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	<title> &#187; Culture Bouge</title>
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		<title>La semaine du monoï prend soin de vos cheveux</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 23:22:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[
Si le monoï fait partie de notre vie quotidienne en toutes circonstances, ce salon est l’occasion de valoriser tous les savoir-faire liés à sa préparation et ses utilisations, axées cette année sur les soins des cheveux. 
Du 16 au 19 novembre prochains, la Maison de la Culture accueillera la 4ème édition de la Semaine du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<strong><br />
Si le monoï fait partie de notre vie quotidienne en toutes circonstances, ce salon est l’occasion de valoriser tous les savoir-faire liés à sa préparation et ses utilisations, axées cette année sur les soins des cheveux. </strong></p>
<p>Du 16 au 19 novembre prochains, la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> accueillera la 4ème édition de la Semaine du Monoï, « Monoï Here », organisée par l’Institut du Monoï. Issu de traditions millénaires, le monoï de Tahiti est bien plus qu’une huile sacrée et authentique : ce soin naturel est un concentré de bienfaits qui s’adaptent à tous les besoins du corps. Riche en acide gras saturé, le monoï nourrit, répare et sublime aussi bien la peau que les cheveux. Et si cet élixir miracle ne fait pas encore partie de vos rituels pour protéger et embellir votre crinière, vous ne tarderez pas à l’adopter en découvrant cette semaine 100% monoï, 4<sup>ème</sup> édition du genre.</p>
<p><strong>Monoi et cheveux : les bons gestes</strong></p>
<ul>
<li>Avant d’aller à la plage, enduisez vos cheveux d’une fine couche de monoï. S’ils sont longs, nouez-les ensuite en tresse. Votre couleur sera préservée et votre chevelure nourrie en profondeur.</li>
<li>En soin après-soleil : appliquez le monoï sur cheveux humides en massant votre fibre capillaire de la racine à la pointe de vos cheveux ; laisser reposer au minimum 15 minutes. Puis, lavez vos cheveux. Brillance, douceur et réparation des écailles garantie !</li>
<li>En soin quotidien : sur cheveux secs, appliquez quelques gouttes sur les pointes pour les nourrir intensément sans rincer.</li>
</ul>
<p>ENCADRE</p>
<p><strong>Une recette bien protégée </strong></p>
<p>Depuis presque 20 ans, le monoï de Tahiti bénéficie d’une Appellation d’Origine (AO), il s’agit d’ailleurs du premier cosmétique à l’avoir obtenu.</p>
<p>En effet, depuis le 1992, les ingrédients utilisés ainsi que le procédé de fabrication du monoï de Tahiti sont rigoureusement précisés par décret :</p>
<p>« Le monoï de Tahiti est le produit obtenu par la macération de fleurs de <em>tiare</em> dans l’huile de coprah raffinée, extraite de noix de coco récoltées dans l’aire géographique de Polynésie française au stade de noix mûres, sur des sols d’origine corallienne. Ces noix doivent provenir du cocotier « Cocos Nucifera » et les fleurs de <em>tiare</em> de l’espèce végétale « Gardenia taitensis » (Flore de Candolle) d’origine polynésienne récoltées au stade de bouton ». Il est aussi précisé que pour un litre de coprah, dix fleurs de <em>tiare</em> en bouton doivent être ajoutées.</p>
<p>Quant aux recettes de monoï spécialement réservées aux cheveux, et bien… surprise ! Les fabricants ne dévoilent pas leur secret de beauté si facilement. Rendez-vous au salon pour découvrir comment avoir une « chevelure de rêve » ! !</p>
<p><strong>Par ici le programme* !</strong></p>
<p><strong>Culture et éducation </strong></p>
<p><strong>- Mercredi 16 novembre, à 14h</strong></p>
<p>Geneviève Beraud-Bridenne, présidente de l’Herboretum. <strong>Le réseau de l’Herboretum, des Pays de Loire à Tahiti</strong> (Conférence donnée lors du Beyond Beauty Paris septembre 2011).</p>
<p><strong>- Jeudi 17 novembre, à 14h</strong></p>
<p>Jean François Butaud (botaniste, docteur en chimie moléculaire de l&#8217;Université de la Polynésie française). <strong>Plantes à parfum du Monoï.</strong></p>
<p><strong>- Vendredi 18 novembre, à 14h</strong></p>
<p>Jean Kape (président de l&#8217;association Te Reo o te Tuamotu). <strong>Le manogi aux senteurs des atolls.</strong></p>
<p><strong>- </strong><strong>Samedi 19 novembre, à 10h</strong></p>
<p>Kalani Teixeira (Ministre de l&#8217;agriculture). <strong>Le vétiver en Polynésie. </strong></p>
<p><strong>        à 14h</strong></p>
<p>Stéphanie Timeri Maunier. <strong>Utilisation de plantes traditionnelles polynésiennes en dermocosmétologie (Coco, Tiare Tahiti, Tamanu, Rea Tahiti et Remene)</strong>. Thèse soutenue le 7 juillet 2011 à la faculté de Pharmacie de Montpellier en vue d’obtenir le diplôme d’Etat de Docteur en Pharmacie.</p>
<p><strong>Création </strong></p>
<p>De 8h à 17h : démonstrations de fabrication de <em>mono’i </em>traditionnels par une trentaine d’artisans de Tahiti et des îles, micro ligne de production de Monoï de Tahiti AO, fabricants et marques de Monoï de Tahiti AO.</p>
<p><strong>Utilisation </strong></p>
<p>Démonstrations toutes les 2 heures. Espace d’initiation à la médecine traditionnelle (<em>Ra’au Tahiti</em>), démonstration de massage Traditionnel (<em>Taurumi</em>), et espace bien-être proposés par des Spa, Instituts et écoles.</p>
<p><strong>Autour du monoï</strong></p>
<p>• La Route du Monoï® est ouverte pendant la semaine du Monoï et exceptionnellement l’Huilerie de Tahiti propose une visite gratuite et guidée le jeudi 17 novembre de 8h à 11h (Tel. : 50 74 00).</p>
<p>• Le Cosmetic bar, espace dédié à la Biodiversité, vous acceuille pendant le salon</p>
<p>• Pour la première fois, un espace restauration sur place avec <em>maa&#8217;a tahiti</em> tous les jours<strong></strong></p>
<p><strong>-&gt; Ca sera nouveau à Monoï Here :</strong></p>
<p>- La venue de mamas de Rimatara (Australes) et de Tahuata (Marquises) qui nous dévoileront les recettes de leur monoï traditionnel</p>
<p>- De nouveaux masseurs traditionnels</p>
<p>- De nouveaux instituts</p>
<p>- Un nouveau producteur de monoï de Tahiti venant de Moorea</p>
<p><strong>Pratique : Monoï Here </strong></p>
<p>- Du<strong> </strong>16 au 19 novembre, à la Maison de la Culture</p>
<p>- Ouvert de 8h à 17h, nocturne le vendredi jusqu’à 20h</p>
<p>- Conférences, démonstrations, animations diverses autour du monoï de Tahiti.</p>
<p>- Entrée libre</p>
<p>+ d’infos : 43 18 49 &#8211; <a href="http://www.monoi-institut.org/">www.monoi-institut.org</a></p>
<p><em>* Il s’agit des grandes lignes du programme de Monoï Here. Retrouvez l’intégralité de celui-ci dès à présent sur <a href="http://www.monoi-institut.org/">www.monoi-institut.org</a> </em></p>
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		<item>
		<title>Willkommen, Bienvenue, Welcome, Maeva au Kit Kat Klub…</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 20:36:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[
A l’occasion de la réouverture du Grand Théâtre de la Maison de la Culture avec ses nouveaux aménagements, l’établissement, en partenariat avec le Conservatoire Artistique de Polynésie française, produira « Kit Kat Klub, la vie est un grand Cabaret », adapté de la célèbre comédie musicale de Broadway « Cabaret », du 14 au 23 Octobre 2011. Un fabuleux [...]]]></description>
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</a>
<strong><br />
