la délibération « portant création d’un Etablissement public [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa29_fev2010/800dossier06.jpg" title="" class="shutterset_singlepic256"  rel="lightbox[1706]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/256__320x240_800dossier06.jpg" alt="800dossier06" title="800dossier06" />
</a>
<br />
En 1970, le Conseiller Territorial Henri Bouvier proposait à ses collègues la création d’une Ecole Polynésienne des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, destinée à permettre le développement, l’encadrement et l’enrichissement de la production artisanale locale. Ce ne fut que 10 ans plus tard, le 7 février 1980, que l’Assemblée Territoriale adopta la délibération « portant création d’un Etablissement public territorial dénommé Centre des Métiers de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française, doté de la personnalité morale et l’autonomie financière ». Henri Bouvier, diplômé de la prestigieuse Ecole Boulle à Paris, créateur mais aussi premier directeur du Centre, avait un double objectif : artistique et social. « Mon but principal est de doubler l’action de formation artisanale par le sauvetage social d’une partie des enfants dont la scolarité se termine à 14 ou 15 ans (…). Sans formation professionnelle, ces enfants grossissent chaque année la masse des prédélinquants condamnés à une vie marginale aussi désespérante que dangereuse », expliquait à l’époque Henri Bouvier*. Ainsi, la jeunesse désoeuvrée trouvait au Centre un refuge, des repères et apprenait un métier : celui de sculpteur ou de graveur sur nacre, leur ouvrant ainsi de meilleures perspectives.</p>
<p><strong>Savoir évoluer avec son temps</strong></p>
<p>« Si les débuts du Centre étaient principalement destinés à offrir une spécialisation artisanale à des jeunes en échec scolaire, la mission comme le public du Centre ont beaucoup évolué », indique Viri Taimana, directeur du Centre depuis 2006. La sélection des élèves par un concours d’entrée n’est pas le seul critère, d’autant qu’elle a toujours existé. Aujourd’hui, on ne rentre plus au Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a> par dépit mais par choix. Les prétendants au diplôme sont bien plus conscients de la chance qu’ils ont de pouvoir apprendre des techniques et un savoir dans des conditions privilégiées, et sont déterminés à les exploiter. « L’artisanat n’est pas une voie de garage mais un vrai métier, valorisant et lucratif, si l’on s’y consacre », poursuit Viri. Et les élèves le savent bien. Qui sont-ils, d’ailleurs, ces élèves ? Des jeunes et des moins jeunes, des femmes, des hommes, certains sont diplômés du second degré, d’autres sont en reconversion professionnelle… Impossible de définir une personnalité type (ni, pour terminer de briser les clichés, un rang social !), tant le public est varié. Mais ils ont tous un point commun : la passion de l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> polynésien, océanien, mais pas seulement. L’envie d’apporter sa contribution à son édifice contemporain, d’exprimer son point de vue technique, esthétique et critique.</p>
<p><strong>Un enseignement rigoureux et moderne</strong></p>
<p>
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</a>
<br />
Odeur douce de sciure, bruits d’outils et de machines, alignement de sculptures, élèves imperturbables penchés sur leurs établis. Les ateliers du Centre des Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>, désormais trentenaires, conservent un agréable petit air d’antan. Aujourd’hui cependant, les traditionnels <em>umete</em>, <em>tiki</em> ou <em>penu</em> n’hésitent plus à côtoyer des œuvres aux contours et motifs plus osés, et la reproduction d’objets du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> rivalise avec la création contemporaine. Qu’il s’agisse de former des sculpteurs ou des graveurs, l’Etablissement s’ingénie désormais à marier tradition et modernité, savoir-faire et créativité. Ce mélange de passé et de présent se décline dans chaque atelier (sculpture, gravure, peinture, dessin et tressage), où cohabitent, voire se mêlent, techniques ancestrales et nouvelles, matériaux anciens et modernes. « Notre credo, affirme le Directeur, est de permettre aux élèves à travers le langage des arts plastiques de proposer des projets polynésiens aux préoccupations actuelles, d’offrir un vrai regard artistique sur la société contemporaine. C’est dans cette optique que nous avons récemment ouvert le nouvel atelier ‘Infographie &amp; 3D’. Il s’agit d’élargir l’univers des élèves, de les ouvrir à un monde virtuel  les amenant à conceptualiser leurs idées. Ils pourront ainsi traiter du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> d’une autre manière, proposer des sculptures virtuelles, animées… Car il y a des choses que l’on ne peut pas montrer avec la sculpture, aussi, on a recours à l’animation virtuelle. C’est l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de demain et c’est le rôle de notre Centre d’innover, d’apporter de nouveaux supports et moyens de projection offerts par notre temps. Nous devons leur permettre de maîtriser les outils d’expression archaïques et modernes. Ils auront ainsi le choix. »</p>
<p><strong>« Notre maison est la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, notre espace de monstration*, la terre entière »</strong><strong></strong></p>
<p>Tel est le principe de travail de cette année anniversaire, au Centre de Métiers d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">Art</a>. « J’ai choisi cette maxime car j’estime qu’il est important que les élèves puissent ‘sortir’ de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, pas seulement physiquement, mais mentalement. Cela pour leur permettre de mieux en parler. » Absorber et intégrer les diverses formes d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>, de part et d’autre du monde, s’inspirer, rechercher pour mieux appréhender la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne et la faire rayonner. « D’autre part, si le marché polynésien existe bel et bien, il est restreint. C’est pourquoi je motive les élèves à admettre qu’il y a d’autres espaces et d’autres rencontres possibles, que l’on peut travailler en dehors de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> avec des préoccupations d’ici, mais aussi de cette planète. Aujourd’hui, on peut être à l’autre bout de la Terre en moins de 24 heures. Cela ouvre des portes… On peut très bien travailler en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> et vendre ailleurs », souligne Viri Taimana.  Autonomie, créativité, implication sont donc ici recherchées avec en filigrane le souci constant de la réalité concrète et d’un haut niveau de qualité.</p>
<p><strong>Le Centre du Pacifique ?</strong></p>
<p>Trente ans après sa création, les projets du Centre des Métiers d’Art ne manquent pas. Comme l’idée – déjà bien amorcée &#8211; de son Directeur, de créer dans le Pacifique un réseau de déplacement et d’échanges des élèves avec les autres institutions et écoles d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de la région : Nouvelle-Calédonie, Hawaii, Nouvelle-Zélande, Fiji, Papouasie&#8230; « On pourrait ainsi proposer des expositions itinérantes, mais aussi des résidences d’artistes, car elles permettent une confrontation permanente qui vous fait gagner des années d’expérience. Notre Etablissement se traduit en tahitien par ‘Te Pu’, ’le Centre’… Nous pourrions devenir le Centre Artistique du Pacifique ! » Ambitieux, comme projet, mais Viri estime qu’« il faut mettre la barre haute pour s’en approcher. La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> est la clé de voûte de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>. C’est elle qui permettra le développement économique et social, car c’est elle qui fait de nous des personnes identifiées au sein de l’immensité géographique. »</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>A chaque année sa devise…</strong></p>