A l’occasion de la réouverture du Grand Théâtre de la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> avec ses nouveaux aménagements, l’établissement, en partenariat avec </strong><strong>le</strong> <strong>Conservatoire Artistique de Polynésie française, </strong><strong>produira « Kit Kat Klub, la vie est un grand Cabaret », adapté de la célèbre comédie musicale de Broadway « Cabaret », du 14 au 23 Octobre 2011. Un fabuleux spectacle entièrement adapté en français, signé par la créativité de Gérald Mingo et interprété par des artistes et des musiciens dont l’énergie n’a d’égal que le talent.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le Grand Théâtre de la Maison de la Culture transformé en un Kit Kat Klub Berlinois des années « 30 », univers d’illusions et de distractions, vous entrerez dans l’intimité des personnages fascinants qui peuplent cette histoire : l’extravagant et cynique Maître de Cérémonie, eMCee (Gérald Mingo), la star du club, la chanteuse Anglaise Sally Bowles (Christine Casula), le couple ambigu de tenanciers Max et Lulu (Jean-Paul Alvarez et Catherine Chanson), les pétillantes danseuses ainsi que l’entrain d’un incroyable « Jazz Band » de musiciens… Mais sous le vernis de la fête, une réalité sombre et insidieuse : la montée du nazisme, qui pourrit les relations entre les êtres et fait monter la pression, entre ceux qui y participent ou non, passivement ou activement, plus ou moins contre leur gré. L’ambiance du « Kit Kat Klub » est le reflet d’un monde extérieur qui se détériore, sous l’influence du fascisme qui étend son emprise en cette veille de deuxième Guerre Mondiale. Le cabaret est le lieu où se nouent et se dénouent tous les drames et toutes les passions, où chacun essaie, à coup de  divertissements débridés, de faire oublier aux visiteurs les difficultés et les menaces grandissantes qui pèsent sur leurs vies à tous.</p>
<p>Un spectacle musical, faussement léger, qui est l’écho d’un monde intriguant dont le public fera intégralement partie le temps de quelques soirées exceptionnelles.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un thème actuel…</strong></p>
<p>C&#8217;est une vraie histoire sur des temps très sombres, un cauchemar moderne en chansons et en danses. « Kit Kat Klub » est l&#8217;adaptation libre de la comédie musicale « Cabaret », reprise maintes fois à Londres, New York et dans toutes les grandes capitales depuis les années 70, mais aussi au cinéma, par Bob Fosse en 1972 avec l’actrice Liza Minnelli. Un chef d’œuvre du 7<sup>ème</sup> art qui remportera d’ailleurs 8 oscars !<br />
Le spectacle, proposé au Grand Théâtre de la Maison de la Culture, est inspiré d&#8217;un <em>revival</em> présenté à Londres en 1993, que Gérald Mingo rêvait de monter depuis de nombreuses années. « Ce sera la dernière comédie musicale que je réalise alors je voulais un sujet particulièrement fort », déclare l’artiste. Contemporain, aussi… « La montée des extrêmes en politique et le besoin de se réfugier dans des lieux de perdition pour oublier ce qui se passe au-dehors sont autant de phénomènes que l&#8217;on retrouve, malheureusement, à la une de tous les journaux », poursuit-il. Car sur fond de succession de musiques enivrantes et de morceaux d’anthologie, il s’agit avant tout d&#8217;une oeuvre historique apportant un regard extrêmement judicieux sur une période instable, sur le point de basculer dans l&#8217;horreur du régime Hitlérien. Un contraste des plus efficaces, entre insouciance et terreur. Les idées et les mœurs sans tabou du « Kit Kat Klub » trouveront donc une résonance particulière dans les murs du Grand Théâtre&#8230;. L’imagination de Gérald Mingo, la partition d’une grande efficacité retranscrite et adaptée par Frédéric Rossoni et le talent de toute l’équipe du spectacle constituent la parfaite alliance pour offrir au public un <em>show</em> de très grande qualité : ce sont 8 chanteurs-comédiens-danseurs et 13 musiciens qui ont travaillé d&#8217;arrache-pied pendant plus de 10 mois pour coller à la peau des personnages de ces années enivrantes et débridées qui ont précédé la terrible guerre, celle-là même qui s&#8217;annonce sournoisement tout au long de l&#8217;action. « Un spectacle comme celui-ci est totalement inenvisageable à l&#8217;importation », rappelle Gérald Mingo. En l’occurrence, ce sera pour le public une occasion unique de partir à la rencontre d&#8217;un tel univers, débordant d’émotions. <em>Alors </em><em>Willkommen, bienvenue, welcome, maeva</em>… au « Kit Kat Klub » et au nouveau Grand Théâtre de la Maison de la Culture !<br />
<strong> Où et quand ?</strong></p>
<p>- Au Grand Théâtre de la Maison de la Culture</p>
<p>- Les vendredis 14 et 21 octobre, samedis 15 et 22 octobre à 19h30</p>
<p>- Les dimanches 16 et 23 octobre à 18h00</p>
<p>- Tarifs : 2 500 Fcfp (adultes) &#8211; 2 000 Fcfp (- 12 ans)</p>
<p>- Billets en vente à la Maison de la Culture</p>
<p>+ d’infos : 544 544 et 501 418 – <a href="http://www.maisondelaculture.pf/">www.maisondelaculture.pf</a> et <a href="http://www.conservatoire.pf/">www.conservatoire.pf</a></p>
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		<title>En musique vers la Paix</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/09/en-musique-vers-la-paix/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 00:38:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le 23 septembre prochain, les Soroptimists, organisation internationale féminine, proposent avec le concours du Conservatoire de Polynésie un grand concert de la Paix. Bien au-delà de présenter un beau moment musical au public, l’objectif est de reverser les bénéfices de la soirée à des enfants défavorisés qui souhaitent faire de la musique. Une vraie action [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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<strong><br />
Le 23 septembre prochain, les Soroptimists, organisation internationale féminine, proposent avec le concours du Conservatoire de Polynésie un grand concert de la Paix. Bien au-delà de présenter un beau moment musical au public, l’objectif est de reverser les bénéfices de la soirée à des enfants défavorisés qui souhaitent faire de la musique. Une vraie action de solidarité, c’est aussi ça un message de paix. </strong></p>
<p>Sur le terrain, elles se réunissent et se bougent pour permettre à une maman en détresse de retrouver la sécurité, pour compléter du matériel manquant dans une maternité, elles participent aussi à un travail de fond pour soutenir des actions en faveur des femmes (contre les violences, les discriminations, etc.).</p>
<p>Qui sont ces femmes au service des autres ? Les Soroptimists du club de Tahiti. « Notre organisation réunit des femmes engagées dans la vie professionnelle ou sociale qui tentent, par différents projets, de contribuer à l&#8217;édification d&#8217;un monde meilleur pour les femmes et les enfants », explique Sylvie André, l’actuelle présidente.</p>
<p>Chaque année, les bienfaitrices célèbrent la journée internationale de la Paix, que l&#8217;ONU a placée le 21 septembre. Il s&#8217;agit de « commémorer les idéaux de paix parmi toutes les nations et les peuples » par des actions de sensibilisation ou d&#8217;éducation.</p>
<p><strong>S’unir pour la Paix</strong></p>
<p>Cette année, grâce au soutien et à la collaboration active du Conservatoire de Polynésie et de la madame le Maire de Pirae, la journée de la Paix sera commémorée le 23 septembre à la mairie de Pirae par une soirée musicale.</p>
<p>Les bénéfices de cette soirée seront consacrés à payer l’inscription et l&#8217;achat d’instruments de musique pour des enfants du Conservatoire, mais dont la famille a des revenus très modestes. « Une bien belle œuvre caritative à laquelle nous nous associons gracieusement et de bon cœur, assure Frédéric Cibard, attaché de direction au Conservatoire.<strong> </strong>Les discours et le choix des morceaux de musique présentés sensibiliseront le public au thème de la Paix dans le monde. »</p>
<p>Yi Bin Chen au piano accompagnée de ses deux enfants au violon, Simon Pillard au violoncelle, Jean-Marie Dantin et ses clarinettistes, Marie Hugot au piano, David Bonnaventure au violon, Emmanuelle Vidal au chant, Fabrice Cima et Colin Raoulx au saxophone, Sebastine Vignals et ses élèves de tuba ou encore Tetia Fidler Valenta à la guitare réjouiront le public de leur virtuosité. Les arts traditionnels ne seront pas en reste puisque Hans Faatauira et ses <em>to’ere</em> ainsi que les danseurs de ‘<em>ori tahiti</em> assureront aussi le spectacle, tout comme la classe de théâtre de Christine Bennett. « Il nous a paru nécessaire de mêler expressions classiques, modernes et traditionnelles, dans l&#8217;esprit d&#8217;une soirée placée sous le signe de l’ouverture et de la diversité » poursuit Sylvie André. Enfin la chorale La Colombe ainsi que les élèves de l&#8217;école Fautaua Val chanteront une pièce polynésienne sur le thème la paix.</p>
<p>Parce que la paix est une denrée précieuse, il faut la protéger mais aussi la nourrir et l’entretenir… L’organisation du concert de la Paix, entièrement bénévole, permettra à l&#8217;échelle de la manifestation polynésienne de mettre en lumière cette mobilisation et de fédérer les individus.</p>
<p><strong>Concert de la Paix : Où et quand ?</strong></p>
<p>- A la mairie de Pirae</p>
<p>- Vendredi 23 septembre, à partir de 18h30</p>
<p>- Tarifs : 1 250 Fcfp par personne, 750 Fcfp pour les enfants de moins de 12 ans.</p>
<p>- Réservations et informations : 79 25 77 – <a href="mailto:ecv@mail.pf">ecv@mail.pf</a></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/09/en-musique-vers-la-paix/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Portraits de groupes</title>
		<link>http://www.hiroa.pf/2011/08/portraits-de-groupes/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:35:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[

Le Musée de Tahiti et des Iles propose du 25 août au 24 septembre l&#8217;exposition itinérante « Kanak, portrait de groupe » du reporter Patrick Mesner, réalisée dans le cadre de « 2011, année des outre-mer français ». Le journaliste photographe s&#8217;est immergé de 1996 à 2001 auprès de cette population, à une époque charnière de leur histoire. Toutes [...]]]></description>
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<p>
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</a>
<strong><br />
Le Musée de </strong><strong>Tahiti et des Iles </strong><strong>propose du 25 août au 24 septembre l&#8217;exposition itinérante « Kanak, portrait de groupe » du reporter Patrick Mesner, réalisée dans le cadre de « 2011, année des outre-mer français ». Le journaliste photographe s&#8217;est immergé de 1996 à 2001 auprès de cette population, à une époque charnière de leur histoire. Toutes aussi charnières, les œuvres présentées par les élèves diplômés du </strong><strong>Centre des Métiers d’Art en juin dernier. Objets de technique et de réflexion, ils marquent le début de leur carrière d’artisan d’art qualifié. </strong></p>
</div>
<p>Conçue par le musée d’Angoulême, et prévue pour l’itinérance, l’exposition « Kanak, portrait de groupe » prend place dans le cadre des manifestations « 2011, année des Outre-mer français » organisée par le Ministère de l’Outre-mer. D’envergure nationale, elle vise à une meilleure connaissance des territoires français entre-eux. Pour répondre à cette ambition, l’exposition a été conçue comme itinérante. Elle a tout d’abord été présentée au public métropolitain au musée d’Angoulême, qu’elle a quitté pour gagner le musée des cultures guyanaises de Cayenne (Guyane) en mars, poursuivant naturellement son voyage au Musée de Tahiti et des Iles, qui a souhaité proposer au public ce regard original sur nos cousins calédoniens.</p>
<p><strong>Qui est Patrick Mesner ?</strong></p>
<p>Photographe et journaliste, spécialiste du monde océanien et maghrebin, Patrick Mesner est parti entre 1996 et 2001 en Nouvelle-Calédonie, période de mutation pour ce pays &#8211; les premiers transferts de compétence de l’état français au territoire calédonien &#8211; durant laquelle il réalise des séquences de vie très forte. « D’un portrait, d’un paysage, d’une situation à l’autre, la question, cruciale pour la Nouvelle- Calédonie, est posée : que reste-t-il des forces kanak d’antan pour faire face à l’avenir ? Principalement, des liens. (…) Tous les visages ici montrés attestent d’une expectative sous haute tension, dans l’attente d’un monde meilleur. (…) Si l’identité du peuple kanak est devant lui, quelle est donc cette identité de demain ? Patrick Mesner scrute cette plaie ouverte de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie profonde. », écrit Alban Bensa, anthropologue spécialiste de la Nouvelle Calédonie.</p>
<p><strong>Regards croisés</strong></p>
<p>Le travail documentaire de Patrick Mesner dénote une volonté d’embrasser l’ensemble du monde kanak contemporain. Ses photographies sont tantôt des scènes du quotidien d’hommes et de femmes kanak, tantôt des mises en scène de personnalités. La photographie soulève la question du regard : le regard qu’un occidental pose sur cette société, mais en filigrane, on perçoit également le regard posé par les Kanak sur leur propre société, leur histoire. Les images photographiques de Patrick Mesner ne laissent pas indifférent, elles font surgir des questionnements, créent parfois un certain malaise en interrogeant les conséquences de l’impérialisme colonial français. En ce tournant de siècle, le photographe est parvenu à saisir différentes facettes de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">culture</a> kanak, parfois antagonistes, souvent émouvantes et toujours d’une grande pertinence : la coutume face à l&#8217;émancipation des générations nouvelles ; le partage face à l&#8217;individualisme ; l&#8217;oralité face à l&#8217;écrit ; le monde naturel et des esprits ancestraux face à la ville et ses croyances monothéistes… A la veille du référendum d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie en 2014, cette exposition est résolument axée sur la présentation de la société kanak contemporaine et sa complexité. Les 81 clichés sont mis en scène le long d’un parcours original qui en révèle toute la richesse, à travers trois axes de lecture : « Croire », « Apparaître » et « Exploiter ».</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Pour y voir plus clair, quelques repères historiques :</strong></p>
<p>- 26 juin 1988 : signature des accords de Matignon entre Jacques Laffleur, leader loyaliste et Jean Marie Tjibaou, du FLNKS (Front de Libération National Kanak Socialiste) sous l&#8217;autorité de Michel Rocard, premier ministre de la France.</p>
<p>- 4 mai 1989: assassinat de Jean Marie Tjibaou et de son bras droit, Yeiwéné Yeiwéné, par un indépendantiste hostile aux accords.</p>
<p>Pendant dix ans, la Nouvelle-Calédonie panse ses plaies et tente de vivre en paix.</p>