<p>Tous les ans, Viri Taimana place les études du Centre sous le signe d’une devise, d’une maxime, d’un propos à méditer et à appliquer tout au long de son année d’apprentissage, et plus encore !</p>
<p>2007-2008 : « Savoir, savoir-faire, savoir-être »</p>
<p>2008-2009 : « Comprendre, préserver et enrichir le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> polynésien»</p>
<p>2009-2010 : « Notre maison est la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, notre espace de monstration, la terre entière »</p>
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		<title>L’archéologie dans la vallée de Papeno’o : état des lieux d’un trésor culturel</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:38:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La vallée de la Papeno’o est la région qui a concentré le plus de fouilles de sauvetage en Polynésie française, avec 16 ans de travaux archéologiques ininterrompus (de 1975 à 1991). Que de fouilles, d’inventaires et de restaurations ! Retour sur ce vaste chantier, permettant de prendre la mesure de la richesse de la vallée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>La vallée de la Papeno’o est la région qui a concentré le plus de fouilles de sauvetage en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française, avec 16 ans de travaux archéologiques ininterrompus (de 1975 à 1991). Que de fouilles, d’inventaires et de restaurations ! Retour sur ce vaste chantier, permettant de prendre la mesure de la richesse de la vallée de Papeno’o, mais aussi et surtout de la masse de travail accomplie. Autant d’aspects importants à valoriser.</strong></p>
<p>Le volcan de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> Nui a surgi de l’océan il y a 1,6 millions d’années. Suite à l’effondrement du cratère de ce gigantesque volcan, la caldeira* qui s’est ainsi formée a créé la partie centrale de la vallée, où se rejoignent aujourd’hui des milliers de cours d’eau, formant la rivière Vaitu’oru. Avec ses 91 km2 de surface, le bassin versant de Papeno’o représente 10% de la superficie totale de l’île de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. C’est aussi la plus grande vallée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, mais aussi, par extension, de toute la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française. Un site unique, qui présente des paysages exceptionnels avec les vallées profondes des affluents de la rivière Vaitu’oru, dont les cours d’eau sont ponctués d’impressionnantes cascades. Au regard de l’étendue du bassin, de son aspect reculé au centre de l’île, la vallée a pu conserver de nombreux espaces naturels et culturels. Près d’un millier de structures archéologiques y ont été recensés, des vestiges d’occupation<span style="text-decoration: line-through;"> </span>pouvant regrouper des dizaines de <em>marae*</em>, de sites d’habitation et agricoles. Avant l’arrivée des Européens, la vallée de Papeno’o était en effet une des plus peuplées de l’île, malgré la pluviométrie et l’humidité très importantes. Climat frais, nature abondante, tout était cependant réuni pour y vivre. Elle recelait également les meilleurs gisements de basalte de l’île, le seul matériau qui servait à faire les outils. Une partie des anciens habitants vivait d’ailleurs autour de l’exploitation de ces carrières. Difficilement pénétrable, Papeno’o servit également souvent de bastion aux hommes : d’après les traditions, l’intérieur de la vallée était autrefois un district indépendant, Te Piha ia Teta, qui pouvait servir de refuge pour tous les habitants de l’île. Une fonction qu’elle honora notamment pendant la guerre franco-tahitienne, entre 1844 et 1847. Une vallée chargée d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> donc, à la nature généreuse et protectrice.</p>
<h2>A pas de fourmis, les archéologues ont fouillé le sol de la vallée…</h2>
<h3>Chronologie de leurs avancées</h3>
<p><strong>1975 : les prémisses de l’aventure</strong></p>
<p>En 1925, Kenneth Pike Emory du Bishop Museum de Hawaii, recense 20 sites depuis la côte jusqu’à Tahinu. A partir de 1975, le projet de barrage hydroélectrique alerte les archéologues et la population. A la suite des découvertes des anciens peuplements importants, on s’inquiète à juste titre de la destruction des vestiges archéologiques par les travaux. Ainsi, une première prospection archéologique est organisée dans la zone de l’ancien projet de barrage par les chercheurs du C.N.R.S., qui démarrent des travaux de sauvetage archéologique dans la moyenne vallée. Dès 1983, les travaux archéologiques sont repris dans la haute vallée par la nouvelle institution territoriale du Département Archéologie du C.P.S.H, dirigée par Maeva Navarro.</p>
<p><strong>1987 : Démarrage du grand chantier </strong></p>
<p>
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</a>
<br />
Le Département Archéologie, grâce aux financements apportés par les sociétés de transport et de production d’énergie hydroélectrique, TEP et Marama Nui, de l’Etat français et du FED*, met en place l’opération d’archéologie préventive la plus importante dans l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de la recherche archéologique de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française, en termes d’espace étudié, de financement et de collaboration scientifique avec plusieurs institutions internationales, des archéologues locaux et étrangers : le CNRS et les Universités de Paris 1 et Paris X, du Chili d’Auckland et d’Hawaii. La fin des années 1980 est donc consacrée aux prospections dans la haute vallée, de la zone de Tahinu jusqu’à l’amont de ses affluents (les sites de Fare Hape et Putoura, les vallées de Vainavenave, Ieiefa’atautau et Muritahavai), et à la mise en place des fouilles de sauvetage sur la future zone du lac de retenue. Dans le même temps, le Département Archéologie réalise l’inventaire de la zone côtière, et organise la restauration du site de Fare Hape, qui deviendra par la suite un lieu culturel important de l’île dans le monde associatif. Au début des années 1990, d’autres prospections inventaires sont réalisées dans la vallée de Te Faaiti suite à son classement<span style="text-decoration: line-through;">,</span> et de Vainavenave, où le projet de piste traversière de l’île menaçait des sites archéologiques. Grâce au financement du FED*, les sites de Vaiotea et de Anapua sont restaurés. En 1997, l’archéologue Eddowes entreprend la fouille des structures d’habitat du site de Fare Hape et met en évidence l’occupation tardive de ce site par les <em>Mamaia</em>* au 19<sup>e</sup> siècle.</p>
<h3><strong>Aujourd’hui : recueil en cours et espoir d’une publication</strong></h3>
<p>En 2003, le tri des archives et la réalisation de la carte archéologique ont été entrepris au Service de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, mais sans pouvoir encore aboutir ni sur une publication, ni sur la reprise de recherches de terrain. La raison principale réside dans la réduction drastique des moyens logistiques et financiers de l’archéologie polynésienne des années 2000. Il est donc difficile de faire le bilan de ces seize années de recherches. Les fouilles archéologiques doivent reprendre en 2010, pour conduire à une publication complète, réunissant tous les résultats archéologiques à ce sujet. Un dossier très attendu par les scientifiques et amateurs !</p>
<h2>ENCADRES<br />
La vallée de Papeno’o, c’est :</h2>
<p>21 sites fouillés<br />
5 sites restaurés<br />
964 structures archéologiques<br />
193 <em>marae</em><br />
265 structures d’habitats</p>
<p><strong>Le saviez-vous ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Appelé désormais Papeno’o, le district portait auparavant les noms de Ha’apaiano’o et Vavau. A la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle, le district de Papeno’o était inclus au sein de la chefferie de Te Aharoa, qui comprenait : Hitiaa, Mahaena, Tiarei  et Ha’apaiano’o, Ha’apape (Matavai, actuel Mahina), et Porionu’u (Pare - Arue). <em> </em></p>
<h3>Les sites à visiter dans la vallée de Papeno’o</h3>
<p><strong>La vallée Tefaaiti</strong></p>
<p>Cette belle vallée, gérée par la Direction de l’Environnement, se visite jusqu’au deuxième refuge. L’inventaire archéologique d’Eddowes a mis au jour de nombreux sites d’habitat, et des terrasses agricoles, côtoyant des <em>marae</em> à l’architecture plutôt simple. Les anciens habitants avaient construit leurs maisonnées jusqu’au sommet du plateau.</p>
<p><strong>La grotte Püfau</strong></p>
<p>Elle se situe à la confluence des rivières Vaitamanu et Vaituoru, à la sortie du pont de la Vaitamanu. Il s&#8217;agit d&#8217;une cavité large de 8 m, et haute de 4 m à l&#8217;entrée. L’abri était utilisé comme halte lors des passages vers Papara.</p>
<p><strong>Fare Hape</strong></p>
<p>Fare Hape est un site archéologique qui se situe à 18 km à l’intérieur de la haute vallée de Papeno’o, il est bordé au nord par la rivière Vaituoru et au sud par une colline. Depuis 1999, ce site est géré par l’association Haururu. Fare Hape est une zone dense et riche en structures cérémonielles, comprenant des grands <em>marae</em>, des sites d’habitat, des <em>paepae</em>, des terrasses, des rochers avec pétroglyphes et une plate-forme d’archer. Son occupation n’a pas été précisément datée, mais il aurait été abandonné par les populations au début du XIXème. On sait d’autre part que les <em>mamaia*</em> réoccupèrent Fare Hape entre 1825 et 1840.</p>
<p><strong>Anapua</strong></p>
<p>Anapua est le nom d’une grotte, dans la vallée Vainavenave, elle était utilisée comme abri. Cet espace est en effet situé sous de gros rochers, lesquels supportent une terrasse alluviale, sur laquelle se trouve un site religieux. Ce <em>marae </em>de 22 m de long est associé à des habitations et des terrasses agricoles irriguées. Il a été restauré par le Département Archéologie en 1993.</p>
<p><strong>Lumière sur… « Vaiotea »</strong></p>
<p>On en a beaucoup entendu parler ces derniers mois… L’occasion de vous en dire un peu plus sur les caractéristiques de ce site incontournable et pourtant peu connu du public ! Il est situé sur la terre Tefaahuhu, au PK 9 de la vallée de Papeno’o, sur la rive droite de la  Vaituoru. « Vaiotea » correspond à la cascade, en amont. Les <em>marae</em> font face au piton rocheux Te Ivi Marama (également nommé Te Ure o Hiro). Le site<span style="text-decoration: line-through;"> </span>a été inventorié et relevé en 1976 puis restauré en 1992 par le Département Archéologie. Depuis plusieurs années, c’est l’association culturelle Haururu qui le garde en l’état. Ce complexe cérémoniel comprend une quinzaine de structures. En contrebas du site, au bord de la rivière Vaituoru, se trouvaient des pavages d’habitation qui ont été détruits lors de l’aménagement de la piste. Le <em>marae </em>principal est soigneusement construit, son architecture témoigne du haut statut social de son propriétaire : murs en parement à bossage*, façade de l’<em>ahu* </em>formée de dalles dressées. Ce style d’architecture est très rare à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, plutôt typique des Îles-Sous-le-Vent. Il est entouré de nombreux autres <em>marae</em>, de type tahitien.</p>
<p><strong><em>* Caldeira : cratère volcanique.<br />
* </em></strong><strong>Marae <em>: temple cérémoniel et religieux des anciens Polynésiens.<br />
</em><em>* FED : Fonds Européen de Développement.<br />
* </em></strong><strong>Mamaia</strong><strong><em> est le nom d’un groupe syncrétique religieux, crée au début des années 1820, se rebellant et fuyant l’emprise rigide des missionnaires.</em><em>* Parement à bossage : construit avec des pierres rondes, taillées ou non.<br />
* </em></strong><strong>Ahu <em>: plateforme de pierres dressées autour d’un </em>marae<em>. </em></strong></p>
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		<title>Prendre la culture au sérieux</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous n’allons pas revenir sur les définitions ni sur l’importance du patrimoine culturel matériel, immatériel, de la nécessité de la transmission de langues, ni même sur le besoin de création propre à la vitalité de toute culture. Mais sur l’urgence à considérer ces aspects vitaux pour notre avenir personnel et commun. Car s’il existe bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous n’allons pas revenir sur les définitions ni sur l’importance du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel matériel, immatériel, de la nécessité de la transmission de langues, ni même sur le besoin de création propre à la vitalité de toute <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>. Mais sur l’urgence à considérer ces aspects vitaux pour notre avenir personnel et commun. Car s’il existe bien un secteur qui est loin d’avoir les moyens de s’épanouir et qui est pourtant riche de promesses, en terme économique et social, c’est bien la culture ! La conclusion des Etats-Généraux de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> insiste à raison sur ces points. Explications. </em></p>
<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/162__200x160_800-25-dossier-12.jpg" alt="                               " title="                               " />
</a>
En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française, il y a une conscience aigue de l’importance du fait culturel, partagée à la fois par les personnalités politiques et la population. Cependant, la réalité est tout autre. Pourquoi cette distorsion ? Bien souvent, la perception du fait culturel est réduite au folklore dans sa dimension péjorative, à la notion de divertissement, d’amusement et de plaisir à produire de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>. Il ne peut y avoir par conséquent  de valeur marchande ou de rémunération, sinon symbolique, accordée à cette activité puisque les acteurs s’amusent tout en divertissant le public ! L’atelier des Etats-Généraux « Promotion de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne et développement culturel et artistique », constitué d’une dizaine de personnalités oeuvrant dans le monde de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, a constaté l’absence de politique culturelle, les décisions arbitraires, prises sans perspectives, ni priorités définies ou hiérarchisation des besoins.</p>
<p><strong>Un Etat des lieux de plus ?</strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-dossier-02.jpg" title="" class="shutterset_singlepic154"  rel="lightbox[1155]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/154__320x240_800-25-dossier-02.jpg" alt="800-25-dossier-02" title="800-25-dossier-02" />
</a>
Plusieurs états des lieux de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> ont eu lieu, certains rapports ayant même été amendés par l’Assemblée Nationale. Parmi eux, divers rapports du CESC dont certains datent des années 80, le rapport de travail du Ministère de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> en 2005 et les conclusions du séminaire <em><a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> live</em> en 2005…</p>
<p>Les spécialistes de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> ayant participé à ces travaux sont unanimes : le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> culturel polynésien est en danger et il est urgent d’agir. Mais ces rapports n’ont pas eu de suite. Pourquoi sont-ils restés lettres mortes ? Le séminaire de 2005 a esquissé une politique culturelle déclinant plusieurs programmes d’actions, restée à l’état de profession de foi et non appliquée. Instabilité politique depuis 2004, inexistence d’une politique culturelle cohérente déclinée sur plusieurs années ; aucune synergie entre les différents acteurs institutionnels concernés ; non professionnalisation de la sphère culturelle, sont autant de facteurs qui peuvent expliquer ces lacunes.</p>