<p>- 1998 : signature de l&#8217;accord de Nouméa qui prévoit pour dans vingt ans 3 référendums afin d&#8217;inviter les populations à choisir un destin commun.</p>
<p>Mise en place du premier gouvernement de Calédonie.</p>
<p>- 2000 : premiers transferts de compétences de la France à la Nouvelle-Calédonie.</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>« Kanak, portrait de groupe » : </strong><strong> PRATIQUE</strong></p>
<p>- Salle d’exposition temporaire du Musée de Tahiti et des Iles</p>
<p>- Du 25 août au 24 septembre</p>
<p>- Du mardi au samedi, de 9h30 à 17h30</p>
<p>- Entrée : 600 Fcfp / gratuit pour les moins de 18 ans et les scolaires</p>
<p>+ d&#8217;infos : 54 84 35 &#8211; www.museetahiti.pf</p>
<p><strong>Remise des diplômes au Centre des Métiers d’Art</strong></p>
<p>Vendredi 24 juin a eu lieu la superbe soirée de remise des diplômes au Centre des Métiers d’Art, récompensant l&#8217;investissement de cinq élèves visiblement heureux de voir le résultat de leurs trois années d’apprentissage mis à l&#8217;honneur. Le public est venu nombreux admirer les oeuvres de Steeve Terou et Tahurai Iputoa en bijouterie, Vaihere Tauraa, Maili Taora et Rainui Tereopa en sculpture*. Des créations originales et uniques qui ont beaucoup intéressé les membres du jury, composé de professionnels reconnus : Frédéric Missir et Sylvana Deane pour la bijouterie, P’tit Louis et Claude Morlot pour la sculpture. Ils ont souligné la qualité artistique de leur travail, parvenant à matérialiser les formes du patrimoine polynésien dans une démarche contemporaine et innovante. Pour féliciter les diplômés comme il se doit, des artistes d’un autre genre ont animé la soirée : la chanteuse Taloo (également élève au CMA), le groupe de danse Nonahere et les impressionnants Marquisiens de la troupe Toa Huhina. Un événement réussi à tous les niveaux donc, qui a permis de réaffirmer la qualité de l&#8217;enseignement proposé au Centre des Métiers d’Art. Celui-ci forme ses élèves à la pratique de l’art polynésien tout en leur donnant à élargir leurs perspectives grâce à de nombreuses rencontres avec d’autres artistes, professeurs ou personnalités culturelles d’ici et d’ailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>* Pour une approche détaillée des œuvres, voir Hiro’a 45 (juin 2011), rubrique « Culture bouge ». </em></p>
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		<title>58ème marche sur le feu</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 20:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[
Marcher sur des pierres chauffées à plus de mille degrés sans se brûler vous paraît inexplicable ? Essayez vous-même, lors de la 58ème cérémonie du umu ti organisée par le grand tahu’a Raymond Teeriierooiterai Graffe, le 6 juillet au Mahana Park. Entre expérience personnelle et communion traditionnelle, vous y trouverez vos réponses… 
La marche sur feu [...]]]></description>
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</a>
<strong><br />
Marcher sur des pierres chauffées à plus de mille degrés sans se brûler vous paraît inexplicable ? Essayez vous-même, lors de la 58<sup>ème</sup> cérémonie du <em>umu ti</em> organisée par le grand <em>tahu’a</em> Raymond </strong><strong>Teeriierooiterai </strong><strong>Graffe, le 6 juillet au Mahana Park. Entre expérience personnelle et communion traditionnelle, vous y trouverez vos réponses… </strong></p>
<p>La marche sur feu est une tradition en Polynésie qui remonte à la nuit des temps. Celle-ci avait une fonction et un intérêt bien particuliers, dont le point de départ est le <em>umu ti</em>, qui consiste à cuire dans un four traditionnel des <em>ti</em>, racines de <em>auti</em>, pour se prémunir de la période sèche, <em>matari’i i raro</em>, qui dure de mai à novembre. Ainsi cuits, les tubercules de <em>ti</em><strong> </strong>pouvaient être conservés pendant de long mois, permettant à la population de faire face à la disette. Dans certaines îles, une marche sur le feu précédait la cuisson des <em>ti</em>. Elle servait à vérifier la présence des dieux, qui avait la réputation de se retirer pendant <em>matari’i i raro</em>. Si les <em>tahu’a</em> parvenaient à marcher sur le feu sans se brûler, cela signifiait qu’ils avaient toujours le <em>mana</em>, le pouvoir nécessaire à la réussite de la cuisson des <em>ti</em>.</p>
<p><strong>Le pouvoir du feu</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la marche sur le feu est organisée en souvenir de cette coutume. L’organisation n’en est pas moins délicate et codifiée : « avant chaque préparation du four, je jeûne durant la semaine qui précède, indique Raymond Teeriierooiterai<strong> </strong>Graffe. Je me retire dans la montagne pour communier avec les dieux. » Ce rituel est selon lui indispensable au bon fonctionnement de la marche sur le feu. Une soixantaine de personnes est mobilisée pour la préparation du four : il s’agit de choisir et couper le bois, collecter des combustibles naturels, ramasser les pierres volcaniques, creuser et approvisionner la fosse, mettre en route la fournaise… Sans oublier, bien sûr, le ramassage des pieds de <em>auti</em> sacrés. Ensuite, vient l’heure de la cérémonie avec le public. « Pour la 3<sup>ème</sup> année consécutive, c’est mon fils Arioi, âgé de 17 ans, qui va officier. Je le prépare à prendre la relève. » C’est donc en famille que les spectateurs seront invités à traverser la fournaise et à se purifier ainsi le corps et l’esprit. « Le feu est un élément destructeur et de transformation qui a des bienfaits sur l’homme, explique Raymond Teeriierooiterai<strong> </strong>Graffe. L’énergie acquise durant ce cheminement sur les braises se transmet dans notre vie quotidienne et dans notre environnement ». Cette expérience ne comporte aucun risque, à condition de respecter quelques règles : il ne faut pas avoir bu d’alcool depuis la veille, les femmes qui ont leurs règles peuvent assister à la cérémonie mais ne doivent pas traverser le four, et il ne faut pas se retourner une fois que l’on a commencé à marcher sur la fournaise.</p>
<p><strong>58<sup>ème</sup> marche du feu : pratique</strong></p>
<p>- Mercredi 6 juillet, à partir de 18h00</p>
<p>- Mahana Park (Pk 18, Punaauia)</p>
<p>- Spectacle de danse du feu avec le groupe Te ahi ura</p>
<p>- Cérémonie de marche sur le feu par les <em>tahu’a</em>, puis avec le public</p>
<p>- Tarif : 3 000 Fcfp par personne. Vente des places à partir du mardi 5 juillet, 9h, sur le site et jusqu’à la soirée.</p>
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		<title>L’art et la manière</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 00:19:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 24 juin, dans les locaux du Centre, aura lieu la soirée de présentation  des travaux des diplômés du Centre des Métiers d’Art, promotion 2010-2011. Venez apprécier les œuvres uniques de ces jeunes artistes formés à sculpter, graver, orner, représenter, peindre, dessiner, bref, animer la matière et les idées en fonction d’un héritage aussi bien [...]]]></description>
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</a>
<br />