<p><strong>L’enjeu des Etats Généraux 2009 sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> </strong></p>
<p>Pourvu qu’il ne subisse pas le même sort que les précédents états des lieux ! Le comité de suivi mis en place suffira-t-il à faire bouger les choses ? Les précédents états des lieux sont toujours d’actualité. La valeur ajoutée de l’atelier <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> est l’actualisation des données, l’approfondissement de l’analyse de points restés évasifs dans les anciens rapports, et la prise en compte de deux enjeux déterminants : la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a> est un facteur de cohésion sociale et un moteur de développement économique. Ce sont ces deux aspects inédits de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> que nous vous proposons d’exposer dans notre dossier du mois.</p>
<p><strong>La Culture : facteur de cohésion sociale et amortisseur de la fracture sociale </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-dossier-10.jpg" title="" class="shutterset_singlepic159"  rel="lightbox[1155]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/159__200x160_800-25-dossier-10.jpg" alt="                               " title="                               " />
</a>
La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, rentrée de plain-pied dans le modernisme et le mode de consommation occidentale depuis le CEP dans les années 1960, a perdu contact avec ses racines. Intimement liée aux enjeux identitaires et à l’intégration de l’individu dans la société, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> permet pourtant d’assurer une meilleure cohésion sociale, un meilleur « vivre ensemble ».</p>
<p>L’expérience culturelle est créatrice de liens sociaux et de valeurs. Elle peut amortir les conséquences de la fracture sociale et identitaire en maintenant ou créant un lien social entre toutes les factions de la société. Le bien-être individuel nécessite de se sentir appartenir à un groupe solidaire, à une communauté qui se réclame du même passé, de la même <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>, de la même langue. Dès lors que l’on ne s’intègre pas aux codes, aux critères d’appréciation dans le domaine scolaire, du travail ou de la réussite sociale, on peut facilement se sentir exclu et dévalorisé. D’où l’importance de la réhabilitation de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne, qui aiderait à cette reconquête de l’estime de soi, pour que la cohésion sociale perdure. L’insertion ou la réinsertion passent au travers de pratiques culturelles, qui sont des moyens d’échanges, de rencontres, de partage, de découverte et de sociabilité. La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> est un formidable accès au savoir et à la connaissance, fondements de notre construction personnelle ! Le plus gros reste donc à faire, aujourd’hui, en donnant les moyens au secteur culturel de tenir son rôle.</p>
<p><strong>La Culture : moteur de développement économique </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-dossier-06.jpg" title="" class="shutterset_singlepic158"  rel="lightbox[1155]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/158__200x160_800-25-dossier-06.jpg" alt="                               " title="                               " />
</a>
En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> n’est pas considérée comme l’un des moteurs essentiels du développement économique, pouvant générer des retombées économiques importantes et des créations d’emplois directs et indirects. Or, il n’est pas du tout incompatible d’allier des techniques modernes à un contenu culturel (journalisme, audiovisuel, etc.). Elle n’est pas non plus perçue comme une piste sérieuse pour assurer un développement économique « à la polynésienne », respectant les valeurs et comme composante du développement durable. Il est impossible de réunir des statistiques fiables dans le domaine de l’artisanat et de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>.  Une lacune qui occulte le poids économique réel de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> et du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> et handicape la professionnalisation du secteur. Pourtant, il ne fait aucun doute que la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne peut être le moteur du développement économique, en alliant tradition et modernité. Un des intérêts économiques de préserver le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a>, c’est d’exporter la captation d’images via des documentaires, des reportages, des films, sur des supports comme le câble, la télévision et Internet. Les nouvelles technologies représentent un médiateur remarquable des cultures polynésiennes et peuvent par conséquent générer une forme de tourisme en plein essor : le tourisme culturel. Car que pouvons-nous offrir d’unique, de différent par rapport aux autres pays si ce n’est la culture ? De nombreux emplois et recettes en découleraient : prise en charge et restauration des monuments et sites culturels, guides, enseignement et recherche, communication, évènementiel… Trop de problèmes structurels pèsent néanmoins sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a>. Exemple : le poids économique de la sphère culturelle n’a jamais été étudié. Un simple constat qui démontre la nécessité de la professionnalisation de ce secteur, et de lui donner les moyens institutionnels, juridiques, financiers et humains de jouer son rôle non négligeable de moteur économique.</p>
<p><strong>Soutenons la culture… </strong></p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa25_oct2009/800-25-dossier-17.jpg" title="" class="shutterset_singlepic161"  rel="lightbox[1155]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/161__106x160_800-25-dossier-17.jpg" alt="800-25-dossier-17" title="800-25-dossier-17" />
</a>
« On sait que la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> se justifie en tant que telle mais il faut croire que cela ne suffit pas, explique Manouche Lehartel. Elle est seulement brandie comme un alibi démagogique ! Si la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> est si peu soutenue, c’est par ce que la perception de ce secteur est bien souvent passéiste. Pour que la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> soit prise en compte, les deux axes que nous avons choisi de valoriser doivent être considérés. Aujourd’hui, le secteur est sous-exploité. » Heremoana Maamaatuaiahutapu de poursuivre : « le secteur culturel est économiquement important, mais nous n’avons aucun chiffrage. Il en faudra pourtant, pour démontrer sa viabilité à ceux qui en douteraient encore. Le discours des politiques promettait une revalorisation culturelle à laquelle la population a adhéré ; on ne la lui a jamais offerte ! La <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> ne représente que 0,7% du budget du Pays  Pour conclure cet atelier, mon message est simple : prenons la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> au sérieux. »</p>
<p><strong>Pour aller + loin :</strong></p>
<p>Visitez régulièrement <a href="http://www.etatsgeneraux.pf/">www.etatsgeneraux.pf</a> pour connaître les prochaines étapes et rendez-vous liés à l’atelier <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>.</p>
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		<title>L’art d’exposer… Mangareva</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 01:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, directeur du Musée de Tahiti et des Iles et Tara Hiquily, chargé des collections ethnographiques.