<strong>Le 24 juin, dans les locaux du Centre, aura lieu la soirée de présentation  des travaux des diplômés du Centre des Métiers d’Art, promotion 2010-2011. Venez apprécier les œuvres uniques de ces jeunes artistes formés à sculpter, graver, orner, représenter, peindre, dessiner, bref, animer la matière et les idées en fonction d’un héritage aussi bien commun que personnel.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Rendez-vous à l’exposition des diplômés du Centre des Métiers d’Art</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>« Chaque année, ce moment fort du centre est aussi pour nous une forme de remise en cause, explique le directeur Viri Taimana. Avons-nous amené les élèves assez loin dans leur projet et dans leur technique ? C’est l’heure du bilan, indispensable pour progresser d’année en année. Quoi qu’il en soit, le travail final des futurs diplômés nous invite à juger des œuvres inédites, combinaisons de leur appréhension du patrimoine, des questions qui agitent la société mêlé à une vision plus personnelle, voire introspective. »</p>
<p>Le public est donc convié à cette soirée qui vient couronner l&#8217;obtention du diplôme de fin d’études et met fin à trois années de pratique et de recherches au sein de ce laboratoire de réflexion et de création qu&#8217;est le Centre des Métiers d’Art. Les œuvres présentées donnent lieu à une approche artistique aussi bien sociologique que critique, émotive et esthétique… Attention, vous n’aurez plus d’autre occasion d’admirer les objets car ils rejoignent ensuite la collection très fermée de l’établissement !</p>
<p><strong>Rainui, au rythme des Australes</strong></p>
<p>Il présentera 3 grand <em>pahu</em> en acajou, sculptés selon l’inspiration des <em>tuha’a pae</em> (Australes). Rainui est lui-même batteur et voulait, par le biais de ces ouvrages, se frotter à la dimension première de la musique : la fabrication de l’instrument, afin de mieux le maîtriser… L’an prochain, Rainui souhaite créer son entreprise d’artisanat d’art et bénéficier d’une 4ème année au CMA en tant que professionnel cette fois.</p>
<p><strong>Maili, les Marquises en 3D</strong></p>
<p>Donner à voir les motifs traditionnels marquisiens sous un autre angle, celui de la 3D, voici le projet original de Maili. A partir de mousse, elle s’attache à mettre en volume et en épaisseur des formes que nous connaissons tous à plat ! Une transformation inattendue et pour le moins réussie, mais on ne vous en dit pas plus car l’installation nous réserve des surprises…</p>
<p>Maili s’envolera bientôt pour l’université de Toulouse où elle suivra un cursus en arts plastiques, afin d’élargir sa formation.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Tahurai, symbole nacré</strong></p>
<p>Ses parures en nacre sont tout en finesse et en inspiration. Le fil conducteur de son projet de fin d’étude : la fougère maorie, stylisée et modernisée, dans un travail de gravure proche de l’art du fer forgé. Le résultat, contemporain et intemporel, révèle le talent de ce graveur passionné qui compte aller plus loin dans l’exercice des matières et des genres en tentant le concours d’entrée de l’école Boulle, à Paris.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Steeve, le passé à l’épreuve du présent </strong></p>
<p>Vous connaissez sans doute le fameux <em>pa’e kaha</em>, sorte de diadème marquisien, constitué de plaques d&#8217;écaille de tortue, de coquillage et de bois, finement gravées de <em>tiki</em> et autres représentations anthropomorphes. Steeve s’en est inspiré pour son travail en le déclinant sous la forme d’une série de colliers, dans lesquels l’harmonie du mouvement répond à la variété des matières (os, bois, nacre), conférant aux bijoux un prestige tout en simplicité.  Pour Steeve, les trois années passées au Centre ont répondu à ses questions : comment donner forme à ses idées, comment, tout en partant des formes traditionnelles, créer des objets modernes. Il va, dès l’an prochain, lancer sa petite entreprise d’artisanat d’art à Raiatea d’où il est originaire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Vaihere, la force de l’opposition</strong></p>
<p>Vaihere s’intéresse à deux notions que, semble-t-il, tout oppose : l’utile et l’inutile. Pourtant, son travail d’art de la table ne prend tout son sens qu’à travers eux. Elle sculpte une table, des chaises et des couverts en bois de kaori, objets du quotidien pratiques et… esthétiques. Les feuilles de papayer sculptées rappellent avec style la nature polynésienne. Vaihere, après trois années d’étude au Centre lui ayant apporté assurance, ouverture et technique, va se lancer à l’assaut des beaux-arts de Toulon.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><strong>Exposition des diplômés du </strong><strong>Centre des Métiers d’Art</strong></p>
<p>- Vendredi 24 juin, à partir de 18h</p>
<p>- Au Centre des Métiers d’Art, Orae, à l’angle des avenues régent Paraita et Georges Clemenceau, Papeete.</p>
<p>- Entrée libre</p>
<p>+ d’infos : 43 70 51 &#8211; secretariat.cma@mail.pf</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ENCADRE</strong></p>
<p><strong>Première technologique au Conservatoire :</strong> <strong>Les trompettes de Tipaerui ont sonné jusqu&#8217;à Perpignan !</strong><strong> </strong></p>
<p>Le Conservatoire Artistique de Polynésie française a vécu en avril dernier une véritable petite révolution liée aux nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication, à Internet et au câble Honotua, et qui fera sans aucun doute date dans l&#8217;histoire de l&#8217;établissement et du désenclavement culturel. En effet, la classe de trompette du département classique, dirigée par Guillaume Dor, a joué durant plus d&#8217;une heure en direct pour les élèves d&#8217;un des grands conservatoires de France, le Conservatoire Régional de Perpignan, pour les élèves en trompette de la classe de Maurice Benterfa. La réalisation de ce projet doit bien évidemment beaucoup à la passion de la musique et aux liens amicaux forgés par les deux enseignants suite au concert de Bernard Soustrot, organisé en décembre dernier à Tahiti par Musique en Polynésie. Par ailleurs, le Conservatoire de Polynésie a pu bénéficier d&#8217;une aide de choix avec Carol Raoulx, de l&#8217;OPT, et Johan Bouit. Enfin, chacun souhaitait réussir ce pari, qui nécessitait une bonne dose de technicité, un excellent matériel ainsi que la volonté des élèves de Te Fare Upa Rau, qui se sont donnés à fond pour leurs homologues métropolitains. Les élèves avaient, qui plus est, préparé des questions réponses, et un bel échange eut lieu entre les trompettistes. Ils ont terminé l&#8217;audition avec un air de musique traditionnelle qui a déchaîné les applaudissements de l’autre côté du globe ! Le directeur du Conservatoire, Fabien Dinard, a« bien conscience que cette première expérience peut s’avérer décisive dans l’évolution future de notre établissement du bout du monde. Car aujourd’hui, les élèves de Tahiti ont proposé une audition. Mais demain, si nous persévérons, nous pourrons aller bien au-delà, et pourquoi pas partager des jurys, instaurer une collaboration à long terme qui sera forcément fructueuse », affirme-t-il.</p>
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		<title>Paris à l’heure de la Polynésie</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 06:37:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[« Ce ne sont pas des paysages, ce sont des pays, ce ne sont pas des populations, ce sont des peuples » affirmait le célèbre poète antillais Aimé Césaire. Sa pensée, tout comme celle de tous ses analogues ultramarins, sera mise en valeur toute l’année dans le cadre de l’année 2011 des Outre-mer en métropole.