Que vous rêviez d’assister à l’exposition « Mangareva, Panthéon de Polynésie » au musée du Quai Branly à Paris ou que vous ayez eu la chance d’y assister, réjouissez-vous ! Premièrement, les objets « stars » de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rencontre avec Jean-Marc Pambrun, directeur du Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles et Tara Hiquily, chargé des collections ethnographiques.</em></p>
<p>Que vous rêviez d’assister à l’exposition « Mangareva, Panthéon de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> » au musée du Quai Branly à Paris ou que vous ayez eu la chance d’y assister, réjouissez-vous ! Premièrement, les objets « stars » de l’expo seront au Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Îles (<a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a>) du 21 juin au 24 septembre, lors de l’exposition du même nom. Deuxièmement, et bien, ça ne sera pas tout à fait la même ! En effet, le co-commissaire de cette exposition, Tara Hiquily, également chargé des collections ethnographiques au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a>, a opté pour un parti pris muséographique différent de celui du Quai Branly, afin d’apporter un autre éclairage sur la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> mangarévienne. « Nous avons souhaité accompagner le spectateur jusqu’à sa découverte des tiki, afin qu’il comprenne dans quels contextes historique et culturel ils ont été créés, détruits puis sauvés », confie Tara. Alors suivons le guide…</p>
<p><strong>Le contexte culturel pré-européen</strong></p>
<p>Comment était la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> mangarévienne originelle ?</p>
<p>C’est avec cette question que le visiteur sera accueilli. Avant l&#8217;arrivée des missionnaires, les Mangaréviens étaient polythéistes et installés dans l’archipel depuis près de onze siècles. Pêche et agriculture rythmaient leur quotidien, c’est pourquoi l’on pourra admirer pirogues, hameçons et autres éléments ancestraux de leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> matérielle. La structure sociale, les chefs, la prêtrise, la guerre, le tatouage, la tapa et la mort seront également abordés dans cette première partie de l’exposition, à travers des objets certes, mais aussi par des écrits passionnants. Pour les concepteurs de l’exposition, ce sera l’occasion de rendre hommage aux auteurs de leurs sources d’informations : les missionnaires et voyageurs du 19ème siècle ! « leurs témoignages sont d’une richesse unique. Paradoxalement, grâce aux missionnaires, Mangareva est une des sociétés polynésiennes sur laquelle nous possédons le plus d’informations ! », se réjouit Tara Hiquily. « Je dirais même que Mangareva apporte des éléments de réponse à certains points d’interrogation de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> polynésienne ancienne. Les frères installés aux Gambier ont retranscrit avec fidélité et finesse une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> qu’ils découvraient et qui était presque vierge de tout contact extérieur. »</p>
<p>Les Gambier ont été (re)découvert le 25 mai 1797 par le navigateur James Wilson, qui assure le transport des missionnaires protestants de la célèbre London Missionary Society (LMS) à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Mais il faut attendre 1826 pour que le premier Européen, Frederick Beechey, pose le pied sur Mangareva, chef-lieu d’un archipel préservé par son éloignement. Cet officier anglais découvre alors les Mangaréviens et laissera de nombreux écrits sur cette rencontre. En 1825, la congrégation des Pères des Sacrés Cœurs, dits les « Picpuciens », reçoit un mandat d’aller porter la foi catholique en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/oceanie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with océanie">Océanie</a>. De nombreuses missions ont déjà eu lieu, notamment à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, mais sans succès. La LMS déferle sur les îles du Pacifique Sud et prend ses positions… Le père Honoré Laval, alors âgé de 26 ans, avec trois autres pères picpuciens, Liausu, Caret et Murphy, partent de Bordeaux le 22 janvier 1834 à destination de l’archipel des Gambier. Expatriés à l’autre bout du monde, vers l’inconnu, les missionnaires tiennent véritablement leur force de leur foi, sincère et fervente. Lorsque les pères débarquent le 7 août 1834 à Akamaru, ils rencontrent un peuple qu’ils décrivent comme étant docile, et, semble-t-il, ne peina pas à accepter leur message. Deux ans plus tard, le 25 août 1836, Maputeoa, roi des Gambier, est baptisé et devient le roi Gregorio.</p>
<p><strong>Le destin des tiki mangéréviens</strong></p>
<p>Dans quel contexte ont été réalisés, détruits puis sauvés les statues des dieux originels de Mangareva ? Quelles ont été les impressions des premiers navigateurs en débarquant sur cette île du bout du monde ? Car si les missionnaires n’ont visiblement pas rencontré trop d’hostilités à leur arrivée,  Wilson n’en dit pas autant : « À six heures du matin le lendemain, nous ralliâmes la partie la plus nord du récif où se trouvait un motu. Une cinquantaine d’indigènes armés de lances s’y étaient rassemblés. On voyait des gens occupés à ramasser des pierres sur la plage ; leurs gestes semblaient indiquer qu’ils s’en serviraient contre nous » !</p>
<p>Quant à la première préoccupation des Catholiques dans l’archipel, elle fut d’anéantir la religion originelle de la population, et tous les témoins visibles de celle-ci. C’est ainsi que furent organisés de véritables « bûchers aux idoles ». Frère Gilbert Souillé, dans son journal, raconte : « c’est à Mangareva d’abord que les têtes des divinités, figures humaines assez grossièrement taillées ornant la charpente du temple, avaient été détachées à coups de hache et brûlées. Quelques jours plus tard, les gens d’Aukena et d’Akamaru avaient voulu faire de même après avoir constaté que la disparition de leurs tiki protecteurs ne produisait aucun effet néfaste sur leur vie. (…) Honoré Laval nous raconte que les hommes, les femmes et les enfants couraient comme s’ils eussent été furieux contre leurs idoles (…) et l’exécution s’est terminée par un bûcher. »</p>
<p>Lors du dernier bûcher, le père Caret décide d’envoyer quelques objets à sa congrégation, comme preuve de la réussite de l’évangélisation. Peut-être qu’une petite voix lui soufflait aussi qu’il s’agissait là des derniers témoins d’un monde en train de disparaître…</p>
<p><strong>Les fameux rescapés</strong></p>