Hiro’a [...]]]></description>
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</a>
<br />
<strong>« Ce ne sont pas des paysages, ce sont des pays, ce ne sont pas des populations, ce sont des peuples » affirmait le célèbre poète antillais Aimé Césaire. Sa pensée, tout comme celle de tous ses analogues ultramarins, sera mise en valeur toute l’année dans le cadre de l’année 2011 des Outre-mer en métropole.</strong></p>
<p>Hiro’a vous a déjà parlé à plusieurs reprises* de l’année des Outre-mer. On apprenait le mois dernier que Aimeho Charousset allait faire voyager le public parisien dans l’univers des contes polynésiens. Voici quelques autres projets au parfum de nos îles.</p>
<p><strong>Cinematamua au Quai Branly</strong></p>
<p><strong>Mercredi 1<sup>er</sup> juin, de 11h à 15h30</strong></p>
<p>La plus grande collection d’art océanien en France est exposée et conservée au musée du Quai Branly. La programmation culturelle de cet établissement est d’une grande variété : projections, ateliers, débats, conférences, colloques, lectures et autres rencontres sur des thèmes précis permettent au public d’aller bien au-delà des objets et d’appréhender la richesse, la complexité aussi, des peuples qui en sont à l’origine. C’est dans ce contexte que des séances de notre célèbre Cinematamua seront projetées dans cette prestigieuse institution. L’Institut de la Communication Audiovisuelle a sélectionné trois œuvres d’une grande sensibilité : « Ariipea Vahine », « Tarava » et « Marae », d’un de nos auteurs les plus prolixes : Henri Hiro. Nul doute que la voix intime et authentique de la Polynésie résonnera grâce à ces bijoux de notre patrimoine audiovisuel.<strong> </strong></p>
<p><strong>Le FIFO sera aussi de la partie !</strong></p>
<p>Quelques jours avant, soit le lundi 30 mai, le grand prix du FIFO 2011, « Contact », sera présenté au Quai Branly et le 31 mai, c’est le ‘<em>ori tahiti</em> qui sera à l’honneur avec la projection de trois documentaires : « Les sentiers de la création », de Marie-Hélène Villierme, « Horo’a, le don »,  de Jacques Navarro-Novira (grand prix du FIFO 2008) et « L’encre et le geste », du même réalisateur.  Bien d’autres manifestations du FIFO hors les murs feront vivre la Polynésie, au musée mais aussi à la Délégation Polynésienne, au festival de Cabourg&#8230; Pour plus de précisions sur le programme : <a href="http://www.fifo-tahiti.com/">www.fifo.pf </a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le Centre des Métiers d’Art</strong></p>
<p>Pour dévoiler à l’hexagone la subtilité de l’artisanat d’art polynésien, 3 enseignants et 6 élèves de 1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> années, doivent se rendre à Paris au mois de mai prochain. Ils partiront à la découverte de la célèbre Ecole Boulle, à Paris, pour découvrir le savoir-faire français, et ce qui se fait de mieux en matière d’art du bois, du métal et du tissu. Tout comme le CMA enrichit progressivement son cursus d’enseignements modernes (Arts Numériques par exemple), Boulle s’est ouverte aux formations de design de produit, d’espace, d’architecture intérieure, d’agencement… De quoi élargir leurs horizons respectifs ! Le groupe ira ensuite à l’école des Beaux-Arts de Toulon, où Viri Taimana, le directeur du CMA, a enseigné le dessin <tt>et les technologies de l’information </tt>pendant 8 ans. Le CMA et l’Ecole Supérieure d’Art de Toulon ont d’ailleurs noué un partenariat permettant aux élèves de Tahiti de passer localement l’examen d’entrée dans cette école de haut niveau, qui conjugue les éléments fondateurs d&#8217;une démarche artistique et les enjeux de l&#8217;art contemporain. L’an dernier, le talent et la motivation de Helder Tialetagi, diplomé du CMA, lui avait permis d’obtenir son entrée pour poursuivre ses études à Toulon, ce déplacement sera l’occasion de prendre de ses nouvelles ! La seconde partie du voyage du CMA consistera bien entendu en de nombreuses démonstrations de sculpture, de gravure et de projections vidéos. Le directeur voit même plus loin, car il travaille depuis quelque temps à grand projet : la reconnaissance du diplôme du CMA à l’échelle nationale, afin de le valoriser dans l’ensemble des pays français. L’objectif étant de faire reconnaître tant la particularité que la qualité du Centre des Métiers d’Art de la Polynésie française ; la maîtrise du geste, la compréhension du patrimoine et la projection vers des travaux contemporains.</p>
<p>Tous les évènements de « 2011, Année des Outre-mer<em> </em>» sur <a href="http://www.2011-annee-des-outre-mer.gouv.fr/">www.2011-annee-des-outre-mer.gouv.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>*Hiro’a 36, « Ce qui se prépare » ; Hiro’a 43, « Le saviez-vous ». </em></p>
<div name="googleone_share_1" style="position:relative;z-index:5;float: right; margin-left: 10px;"><g:plusone size="standard" count="1" href="http://www.hiroa.pf/2011/05/paris-a-l%e2%80%99heure-de-la-polynesie/">{lang: 'fr'}</g:plusone></div>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Conservatoire déploie ses ailes</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 18:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre agréable du Radisson de Arue, les jeunes talents du Conservatoire Artistique vont monter sur scène. Ils ont entre 8 et 16 ans, et certains d’entre eux se signalent de belle manière dans le monde de la musique classique et traditionnelle. La soirée promet d’être superbe, avec la magie inimitable des petits ensembles, [...]]]></description>
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<br />
<strong>Dans le cadre agréable du Radisson de Arue, les jeunes talents du Conservatoire Artistique vont monter sur scène. Ils ont entre 8 et 16 ans, et certains d’entre eux se signalent de belle manière dans le monde de la musique classique et traditionnelle. La soirée promet d’être superbe, avec la magie inimitable des petits ensembles, les classes de trompette et de clarinette, l’ensemble <em>ukulele</em> &#8211; guitare traditionnelle ainsi que les jeunes étoiles de la classe de la musique de chambre et pour finir, la grande harmonie. </strong></p>
<p>Après le merveilleux concert des grands ensembles, donné le 13 février dernier, le Conservatoire Artistique de la Polynésie française revient sur le devant de la scène avec ses petites formations classiques et traditionnelles. Prévu le samedi 30 avril au Radisson à partir de 17h, <em>Te Fare Upa Rau </em>vous présentera ainsi quelques-uns de ses élèves les plus prometteurs. Trompettistes, clarinettistes ou violonistes, joueurs de <em>ukulele</em> ou de guitare traditionnelle, ces jeunes talents vous surprendront par leur virtuosité, leur audace et leur sens musical. Par ailleurs, quoi de plus émouvant de participer, pour un jeune musicien, à son premier véritable orchestre ? Sur ce point, deux formations « juniors » sont très attendues : le petit orchestre, dirigé par Simon Pillard et la petite harmonie, menée par Sébastien Vignals. Côté traditionnel, l’ensemble guitare &#8211; <em>ukulele</em> de Tetia Fiedler Valenta et David Kimitete ne sera pas en manque pour donner une réplique de haute qualité.</p>
<p>D’un niveau plus avancé, les élèves de la classe de musique de chambre de Simon Pillard raviront les mélomanes, tandis que la grande harmonie du Conservatoire, toujours autant appréciée, conclura une après-midi musicale comme on les aime tant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pratique : Le concert des jeunes talents </strong></p>
<p>- Samedi 30 avril, à partir de 17h</p>
<p>- Au Radisson Tahiti, salle Endeavour</p>
<p>- Tarifs : 1 000 Fcfp</p>
<p>- Billets en vente au conservatoire à partir du lundi 18 avril</p>
<p>+ d’infos : 50 14 14 – <a href="http://www.conservatoire.pf/">www.conservatoire.pf</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Ciné concert 2011 » au Conservatoire</strong></p>
<p><strong>Depuis le 1<sup>er</sup> février, les scolaires peuvent découvrir en musique la magie du cinéma muet, grâce au nouveau concept de ciné-concert mis en place par les enseignants du Conservatoire. </strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Une équipe d’enseignants de Te Fare Upa Rau propose depuis plusieurs semaines un cycle de « ciné concerts ». L’idée est de permettre aux jeunes de découvrir l’interaction entre un film muet et sa musique, jouée comme à l’époque. </em>Animé par trois enseignants : David Bonnaventure au violon, Jérôme Descamps au trombone et Frédéric Rossoni au piano, le programme de ces séances est choisi avec finesse et ouvre les esprits aux pionniers du cinéma : « Rêve et réalité », petit film humoristique de 1901, « The Motorist », court-métrage de 1906, course-poursuite aux trucages impressionnants pour l’époque, mais aussi « Frigo et la baleine », court-métrage de 1925 réalisé par le grand Buster Keaton, véritable chef d’œuvre du cinéma muet et enfin « Félix le chat », dessin animé de 1926 très surprenant. En tout, ce sont près de 40 minutes de très beau spectacle bien rythmé auquel les scolaires peuvent assister, leur permettant d’apprécier la magie des débuts du 7<sup>ème</sup> art créé par les frères Lumière au siècle dernier, et que nos musiciens du Conservatoire ont mis en musique comme aux temps anciens, en composant des airs d’époque.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2 questions à </strong><strong>Jérôme Descamps, à l’origine des ciné concerts</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pourquoi avoir souhaité relancer les ciné concerts ?</strong></p>
<p>Cela répond à un véritable désir artistique. J’aime la connivence entre la musique et les images en noir et blanc, il s’en dégage quelque chose de très poétique. On lie deux époques qui ont 100 ans d’écart et pourtant, la magie opère, le pont entre elles devient totalement naturel du fait des éclats de rire des enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’accueil des jeunes spectateurs a été une réussite à chaque fois ?</strong></p>
<p>A la première représentation, j’avais le trac, je me demandais comment ils allaient réagir : pour la plupart d’entre eux, élevés à « Avatar » et autres bijoux d’effets spéciaux, il s’agit de leur premier film muet en noir et blanc et de leur premier concert instrumental… Ca fait beaucoup de nouveautés à la fois ! Mais dès la première séance, les enfants ont tout de suite rient, l’humour décalé du début du siècle souligné par la musique fonctionne totalement. Aujourd’hui, je n’ai plus aucune crainte, je sais que même si certains viennent à reculons, ils repartent conquis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pratique : Ciné concert </strong><strong> </strong></p>
<p>Le conservatoire organise ce cycle de découverte du monde du cinéma muet en musique <em>live</em> pour les écoles primaires et secondaires (jusqu’en troisième).</p>
<p>Les classes souhaitant participer au cycle des « Ciné concerts 2011 » peuvent contacter Jérôme Descamps au 71 79 27 &#8211; <a href="mailto:desvino@mail.pf">desvino@mail.pf</a>.</p>
<p>Le grand auditorium peut accueillir 4 classes par séance : lundi, mardi, jeudi et vendredi, à 8h30 et à 9h30. Tarif : 400 Fcfp par personne.</p>
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		<title>Quand le songe s’anime</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous parlions le mois dernier du nouveau cours d’Arts Numériques, dispensé au Centre des Métiers d’Art. Et bien les élèves ont déjà mis à profit le fruit de leur récent apprentissage, avec la réalisation d’un petit court-métrage. Quand la création polynésienne trouve un nouveau souffle… 
Luce Pasquini, la nouvelle enseignante en Arts Numériques, n’a [...]]]></description>
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<br />
<strong>Nous vous parlions le mois dernier du nouveau cours d’Arts Numériques, dispensé au Centre des Métiers d’Art. Et bien les élèves ont déjà mis à profit le fruit de leur récent apprentissage, avec la réalisation d’un petit court-métrage. Quand la création polynésienne trouve un nouveau souffle… </strong></p>
<p>Luce Pasquini, la nouvelle enseignante en Arts Numériques, n’a pas attendu pour révéler à ses élèves les précieuses clés de la technique du <em>stop motion,</em> permettant de réaliser une animation vidéo à partir de photographies. Quant aux étudiants, ils n’ont pas mis longtemps à en comprendre l’intérêt. En une semaine, ils ont imaginé et concrétisé un court-métrage original et réussi ! Leur film, intitulé « Moemoea », nous fait vivre le rêve d’une jeune fille depuis son lit, qui devient le terrain de ses explorations imaginaires… Mais on ne vous en dit pas plus puisque vous pouvez découvrir la vidéo sur Internet*.</p>
<p>« Nous avons commencé par regarder une sélection de films exécutés en <em>stop motion</em>, pour s’imprégner de l’étendue des possibilités, explique Luce. On a fait ensuite quelques essais pour que les élèves comprennent comment assembler les images. L’avantage du <em>stop motion</em> réside dans sa simplicité d’utilisation et le résultat fait immédiatement son effet. »</p>
<p>Le petit groupe a dû plancher sur une idée de scénario &#8211; le seul impératif étant d’avoir un sujet lié à la Polynésie &#8211; dessiner le story-board, pour que l’enchaînement des scènes soit cohérent, rechercher les décors…</p>
<p>Enfin, après tout ce travail préparatoire essentiel, les étudiants ont pu démarrer le tournage, c’est-à-dire les prises de vue. « Le plus difficile a été l’installation de l’appareil photo au plafond – nous voulions des images en plongée -, c’est Hervé Fay, le professeur de dessin, qui a réussi à nous trouver un système ingénieux où nous n’avions plus qu’à tirer sur une ficelle pour prendre la photo ! », continue de raconter la jeune enseignante. Pas moins de 260 prises de vue ont été nécessaires pour faire un film d’une minute trente ! Le résultat est épatant, compte tenu des moyens et du temps que la classe a eu pour réaliser cette animation, la première de leur carrière ! Comme quoi avec un peu de technique, de la créativité et beaucoup de volonté, on peut parvenir à ses fins. « Moemoea » a été présenté pendant le FIFO en janvier dernier, à l’espace « démo » du village numérique, et n’a pas manqué de surprendre le public pour sa fraîcheur et son côté très innovant en terme « d’art polynésien ».</p>
<p>Leila, Ariihau, Bryan, et Fetia ura, les réalisateurs en herbe de « Moemoea », ont été stimulés par cette nouvelle expérience. « Le fait d’apprendre à se servir des logiciels d’animation permet de traduire ses idées en mouvement, c’est vraiment amusant. Ca donne envie de tester d’autres projets ! », s’accordent-ils à dire.</p>
<p>Quant à Viri Taimana, le Directeur du Centre, il se réjouit de cette nouvelle ouverture dans le cursus des élèves. « C’est une chance d’apprendre à utiliser ces outils modernes qui ouvrent la voie à d’autres formes d’expression. Je pense même qu’à l’avenir, il faudra envisager une filière spéciale ‘Arts numériques’ au CMA, car ils sont un des avenirs de l’art polynésien contemporain. On ne peut pas, on ne doit pas être en décalage avec notre époque, bien que le patrimoine traditionnel reste le socle sur lequel on pourra se développer. Les outils numériques permettent une interprétation plus personnelle et plus vivante d’autres visions polynésiennes. »</p>