<p>Maintenant que vous baignez dans l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> singulière de l’archipel, que vous avez revêtu à tour de rôle les tatouages d’un chef mangarévien, le canon d’un navigateur au long cours et la bonne parole d’un missionnaire, vous êtes donc fins prêts pour les admirer, dans leur authenticité et rareté : les objets miraculés de l’évangélisation, derniers témoins matériels et spirituels d’une <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a> millénaire… Sur les 8 tiki existants, 6 seront présents au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a>*, en provenance des quatre coins du globe, et également 2 effigies de divinité eketea, un support à offrandes (ata ‘akakikokiko) et un tambour (pa’u). Vous allez enfin savoir qui étaient ces objets, dans leur esthétique, leur fonction et leur utilisation, essentielle à la bonne marche de la société mangarévienne d’antan. Généalogie divine et chants et incantations religieux, vous feront pénétrer dans ce monde unique encore trop méconnu. Mais gardons encore un peu de suspens…</p>
<p><strong>Pour aller encore plus loin</strong></p>
<p>Projections vidéos des films sur Mangareva conservés à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/ica/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with ICA">ICA</a> &#8211; dont une prestation de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> datant de 1937 -, espace documentaire consacrée à l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/histoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with histoire">histoire</a> de l’archipel, son archéologie, sa botanique, les différentes étapes de la chronologie depuis les origines jusqu’à aujourd’hui, cette exposition aborde Mangareva le plus exhaustivement possible, mais avec toujours le souci de rendre les informations attractives et le parcours agréable pour le visiteur.</p>
<p><strong>L’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de transporter des œuvres d’art…</strong></p>
<p>10 objets en provenance de musées du monde entier ont été envoyés à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> pour l’exposition « Mangareva, Panthéon de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> ». Un convoi aussi exceptionnel que complexe car transporter des œuvres d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> est… tout un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> !</p>
<p>Chaque œuvre ou objet d’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> est unique et irremplaçable. Volume à transporter, formalités à remplir, sécurité, coûts et délais, rien, dans le transport des œuvres, ne peut être laissé au hasard. Surtout lorsque les objets doivent faire, au bas mot, plus de vingt heures d’avion avant d’arriver à destination ! Le convoi de ces trésors du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/patrimoine/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with patrimoine">patrimoine</a> est donc une opération sur mesure qui exige l’engagement et la coordination de plusieurs métiers : emballage, transport, manutention, démarches douanières, sécurisation du fret aérien… C’est Philippe Pelletier, co-commissaire de l’exposition, qui accompagnera les œuvres de Paris à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>. Elles seront ensuite escortées jusqu’au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a> où elles feront l’objet d’un état des lieux très minutieux avant d’être installées dans leur vitrine sécurisée, jusqu’au prochain voyage ! Et qui sait, ce petit aller-retour au fenua leur rappellera peut-être des souvenirs !</p>
<p>Les pea pea de dernière minute où l’<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> de la logistique…</p>
<p>Pour cette exposition, le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/mti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with MTI">MTI</a> a dû faire face à deux refus bien désolants mais totalement indépendants de leur volonté. En effet, le tiki du British Museum et le tiki du Metropolitan de New York (MET) ne viendront pas à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, faute de l’accord des décideurs de ces deux institutions. « Le MET exigeait que leur objet retourne à New York avant d’être envoyé à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a>, ce qui impliquait des coûts bien au-delà de nos possibilités », se désole Tara Hiquily. « Le British Museum quant à lui voulait s’assurer qu’il existait bien en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française une loi sur l’insaisissabilité des œuvres, afin d’être certains que le tiki ne puisse être retenu à <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> au nom d’une revendication identitaire. Après des mois de travail juridique, nous avons pu leur prouver que nous étions sous le coup de la loi française dans ce domaine. Mais au dernier moment, ils ont quand même refusé de nous prêter leur objet ! » Voilà qui est bien dommage, mais qui ne suffira pas à altérer la qualité de cette exposition exceptionnelle.</p>
<p><strong>L’exposition « Mangareva » : Où et quand ?</strong></p>
<ul>
<li>Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles &#8211; Te Fare Manaha</li>
<li>Du 21 juin au 24 septembre</li>
<li>Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</li>
<li>Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</li>
<li>Renseignements au 54 84 35</li>
<li>Journée d’ouverture exceptionnelle dimanche 21 juin</li>
<li>Dans les jardins Musée de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/tahiti/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with tahiti">Tahiti</a> et des Iles &#8211; Te Fare Manaha</li>
<li>À partir de 16h00, une délégation de Mangareva fera spécialement le déplacement pour l’occasion et proposera un spectacle de chant et <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> mangaréviennes, pe&#8217;i.</li>
<li>Spectacle gratuit</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Le partage du savoir &#8211; les 30 ans du Conservatoire</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2009/04/le-partage-du-savoir-les-30-ans-du-conservatoire/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 20:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA - scribe</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
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		<description><![CDATA[Le conservatoire nous donne rendez-vous le 18 avril au Grand Théâtre de la Maison de la Culture, pour offrir aux parents d&#8217;élèves mais également aux amoureux de l&#8217;art classique un beau moment de musique : le magnifique concert des grands ensembles. Cette soirée s&#8217;inscrit dans le cadre des 30 ans de l&#8217;établissement.
Grand orchestre, grande harmonie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/87__160x120_800-emmanuel-vidal-chorale2.jpg" alt="800-emmanuel-vidal-chorale2.jpg" title="800-emmanuel-vidal-chorale2.jpg" />
</a>
Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a> nous donne rendez-vous le 18 avril au Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">Culture</a>, pour offrir aux parents d&#8217;élèves mais également aux amoureux de l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> classique un beau moment de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> : le magnifique <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des grands ensembles. Cette soirée s&#8217;inscrit dans le cadre des 30 ans de l&#8217;établissement.</p>
<p>Grand orchestre, grande harmonie, chorale : élèves et professeurs auront à cœur de fêter cet anniversaire, afin d&#8217;honorer un lien qu&#8217;ils tissent années après années. Ce lien, c&#8217;est le partage du savoir.</p>
<p>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa20/800-img_2266.jpg" title="" class="shutterset_singlepic98"  rel="lightbox[681]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/98__160x120_800-img_2266.jpg" alt="800-img_2266.jpg" title="800-img_2266.jpg" />
</a>
Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a> artistique de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a> française (CAPF) est un lieu magique, unique en son genre. Cet établissement public se situe au carrefour de deux grandes traditions artistiques, qui se rencontrent au quotidien : l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> classique et l&#8217;<a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> traditionnel polynésien.<br />
« C&#8217;est avant tout le temple de l&#8217;apprentissage, de la rencontre et de la transmission de savoirs et de savoir-faire entre étudiants et pédagogues praticiens de leur <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> », précise son directeur Fabien Dinard. « L&#8217;objectif premier de nos professeurs est de former des artistes complets, c&#8217;est-à-dire capables d&#8217;exceller dans la pratique d´un <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a>.</p>
<p>Nous organisons des concerts afin de les confronter à la scène, au public, pour les habituer à la pratique collective. Le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des grands ensembles est une des plus belles démonstrations de notre enseignement en <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> classique, car il donne l&#8217;occasion aux spectateurs d&#8217;apprécier le niveau de nos élèves, résultat de leur travail et de celui des professeurs. Ces derniers guident avec attention chaque élève tout au long de ses études, afin que, on ne répètera jamais assez, les apprenants d&#8217;aujourd&#8217;hui deviennent les professionnels de demain. » Car c&#8217;est dans la transmission que les professeurs se réalisent, et dans la progression que les élèves s&#8217;épanouissent.</p>
<p>Alors, bon anniversaire au CAPF, et surtout ne manquez sous aucun prétexte le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des grands ensembles. Ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a>, qui est également une grande fête, sera à l&#8217;image du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a> : unique, prestigieux et métissé.</p>
<p><strong>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa20/800-concert.jpg" title="" class="shutterset_singlepic78"  rel="lightbox[681]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/78__160x120_800-concert.jpg" alt="800-concert.jpg" title="800-concert.jpg" />
</a>
Le grand orchestre symphonique* de Frédéric Rossoni</strong><br />
« Cette année, explique Frédéric Rossoni, nous allons jouer un répertoire classique, pour changer de l&#8217;an passé où nous avons proposé des chansons de variétés. Il faut alterner pour offrir au public une diversité de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> ! » Pour l&#8217;occasion, Frédéric Rossoni a composé deux morceaux. Autre nouveauté pour ce <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a>, la prestation de quatre élèves en solistes : deux au piano, un au violon et un à la clarinette. « Il s&#8217;agit là de notre rôle : mettre en vedette les compétences des élèves du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a>. Lorsque j&#8217;ai présidé le jury d&#8217;examen des sessions de 2008, j&#8217;ai repéré quelques élèves qui se distinguaient, d&#8217;où mon idée de leur proposer de jouer en solistes lors de ce grand <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a>. C&#8217;est une manière de valoriser leur travail et de permettre au public de découvrir leur talent. »</p>
<p><strong>Au piano : Eva Lachhar</strong><br />
A 16 ans, Eva entame déjà sa dixième année de piano. Elle est actuellement en dernière année au <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a> et a été choisie par le chef d&#8217;orchestre Frédéric Rossoni pour jouer en soliste lors du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des grands ensembles. « C&#8217;est pour moi un grand honneur », confie-t-elle. « Ce sera la première fois que je serai dirigée par un chef d&#8217;orchestre et que je jouerai pour l&#8217;orchestre symphonique. J&#8217;appréhende beaucoup et en même temps j&#8217;ai hâte&#8230;  Jouer seul sur scène est le rêve de tous musiciens, car c&#8217;est comme si on lui disait : ‘&#8217;tu joues maintenant suffisamment bien pour que le public apprécie de t&#8217;écouter&nbsp;&raquo; ! » Eva interprétera « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">danse</a> profane », de Claude Debussy, un compositeur qu&#8217;elle apprécie particulièrement pour la richesse de sa <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a>. « J&#8217;aime jouer du piano, parce que c&#8217;est à la fois un plaisir personnel et partagé. » Ce n&#8217;est donc pas un hasard si Eva souhaite à son tour devenir professeur de piano !</p>
<p><strong>A la clarinette : Hugo Pharamond</strong><br />
Si ce n&#8217;est pas là le premier <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> d&#8217;Hugo, ce sera néanmoins la première fois qu&#8217;il jouera comme soliste. 10 ans de clarinette derrière lui et pourtant « on ne m&#8217;a jamais donné autant d&#8217;importance en tant que musicien, ce qui est encourageant ! Je suis très heureux de faire partie des solistes. Jouer ainsi dans un orchestre te permet de progresser, car les autres instruments te portent, à tel point que tu ne peux que bien jouer&#8230; Il est également différent d&#8217;être dirigé par le chef d&#8217;orchestre et non par un professeur. Le chef te donne des conseils par rapport à une globalité et non plus seulement par rapport à ton instrument. C&#8217;est une autre vision, où les différents instruments ressortent les uns par rapport aux autres. » Hugo jouera le  second mouvement du « concerto pour clarinette » de Mozart, un morceau « difficile non pas techniquement, mais demandant beaucoup de soi. Il se joue avec le cœur. »</p>
<p><strong>Programme du grand orchestre</strong><br />
Pastorale, de Sugar,  cordes &amp; piano solo : par Hiriata Wong Foo<br />