<p>* Tapez « Moemoea – centre des métiers d’art » dans www.youtube.fr pour la visionner.</p>
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		<title>Machine à rire</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 19:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ICA-Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[A La Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Bouge]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture polynésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Gérald Mingo et la Maison de la Culture présentent au Petit Théâtre un classique du genre comique : « Mais ne te promène donc pas toute nue ! », ou quand sauver les apparences à tout prix devient hilarant… Et autant vous prévenir : ce vaudeville de George Feydeau, créé en 1912, n’a rien perdu de sa saveur grâce entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>Gérald Mingo et la Maison de la <a href="http://www.hiroa.pf/tag/culture/" class="st_tag internal_tag" rel="tag" title="Voir les articles classés avec culture">Culture</a> présentent au Petit Théâtre un classique du genre comique : « Mais ne te promène donc pas toute nue ! », ou quand sauver les apparences à tout prix devient hilarant… Et autant vous prévenir : ce vaudeville de George Feydeau, créé en 1912, n’a rien perdu de sa saveur grâce entre autres à une mise en scène des plus réussies. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p>Un député qui travaille encore au milieu de l&#8217;été ? Si si, ça existe. C&#8217;est le cas de Monsieur Ventroux, qui oblige toute sa famille à rester à Paris en plein mois de juillet.</p>
<p>Seulement, à Paris au mois de juillet, il fait très chaud. Et Clarisse, l&#8217;épouse de Ventroux, n&#8217;a pas l&#8217;intention de se vêtir en pleine canicule !</p>
<p>Dans l&#8217;intimité, cette manie de se promener à moitié nue n&#8217;est pas pour déplaire à son époux. Mais quand elle se met à déambuler en petite tenue devant son fils de 13 ans, le domestique de la famille, un adversaire politique de Ventroux et un journaliste du Figaro, c&#8217;est une autre histoire.</p>
<p>Et ce n’est pas la piqûre d’une guêpe sur la croupe de Clarisse qui va arranger les choses ! En effet, pour ne pas mourir dans d&#8217;atroces souffrances, Clarisse doit trouver une bonne âme pour aspirer le venin de la bête. Ventroux va devoir user de tous les moyens possibles pour empêcher sa femme d&#8217;aller chercher de l’aide auprès de tous les mâles du quartier…</p>
<p>Un état des choses qui par force, entraîne une cascade de quiproquos et de rebondissements…</p>
<p>Ce spectacle frais, drôle et rythmé, sur un texte étonnamment moderne, va crescendo en intensité, en rythme, si bien que les rires deviennent à coup sûr totalement incontrôlables.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une mise en scène originale</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Gérald Mingo, qui nous a toujours habitué à des spectacles de qualité (<em>Notre Dame de Paris</em>, <em>Pierre et le loup</em>, <em>Le Père Noël est une ordure</em>, <em>Grrease à Tahiti</em>, etc.) ne va une fois de plus pas décevoir son public avec cette adaptation moderne et différente de son registre habituel. <strong> </strong></p>
<p>« Je n&#8217;aime pas rabâcher le travail fait par d&#8217;autres », avoue-t-il. « Il est vrai que je suis souvent tenté par la facilité et la copie conforme d&#8217;approches appartenant à d&#8217;autres metteurs en scène &#8211; c&#8217;est tellement plus facile et rassurant ! &#8211; mais très vite, le démon de l&#8217;invention s&#8217;empare de moi (et de mes partenaires, d&#8217;ailleurs) et l&#8217;envie de traiter les sujets « à notre manière » l&#8217;emporte », poursuit le producteur, metteur en scène et acteur. « Feydeau mérite que l&#8217;approche de ses textes soit faite en forme d&#8217;hommage. C&#8217;est l&#8217;acteur qui est au service du texte et non pas le contraire. Cela requiert une intensité et une énergie de tous les instants de la part des interprètes, aucun relâchement n&#8217;est toléré si on veut que ce texte très moderne soit percutant. Car, comme je le dis souvent, &laquo;&nbsp;ici ce ne sont pas les portes qui claquent, mais les mots&nbsp;&raquo;. Et ils font souvent &laquo;&nbsp;mouche&nbsp;&raquo; à partir du moment où ils sont respectés à la lettre et à la ponctuation près. Il n&#8217;y a qu&#8217;à cette condition que le &laquo;&nbsp;crescendo vers l&#8217;inéluctable&nbsp;&raquo;, incontournable dans le Vaudeville, peut se mettre en place pour arriver à l&#8217;apothéose finale que le public attend. Car chez Feydeau, le public sait avant le protagoniste ce qui va inévitablement se passer. Et il s&#8217;en délecte. C&#8217;est le côté &laquo;&nbsp;jouissif&nbsp;&raquo; de cet auteur dont l&#8217;acuité demeure d&#8217;une force incomparable et dont la perspective sur la société bourgeoise est impitoyable. Le verdict tombe comme un couperet et le spectateur jubile.</p>
<p>Ensuite il y a l&#8217;approche visuelle, servie par un décor nécessairement cossu, à la limite du maniéré, de façon à dépayser totalement le spectateur. On est au théâtre pour rêver&#8230; »</p>
<p>Nous n’avons plus qu’une seule envie : courir voir ce spectacle !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Distribution :</strong></p>
<p>Monsieur Ventroux : Gérald Mingo</p>
<p>Clarisse Ventroux : Catherine Chanson</p>
<p>Monsieur Hochepaix : David Busca</p>
<p>Monsieur De Jaival : Nicolas Arnould</p>
<p>Victor : Vetea Welsch</p>
<p><strong>Création artistique :</strong><em> </em></p>
<p><em>Mise en scène de Gérald Mingo.</em></p>
<p><em>Décors et costumes de Catherine Chanson et Gérald Mingo.</em></p>
<p><em>Affiches de Jean-Luc Casula.</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Technique : </strong>c<em>réation « Sons et Lumières » de Jean-Luc Casula.</em></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p>- Au Petit théâtre de la Maison de la Culture</p>
<p>- Du 11 au 20 février, à 19 heures 30</p>
<p>- 18 heures 30 les dimanches</p>
<p>- Tarifs : 2 500 Fcfp / 1 500 Fcfp pour les moins de 12 ans</p>
<p>- Renseignements : 544 544 &#8211; 735 467 - <a href="mailto:Geraldmingo1954@aol.com">geraldmingo1954@aol.com </a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Encadré</strong></p>
<p><strong>Des séances spéciales pour les scolaires : un outil pédagogique complet</strong></p>
<p>Afin de permettre aux élèves de découvrir l’univers de Feydeau lors des séances qui leur sont réservées, il leur est proposé :</p>
<p>- Une pièce dont la durée est de 1h15, donnée dans le cadre du Petit Théâtre, où l’action et les acteurs sont tout proches.</p>
<p>- Des décors et des costumes soignés et dans le style d’époque.</p>
<p>- En introduction, une présentation filmée et en musique à la façon « histoires sans paroles » de la vie au début du XXème siècle : Georges Feydeau, ses contemporains, ses proches et amis, et la mise en situation de la pièce dans cette époque de fin des « Années folles » et d’avant la « Grande Guerre ».</p>
<p><strong>Pour les scolaires, c’est :</strong></p>
<p><strong>-</strong> Du 07 au 18 Février (du lundi au vendredi), à 8h30 ainsi qu’à 13h30</p>
<p>- Prix des places 1 000 Fcfp</p>
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