<a href="http://www.hiroa.pf/tag/danse/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with danse">Danse</a> profane, de Debussy, cordes &amp; piano solo : par Eva Lachhar<br />
Gigue à octets, de Rossoni, cordes &amp; percussions<br />
Chanson triste, de Rossoni, cordes<br />
Concerto pour clarinette, de Mozart, orchestre &amp; clarinette solo : par Hugo Pharamond<br />
Concerto de violon, de Mendelssohn, orchestre &amp; violon solo : par Lucien Yau</p>
<p><strong>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa20/800-colin-raoulx.jpg" title="" class="shutterset_singlepic77"  rel="lightbox[681]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/77__160x120_800-colin-raoulx.jpg" alt="800-colin-raoulx.jpg" title="800-colin-raoulx.jpg" />
</a>
La Grande Harmonie de Colin Raoulx</strong><br />
Ce musicien hors pair, médaillé d&#8217;or de saxophone, dirige depuis près de 10 ans l&#8217;orchestre de la grande harmonie. Celui-ci comprend une trentaine de musiciens et réunit les instruments à vent**. Colin a sélectionné pour le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> des grands ensembles une partie des œuvres de John Williams. Si son nom ne vous évoque rien, vous connaissez forcément ses musiques et vous serez très surpris de les entendre version « <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> classique » ! « John Williams est le compositeur de musiques de films le plus titré au monde », explique Colin. « C&#8217;est lui qui a composé les musiques de Star Wars, des Dents de la Mer, de Superman et d&#8217;Indiana Jones. Il a marqué les tympans de la population mondiale depuis les années 1970 ; je suis certain que le public va beaucoup aimer entendre de tels morceaux joués par la grande harmonie ! » Car si le répertoire d&#8217;un orchestre harmonique est principalement constitué d&#8217;arrangements de <a href="http://www.hiroa.pf/tag/musique/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with musique">musique</a> classique, il s&#8217;est enrichi au fil du temps d&#8217;arrangements de musiques de films et de jazz, permettant de mettre en relief les qualités sonores de cet ensemble. Notre professeur de saxophone avoue que si la préparation d&#8217;un tel <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a> est extrêmement stimulante, diriger la grande harmonie « est très fatigant, car l&#8217;interaction entre tous les instruments requiert un maximum de concentration. Il faut être attentif à chaque élève, pour que celui-ci trouve son rythme, tout en faisant sonner le tout de manière harmonieuse&#8230; Mais répétitions après répétitions, il y a une telle satisfaction pour notre orchestre d&#8217;entendre les efforts aboutir, que le jeu en vaut la chandelle ».</p>
<p><strong>Programme de la grande harmonie</strong><br />
Le programme de la grande harmonie reprendra les thèmes de Star Wars &#8211; le retour -, Harry Potter et le prisonnier d&#8217;Azkaban, ainsi que d&#8217;Indiana Jones.</p>
<p><strong>
<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa20/800-chorale.jpg" title="" class="shutterset_singlepic76"  rel="lightbox[681]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/76__160x120_800-chorale.jpg" alt="800-chorale.jpg" title="800-chorale.jpg" />
</a>
La Chorale d&#8217;Emmanuelle Vidal O&#8217;mai</strong><br />
Notre cantatrice préférée nous a concocté comme à son habitude un programme de chants magnifiques, que sa chorale d&#8217;adultes interprétera pour ce grand <a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">concert</a>. Ils seront accompagnés au piano par Marie Hugo. Une belle surprise pour le public : un extrait d&#8217;opéra d&#8217;italien &#8211; Cavaleria Rustica &#8211; a été traduit en tahitien ! « En <a href="http://www.hiroa.pf/tag/polynesie/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with polynésie">Polynésie</a>, nous avons notre forme d&#8217;opéra : le orero, qui est en quelque sorte un opéra parlé. Le public polynésien aime les belles histoires et les belles voix, ce qui est exactement le propre de l&#8217;opéra. C&#8217;est pourquoi nous avons souhaité traduire cet extrait, afin d&#8217;ouvrir cet <a href="http://www.hiroa.pf/tag/art/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with art">art</a> trop souvent perçu comme étant élitiste. »<br />
Chanter pour partager<br />
« Mes élèves adultes sont très sérieux dans leur apprentissage du chant. 80% d&#8217;entre eux prennent des cours personnels à côté. Ils ont à cœur de beaucoup progresser. Car chanter peut s&#8217;apparenter au sport : plus l&#8217;on en fait, plus l&#8217;on sera performant et plus l&#8217;on en tirera du plaisir. C&#8217;est donc plus qu&#8217;une distraction puisqu&#8217;il y a des difficultés techniques à franchir. Pour moi, il est intéressant de les faire travailler car nous parvenons à de beaux résultats. La preuve cette année avec l&#8217;extrait d&#8217;opéra que nous allons chanter : on dit généralement qu&#8217;il faut plus de 5 ans d&#8217;entraînement avant d&#8217;y parvenir. Je suis très fière de mes chanteurs ! » Et nous, nous avons hâte de frissonner à l&#8217;écoute de toutes ces belles voix !</p>
<p><em>Programme de la chorale</em><br />
Te Pure, chant traditionnel polynésien<br />
Les Cieux en chœur, Beethoven<br />
Agnus Dei, Bizet<br />
Ave Maria, Vidal<br />
Cavalleria Rusticana, Mascagni</p>
<p><strong><br />

<a href="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/hiroa20/800-img_2278.jpg" title="" class="shutterset_singlepic99"  rel="lightbox[681]">
	<img class="ngg-singlepic ngg-left" src="http://www.hiroa.pf/wp-content/gallery/cache/99__160x120_800-img_2278.jpg" alt="800-img_2278.jpg" title="800-img_2278.jpg" />
</a>
La communication du <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a></strong><br />
Envie d&#8217;en savoir plus sur le <a href="http://www.hiroa.pf/tag/conservatoire/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with conservatoire">conservatoire</a> ? Des questions relatives à son fonctionnement, ses cours, ses actus, sa programmation, ses évènements ? Vous pouvez désormais contacter Frédéric Cibard, nouvel attaché de direction de l&#8217;établissement, chargé de la communication et de la valorisation des activités du CAPF. Il se fera un plaisir de répondre à vos demandes.<br />
Tél. : 50 14 18 &#8211; 70 75 63<br />
Email : frederic.capf@mail.pf<br />
<strong>Où et quand ?</strong><br />
<a href="http://www.hiroa.pf/tag/concert/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with concert">Concert</a> des grands ensembles du CAPF<br />
Grand théâtre de la maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Posts tagged with culture">culture</a><br />
Samedi 18 avril, à 19h30<br />
Tarif des places : 1 500 Fcfp pour les adultes / 1 000 Fcfp pour les moins de 18 ans<br />
Renseignements et réservation : 50 14 14</p>
<p><em>* Le grand orchestre symphonique comprend les 4 familles d&#8217;instruments : à cordes (piano, violon, violoncelles, contrebasse), à vent** (bois et cuivre) et les percussions (tambours, timbales, etc.).<br />
** Les instruments à vent comprennent les bois (clarinette, flûte, saxophone), les cuivres (trombone, trompette, tuba) et les percussions.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
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